Gender: Female
Status: Married
Age: 101
Sign: Libra
City: Back to Paris !!!
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 6/29/2007
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Monday, November 02, 2009
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Millions de miroirs où je me sens un imposteur Rafales de regards qui me portent et qui me font peur parmi eux je pense, il doit y avoir un ou deux leurres un ami, une sœur, un assassin, un noble coeur
Milles mains menues qui me jettent leurs tempêtes Leurs amours perdues, le désespoir de leur quête parmi elles je pense, il doit y avoir une romance un paradis, une maîtresse, une délivrance, ...,
pas de chance
Et voilà la transe, porté par leur croyance Et voilà la fin, demain je serai loin
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Saturday, October 31, 2009
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Myspace :http://www.myspace.com/sofamusic
Thomas Cramoisan : chant Fabien Senay : guitares, choeurs Ludwig Brosch : basse, Rhodes, Sitar, guitare, choeurs Mathieu Pigné : batterie Matthieu Forest : guitare
L'agence tous risques du rock français
Hier
soir à l'international, nous sommes arrivées pour trois concerts, le
premier, un gars tout seul l'air bien malheureux nous a faites fuir car
nous avions faim et soif. Le second, Madam Jesus, était mené par un chanteur évoquant Dave sous amphétamines. Le
gars chantait mal, essayait vainement de jouer du clavier avec sa
mèche, et minaudait devant ses camarades car visiblement il est très
populaire dans sa rue. Ni bonjour, ni merde, il ne présente pas son groupe ni ses musicos (genre on les connait trop bien) il
termine son set en disant "je vais chanter blabla, cette chanson
fuckeuh, on en a marre de la chanter", parles en à Bono mec il pourra
t'en parler de chanter des chansons un peu souvent
Donc quand Radiosofa est arrivé c'était vraiment "la dernière chance au dernier moment"
Le batteur, avec son air ronchon, ne m'est pas inconnu, c'est aussi le batteur de Darko. Bon
il est doué, très doué, il suffirait presque de s'accrocher mentalement
à ses baguettes pour être bien tout le concert. C'est Mr T avant de
prendre l'avion.
Le claviériste bassiste est fou, c'est mon opinion, c'est "Looping", il fait n'importe quoi tout en assurant parfaitement.
Les guitaristes pareil, des doués, la classe (l'un d'entre eux, le brun, ne m'est pas inconnu, mais où l'ais je déjà vu ???)
Quant
au chanteur, un petit air de Bernie Bonvoisin en plus joli garçon, voix
parfaite, tenue de scène impeccable, le mec n'en est pas à son premier
concert et ça se voit.
Le set est constitué de chansons en
français, rock pur, vraiment dans la ligne "rock français", je ne cite
pas de références mais vous aurez compris, c'est juste pour ne pas
paraître inculte et bateau que je ne l'ai pas dit ... Noir Désir (pas
taper)
Les mecs sont bons, doués, et avec un air de facilité déconcertant ils jouent un set de super pros.
Si vous aimez le genre, n'hésitez pas. Leur album sortira l'année prochaine si j'ai bien compris.
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Tuesday, March 24, 2009
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Compte rendu de Concert Arno, festival Chorus
Pour commencer je voudrais souligner l'accueil charmant de la part des personnes du festival, ambiance décontractée mais pro, la sécurité efficace mais très cool, les barmen souriants, un bravo à l'organisation du festival Chorus.
Le chapiteau magique qui porte bien son nom, un endroit chaleureux et très beau.
Je passe sur la première partie, Manu Larrouy, je n'ai pas aimé.
Le public calme, assez statique mais très à l'écoute, attentif, et composé de TOUTES les générations, une hétérogénéité qui me ravit. Je retrouve dans ce mélange de styles, d'âges et de genre ce que j'aime dans les soirées bars et concerts en Belgique où, contrairement à Paris, les générations ne sont pas ghettoïsées mais se mélangent et où l'on ne pense pas qu'après 26 ans on doit être sinistre et misanthrope sinon on est pas "normal". (voilà ça c'est dit, à bon entendeur)
Arno arrive, après ses musiciens, et entame direct son set énergique. Arno a un passé punk, avec TC Matic les concerts étaient pogo du début à la fin, 25 ans plus tard il garde cette énergie de folie et ne fait aucune concession au sirop. Même quand il entame "les yeux de ma mère", chanson d'amour , il reste le punk rock qu'il a été. Je l'aime fort pour ça.
