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Last Updated: 11/16/2009

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Friday, December 12, 2008 

Current mood:  artistic

Alone in the dark

La montagne, ça vous gagne. En tout cas dans le monde de l'électro. Ou disons plutôt que Grenoble est depuis longtemps un vivier de grands noms de la scène électronique française. Miss Kittin, The Hacker, Oxia et... Kiko. Ce dernier n'est certes pas le plus connu, mais tous les montagnards vous le diront, ce ne sont pas les sommets les plus imposants, qui révèlent les plus beaux paysages. Dans l'ombre de ces "montagnes", donc, Kiko suit son sentier, parfois un peu tortueux, et sort aujourd'hui du bois avec un deuxième album, "Slave Of My Mind". De la house minimal ? De l'électro-clash ? De la new wave des temps modernes ? Un peu tout ça à la fois...

th-kiko-natureKiko, c'est le nom d'une ville au Burkina Fasso. Celui, aussi, d'une race de chèvres en Nouvelle Zélande, d'une princesse du Japon, d'un dessinateur de BD, d'un joueur de foot, à l'Atletico Madrid. Mais dans le monde de l'électro, Kiko, c'est ce grenoblois pour qui tout a commencé en 1995 avec l'ouverture d'un magasin de disques, Ozone. C'est là que venaient se fournir les Miss Kittin, The Hacker et autres Oxia cités plus haut. Viennent les premières soirées. Naissance d'un label, qui portera le même nom que le magasin, Ozone. Puis en 1997, Kiko s'allie avec Oxia, pour tourner sous le nom de Phunky Data. Deux albums sortent, "Fashion Or Not" et "38". Signature sur une grosse major, les lives s'enchaînent, Bercy, l'Arche de la Défense, toutes les plus grosses soirées de France, retransmises, pour certaines, sur M6. Trois ou quatre ans de live, à deux ou trois dates par semaine. Fatigue. Oxia s'oriente vers de la tekno pure à bases de percus, Kiko, lui, reste dans l'électro house. Premier single sous son nom, World Cup, en 1998. Tel un Zidane de la house c'est, pour lui aussi, le succès. Deuxième single, Monique. Carton. L'album suit, "Midnight Magic", en 2001. Puis vient "Love Emulator", sous le nom de Sinéma, en 2002, avec Stéphane Deschezeaux, dit Gino et un titre à succès, In My Eyes. Les présentations sont faites. Rencontre.

Kiko, ça faisait presque cinq ans que tu ne nous avais plus donné de nouvelles. Que s'est-il passé ?
J'ai continué à faire de la musique, mais j'ai un peu calmé le jeu sur les soirées. Non pas que j'en ai eu marre, mais je voulais plus me concentrer sur le travail en studio. Je n'ai fait quasiment que de la production. Fin 2006, j'ai envoyé quelques morceaux chez Pias. Ils ont adoré et ils m'ont demande de faire un album. Alors je me suis remis au travail.

Et pourquoi cette envie de studio ? Est-ce à dire qu'un djay, arrivé à un certain âge, à plutôt envie de s'exprimer sur album, que sur le dance-floor ?
C'est clair ! On s'assagit, je pense, avec l'âge. Et puis on a plus de vécu aussi, alors on a plus d'émotions à partager, plus de choses à dire, notre musique est plus aboutie. En tout cas, pour ma part, c'est venu naturellement. J'avais envie de produire des morceaux, de donner un peu de moi. Je me suis d'ailleurs amusé à compter, l'autre jour, je crois que j'ai sorti plus de 200 titres, ces quatre dernières années.

th-kiko-woodLe vécu, l'émotion, donner de soi, c'est ce qui caractérise "Slave Of My Mind", c'est un album très personnel ?
Tout à fait. J'ai eu une vie assez difficile ces dernières années, je le reconnais, j'ai perdu pas mal de proches. Donc logiquement j'ai mis plus d'émotion dans mes morceaux, j'ai essayé de faire passer et de faire ressentir plus de choses.

