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Les Ogres de Barback



Last Updated: 11/17/2009

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Wednesday, April 29, 2009 


Madame la Députée, Monsieur le Député,

 

Alors que la loi « Création et Internet » revient ce jour au Parlement, nous, producteurs indépendants de musique, voulons vous interpeller en apportant un éclairage radicalement différent de celui généralement promu par les grandes compagnies du disque.

 

Les Producteurs Indépendants de musique (communément aussi appelés Labels Indépendants) sont aujourd’hui plus de 600 en France et cumulent plus de 3 000 productions par an. Ils sont très souvent de toutes petites structures (sarl, scoop, association) comportant de 0 à 5 salariés en moyenne. Pour paraphraser le Syndicat de l’Artisanat, ils sont aujourd’hui la plus grande maison de disques de France, produisant 90% de création originale, soit généralement les première, seconde ou troisième œuvres d’artistes de tous horizons et de toutes esthétiques musicales. Très souvent hors des sentiers battus, ils représentent la véritable diversité culturelle que ce pays se flatte à raison de défendre. Sans eux, les Dominique A, Yann Tiersen, Ogres de Barback, High Tone... n’auraient jamais débuté (la liste pouvant être longue). Aujourd’hui, cette liberté de créer est menacée, car la majorité de ces structures indépendantes est au bord de l'asphyxie.

 

Les labels indépendants sont partagés quant à cette loi.

Pourquoi ? Parce qu’au fond, si elle rappelle le droit inaliénable des ayant droits à être rémunérés, elle en oublie la réalité vécue par des milliers d’artistes et de producteurs, en même temps qu'elle pose de vraies questions sur les libertés individuelles. 

 

Pour les acteurs indépendants, les conditions de travail n'ont jamais été faciles et idéales, crise ou non. Mais la dévalorisation constante de la musique orchestrée par les majors a rendu ces conditions difficilement tenables aujourd'hui. Dès 2006, la mort annoncée (pour 2010) du CD, par une presse n’écoutant que les poids lourds de l’industrie musicale, a précipité cette chute du marché et conforté un large public dans la totale dévalorisation du support. Non seulement il n’en est rien, mais encore aujourd’hui, le physique représente près de 90% des ressources des producteurs indépendants. Mais dans un pays qui a laissé détruire son réseau traditionnel de disquaires au profit de chaînes omnipotentes, ces ressources traditionnelles chutent désormais, sans que le numérique vienne à les compenser. Et il y a, malheureusement, fort à parier qu’il n’en sera jamais ainsi.

 

La politique de fuite en avant des majors a très largement contribué à la dévalorisation de la musique. Par un discours inique contre le public, désigné comme voleur potentiel avant d'être amateur de musique, les majors ont radicalisé le phénomène, en développant en même temps une politique de prix cassé qui cherche à condamner le physique (moins rentable pour eux que le numérique). Après avoir bradé leur catalogue dans des offres parfois aberrantes (accès à l'ensemble d'un catalogue à volonté pour le détenteur de telle carte bancaire par exemple), les majors adoubent des sites de streaming tel Deezer.

 

Deezer est non seulement une escroquerie, mais surtout le dernier degré de la dévalorisation de la musique.

.           -           Deezer a fondé son succès sur la gratuité totale d’écoute de musique piratée. Il est paradoxal que les majors du disque aient depuis tant d’années vilipendé les internautes pour adouber une société commerciale qui aujourd’hui encore propose du contenu piraté.

.           -           Deezer n’est pas une radio. En effet, avec Deezer, vous choisissez d'écouter ce que vous voulez, quand vous le voulez, autant de fois que vous le voulez, là où vous le souhaitez. C’est une discothèque à distance écoutable depuis n’importe quel ordinateur ou téléphone mobile (type Iphone). Contrairement à une radio qui diffuse un programme choisi par ses soins.

.           -           La rémunération de Deezer aux producteurs est ridicule et inadmissible : 24 185 écoutes = 22,85 euros.