Les musiciens sont purement géniaux, le guitariste, le bassiste, enfin tous, Arno est entouré de grands. Sa voix rauque, son accent, ses grimaces immondes, son regard bleu qui transperce la salle, il est tellement présent que l'impression que j'ai est d'être là où il faut au moment où il faut. Un concert d'Arno c'est une évidence, il est grand, on reçoit tout dans la tronche et aucun doute n'est permis sur son talent et son absence de compromission. Sa singularité est de rester tellement unique sans rebelle attitude, il est jovial, serein, sûr de lui même au point d'en être d'une humilité profonde.
Il remercie "Merci d'avoir payé votre place pour venir me voir" , je suis sensible à cette phrase Il plaisante "On est moches mais on s'amuse" Il s'assied, change sa set list en cours de set, parce que ça le chante, il est capitaine à bord on le laisse faire, il sait ce qu'il fait, c'est lui le boss.
Dommage sur "Putain putain" personne ne bouge vraiment, on est pas en Belgique où cette chanson est un hymne, elle met le feu à n'importe quelle salle, mais il faut dire qu'en Belgique "Putain putain" a secoué deux ou trois générations de foufous.
Je sors du concert avec le coeur plein, une évidence, c'est là qu'il fallait que je sois hier soir, une évidence.
Merci Arno
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Wednesday, March 18, 2009
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Je pense que vous n'allez pas croire ce qui m'est arrivé hier soir au concert de Franz Ferdinand J'étais de très mauvaise humeur depuis dimanche parce que bon, Bashung et autres contrariétés et donc nous arrivons au concert en avance. Nous nous mettons vers le centre de la salle, genre le 20ème rang au milieu de plusieurs couples de nos âges (entre 30 et 40).Première partie (bof) passe, arrive la pause. A ce moment là arrive un bande de jeunes parisiens qui poussent l'un d'entre eux pour avancer dans la foule. Un Monsieur pas loin de moi leur dit non, qu'ils ne se mettront pas devant sa femme, qu'ils n'ont qu'à aller ailleurs parce qu'elle est petite. Ils râlent. "Ouaieuh, on a payé nos places heu, c'est dingheu quand mêmeuh T'as vu la moyenne d'âgeuh, c'est que des vieux putain, zont qu'à rester chez eux, savent pas ce que c'est qu'un concert rock" moi je me retiens d'abord de leur faire remarquer que nous avons aussi payé nos place je reste calme Ils tentent ensuite de pousser un autre dame à côté de moi, la dame et son mari refusent, disant non vous êtes trop grands allez ailleurs, nous sommes arrivés très tôt pour voir quelque chose Le jeune recommence son couplet, je l'envoie chier en lui disant "arrêtez de nous emmerder maintenant" Les gars restent là tout en multipliant les réflexions "c'est dingheu ces vieux, putaineuh, c'est foueuh, zont qu'à rester chez eux je dis toujours rien là le concert commence, une note, une seule et l'un des mecs (le plus gros) se jette sur moi et fait genre pogo pour me pousser il me fait mal, je hurle "ouah mais tu m'as fais mal et je lui balance un coup de pied" son copain me dit "Ben madame à votre âge faut pas aller à des concerts de rock" là je sais pas ce qui m'a pris, je peux pas vous expliquer j'ai pas répondu et tout net je lui ai balancé une droite en pleine tronche le mec d'abord interloqué m'en a rebalancé une que j'ai réussi à esquiver mon mari s'est jeté sur lui pour le ceinturer la bagarre s'est un peu disons ...généralisée puis bon mon mari hilare m'a emmenée plus loin pour voir le concert il ne m'appelle plus dorénavant que Cassius Maud  ça fait 24 ans tout juste que je n'avais pas mis une droite à qui que ce soit Méfiez vous des vieilles
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Saturday, January 03, 2009
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Bilan 2008
En 2008 j'ai retrouvé Paris, et je m'y suis sentie étrangère
En 2008 j'ai écouté The Script, Kaizer chiefs, the Bravery, Alister, Mika, Amy Winehouse, JS Bach,The last shadow puppets, MGMT, ACDC et Malibu Stacy. J'ai aussi chanté à tue tête Beggin' beggin ouh ouh ouh
En 2008 j'ai bu du champagne à 11 h du matin à Wall Street avec un type qui s'appelle Haschich
En 2008 j'ai quitté le Danemark en écoutant Les bords de mer et Bouche pute de Julien Doré, j'ai un petit peu pleuré (mais il y avait du vent)
En 2008 à Brooklyn j'ai parlé à Herman Dune
En 2008 j'ai été très amoureuse, comme chaque année depuis toujours
En 2008 ma fille a été wouhah !
En 2008 j'ai été fan à fond les ballons, ah ah !