Comment tu t'y prends, pour transmettre des émotions ? En électro, on ne peut pas parler de chanson, il n'y a pas de textes ?
Tout passe par la manière de construire le morceau, en fait. C'est vrai qu'à première vue, l'électro a un côté festif, mais surtout l'électro minimale, à mon avis. Chez moi, la plupart des titres sont très mélodiques. Et là où il y a de la mélodie, il y a de l'émotion. Le langage n'est pas forcément universel, certains ne ressentiront rien, mais certaines personnes me disent, par contre, qu'ils ont senti quelque chose de particulier. Il y a des gens qui vont même jusqu'à dire que mes titres sont dark, un peu comme la new wave. Nous, avec The Hacker, on ne trouve pas ça sombre, on trouve ça juste joli.

"Slave Of My Mind". Ce titre signifie-t-il que tu avais tellement de choses à exprimer, que tu es devenu, en composant, l'esclave de ton esprit ?
Bien-sûr. Et surtout, au lieu d'aller voir un psy, je suis allé en studio. C'est réellement de cette manière que ça s'est passé. J'ai ressenti le besoin de faire de la musique, composer m'a aidé à m'en sortir, véritablement. Je suis allé travailler mes morceaux tous les jours, j'ai tout mis ce que j'avais en moi, dedans. Cet album m'a aidé à m'exprimer, c'est une thérapie musicale.

L'album "Midnight Magic", en 2001, allait à contre-courant de ce qui se faisait à l'époque, avec des sons très italo-dance, très années 80, alors que tout le monde ne jurait que par les samples funky des années 70. Pourquoi ?
th-kiko-coverEn fait, tu sais, Grenoble ce n'est pas loin de l'Italie, et quand j'étais ado, dans les années 80, on entendait énormément d'italo-disco, dans les discothèques. Et on adore ça, vraiment ! On en a beaucoup écouté et on en écoute toujours. Quand on se retrouve avec Oxia ou The Hacker, même entre nous, en soirées, on se joue Sabrina, Ken Laszlo, Valérie Dore ou Laura Branigan. Mais j'écoute encore aussi beaucoup de new wave, genre Depeche Mode ou Front 242. J'ai donc voulu rassembler tout ça dans un album et ça a donné "Midnight Magic". Ensuite, avec le projet Sinéma, j'ai carrément voulu refaire de l'italo-disco des années 2000. Et c'est vrai qu'à l'époque, dépoussiérer les années 80 était assez mal vu. J'étais un peu en décalage. Si ces deux albums sortaient aujourd'hui, c'est clair qu'ils auraient plus de succès. Etonnamment, par contre, ce sont des albums qui sont devenus des références pour pas mal de monde. C'est hallucinant le nombre de gens qui m'en parlent aujourd'hui.

Tu aurais pu choisir la facilité en sortant un album dans cette lignée, aujourd'hui. Mais "Slave Of My Mind" sonne différent. Différent dans le son et dans la fabrication, aussi ?
Exactement. D'un point de vue technique, déjà. "Midnight Magic" je l'ai fait avec un Atari et des samplers. Il y a énormément de samples, mis bout à bout. "Slave Of My Mind", lui, a été produit uniquement sur ordinateur avec différents logiciels et j'ai tout créé de A à Z, il n'y a aucun sample. Et puis mes précédents albums ont plutôt été faits dans l'urgence, là j'ai pris le temps de travailler chaque morceau, un à un. Ce sera d'ailleurs un album sans doute plus difficile à jouer en live.

Justement, par rapport au live, tu prépares beaucoup de choses en amont pour te laisser plus de liberté en soirée, ou au contraire, tu t'appliques à tout rejouer pour plus d'authenticité ?
Avec "Slave Of My Mind", il y a certains morceaux que je ne peux pas faire du tout, parce que trop lents, ou trop chantés. Pour les autres, je ne veux pas tout refaire en live. Mais je ne prépare pas non plus trop de choses à l'avance, j'aime bien garder une part d'improvisation. Il faut pouvoir réagir en fonction du dance-floor.
Wednesday, April 23, 2008 

http://www.lhazbutnotleast.be/

 

23 avril 2008

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..: Slave to Kiko's new album :..

Oui je vais encore vous emmerder avec Kiko :)

Slave of my Mind, son deuxième album, est sorti lundi et est dispo un peu partout sur le net, notamment sur Beatport.

