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LE CUBE - CENTRE DE CREATION NUMERIQUE MYSPACE.COM/LECUBE_ART3000

Le Cube

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Last Updated: 10/16/2009

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City: Issy-les-Moulineaux
Country: FR

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Wednesday, September 23, 2009 
EXPOSITION "LIGHTNING PROJECT" JADIKAN
DU 27 SEPTEMBRE 2009 AU 16 JANVIER 2010

De ses sorties nocturnes, ses photographies en gardent la trace. Guilhem Nicolas aka Jadikan, (mot malaisien qui veut dire créer/transformer) travaille la nuit et expose le jour son « Lightning Project ».



C’est la nuit, dans des lieux obscurs, que ce jeune artiste de 28 ans sévit avec ses pinceaux lumineux : lampes, diodes, torches. Il peint, taggue l’espace, retrouve la trace d’un mouvement : chorégraphe, scénographe, taggueur de lumières.
Ses terrains de jeu sont les friches, les squats, les vieux manoirs mais aussi les décors naturels. Tout endroit vide, où, en quelques minutes, il peut s’élancer et réinventer l’espace.
Car Jadikan joue aussi avec le temps. Il n’a que quelques courts instants pour créer. Après il est trop tard. La photo est prise. L’œuvre est terminée.



Guilhem Nicolas aka JADIKAN
Vit et travaille à Paris. Économiste de formation, il joue du support photographique pour matérialiser les mouvements par la lumière. Sans utilisation de la retouche photo, les images du “Jadikan Lightning Project” sont le reflet d’une seule prise de vue dont la durée s’étend sur plusieurs minutes. À l’aide de sources lumineuses et d’environnements sombres, les espaces apparemment vides prennent vie.
Wednesday, September 23, 2009 
EXPOSITION "STRANGE DAYS" DESFASTEN
DU 27 SEPTEMBRE 2009 AU 16 JANVIER 2010


Vous avez peut-être aperçu ses créations l’année dernière au Cube ou ce printemps au Forum des Images pour le festival Némo ? Defasten, jeune artiste canadien, revient. Nous présentons ici pour la première fois une vision d’ensemble de son œuvre, une première exposition personnelle d’art vidéo intitulée “Strange Days”.


Réalisateur, chef opérateur, animateur, Defasten aka Patrick Doan est un touche à tout de l’audiovisuel. Douze de ses œuvres sont présentées ici. Et à travers elles, se dessine un fil conducteur : D’abord, ses thèmes de prédilection : l’homme, la ville, le paysage, l’information. La place de l’un dans l’autre, de l’un sur l’autre… Puis sa technique de découpage, de fragmentation des images ; l’absence de paroles, de dialogue. Mots et chiffres s’inscrivent sur l’image. Enfin ses références aux maîtres, ou du moins ses hommages à des créateurs, des philosophes contemporains.



Comme Jean Baudrillard avec Concv / Convx et sa mise en images de l’hyper-réalité : la sur-représentation du réel crée-t-elle une nouvelle réalité qui ne nous serait plus familière ? Ou Paul-André Fortier, chorégraphe canadien, avec Body Echoes et le corps à corps d’une ville et d’un homme, animation librement inspirée de la création de Fortier : 30x30 (30mn de danse pendant 30 jours en pleine ville).



À travers la variété de ses créations audiovisuelles (cinéma expérimental, animations, performances visuelles), Defasten cherche ainsi à construire un nouveau langage, une nouvelle forme de communication universelle, par-delà les langues et les alphabets.


DEFASTEN
Defasten aka Patrick Doan est né au Canada en 1983. Artiste numérique oeuvrant principalement dans le domaine de l’audiovisuel, Patrick Doan a étudié le design et l’architecture à Montréal à l’université McGill.
Il est principalement autodidacte dans son travail artistique. Ses créations ont été montrées régulièrement : à Transmediale (Berlin), MUTEK (Montréal), Luster (New York), Siggraph (Boston), Elektra (Montréal), Némo (Paris)…
Son dernier travail « Openland » est un film réalisé en collaboration avec le musicien anglais Andrew Coleman (Thrill Jockey, Ninjatune) et distribué par le label COCOSOLIDCITI .
www.openland.ca
www.defasten.com
www.cocosolidciti.com

VERNISSAGE : DIMANCHE 27 SEPTEMBRE À PARTIR DE 15H LORS DE L’HAPPY CUBE DAY
Conception de l’exposition : Le Cube / Scénographie : Harold Cornier
Scen’art / Graphisme : Defasten
Tuesday, September 22, 2009 
Organisateur :
Le Cube

Date / Heure :
dimanche 27 septembre 2009 à partir de 15h

Où:
Le Cube
20 Cours Saint Vincent
Issy Les Moulinaux
92130


HAPPY CUBE DAY 09 DIMANCHE 27 SEPTEMBRE À 15 H
Pour petits et grands / Entrée libre / Ouvert à tous
Comme tous les ans, Le Cube vous invite à une après-midi portes ouvertes festive et artistique pour petits et grands. Venez tester et découvrir tout ce qui vous attend au Cube cette saison et laissez-vous surprendre par l'art numérique...
Un programme exceptionnel vous y attend :

Plus d'informations sur le site du Cube



TRAILER DE L'HAPPY CUBE DAY






Clique ici pour visualiser l’Evénement
Tuesday, September 22, 2009 

D.V.D– pour “Drums Video Drums” – nous invite dans leurs jeux musicaux et visuels avec cette performance rafraîchissante proposée par ces enfants des video games.
Depuis son premier live en 2006, l’excentrique trio D.V.D attise la curiosité de tous, industrie du disque et milieux artistiques confondus. Sur scène, les images pop et flashy de Yamaguchi produisent une musique électronique en parfaite synchronisation avec les explosions de percussions hypnotiques d’Itoken et Jimanica.
Ce ping-pong ludique et astucieux déterre avec humour et légèreté la recherche entamée dans les années 40 par John Whitney et autres héros de l’animation graphique expérimentale.