.           -           Mais surtout Deezer avalise auprès du public l’idée que la valeur de la musique est égale à 0. Et c’est peut-être cela le plus grave car rien ne le justifie.

.           -           Si l’internaute grâce à Deezer peut se construire gratuitement sa propre discothèque consultable à volonté, pourquoi dès lors achèterait-il de la musique sur les sites de téléchargement légaux ?

.           -           Enfin, on propage l’idée que Deezer favorise la découverte par l’internaute de nouveaux artistes. Il n’en est rien dans la grande majorité des cas. Aujourd’hui, les producteurs indépendants vendent toujours moins de disques et ne constatent pas une augmentation du public venant voir leurs artistes en concerts. Il y a bien d’autres moyens de découvrir de la musique via par exemple les réseaux sociaux type Myspace.

 

Avec Deezer, les majors du disque abattent la valeur de la musique au profit d'une rentabilité à court terme (Combien Deezer a-t’il acheté sa « légalisation » par Universal ? Quel est la rémunération d’Universal et quelle en est la répartition Universal / artiste Universal ?). Les majors du disque construisent leur rentabilité de groupe puissant sur le dos des producteurs indépendants que nous sommes et dont ils font peu de cas.

 

A cela, nous devons remarquer qu’à aucun moment il n’est fait état de la responsabilité lourde que portent les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) dans la situation actuelle. Les FAI ont construit leurs réseaux, communiqué dans leurs campagnes publicitaires et acquis leur clientèle grâce à un contenu musical qui ne leur appartenait pas. Car à quoi bon souscrire du haut débit pour recevoir de simples courriels ? De télévision on ne parlait pas il y a encore quelques mois de cela, c’est donc bel et bien essentiellement la musique qui, avec le cinéma, a été le terreau du développement de l’internet commercial. Ces fournisseurs d’accès n’ont, à ce jour, jamais reversé le moindre centime à la musique. Au contraire, ce sont les chaînes de télévision publiques qui sont désormais en partie financées par une taxe versée par les FAI, par la grâce d'une décision politique.

 

Le débat doit aujourd’hui changer de nature et poser les vraies questions.

            - assigner en justice de façon systématique (et collective) les sites faisant commerce de nos contenus en toute illégalité,

            - créer une redevance prélevée sur le chiffre d'affaires des FAI destinée à la création,

            - éliminer définitivement les problèmes d’interopérabilité matérielle et donner la libre utilisation des fichiers acquis légalement, dans la limite de son cercle d’amis,

            - interpeller la Sacem sur la nécessité d'adapter son système de perception et de répartition aux nouveaux modèles technologiques,

            - favoriser l’émergence de modèles économiques alternatifs aux grands conglomérats (qu’ils se définissent comme des majors ou des indépendants),

            - réintroduire et développer le réseau de diffusion du disque physique, loin d’être mort, avec les disquaires ainsi que d'autres commerces de proximité tels les libraires, salles de concerts…

            - lutter contre l'atrophie actuelle de l'offre physique dans les chaînes de magasins ; le disque est un objet culturel, pas un baril de lessive,

            - intégrer plus largement les producteurs et labels indépendants dans toutes les discussions, réflexions et prise de décisions concernant la filière musicale.

           

 

Il n’existe pas une solution miracle mais un ensemble d’actions concrètes à mettre en place qui puisse tout à la fois permettre tant aux internautes, qu’aux artistes et producteurs de redonner sa véritable place à la musique et sa pleine dimension artistique. Il est grand temps de s’y mettre, en laissant ..é ces combats stériles qui, on le voit bien, ne mènent décidément à rien. Car au rythme où vont les choses, il n’y aura dans quelques années que les majors du disque pour produire la musique et quelques sites adoubés par elles pour la distribuer. Il en sera alors fini des artisans de la musique que nous sommes, défricheurs depuis toujours d'une véritable diversité dans la création. Est-ce là le but recherché ?