En 2008 j'ai commencé un roman policier
En 2008 j'ai passé du temps avec des gens que j'aime
En 2008 Pierre est mort
En 2008 je me la suis pétée
En 2008 je me suis sentie pas belle et vieille, puis belle et jeune, puis pas belle et vieille, puis belle et jeune, puis...
En 2008 j'ai eu un myspace, un facebook et trois forums, comme Kevina, j'ai adoré ça
En 2008 j'ai compris que les gens ne renvoient pas l'ascenseur et qu'il me faudrait monter à pied
En 2008 je me suis documentée sur l'usage des sextoys, sans bien tout comprendre
En 2008 j'ai un peu trop bu, beaucoup trop fumé et pas fait de sport
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Monday, November 24, 2008
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Pour ceux que cela interesse, voici un avant goût de la nouvelle policière 'Ludovica et les fans' Premier jet, première page, tout cela est bien sûr une petite tentative... ------------------------------------------------------- Commençons par les présentations. Je m’appelle Ludovica Biaggi, j’ai 39 ans, je suis mariée, j’ai un enfant. Je suis fumeuse, ma passion est la musique live et je suis addict à internet. En gros vous savez tout..... ....J’ai travaillé pendant treize ans comme chef de projet web, puis j’ai suivi mon mari à l’étranger. J’ai arrêté de travailler. Au départ j’ai pensé à toutes ces choses que j’avais rêvé de faire, le jour où j’aurais le temps. Puis je me suis mise à faire le ménage, un peu, beaucoup, passionnément, désespérément. Les copines occupées, les collègues débordés, et moi seule avec ma planche à repasser. Et puis j’ai découvert que nous étions légion, des centaines, des milliers, et qu’il me suffisait d’allumer mon ordinateur pour entrer dans l’armée internationale des femmes internautes. ....Après avoir tenté les forums de femmes enceintes, de femmes pas enceintes mais qui voudraient bien l’être, de femmes cuisinières, de femmes bricoleuses, de femmes drôles , de femmes pas drôles du tout, j’ai fini par trouver mon chemin sur la toile. Comme tout le monde j’ai créé mon blog, au départ sur la musique, les concerts, et peu à peu mon sujet de prédilection s’est imposé : je suis devenue fan de fans, j’ai écrit pendant deux ans sur le public, les groupies, leur histoire, leur rôle, leurs excès. ....J’ai lu des centaines de pages de forums, pris des photos, volé des vidéos, noté des anecdotes sur 12 cahiers, découpé des journaux. Finalement je suis devenue l’une des plus calées en la matière. A force de rencontrer le public des concerts je suis capable de reconnaître plus de trois cents fans internautes actifs en France, ce qui fait de moi une consultante plutôt recherchée dans ce domaine. ....L’agence de détectives Puma m’a contactée il y a maintenant trois ans. J’avais repéré un imposteur sur le réseau Myspace qui se faisait passer pour un chanteur connu. J’avais réuni des données et photos, et envoyé le tout à l’artiste concerné, ce qui m’a valu d’être remarquée par Sébastien Grellier, détective chargé de l’affaire. Il continue aujourd’hui de me confier des missions de surveillance. Cela va de la recherche de chansons piratées à la détection d’érotomanes éventuels. Evidemment après deux années passées à étudier les fans, à les croiser, à discuter des heures avec eux, j’ai créé des liens, des amitiés. Mon regard a toujours été indulgent. Si je n’avais pas une vraie tendresse pour les personnes que j’ai observées si longtemps, je n’aurais pas continué. J’ai hésité avant de devenir une « taupe » parmi elles. Je fais mon travail sans les trahir, je tiens à ça. Certains sont d’ailleurs au courant de ce que je fais. L’une de mes attributions consiste à informer de jeunes vedettes issues de la télé-réalité des dangers d’Internet et de la manière dont elles devront communiquer avec leurs aficionados. Il s’agit d’une session de formation rapide et simple ; en résumé ils ne doivent rien faire du tout. La maison de disques désigne un professionnel pour leur créer des pages « personnelles » et ils ont interdiction de poster quoi que ce soit sur la toile sans que cela ait été validé par leur manager. Il est arrivé que certains gamins stars s’essaient à la rédaction d’un blog mais cela n’a jamais été très heureux. Le rappel à l’ordre des puissantes majors a mis fin à ces