State: Bretagne
Country: FR
Signup Date: 1/16/2007
|
|
|
|
Thursday, August 28, 2008
 |
Le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes est poursuivi au tribunal correctionnel pour avoir « diffamé et injurié publiquement » la Police aux Frontières :
NOUVEL APPEL À SOLIDARITÉ ET À MOBILISATION !
En juin 2008, nous, collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes, avons appris par voie de presse qu'une plainte avait été déposée contre nous par le Ministère de l'Intérieur suite à la diffusion de 3 tracts et de 2 affiches. Ces écrits accompagnaient deux rassemblements contre la Police aux Frontières (PAF) le 2 avril 2008 [voir encadré pour le contexte de cette mobilisation]. Une bonne dizaine d'arguments utilisés et d'expressions employées ont été isolées pour nous accuser de propos diffamants et injurieux à l'encontre de la PAF.
Durant l'enquête préliminaire de la police judiciaire, diligentée par le Procureur de la République, 8 personnes ont été auditionnées, dont 3 seulement avaient effectivement participé aux rassemblements du 2 avril. Plus grave : en dépit de nos exigences et de notre présentation collective au commissariat, la police a refusé d'interroger la cinquantaine de personnes qui avaient participé à ces rassemblements. Elle a plutôt tenté de faire dénoncer quelques personnes parmi les autres afin d'individualiser les poursuites.
En juin et juillet, suite à un premier appel à solidarité et à mobilisation, le fond et la forme de cette enquête préliminaire avaient suscité bien des réactions (individus, associations, avocat-e-s, élu-e-s, syndicats, partis…). En particulier, les pressions policières subies par la Maison Internationale de Rennes (MIR) – association indépendante qui héberge nos assemblées générales hebdomadaires – pour l'obliger à livrer les noms des « animateurs » du collectif avaient beaucoup choqué. Le point d'orgue de ces réactions fut un rassemblement de 500 personnes le 28 juin place de la mairie à Rennes pour défendre la liberté d'expression et d'association.
Depuis fin juillet, nous savons que le Procureur de la République a choisi de faire comparaître quelques membres de notre collectif le vendredi 19 septembre 2008 devant le Tribunal correctionnel de Rennes. Les personnes, choisies arbitrairement, sont poursuivies sur la base de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
C'est pourquoi nous souhaitons lancer un nouvel appel à solidarité et à mobilisation car nous pensons que, au-delà de la mise en cause du collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes, c'est une certaine forme de liberté d'expression et d'opinion qui est en jeu si nous sommes condamné-e-s.
MANIFESTATION DE SOLIDARITÉ
SAMEDI 13 SEPTEMBRE A 15 HEURES, PLACE DE LA MAIRIE A RENNES
RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN AU TRIBUNAL CORRECTIONNEL
VENDREDI 19 SEPTEMBRE A 13 HEURES, DEVANT LA CITÉ JUDICIAIRE DE RENNES
Depuis sa naissance en 2002, le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes a été souvent sollicité par des personnes étrangères dénonçant les pratiques de la Police aux Frontières (PAF), ce service particulier de la police chargé de lutter contre l'immigration dite irrégulière. Ainsi, à de multiples reprises, de manière médiatisée ou non, notre collectif a jugé important de dénoncer les modes d'arrestations d'étranger-e-s à domicile, les interpellations devant les écoles des parents sans-papiers, le menottage systématique des étranger-e-s interpellé-e-s, les arrestations d'étranger-e-s aux guichets des préfectures ou devant les locaux associatifs, l'irruption de policiers dans les procédures de mariages mixtes… Les tracts et les affiches visés par la plainte dénonçaient à nouveau ces pratiques, comme le font des centaines d'organisations et de collectifs sur tout le territoire français.