 

De par l’urgence de leur situation, les producteurs indépendants que nous représentons par nos signatures, s’organisent enfin pour faire reconnaître et entendre leurs problématiques et leur importance primordiale dans la création. Nous sommes aujourd’hui prêts à prêter notre expertise et contribuer à construire enfin une vraie politique en faveur de la création, de la rémunération juste et équitable des artistes et producteurs, et d’un dialogue renforcé et constructif avec les internautes dont la grande majorité est toujours prête à payer pour écouter de la musique.

 

 

Philippe Couderc

Président de la fédération des Producteurs et Editeurs Indépendants d'Aquitaine (22 labels adhérents)

 

Eric Petrotto

Président de CD1D, fédération professionnelle de labels indépendants (100 labels adhérents)

Tuesday, December 16, 2008 

CONCOURS CLIPS

LES OGRES DE BARBACK

 

 

LES RESULTATS

 

 

 

Avant toute chose, nous tenons à adresser un gigantesque merci et un énorme bravo à l'ensemble des participants. Nous avons été impressionnés par la qualité des travaux présentés et par la masse de travail que la plupart d'entre eux ont demandé à leurs auteurs.

 

 

Nous avons, dans un premier temps, attendu avec impatience les clips.

Puis nous les avons visionnés.

Nous avons échangé, débattu, re-débattu puis débattu encore une dernière fois.

Et nous avons tranché.

 

 

Voici donc les choix, difficiles, du jury.

 

 

CORINNA

 

Lauréat du concours :                                   David CARCIOFI

 

Prix spéciaux du « presque gagné » :                  Pierre BARA

                                                                       SG Factory                                                      

 

 

JERÔME

 

Lauréat du concours :                                   Hervé BERY

 

Prix spécial du « presque gagné » :                    Arthur SHELTON

 

 

Le « Coup de Cœur » des membres du jury [et de leurs enfants], tous clips confondus :    Frédéric BERGUES

 

 

 

 

Encore une fois, MERCI à tous !

 

 

 

Monday, December 15, 2008 
Jérôme par Causettes Productions


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Jérôme par Arthur Shelton


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Jérôme par Hervé Bery


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Jérôme par Cie Les Doigts Pirates


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Jérôme par Yvernay et Brayer


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Jérôme par "Celui du Quebec... "

Monday, December 15, 2008 
Corinna par Pierre Bara


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Corinna par David Carciofi


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Corinna par Frédéric Bergues


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Corinna par Baptise Gondouin


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Corinna par Ecole SG Factory


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Corinna par Association Que D'la Goule


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Corinna par Estelle Pancher

Thursday, October 09, 2008 
Et oui ! Cela devait bien arriver un jour...
L'excellente maison d'édition Textuel publie ce jour, dans sa collection [musik], "Convoi Exceptionnel", le premier livre sur les Ogres. Et il est tout beau !




Voici ce qu'en dit l'éditeur :

"Le nom choisi par les quatre frères et sœurs Burguière en dit long :Ogres de Barback, à mi-chemin entre l’orgue de Barbarie, compagnon deschanteurs de rue, et un nom magique de conte pour enfants. De l’appétitartistique, ces Ogres en ont à revendre. Ils sillonnent depuis unedouzaine d’années les villes de France et d’ailleurs, balançant lesdécibels tonitruants de leur prose cosmopolite et généreuse. C’est dansle camion que ce livre nous embarque ! L’ouvrage revient sur leursmultiples voyages : de la caverne aux instruments de Prague, au Mali,en passant par la Bosnie ou la Pologne où ils n’hésitent pas à sonnerles cloches sur les sujets qui les touchent et ouvrent leur chapiteauaux associations de terrain : Réseau Éducation Sans Frontières, Droitau logement, Sans-Papiers, Tous aux urnes…


Biberonnés àBrassens, Perret, Ferré, Piaf, la joyeuse fratrie a élargi soncousinage musical aux groupes alternatifs comme la Mano Negra ou Bérurier Noir et à la musique klezmer et forgé son esthétique descène au contact des Têtes Raides ou du Royal Deluxe.