tentatives d’indépendance. J’étais donc en train de prendre note sur le forum fabricemastar.com que les jeunes (et moins jeunes) groupies de Fabrice Duquem, un chanteur soul blanc et anorexique, avaient pour projet de dissimuler des enregistreurs dans leurs soutiens-gorge lors du prochain concert de Dijon (pas-sion-nant !) lorsque Sébastien me demanda d’aller chez Pegasus Records le lendemain matin pour y rencontrer un nouveau client, Adrien Stendhal, vainqueur tout récent de l’émission « Quel talent ! ». Ce mardi commença de manière on ne peut plus routinière : ma fille Lilou eut mal au ventre à la tête et aux pieds (jour de dictée). Erwan, mon mari, quant à lui m’interrogea sur mon rendez-vous : - « C’est qui ce connard encore ? » Contrairement aux apparences, mon mari est charmant, il faut juste apprendre à le connaître. Par ailleurs, il a un peu de mal à réaliser que ce que je fais est un vrai travail. Sans répondre, je partis avec Lilou vers l’école, dix minutes de marche plus dix minutes de négociation « Non tu n’as pas le droit d’emmener ce doudou en classe, tu es grande maintenant la maîtresse ne veut pas …» Quelques stations de métro plus tard, j’arrivai chez Pegasus Records. La réceptionniste me considéra d’un œil agacé. Je dois dire que je ne l’ai jamais vue afficher une autre expression. Elle fait partie de ces femmes qui considèrent qu’avoir l’air excédé est la marque ultime de l’intelligence. Je n’avais donc aucun sourire à lui rendre et lui demandai sans perdre de temps de prévenir Mira Blum de mon arrivée. Mira occupe chez Pegasus un poste polymorphe ; elle est la nounou, la garde-chiourme, la coach, la confidente, des artistes débutants. Elle est l’assistante du Directeur artistique. Je l’ai vue pleurer de joie à un premier concert, puis oublier jusqu’au prénom de celui qui l’avait tant émue. Un autre bébé chanteur dont elle était devenue la « meilleure amie » avait pris la place de premier dans son « top » Myspace. Mira ne reste tendre qu’au-delà de 150 000 albums vendus, sinon elle zappe. Ces derniers temps aucun de ses poulains n’avaient atteint le disque d’or. On disait qu’elle puait la défaite. Dans ce milieu c’est une odeur létale. Elle arriva en trottinant, les bras chargés de dossiers. On était en pleine période de promotion après la victoire d’Adrien Stendhal. Je la suivis dans son bureau où m’attendait un jeune homme pas très réveillé et coiffé d’un bonnet péruvien. Il m’accueillit d’un simple et poli « Bonjour Madame ». Mira nous fit apporter des cafés et je commençai mon exposé. Usant de mon ton le plus expert, j’étais en pleine démonstration quand il plongea sous ma chaise et en ressortit souriant, me tendant un objet mou et dégoûtant « Vous avez perdu ça ». Pourquoi avais-je été fourrer le doudou de Lilou dans la poche de mon imper ? Le sourire reptilien de Mira à ce moment-là et son petit cri de poule embrochée fit monter en moi une envie de meurtre.
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Saturday, March 08, 2008
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Public, fans, groupies : quand le temps se couvre Le désir devient frustration, les attentions se doublent d'exigences, l'amour devient jaloux, la scène de ménage est proche : le temps se couvre ... je crains l'orage ! Je suis un peu inquiète ces temps-ci. Est-ce le fait d'avoir abordé (hors ce blog) le chapitre « Erotomanie » qui me glace ? Ou les illustrations trop parfaites que j'en trouve, ici et maintenant ? Il fut un temps où les studios et les agents forçaient certains artistes à dissimuler leur vie privée dans le but clair de favoriser les pulsions érotomanes. Claudia Cardinale a du cacher qu'elle était mère pour rester un sex-symbol, et d'autres encore, leur homosexualité, leur second fils, leur vie de père de famille tranquille… au mépris de leur équilibre personnel. Il fallait faire rêver le public, le laisser surtout fantasmer à son aise. Artiste objet ? Sans aucun doute ! Certains artistes y ont été contraints, d'autres se sont prêtés au jeu tout à fait volontairement, le but étant clairement de déclencher le désir des hommes et femmes du public et d'incarner pour cela un être disponible (célibataire et sans enfant), séduisant au possible. Le Prince charmant n'a pas de mômes, James Dean non plus.