Premier avis ?

Tout d'abord on est loin d'un album techno minimaliste auquel on pouvait s'attendre du pote de chambrée de The Hacker. On aurai plutôt droit ici à une pépite électronique aux saveurs synthpop destinée aux nostalgiques de la new wave/new beat (biffez la mention inutile) et venant d'un artiste qui a atteint la maturité des plus grands. Chaque son sci-fi, chaque vague distordue, chaque mélodie est finement ciselée dans le but de vous mettre dans un état de transe en vue d'un voyage interstellaire dont vous ne reviendrez pas indemne.

Un album atmosphérique a écouter, réécouter, et réécouter encore pour se dire que les mélodies synthétiques existent toujours.
Tuesday, April 15, 2008 
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entete contact
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Interview de KIKO ( avril 2008 ) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Lôman   
07-04-2008

Interview de KIKO par Stéphane pour notre soirée du 30 Avril 2008 à L'HIPPOCAMPE ( voir infos dans la rubrique Agenda )

KIKO

Interview by Lôman ( SUBTRONIC )

Soirée le 30 Avril 2008 à L'HIPPOCAMPE ( Nuit libre 23h-midi )  

 

- KIKO, peux tu te présenter ?

Kiko 30 ans musicien Grenoble  

 

- Quelles sont tes origines musicales ?

J ai beaucoup écouté de new wave et de l'italo disco / funk et ma mère écoutait du disco et surtout kraftwerk.

 

- Peux tu me parler de tes débuts avec PHuNKY DATA ?

Phunky data est un projet live que j ai monté avec olivier (oxia) de 1997 à 2001on a réalisé 2 albums. ça a été une expérience formidable .et surtout beaucoup de booking. 

 

- Tu as fondé le magasin OZONE en 1995 …….pourquoi as-tu arrêté ?

J ai arrêté le magasin parce que phunky data ns prenait trop de temps . beaucoup de booking en europe. par la suite ce sont mes amis d interface qui ont repris le magasin.

 

- Depuis quand produis tu ? et d'où est venu cette envie ?

On a sorti notre premier disque en 1995 avec oxia (ils étaient 2 à l'époque et c était un live "olivier et stephane aka gino's")j ai tjrs eu envie de produire et c est en ouvrant le magasin que j ai rencontré the hacker, miss kittin et oxia ;on a décidé de monter le label ozone records pour pouvoir sortir nos premiers morceaux.

 

- Quelles sont tes influences musicales et tes  sources d'inspirations ?

Mes influences sont diverses (new wave italo disco techno détroit etc )mais j essaie de retranscrire mes émotions à travers ma musique.

 

- Midnight Magic en 2001 sur Goodlife est un vrai carton. Un mot à ajouter ?

Mon nouvel album "slave of my mind" qui sort le 14 avril est un peu différent de midnight magic . puisque midnight magic je l'ai produit a partir d un vieux atari 1040 st et des sampleurs.  

 

- Puis une 2ème grosse production en 2002 avec Love Emulator… qu'est ce que ça t'a apporté ?

Pour mon projet sinema "love emulator" j ai eu envie de produire un album chanté très italo disco . le chanteur est jd davis qui par la suite a fait le "world is mine "avec david guetta. Cet album ma apporté de la reconnaissance, on m'en parle beaucoup encore aujourd'hui donc je suis très heureux de cet album.   

 

- Tu as signé sur d'autres labels aussi…. Peux tu nous en toucher un mot ?

Oui j ai signé beaucoup de maxi depuis sur datapunk -confused recordings-turbo recordings-notorious electro etc.... je bosse ts les jours dans mon home studio, je produis énormément.  

 

- Peux tu nous parler du label HOTBANANA ?

Hot banana, je l avais créé avec mon ami fab g, qui est le boss du studio 88 à Aix en Provence. J'avais monté ce label pour pouvoir sortir tout ce que j aime et les artistes que j apprécie. On a arrêté le label, plus le temps pour s'en occuper et surtout beaucoup de problèmes avec les distributeurs.

 

- Autre fois, ton registre était assez axé sur de la techno bien dure ( de l'époque )….. aujourd'hui, quelles sont tes orientations ?