Ondécouvre avec enchantement qu’au royaume de la débrouille, il fautavoir non seulement la niaque mais le sens de l’humour et des talentsde mécanicien-régisseur-monteur de chapiteau… On y constatel’incroyable pouvoir fédérateur des quatre frangins/frangines et c’estpeu de dire qu’il y a un esprit « Ogres de Barback » : c’est un mélanged’optimisme, d’esprit punk et d’enthousiasme, un rapport à l’autrespontané et ouvert."
Monday, September 01, 2008 
LE BIS DE FORMES DES OGRES :

« Fin de chantier », la tournée et le double dvd [offert !]

« Fin de chantier »… La tournée

Cette tournée évènementielle [limitée à une petite vingtaine de dates] se présente comme la dernière occasion d'apprécier au mieux ce que sont aujourd'hui devenus les Ogres de Barback.

Et de profiter, encore ou enfin, de ce spectacle, sur scène, avant que n'en soit officiellement décrétée… la fin de chantier.

« Fin de chantier »… Le double Dvd

Au moment de la sortie de leur dernier album [Du simple au néant, avril 2007, Disque d'Argent], les Ogres ont dévoilé ce nouveau spectacle que tous se sont accordés à considérer comme le plus beau, le plus complet et le plus imposant que les frères et sœurs Burguière n'aient jamais proposé. C'est donc, naturellement, que ceux-ci ont eu envie d'en conserver une trace, aussi précieuse que possible.

C'est l'objet du double dvd « Fin de chantier », enregistré à l'Olympia en février 2008, qui paraîtra, dans le commerce, en mars 2009 lorsque démarrera cette nouvelle tournée.

Support sur lequel l'on trouvera, outre l'intégralité du spectacle et divers bonus, le projet vidéo qui consiste à décliner les 16 morceaux de l'album Du simple au néant en images de toutes sortes [clips, courts métrages, films d'animation…].

C'est cependant ailleurs que réside la principale singularité de ce double dvd : il sera, purement et simplement, offert à l'ensemble des spectateurs de ces vingt dates !! Ce qui devrait conduire à en offrir près de 30 000 !

Il n'y a décidément que de farouches indépendants pour avoir de telles idées.

« Fin de chantier »… Le spectacle

Pensé comme une brocante musicale, le plateau regorge d'instruments de toutes sortes, au sol, suspendus ou reposant sur des structures métalliques [conçues et construites par ..La Machine..], dont une superbe grue. Au sein de cette scénographie aussi originale que réussie, la vidéo s'est fait une place confortable tant dans les contenus que dans les supports. Plusieurs écrans mobiles viennent ainsi s'intégrer en tant qu'éléments de décor.

Au cœur de ce joyeux chantier, les Ogres prennent un plaisir évident à faire virevolter entre leurs mains de musiciens précis une quarantaine d'instruments, dans un ballet encore plus surprenant qu'à l'accoutumée. Dans ce spectacle généreux – deux heures – aucun des morceaux majeurs ne manque à l'appel, certains étant revisités, qu'ils soient réorchestrés ou joués dans des configurations instrumentales inédites.

Une nouvelle fois, malgré tout ce à quoi ils ont déjà pu nous habituer, les Ogres surprennent et ravissent.

La première tournée de ce spectacle, qui aura été présenté près de cent fois entre avril 2007 et mars ..2008, a été triomphale – et le mot est pesé. Du Grand Rex, comble et comblé, au Dour Festival, de l'Esplanade St Jean d'Acre, habillée de 10 000 personnes, durant les Francofolies aux différentes Triplettes de Barback, des Trois Eléphants au Bout du Monde, ou d'Oyonnax aux trois Olympia de fin de tournée… nombre de dates auront incontestablement marqué les esprits.

Le plaisir n'en est que plus grand de retrouver aujourd'hui les Ogres dans ce spectacle.

Que ce soit dans une salle… ou dans son salon.