Mais, plus récemment et de manière croissante, le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes a été sollicité par des personnes étrangères, de nationalités diverses, se déclarant victimes de contrôles d'identité fondés sur la couleur de peau ou sur la langue utilisée, en particulier dans les gares ou le métro. Ces contrôles ont aussi été rapportés par des témoins. Dans la quasi-totalité des cas, les personnes contrôlées sont considérées – dans notre société – comme des personnes « arabes » ou « noires ». Nous pensons notamment à 7 élèves d'un lycée rennais revenant d'une sortie scolaire qui, le même jour en mars 2008, ont subi ces contrôles que beaucoup nomment « au faciès ». Ces contrôles d'élèves – qui ont débouché sur une interpellation et une tentative préfectorale d'éloignement du territoire français – ont constitué une goutte d'eau de trop dans l'océan des contrôles d'identité qui nous semblent échapper à la logique d'un Etat de Droit. C'est pourquoi notre collectif a décidé d'organiser, le 2 avril 2008, une nouvelle action de dénonciation publique des pratiques de la PAF. Cette action a été annoncée et rendue visible par les 3 tracts et les 2 affiches qui sont visés par la plainte. Nous tenons à souligner que ces tracts et affiches, conformément aux principes de fonctionnement de notre collectif, ont été élaborés et validés collectivement en assemblée générale.
Le ton humoristique ou ironique et l'ambiguïté de certaines formulations, relativement habituels dans l'histoire de notre collectif, semblent être au cœur des poursuites dont nous faisons l'objet. Tout en réaffirmant avec force que notre collectif n'entend pas – comme toujours depuis 2002 – pointer du doigt les individus travaillant à la PAF mais les pratiques et l'existence même de ce « corps constitué de l'Etat », nous craignons que les formes de notre liberté d'expression et d'opinion contre les politiques d'immigration française soient le principal objet des poursuites du ministère de l'Intérieur. Et nous déplorons que ces formes de liberté soient davantage combattues, par le pouvoir actuel, que les effets de la « dérive sécuritaire » qui structure les pratiques policières, à l'encontre notamment des personnes considérées comme étrangères.
Collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes
Assemblée générale ouverte à toutes et tous chaque mardi à 18 hs 30 à la MIR, 7 quai Chateaubriand
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Tuesday, August 26, 2008
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Monday, August 11, 2008
 |
La otra Colombia
Paco Gómez Nadal Rebelión
La distancia muestra una Colombia casi homogénea, con un 91% de la población apoyando las políticas del popular presidente, Álvaro Uribe, con manifestaciones multitudinarias en que mensajes y camisetas no dejan margen para disentir, y con una comunión casi religiosa entre fuerzas armadas, presidencia de la República y población civil. La banda sonora la ponen Juanes o Sakira, ele enemigo está claramente identificado (la guerrilla) y el principal problema, el secuestro.
Al acercarse, hay otra Colombia. Discurre de forma paralela y, cansada de tanta uniformidad, trata de construir alternativas. En esta, el enemigo es múltiple (guerrilla, paramilitares y el propio Uribe), la banda sonora suena más a rock y rap alternativo y los problemas tienen que ver con desarrollo y derechos humanos.
A 3.100 metros de altura se le lleva ventaja a Bogotá. 500 metros más cerca del mar está la capital de Colombia, donde se agolpan casi 8 millones de personas. En esta vereda campesina, cerca de Choachí, hoy se reúnen 35 personas en un pequeño salón de la escuela rural. Campesinos de diversas zonas que circundan Bogotá, indígenas, estudiantes y neocampesinos (citadinos que han cambiado de vida drásticamente) sientan las bases de la Plataforma Rural, una red de colaboración y "autogestión" para desarrollar modelos alternativos de vida.
En esta vereda hablan ya con propiedad de soberanía alimentaria, de modelos de comercio alternativo, de autonomía… En la noche, la palabra sigue fluyendo pero dentro de la maloka (construcción sagrada indígena) que se yergue en lo alto de una loma ya de por sí muy alta. La sopa se acompaña con arroz mezclado con amaranto (uno de los cereales de moda entre los vegetarianos latinoamericanos), la bebida es indígena –chicha- y el ambiente es de minga –concepto indígena del trabajo colaborativo-.
"Están pasando cosas, hay mucha gente buscando otras formas, y comienza a haber un entendimiento entre grupos muy diversos", confirma Héctor, un comunicador alternativo de esta Colombia diferente. "No tenemos que depender de las instituciones ni de la cooperación internacional, debemos avanzar hacia la autogestión porque tenemos las capacidades y el conocimiento", insiste Jaime, uno de los promotores de la idea.