« - Vous savez, Marylin Monroe était aussi une bonne actrice ! - Ah oui ? humm.. Jamais fait attention… »
Outre le risque de dérapage érotomane (harcèlement, isolement social de la « vedette ») ces artistes renonçaient à être reconnus pour leur oeuvre ou leur talent. Commercialement l'opération pouvait se montrer fructueuse mais elle impliquait que le but recherché soit de vendre (se vendre) et non de rencontrer la reconnaissance artistique. Beaucoup n'ont pas joué ce jeu, aujourd'hui certains artistes refusent cette pratique à tel point qu'ils n'affichent même pas leurs visages (Daft Punk, The blue men), ce qui ne garantit pas le talent, je vous l'accorde, mais au moins cela enlève toute possibilité d'être apprécié pour son physique ! Julien Doré, mon précieux fil conducteur, doit-il se promener avec un sac sur la tête ? Ce n'est pas un hasard si j'aborde ce sujet au lendemain de l'apparition publique de Julien Doré auprès de sa compagne. Ce soir là il m'a accompagné dans ma réflexion, il n'a pas joué le jeu, au grand dam de ses fans les plus ferventes. Les réactions sur les forums ce soir là étaient sans équivoque « il nous vole nos rêves, il ne nous laisse plus jouer à la poupée avec lui… » Pour ma part, j'aime assez l'idée qu'il ne se laisse pas « vaudouiser ». Bientôt je vous parlerai d'Erotomanie je ne recule devant rien ;)
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Friday, December 14, 2007
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Intermède dans l'étude des fans et groupies en milieu hostile, je vous propose d'avoir une pensée toute particulière pour Julien Doré, dont le parcours de ces derniers mois a été à l'origine de ces textes. Merci à lui et surtout, bonne chance, (heureusement il court vite !) ;)
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Thursday, December 13, 2007
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Barbara les appelait « Les oiseaux » , ceux qui la suivaient de concert en concert. Peu de chanteuse française ont suscité une telle ferveur, un tel amour, et ont été autant qu'elle confronté à l'énergie folle d'une foule de gens qui communiaient par elle. « Les oiseaux », c'est donc le nom qu'elle leur donnait, pensait-elle à Alfred Hitchcock ? Elle qui disait tant aimer les oiseaux par ailleurs…et surtout elle qui leur offrit « ma plus belle histoire d'amour » Lors de son dernier concert à Tours, malade, se taisant et ne disant pas qu'elle savait que c'était fini, qu'elle cesserait la tournée, elle est descendu dans la salle, silencieuse, et d'un geste elle a embrassé les lieux, et refermé les bras, prenant contre elle symboliquement tout ce public, tous ses "oiseaux". D'autres ont connu cette ambivalence, l'angoissant amour des fans, le besoin de leur ferveur, leur amour qui rassure, qui panse un peu les plaies. La peur de leur violence, de leur folie. Mylène Farmer (notre amie !) est actuellement l'une de celle qui anime les fans les plus ardents et les plus dévoués, cependant en 1991 un fan tua le réceptionniste de sa maison de disque qui refusait de le laisser entrer pour la voir, elle n'était même pas présente ce jour là dans les locaux, folie, horreur…les « oiseaux » parfois sont vraiment issus du films d'Hitchcock. Mylène Farmer n'a pas, elle, écrit « ma plus belle histoire d'amour c'est vous », il est vrai que son illustre parfaitement le plus sombre de ce que peut devenir la ferveur. Passons sur les sourires crispés, les lèvres pincées, de ceux qui n'aiment ni danser ni rire, et qui se ruent sur les petits fours avant la fin d'un concert se considérant ainsi très chics. Passons sur la gêne ressentie par beaucoup devant toute manifestation de joie ou d'émotion, un homme ça pleure pas (sauf si c'est sur grand écran), une femme ça danse pas, ça n'est pas ouvertement gaie, ça jouit en toussant discrètement dans un mouchoir, etc etc,… tout cela nous ne pourrons l'expliquer. Disons simplement que personne n'a à s'excuser de bien vivre la fête et la joie d'un concert. Allez, j'ajoute qu'entre l'hystérie vulgaire et la joie exprimée et assumée il y a juste la différence de la tendresse, mais la tendresse n'est malheureusement pas accessible à tout le monde et certains ne peuvent donc pas faire la différence. Certains artistes possèdent le talent de susciter la sympathie, et bien plus loin, de toucher directement au sentiment d'être compris, d'être bouleversé, d'être sinon « amoureux » en tous cas « plein d'amour », ce sentiment est très particulier et peut être confondu avec l'amour simple (et si compliqué) d'un homme à une femme. Francis Lalanne avant d'être vraiment fou avait aussi sa bande d'oiseaux, et une jeune