« Fin de chantier »… Les premières dates

06 mars – L'Intégral / Belley [01]

11 mars – Le Transbordeur / Lyon [69]

12 mars – Le Fil / Saint Etienne [42]

13 mars – La Coopérative de Mai / Clermont-Ferrand [63]

14 mars – Le Palladium / Genève [Suisse]

18 mars – Le Phare / Tournefeuille [31]

19 mars – Le Zénith / Pau [64]

20 mars – Théâtre Le Rhône / Bourg les Valence [26]

21 mars – Zinga Zanga / Béziers [34]

28 mars – Le Summum / Grenoble [38]

1er avril – L'Oasis / Le Mans [72]

02 avril – La Carène / Brest [29]

03 avril – La Trocardière / Nantes [44]

04 avril – Le Carré / Cesson Sévigné [35]

08 avril – Le Zénith / Paris [75]

09 avril – L'Aéronef / Lille [59]

NB : Dans le but de proposer les billets sur cette tournée « spéciale » à un tarif le plus bas possible, nous avons monté un partenariat avec la société Digitick [spécialisée dans la billetterie dématérialisée]. L’objectif de celui-ci consiste à proposer des places de concerts sur lesquels la marge du vendeur est réduite au regard des usages habituels.

En tant que partenaire, Digitick bénéficiera d’une période d’exclusivité des ventes entre jusqu’en novembre /décembre


 
Monday, September 01, 2008 
Après cent dates entre avril 2007 et mars 2008 avec le plus imposant spectacle qu'ils n'aient jamais monté, les Ogres ont quitté la scène quelques mois.

Et, comme à leur généreuse habitude depuis maintenant près de quinze ans, ils en ont profité pour réfléchir à une nouvelle forme de concert à présenter dans un type de lieux qu'ils n'étaient plus en mesure d'investir depuis des années. Sortis des poids lourds, tour-bus, décor et des multiples contraintes techniques qu'impliquait le spectacle précédent, les Ogres ont souhaité revenir à quelque chose de plus simple, de plus spontané, qui leur permette de retrouver une forte proximité avec le public.

L'idée est ici de privilégier la part la plus chaleureuse et dynamique de leur répertoire, de la retravailler, voire de la trifouiller. Et de se produire dans des salles / clubs de musiques actuelles, en configuration public debout, pour y présenter un concert qui s'articule en trois parties distinctes, que l'on ne saurait raisonnablement vous détailler sans trop vous le dévoiler.

D'autant que ce nouveau spectacle s'annonce, une nouvelle fois, surprenant, original et riche de jolies idées scénographiques. Et différent. Une fois encore.


Les premières dates

03 octobre – La Maline / La Couarde sur Mer [17]

09 octobre – Halle de Lescudilliers / Aurillac [15]

10 octobre – Les Abattoirs / Bourgoin Jallieu [38]

11 octobre – Festival La Cuvée / Parassy [18]

15 octobre – La Coupole [Festival Rocktambule] / Villard de Lans [38]

16 octobre – La Vapeur / Dijon [21]

17 octobre – Le Moulin / Pontcey [70]

18 octobre – Salle des Griottons / Cluny [71]

23 octobre – Centre Culturel John Lennon / Limoges [87]

24 octobre – Le BT59 / Bègles [33]

25 octobre – Les Docks / Cahors [46]

30 octobre – La Laiterie / Strasbourg [67]

31 octobre – Centre Cult. René Magritte / Lessines [Belgique]

1er novembre – Festival Tout En Live / Dunkerque [59]

06 novembre – 6par4 / Laval [53]

07 novembre – Le Camji / Niort [79]

08 novembre – La Nef / Angoulême [16]

13 novembre – Le Brise-Glace / Annecy [74]

14 novembre – Les Passagers du Zinc / Avignon [84]

15 novembre – Salle des Fêtes / Daumazan sur Arize [09]

19 novembre – Club 106 / Rouen [76]

20 novembre – Le Scarabée / Chambéry [73]

21 novembre – L'Usine à Gaz / Nyon [Suisse]

28 novembre – Le Nouveau Monde / Fribourg [Suisse]

29 novembre – L'Amalgame / Yverdon les Bains [Suisse]

06 décembre – Omega Live / Toulon [83]

 

NB : Ce spectacle repartira sur la route à l'été 2009

Wednesday, June 18, 2008 
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Sunday, April 27, 2008 
Une nouvelle fois des élus de la République brillent par leur intolérance et leurs dangereuses velléités à contrôler et limiter l'expression artistique.
Censure ? What else ?
 