Pour mon nouvel album j'ai produit une musique avec beaucoup de mélodie et minimal, j essaie de mélanger les 2. J'aime la musique qui me procure des émotions.

 

- Comment peut-on définir ta touche musicale ?

Je sais pas, j'essaie juste d'avoir ma propre identité dans mon son.

 

- Question technique : de quel matériel se compose ton studio ? 

Je travaille sur cubase sx 3 et je ne travaille qu'avec des plugin.

 

- Le MP3 a pris une place considérable… qu'en penses tu ?

Moi cela me dérange pas . Je joue beaucoup de mp3 dans mes sets dj.

 

- Quelles relations entretiens tu avec les autres producteurs?

Je m entends super bien avec mes amis avec qui on a commencé l'aventure : oxia, the hacker, terence fixmer, vitalic, tonio, miss kittin etc....

 

- Quelle vision portes tu sur la scène techno en ce moment ?

J aime beaucoup les productions actuelles, mais à mon goût il y a trop de genre mini mini mini mini mal. ça me gonfle un peu !!!!!!!   

 

- Quels sont tes projets pour l'avenir ?

Je sors mon nouvel album "slave of my mind "le 14 avril chez different/pias.

 

- Le mot de la fin te revient !

Ça me fait plaisir de revenir jouer à Strasbourg, ça fait un bail que je n'y avais pas joué....  

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Tuesday, April 01, 2008 

Kiko en Interview

Tags: kiko, interview,

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Kiko en Interview

Bonjour Kiko, peux tu te présenter pour ce qui ne te connaissent pas ? 
Kiko : Je m’appelle Kiko, je viens de Grenoble, également ville d’Oxia, The Hacker, Miss Kittin,  Human Body etc…..:NAMESPACE PREFIX = O />

 

Quoi de neuf sur ton nouvel album ?

Kiko : 12 nouveaux tracks produits entre 2005 et 2008

 

Analogique ou numérique ?

Kiko : J’ai produit tous les morceaux en numérique, et oui la technologie !!!! J

 

Je t’ai entendu Techno, Electro à toutes les sauces, Minimal, Italotronique et matic, on peut s’attendre à quoi sur ce nouvel opus ?

Kiko : C’est un mélange d’électro « minimal » émotionnelle. La Kiko « touch », j’ai voulu faire un album avec les technologies d’aujourd’hui. C’est dans l’émotion où je me sens le mieux …

 

Peut-on s’attendre à une bombinette de l’ampleur de World Cup ? 

Kiko : Non, je ne pense pas, World Cup, il n’y en a qu’un. Il est unique. Il a déjà 10 ans cette année et je peux toujours autant le jouer sur les dancefloors du monde entier. Je pense ne jamais faire mieux, mais j’aime beaucoup « Slave of my Mind » parce que je l’ai faite pour rendre hommage à ma mère décédée il y a déjà 3 ans.

 

Italo, New Wave, que peux tu nous dire de tes références ?

Kiko : J’ai écouté beaucoup de New Wave et d’ebm  dès mon plus jeune âge, Front 242, Depeche Mode, Nitzer Ebb etc… Et par la suite beaucoup d’italo disco parce que Grenoble n’est pas très loin de l’Italie.

 

Au final, comment définirais-tu le son Kiko ?

Kiko : Le son Kiko c’est des tracks souvent avec une mélodie. J’essaie de retranscrire mes émotions dans ma musique…

 

Tu passes bientôt à la Fabric, ça t’intéresserais de faire une compile chez eux ? Et une compile en général ?

Kiko : Oui j’aimerais beaucoup pour justement faire écouter à mon public mon parcours musical.

 

Quels sont tes clubs préférés au fait ?

Kiko : J’aime beaucoup Decadence à Thessaloniki en Grèce parce qu’au matin le toit s’ouvre pour faire entrer les premiers raillons de soleil.

 

Est ce que le mouvement Tecktonik t’inspires autre chose que le rayon coiffure de Monoprix ?

Kiko : Non. A part qu’on a eu le même mouvement au temps de la New Beat. C’est une boucle tous les 10 ans…

 

Est ce que Hot Banana c’est finit (j’aimais beaucoup) ?