oiselle lui a inspiré cette chanson : Avec tes badges et tes photos Tu sors de l'école en vitesse Tu rentres chez toi sans dire un mot Et quand tu pars c'est l'feu aux fesses Qu'est-ce que tu as ? Tu sais les endroits où je vais Et tu m'y attends tous les soirs T'as toujours quelque chose à faire signer T'as toujours quelque chose à me faire voir Qu'est-ce que tu as ? Et quand le concert est fini Tu viens t'asseoir devant ma loge Et t'attends que je sois sorti T'es là et personne te déloge Qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce que tu veux, qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce que tu fous devant ma porte ? Et qu'est-ce que tu attends de moi ? Qu'est-ce que tu veux que je t'apporte ? L'amour ? Mais l'amour c'est pas ça L'amour c'est pas comme on t'en cause Comme on te montre au cinéma Tu sais l'amour c'est autre chose Qu'est-ce que tu crois ? Je suis qu'un travailleur comme tout l'monde Moi ma boutique c'est les studios Et tout c'qu'on dit de moi sur les ondes C'est des bobards pour les journaux Qu'est-ce que tu crois ? Qu'est-ce que tu crois qu'j'suis dans la vie Je suis rien qu'un mec comme toi et moi Aussi lâche que n'importe qui Aussi bon que n'importe quoi Qu'est-ce que tu crois ? Tu sais la vie c'est difficile Il faut l'apprendre dans la rue Va te promener dans la ville Va mettre ton coeur là où ça pue ! Ta vie, tu la perds dans tes rêves Moitié télé, moitié radio Mes quand la vie te les enlève T'es comme un marin sans bateau Rentre chez toi ! Tu sais, pour peu qu'on soit sincère On se sent toujours loin de soi On est tous perdus sur la terre On se sent seul où que l'on soit Rentre chez toi ! Tu sais, j'remplacerai pas ton père Regarde-le bien dans ta maison Quand il est tout contre ta mère Quand il l'embrasse sur le front Rentre chez toi ! Crois-moi ta place elle est pas là C'est chez toi qu'est ta vraie maison Moi ma maison c'est les galas Les hôtels et puis le goudron Mais oui, je sais bien que t'es jolie T'es jolie comme une fleur qui pousse Mais j'baise pas mieux qu'tes petits amis J'ferais qu'des rides à ta petite frimousse Rentre chez toi ! T'as dix-sept ans faut que t'existes C'est chouette que tu aimes mes chansons Mais ça sert à rien un artiste Quand on ne jure que par son nom Rentre chez toi ! Tu sais un jour un mec viendra, Qui t'aimera bien plus fort que moi Parce que le mec qui t'aimera C'est celui qui restera avec toi Et moi j'peux pas ! Tu sais, le bonheur c'est que dalle Il suffit d'un rien quelquefois Mais on a vite fait d's'faire du mal Quand on triche avec ces choses-là ! Tu sais, l'amour ça s'fait pas en cavale Il faut s'aimer beaucoup avant Toutes ces pilules qu'on avale C'est pas des jouets pour les enfants Rentre chez toi ! Moi, c'que j'voudrais, c'est être l'ami, De tous ceux qu'ont peur et qu'ont froid, Et chanter les mots de leurs cris, J'veux être ta voix, pas être ton roi Rentre chez toi ! Y faut pas mouiller tes jolis yeux, Tu sais dedans mon c--ur je t'aime , Parce que l'amour c'est contagieux, Ce soir j'vais écrire un poème Rien que pour toi ! Une chanson pour sécher ta pluie Une que tes copains sauront pas Un truc qui fait "Va dans la vie" Un truc qui dit Rentre chez toi ! ..[if !supportLineBreakNewLine]--> ..[endif]--> Texte édifiant s'il en est sur ce que peut ressentir un artiste face à la confusion des genres, l'amour oui mais pas celui-là. Il me semble que jusqu'à présent je n'ai évoqué que des chanteurs ou chanteuses qui ont provoqué la ferveur par leur façon de toucher, d'émouvoir. Et non, je n'ai pas encore parlé de sexe, mais ça va venir Nous entrons là dans un autre aspect de la ferveur, car, si l'on peut parler de communion en ce qui concerne Barbara, il est difficile de croire que les fans de Claude François, ferventes et innombrables, inconsolables aujourd'hui, ont été chavirées par les paroles d' »Alexandrie Alexandra ». Cela dépasse ma vision du sexy mais l'on peut avancer sans trop de doutes qu'il a déclenché chez elles autre chose qu'un émoi poétique. De sexe il s'agit. Dans les années 60 les groupies, sans le savoir, ont affiché de manière révolutionnaire, et pour la première fois si fort, le désir féminin sans nez poudré, tout brut et tout crié. Ces filles hurlaient, ces filles désiraient, ces filles perdaient le contrôle d'elles mêmes et ceci devant un population bien pensante et scandalisée. On découvrait enfin que les femmes désiraient bêtement, ce qui n'était pas une nouvelle facile à avaler. Car si l'on y pense, jusqu'alors les femmes étaient désirées souvent, rougissantes, parfois affreuses et dépravées, mais belles, jeunes, en minijupes et désirantes à en crier ça non, on avait jamais