Laissons la parole à la compagnie Princesses Peluches :

Bonjour, 
Princesses Peluches est poursuivie par la Mairie de Cuers pour 
dégradations de la voie publique suite à la représentation de Kristin,
spectacle primé par le prix Auteurs d'Espaces de la SACD en 2007 et
coproduit par l'Atelier 231 (Centre National des Arts de la Rue de
Sotteville les Rouens), par Lieu Public (Centre National de Création des
Arts de la Rue de Marseille), par le Festival Emotions de Rue de Voiron,
par le Festival Fest'Arts de Libourne, par le Festival des Fondus du
Macadam de Thonon Les Bains, par le Festival de l'Oh (Val de Marne) et par L'IST Gand (Belgique).

Les faits remontent au 29 mars, date de la représentation à Cuers dans
le cadre de la Saison de L'Abattoir, programmée par l'Orphéon Théâtre de
Cuers, dont la nouvelle équipe municipale n'a eu de cesse de dénoncer la
convention les liant à la ville durant la campagne électorale.

La vidéaste Virginie Brylansky accompagnait Caroline Amoros durant toute
la préparation et la représentation elle même. Tout a donc été filmé.

Vous pouvez visionner le film en suivant ce lien :
http://www.dailymotion.com/video/x4zp37_goudronnerlesmots_creation

L'objet de la plainte tient en une série de phrases écrites à même le
sol. Ces phrases, destinées à laisser un trace éphémère après le passage
de Princesses Peluches, sont inscrites à la peinture temporaire et
s'effacent avec le temps, ou si besoin est, en frottant avec de l'eau .
Selon l'équipe municipale, venue constater les dégâts sur place et
malgré une démonstration préalable effectuée par Caroline Amoros et son
régisseur Thierry Hue devant le maire de Cuers lui-même, il s'agit là
d'une "dégradation de la voie publique". La mairie, qui aurait pu mais
n'a pas cherché à interdire le spectacle, a donc dépêché les employés
municipaux pour couvrir les phrases en les recouvrant de goudron.

Parmi les phrases recouvertes et à jamais ensevelies sous le bitume de
Cuers, une citation d'Albert Camus : "Je me révolte donc nous sommes" ou
encore "Kristin, 52 ans, cherche du travail" - ou comment passer d'une
dégradation de la voie publique totalement hypothétique à une censure au
goudron effectivement totalitaire. Suite à cela et à la plainte déposée
par la mairie de Cuers, Caroline Amoros et Georges Perpès de l'Orphéon
Théâtre ont du s'expliquer à la gendarmerie.

Nous, membres de l'équipe de Princesses Peluches, sommes actuellement en
contact avec un avocat pour prendre la mesure exacte de ce qui va suivre
et seront attentifs à tout vos messages de soutiens et à vos conseils.
Par ailleurs, nous ne souhaitons pas que cet évènement regrettable reste
sans suite et nous vous invitons à transmettre ce message à très large
échelle. De notre côté, nous allons alerter la presse et les médias dans
les prochaines heures.

Nous sommes aussi et surtout entièrement solidaires de l'Orphéon
Théâtre, menacé par la mairie, devenu la cible de la nouvelle équipe
municipale de Cuers qui a dénoncé en des termes excessivement violents
les conventions liant la structure à la ville durant la campagne
électorale et qui a suspendu la suite de la programmation de la Saison
de l'Abattoir.


Merci de votre soutien


Olivier Heredia
Administrateur de Princesses Peluches


Courrier municipal distribué dans les boîtes aux lettres des habitants de la ville.
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Cela ne vous rappelle rien ?

IMPORTANT : Tous les détails et une pétition en ligne
ICI
Si vous souhaitez manifester votre soutien à la compagnie, vous pouvez leur écrire directement
à cette adresse : princessespeluches@gmail.com
Wednesday, June 13, 2007