Kiko : Oui on n’a plus le temps de s’en occuper, et surtout le marché du disque est très difficile !!!

 

Quand est ce que tu nous décapes un dancefloor à Paris ?

Kiko : J’ai joué il y a un mois au REX avec Agoria c’était TOP. Je pense revenir d’ici peu du moins je l’espère !!!

 

D’ailleurs, que penses-tu du live act ? Ca te dirait ?

Kiko : Depuis Phunky Data je n’ai pas rejoué en live. Il faut une grosse préparation. Mais pourquoi pas.

 

Qui sont tes producteurs préférés du moment ?

Kiko : En France j’aime beaucoup Popof je le trouve vraiment efficace pour le dancefloor.

 

Tu aurais voté pour qui aux victoires de la musique catégorie électronique ?

Kiko : Justice sans hésitation ils la méritent amplement.

 

Des projets (encore) ?

Kiko : Avant l’été on va sortir le troisième single extrait de mon album avec deux nouveaux tracks inédits. J’ai hâte !!!!

 

Merci beaucoup pour l’interview ! Compte sur moi pour ton prochain passage sur la capitale !

 

L’album "Slave Of My Mind" sort le 21 Avril, et sera précédé par le single du même nom

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Monday, March 31, 2008 
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26.03 - PRESENTATION /
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Kiko
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Nationalité : France France
Age : Non spécifié
Label(s) : Pias Recordings
Site internet : http://www.myspace.com/hotbananakiko
 
Basé à Grenoble, Kiko s’est fait un nom en faisant de la techno mélodique pour des labels locaux comme Goodlife et Ozone à la fin des années 90. Pour le moment, ses contemporains sont The Hacker, Oxia, Vitalic et Miss Kittin. Ensemble ils ont formé une sorte d’union de techno Gallique qui agissait en dehors de Paris, et Grenoble est rapidement devenu le Detroit français.

Après plusieurs EPs, Kiko a changé de style et réalisa le très bon "Monique", un avant-goût de l’excellent Midnight Magic, juste quand l’électroclash fleurissait à travers l’Europe.
Inspiré par l’Italo-disco, la New wave et les longues nuits d’été, Midnight Magic a reçu d’élogieuses critiques dans les magazines anglais comme NME et mix mag et a pavé le chemin pour son futur projet, Sinema. Pressentant une reprise de l’intérêt porté à l’Italo-disco, et de toutes les choses au ton pastel et années 80, cette brillante collaboration electro-pop avec Stéphane Deschezeaux a produitl’album extatique Love Emulator en 2002 et ils ont eu un petit succès avec la dure romance de « In My Eyes ».

Puis, rien à signaler de la part de Kiko pendant quelques années. « Slave Of My Mind » marque un nouveau départ.

« Je suis allé beaucoup plus loin en terme de composition avec cet album » a-t-il dit. « J’ai passé des heures à bien régler les différentes couches de sons, à les mélanger dans le but d’essayer de créer quelque chose de simple et d’unique. C’est une approche très différente par rapport à mon album précédent que j’avais réalisé dans la précipitation »

En écoutant "Slave Of My Mind", vous pouvez entendre ce qu’il veut dire. Ce remarquable enregistrement mélange l’euphorie d’une rave avec une élégante, presque minimal approche, chose qui marque clairement une différence avec le fracas disco qui caractérisait ses anciens sons. Maintenant, dans des morceaux comme « Alone In The Dark » et le bien-heureux « Preludia », les mélodies sont sinueuses et gracieuses, les cieux brumeux et enivrant. Les belles interludes, « Shanel 78 » et « Science Naturel », sont aussi délicieusement cosmiques. Dans le mix sur des morceaux plus durs comme « World End Rock Up » et « So Time » Kiko introduit des éléments du nouveau son belge. C’est le son d’un producteur au sommet de son art, qui apparaît se trouver dans une zone entre James Holden, Vitalic et Rekid.
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Monday, March 31, 2008 
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INTERVIEW EXCLUSIVE DE KIKO
 

Le 21 avril prochain sort le second album solo de Kiko "Slave of My Mind". A ClubbingHouse.com on a terriblement accroché ! Rencontre avec le Grenoblois...

Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas? D’où te vient ton pseudo Kiko ?
Je m’appelle kiko, je viens de Grenoble. Quant à mon pseudo, ça vient de l’école primaire où mes copains m’avaient donné ce pseudo...

Comment as-tu démarré ta carrière ? Tes potes grenoblois Agoria/The Hacker y sont pour quelque chose ?
J’ai monté en 1995 un magasin de disques à Grenoble : « Ozone Records ». C’est la que l’aventure a commencé. J’ai rencontré The hacker, Oxia, Miss Kittin, Gino’s Human Body, ils sont de Grenoble aussi.

Quelles sont tes influences? Quels artistes de la scène electro française/internationale apprécies-tu ?
J’ai écouté beaucoup de new wave et d’ebm mais aussi beaucoup de disco italien. J’apprécie beaucoup le travail de James Holden, Stephan Bodzin, etc.

Ton second album solo "Slave of My Mind" sort le 21 avril prochain, peux-tu nous présenter ton nouveau bébé ?
Ce sont 12 new tracks que j’ai réalisé sur une période de 2 ans. J’y ai mis beaucoup d’émotion...

Ton album sort sur le label Different qui a, entre autres, des artistes comme Felix da Housecat, Tiga, MSTRKRFT ou encore Underworld... Comment les as-tu rejoint ?
Ca fait longtemps que je connais Fabrizio le directeur artistique de Different donc c’est avec plaisir que j ai signé chez eux..

En ce qui concerne les labels tu as pas mal voyagé : d’abord Ozone (ton 1er label en 1995), en parallèle de Goodlife, Interface, Gigolo puis Hot Bananas avec Fabrice G, et enfin Confused et Different. Pourquoi tant de changements ?
Parce que je produis de la musique tous les jours donc cela fais beaucoup de morceaux. Je choisis les labels en fonction de ce que je produis.

Quelle image as-tu de l’industrie du disque aujourd’hui ?
Avec le vinyle, on ne gagne plus rien... C’est un outil de promotion pour le booking.

A quoi ressemble ton studio niveau matos ?
J’ai un bon pc avec une bonne carte son.

Toi qui es dans le milieu électro depuis un certains nombre d’années, que penses-tu de la nouvelle scène ?
J’aime beaucoup cette nouvelle scène, cela m’a permit de composer mes nouveaux tracks différemment.

Le clip du single "Slave Of My Mind" commence à tourner sur le net (dispo. sur ton myspace et sur notre site), peux-tu nous l’expliquer ?
Il faut demander au réalisateur..!

Pour finir, quel est le morceau qui tourne en boucle dans ton lecteur MP3 en ce moment ?
Un morceau que je viens de produire qui s’appelle « Minota ».

Un grand merci à Kiko pour avoir accepté de répondre à nos questions. Retrouvez « Slave of my Mind » à partir du 21 Avril.

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Mini Fiche Artiste
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Nom : Kiko
Nationalité : France France
Age : Non spécifié
 
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Monday, March 31, 2008 
Nom : Dalla-ca
Prénom : Christophe
Surnom : Kiko

Date de Naissance : 03/02/1978
Lieu de Naissance :
Vietnam

Métier :
Pousseur de disques

 

Ton livre préféré ?
Alice au pays des merveilles

Ton film préféré ?
Requiem for a dream

Ton artiste préféré ?
Laurent Garnier

Ton défaut ?

Têtu

Ta qualité ?

Humble

La qualité que tu préfères chez un homme ?

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La qualité que tu préfères chez une femme ?
Son sens de l organisation

Une personne / personnage historique à qui tu aurais aimé ressembler ?
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Le métier qui te passionne ?

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Ton rêve de gosse ?
Footballeur professionel

La chose la plus insolite qui te soit arrivée ?
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La chose que tu préfères faire ?
Regarder la TV

L’objet dont tu ne peux te passer ?
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La pièce préférée chez toi ?
Le salon

Ton plat préféré ?
Gratin dauphinois

Ton animal préféré ?
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Question stupide : Quand tu vois un fan / une fan trembler et crier ton nom, tu fais quoi ?
Je lui dis t’inquiète !!! Tout va se passer dans le calme