En otro extremo del país, casi a nivel del mar, e inserto en lo institucional, está el gobernador del departamento del Cesar, uno de los más golpeados por el paramilitarismo y las relaciones escabrosas entre políticos, mercenarios y narcotraficantes. Cristian Moreno Panezo es gobernador en contra de las previsiones y ha decidido jugársela toda. "Esta sociedad fue sometida por el miedo y hemos entendido que son ellos [paramilitares] o somos nosotros". Moreno confiesa desde Valledupar y entre dientes la falta de entendimiento con el Gobierno central de Uribe, que ya cuenta con 67 congresistas y excongresistas cercanos procesados por sus nexos con los grupos armados de extrema derecha en el proceso conocido como "Parapolítica". "Pero aquí estamos, de pie, con fuerza y carácter porque hay que desenmascarar lo que se ha vivido, no podemos olvidar lo que se ha hecho en este país". Para lograrlo, el gobernador del Cesar pide ayuda de la comunidad internacional porque "Colombia, como Estado y como sociedad no tiene ni los instrumentos ni la entereza".
Ayuda internacional es lo que buscaron los movimientos indígenas y los sindicatos para denunciar las agresiones combinadas del Estado, de fuerzas paraestatales y de algunas multinacionales que explotan recursos naturales. Por eso, desde hace dos años se han celebrado las audiencias del Tribunal Permanente de los Pueblos, del que han formado parte juristas de Francia, España, Suiza o Argentina. De hecho, la Audiencia final, celebrada entre el 21 y el 23 de julio en Bogotá, estuvo presidida por el premio Nobel de Paz, Adolfo Pérez Esquivel, y contó con la presencia del sacerdote e intelectual Francois Houtart.
El resultado del tribunal fue contundente y el Gobierno de Álvaro Uribe salió mal parado. Quedaron ..adas y probadas denuncias que lo relacionan con crímenes de lesa humanidad y de vínculos aún fuertes con grupos paramilitares.
"Ha habido un escandaloso aumento de las violaciones de Derechos Humanos a los indígenas durante el Gobierno de Uribe", denuncia Héctor Mondragón, un prestigioso analista social; "Nos están matando de una forma muy sofisticada", continúa Hernando Gómez, otro estudioso; "No hay marchas, ni conciertos multitudinarios, ni super estrellas contándole al mundo de las otras víctimas, de los desplazados, de los desaparecidos, de los torturados…", remata Iván Cepeda, del Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado.
Alrededor y dentro del auditorio León de Greiff de la Universidad Nacional de Colombia, donde se celebra este juicio de opinión, no parece que el 91% que apoya a Uribe tenga espacio. Los grafitis apuntan directo contra Uribe, hay incluso algunas pintadas de apoyo a la guerrilla. Es la Plaza del Ché, tendría cierta lógica. Pero el público que asiste a la Audiencia, unas 1.200 personas, es variado, diverso. Estudiantes universitarios y de secundaria, sindicalistas, miembros de movimientos sociales, cooperantes internacionales, indígenas… ni un representante del Estado, ni un medio de comunicación masivo colombiano.
Hay palabras y consignas de solidaridad con los más de tres millones de desplazados que ha generado el conflicto armado en Colombia, para los casi 15 mil desparecidos, los 800 torturados (entre 2002 y 2006) o los 11.292 asesinados y desaparecidos en ese mismo periodo. Y hay miedo. "Ha saber cuántos informantes hay aquí [en el auditorio]", se pregunta una mujer desplazada a Bogotá después de recibir amenazas por participar en un movimiento de víctimas. La paranoia con los informantes es generalizada en este ambiente. Quizá por eso, durante el acto 13 miembros de un colectivo de estudiantes irrumpen encapuchados. La imagen violenta contrasta con el comunicado que leen: "Nos declaramos alzados en armas, pero nuestras armas son nuestras cabezas, el pensamiento para no ahogarnos en este mar de mentiras".
Mentiras que según Francois Houtart están alimentando en la opinión internacional una falsa imagen de Colombia. "El mundo merece conocer la verdad de lo que ocurre aquí, de esta situación insoportable". La otra cara de Colombia tiene rostro y voz. Es minoritaria, según las encuestas, pero existe.
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Sunday, August 10, 2008
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Thursday, August 07, 2008
 |
COLERE DES DEFENSEURS DES SANS PAPIERS CONTRE HORTEFEUX
Reuters - il y a 2 heures 37 minutes PARIS (Reuters) - Le gouvernement durcit le ton face aux soutiens des sans-papiers mais des militants et des organisations l'accusent de chercher à détourner l'attention de la situation dans les centres de rétention.