vu ça. http://www.ecranlarge.com/upload/movies/poster/movie3695/largeposter_3600.jpg Un frisson dans la nuit (Play Mitsy for me) Dans ce film réalisé par Clint Eastwood et dont il incarne le rôle principal, un animateur radio voit sa vie et celle de ses proches menacée par une fan après avoir succombé à ses charmes. Diabolisation de la fan qui désire, en ces années là c'était le Diable en personne, cela ne pouvait être que cela. Et aujourd'hui encore le plus courant des reproches , des mépris, fait à la fan, c'est de « n'être pas venue pour la musique », de désirer, sexuellement, de se laisser aller à cela, c'est encore aujourd'hui une chose qui n'est pas permise à une femme. Elles le prennent pourtant ce droit là, et elle crient « Julieeeen », sans le savoir elle affrontent encore le tabou du désir féminin, qui ne devrait pas exister c'est bien connu, ou si, mais dissimulé, surtout dissimulé. Les groupies sont entrées dans l'histoire du rock par des hommes qui les aimaient. Contrairement à certains je ne pense pas que Yoko Ono, Marianne Faithfull ou Laurie Anderson (compagne de Lou Reed) soient des groupies, leur reconnaissant une identité artistique propre. En revanche l'histoire du rock ne serait pas ce qu'elle est sans Bebe Buel, les Baseball Annies, Pamela Des Barres, Patti D'Arbanville (My Lady d'Arbanville), Cassandra Peterson, les Texas blondes, … George Harrison leur dédia une chanson, « Apple Scruffs » sur l'album « All Things must pass », sur ce morceau les groupies de Beatles auxquels le morceau est dédié font les ch--urs. Plus tard AC/DC, Gun's & Roses, les Wings (Paul Mac Cartney), chanteront aussi la gloire des groupies. Qu'elles dépassaient le seul rôle de désirante sexuelle ne fait aucun doute, attentives, passionnées, souvent fines, elles servaient également de confidentes, de soutien, parfois conseillères. En témoigne ce petit mot envoyé par George Harrisson à trois groupies des Apples Scruffs "Dear Carol, Cathy and Lucy. Now it's finished - and off to the factory. I thought I'd tell you that I haven't a clue whether it's good or bad as I've heard it too much now! During the making of this epic album (the most expensive album EMI ever had to pay for) I have felt positive and negative - please and displeased, and all the other opposites expected to be found in this material world. However, the one thing that didn't waver, seems to me, to be 'you three' and Mal., always there as my sole supporters, and even during my worst moments I always felt the encouragement from you was sufficient to make me finish the thing. Thanks a lot, I am really overwhelmed by your apparent undying love, and I don't understand it at all! Love from George (P.S. Don't hold this evidence against me.) P.P.S. Phil Spector loves you too!" Je traduis rapidement Chères Carol, Lucy et Nancy Maintenant c'est fini (il parle de l'album) et parti à l'usine. Je pense que je vous ai dit que je ne savais pas du tout si c'est bon , ou mauvais parce que je l'ai trop entendu à présent. Pendant l'enregistrement de cet album épique (le plus cher qu'EMI ait eut à financer) j'ai ressenti du positif et du négatif – du plaisir et du déplaisir et tous les opposés possibles en ce monde. Toutefois, il me semble que la seule chose qui n'ait pas flanché, c'est vous trois et Mal. Toujours présentes pour me supporter, et même dans mes pires moments, j'ai ressenti que vos encouragements seraient suffisants pour arriver au bout de ça. (l'album) Merci beaucoup, je suis vraiment bouleversé par votre amour visible et insubmersible, et je ne le comprends pas du tout ! Love de George Vous avez lu le mot de George Harrisson ? Alors maintenant, à quoi ça sert les fans ? à votre avis ? Avec amour (apparent and undying)
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Thursday, December 13, 2007
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Typologie des fans, public ou groupies 1 . Le connaisseur Fort d'une culture rock en béton, le connaisseur, ou la « connaisseuse » se fiche complètement de tout ce qui n'a pas trait à la ligne de basse. Le connaisseur restera souvent au bar lors des concerts, pas toujours (parfois il se chargera de récupérer le chanteur qui s'est imprudemment jeté dans la foule). Le connaisseur est exigeant et garant de l'esprit rock, sans pitié pour les incursions dans le chaud bises à papa ou à minets, il sera toutefois le premier à défendre le groupe qui mouillera son tee shirt. Fan exigeant mais indifférent aux incursions dans la vie privée ou dans le slip du joli lead singer, le connaisseur fout la paix aux gens tant qu'on ne néglige pas la rock attitude sans quoi il deviendra féroce. 