(Publicité)
-" Dans un communiqué, une demi-douzaine d'associations, dont la Cimade, la Ligue des droits de l'homme et le Réseau éducation sans frontières (RESF), reprochent aux autorités de "chercher un bouc émissaire".
Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a interdit une manifestation pour la défense des sans-papiers prévue samedi prochain devant le centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), théâtre d'incidents le week-end dernier.
Mais Rodolphe Nettier, le président de "SOS soutien aux sans-papiers", association particulièrement visée par le gouvernement, dément avoir appelé à un nouveau rassemblement samedi prochain.
"Nous avions annoncé que nous ne voulions pas attiser la situation et nous n'avons pas déposé de formulaire en préfecture", a-t-il dit à Reuters.
"Tout ça, c'est une manipulation. On tente de criminaliser les associations pour qu'on se désintéresse de ce qui se passe dans les centres de rétention", a ajouté Rodolphe Nettier.
Dans leur communiqué, les associations estiment qu'en désignant tel ou tel militant associatif et en faisant interdire une manifestation, "les pouvoirs publics s'exonèrent de leur responsabilité.
"
"Avec de telles manoeuvres d'intimidation, le ministre de l'Immigration s'en prend au travail de toutes les associations de soutien aux sans-papiers. Il tente, devant l'opinion publique, de trouver un bouc émissaire et porte ainsi atteinte à la liberté d'expression et de manifestation", déclarent-elles.
Samedi dernier, des sans-papiers menacés d'expulsion ont tenté de mettre le feu à des éléments de literie dans le centre du Mesnil-Amelot, proche de l'aéroport de Roissy. Selon les autorités, "le mouvement a été incité de l'extérieur par une vingtaine de manifestants d'un collectif de soutien aux sans-papiers".
Deux personnes jugées lundi en comparution immédiate après les incendies de samedi ont été partiellement relaxées par le tribunal correctionnel de Meaux. La ministre de la Justice, Rachida Dati, a cependant fait appel de cette décision.
Brice Hortefeux a estimé pour sa part qu'une nouvelle manifestation était susceptible de dégénérer.
FIN D'UN MONOPOLE ?
La préfecture de Seine-et-Marne a fait savoir que la manifestation "sera interdite si l'association dépose une déclaration officielle" et que "tout attroupement aux abords du CRA sera illégal si l'association ne dépose pas de déclaration".
Brice Hortefeux et la ministre de la Justice, Rachida Dati, ont également annoncé le dépôt d'une plainte contre le collectif, qualifié de "groupuscule d'extrême gauche.
"
Brice Hortefeux s'est appuyé sur des propos prêtés par un quotidien à Rodolphe Nettier, qui aurait déclaré : "Notre mot d'ordre, c'est de brûler les centres.
"
Or, le président de l'association assure n'avoir jamais tenu de tels propos.
"J'ai déclaré qu'on soutenait les sans-papiers au niveau juridique et quand on m'a demandé ma position sur les incendies, j'ai dit que c'était de la légitime défense. Je n'ai pas dit que notre mot d'ordre était de brûler les centres. Nous demandons leur fermeture immédiate et définitive", a-t-il dit.
Rodolphe Nettier a publié un droit de réponse mais le quotidien a maintenu sa version.
Ces tensions avec "SOS Sans-papiers" interviennent au moment où le ministère de l'Immigration déplore la "situation de monopole" d'un collectif historique, la Cimade, qui apporte une aide juridique aux étrangers placés en rétention.
Le président de la Cimade, Patrick Peugeot, a eu la confirmation fin juillet qu'un nouveau décret autorisant l'Etat à passer une convention avec "une ou plusieurs associations" serait publié d'ici la fin août.
Pour le collectif, "émietter le soutien des personnes en rétention par une mise en concurrence des associations interdirait toute vision d'ensemble du processus d'éloignement des étrangers. Et ce faisant, affaiblirait, voire rendrait à terme impossible, la fonction d'expertise et de témoignage.
"
Gérard Bon, édité par Pascal Liétout YAHOO CE SOIR
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Tuesday, August 05, 2008
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Tuesday, August 05, 2008
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Tuesday, August 05, 2008
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Tuesday, August 05, 2008
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Monday, August 04, 2008
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|