2. La poète Créative et inspirée, la poète publie sur internet des textes, des dessins, des photos. La poète est une fan douée artistiquement, l'estime qu'elle porte à l'artiste est proportionnelle à l'inspiration qu'il lui apporte. La poète ne néglige pas de temps en temps une petite envolée lyrique érotique, mais, timide, elle se gardera toujours une distance indispensable à ne pas trop humaniser l'artiste, qui reste pour elle pur esprit. La poète préfère admirer très fort, mais de loin. La poète ne cherchera donc pas à prendre contact avec l'artiste mais en revanche il lui est agréable de savoir qu'il a pu lire et apprécier ses textes ou dessins. La poète est une fan rare pour les artistes, en effet pour inspirer la poète il faut un minimum de profondeur, aussi la poète n'aime pas tellement Koxie. 3. La culottée La culottée ne cherche pas midi à quatorze heures, elle attend de l'artiste qu'il lui adresse personnellement un autographe, un sourire, une fiole de sueur dédicacée. La culottée ne dédaigne pas non plus entrer dans la chambre de l'artiste (on ne sait jamais ça peut marcher) ou demander à ses amis de lui présenter. La culottée considère qu'elle a payé son billet, ou son album et que l'artiste lui doit bien ça, la culottée se déplace parfois en bandes mais très vite elle écrase les pieds de ses copines qui n'avaient qu'à être là plus tôt. La culottée enlève sa culotte si besoin est. La culottée est une fan somme toute assez mal élevée, on en a vu devenir méchantes parfois. L'artiste face à la culottée n'a d'autre choix que de poser docilement (mais en faisant la gueule) et d'attendre que, versatile, elle se trouve une nouvelle proie. Sinon il peut toujours lui présenter Christophe Mae qui est assez doué, le bougre, pour gérer les culottées. 4. L'intellectuelle L'intellectuelle cherche à comprendre, et si il n'y a rien à comprendre, l'intellectuelle inventera une théorie vachement super parce que l'intellectuelle comprend ce que vous ne comprenez pas. Il n'est pas rare que l'intellectuelle comprenne même des choses que l'artiste lui-même ne soupçonne pas. L'intellectuelle ne rechigne pas à donner des leçons, à l'artiste lui-même, car comme tant d'autre, il sait moins bien qu'elle. En soi l'intellectuelle est une fan dévouée, elle sera pour l'artiste un relai utile dans les milieux zotorisés, cependant si elle se couple avec la culottée : sauve qui peut ! 5. La mère de famille La mère de famille veille sur l'artiste qu'elle considère comme l'un de ses petits. La mère de famille est bienveillante, disponible et ne se prend pas au sérieux. Si parfois l'artiste se prend un vent de la part de la mère de famille c'est qu'il faut toutefois se montrer ferme avec les petits sinon ils font n'importe quoi, prennent de la cocaïne, couchent avec des culottées et seront trop fatigués demain matin pour aller au studio. La mère de famille en a vu d'autre, elle était au concert de Bowie en 1981 et n'a pas fait partie de celles qui se sont évanouies, la mère de famille écoute Led Zep dans sa cuisine et sait très bien que tout ça est « only rock & roll ». L'artiste veillera à rester poli avec la mère de famille qui a du trouver un baby-sitter, faire son repassage de nuit et mentir à son mari pour se rendre au concert (alors qu'elle a arrêté de fumer depuis 4 ans !) 6. L'hypocrite L'hypocrite est folle amoureuse du lead singer et rêve qu'il la prenne dans ses bras poilus et musclés mais elle s'arracherait le pieds à mains nues plutôt que de l'avouer. Elle est très jalouse de toutes les petites amies que lui prêtent voici et gala mais c'est « parce qu'artistiquement elles sont nulles ». L'hypocrite méprise profondément toutes les autres fans car elle vit avec l'artiste une relation exclusive proche du mariage virtuel, aussi l'hypocrite souffre en silence. L'hypocrite est donc condamnée à ne participer à aucun forum, aucune réunion, car ce sont toutes des salopes sauf elle. 7. L'enthousiaste L'enthousiaste n'est pas compliquée, depuis Cyndi Lauper elle a décidé qu'elle voulait juste avoir du fun et dès qu'elle peut elle se rue au concert pour danser et rigoler en buvant de la bière avec ses copines. L'enthousiaste est une fan précieuse, elle met de l'ambiance au concert, elle remonte le moral de tout le monde, elle poste des choses marrantes sur les forums pendant les périodes où les groupes ne se produisent pas. L'artiste n'aura aucun mal à apprécier l'enthousiaste qui ne lui pardonnera toutefois pas de se prendre au sérieux (pêcher mortel pour l'enthousiaste), tant qu'il restera pêchu et drôle, l'enthousiaste le suivra de bon c--ur, bière à la main !
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