Les trois acolytes ont déjà un solide passé. Itoken, batteur, est un expert de la création musicale à base de jouets et de jeux vidéos. Jimanica, le deuxième batteur, a accouché d’un premier album de musique électro intitulé « Entomophonic » » où il explore le monde des bruits. Quant à Takashi Yamaguchi, programmateur informatique touche à tout, il a d’abord travaillé dans le monde du jeu vidéo avant de se lancer comme free lance dans le design, l’animation graphique et l’art interactif.
Installés au cœur de Shibuya, ils viennent de sortir leur premier album où chaque titre est associé à un jeu vidéo. Ensemble, ils proposent une performance aussi addictive qu’une partie de Tetris !


ITOKEN (batterie, montage)
 
Batteur, compositeur, Itoken est également le leader de deux groupes : Harpy et Zuppa di pesce. Comme batteur, il sévit avec Win A Sheep Free, GNU, Saitto Elettrico, Alphabetz, Yumeyama... En 2000, il réalise "Dig a dig pukka!", musique d’un jeu Playstation. Sa passion : les jouets. Ils les utilisent pour faire de la « looping music » produites par les labels Mechanics ou NovelCellPoem. Il est également « joueur de jouets » pour le groupe Exploted Toy. En France, il multiplie les collaborations avec la formation « french toy pop » Klimperei ou Ferdinand Richard.

 
JIMANICA (batterie, montage)

Né à Tokyo en 1975, il a commencé à jouer de la batterie à 15 ans. Après un diplôme de la Faculté des Arts Visuels à la Musashino Arts University, il déménage à New York en 1998 pour commencer une carrière de batteur free lance. 2000 l’a vu revenir à Tokyo, où il forme le groupe « moai » et multiplie les performances. A partir de 2005, il se concentre sur un projet solo de musique électronique fondé sur les bruits. Ce sera « Entomophonic » son premier album solo de percussions sorti sur le label d’avant-garde « mao ».
 

TAKASHI YAMAGUCHI (programmation visuelle)
 
Né en 1976 à Kyoto, Yamaguchi rejoint Namco en 1998 pour travailler dans la création de jeux vidéos et la production de films. Il reçoit une récompense au Siggraph 2001 Electronic Theater. En 2002, il quitte Namco. Il participe alors au Tachibana Hajime Design et s’affirme ensuite comme créateur indépendant. Son champ d’activité couvre des terrains aussi divers que l’animation graphique, le design graphique et l’art interactif, le tout relié par son intérêt pour la programmation.

 
Saturday, January 10, 2009 


Du jeudi 29 janvier au samedi 25 juillet 2009

Le Cube vous propose de découvrir deux univers autour d’une thématique commune : la Nature. Quayola nous enchantera avec deux installations et Lotie investira Le Cube avec ses illustrations et animations pleine de poésie.

QUAYOLA - Installations vidéo
Quayola est un artiste visuel vivant à Londres. Son travail se concentre simultanément sur de multiples formes explorant l’espace entre vidéo, son, photographie, installation, performance live et impression. Quayola crée des mondes où la substance réelle, comme la matière naturelle ou architecturale, mute constamment en objets éphémères, permettant au réel et à l’artificiel de coexister harmonieusement. Intégrant du contenu généré par ordinateur avec des sources enregistrées, il explore l’ambiguïté du réalisme dans le domaine numérique. Son travail et ses performances ont déjà été montrés à travers le monde : Institute of Contemporary Art (Londres), Yokohama Art Centre (Japon), Centro Cultural Recoleta (Buenos Aires), Le Cube (Paris), Centre d’Art Contemporain (Genève), Beijing Film Academy (Pékin), Millennium Galleries (Sheffield), Cimatics (Bruxelles), Onedotzero (Paris), Festival Némo (Paris), Lovebytes, Faster Than Sound, Optofonica…


LOTIE - Illustrations et animations
Lotie vit et travaille à Paris. Elle crée des univers oniriques à l’encre de chine, au crayon ou au feutre sur tous types de supports. Une grande partie de son travail s’appuie sur l’image numérique : dessins numérisés et photographies, plantes et formes organiques se mêlent alors jusqu’à la fusion. Elle participe depuis 2004 à plusieurs expositions collectives en Europe et à l’étranger : FIAC, Parcours Saint Germain, Affordable Art Fair (Paris), St’art (Strasbourg), Galerie Hanahou (New-York), Design Festa Gallery East (Tokyo), Linda Gallery (Hambourg), Galerie Magda Danysz (Paris), Galerie Philippe Chaume (Paris), Galerie Suty (Bordeaux / Coye-la-Forêt).


Lien vers la page de l'exposition "So Natural"

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Saturday, January 10, 2009 

Du jeudi 29 janvier au samedi 25 juillet 2009
Landscape Invasion est tiré d’un work in progress Titanes Land, commencé en 2006. A ce jour, Titanes Land est composé de 6 séries photographiques: Identity , Intimity, Titan’s Eyes, Titan’s Memory, Press et Landscape Invasion. Ces différentes séries explorent l’espace privé et l’espace public qui nous constituent, à travers la création d’une civilisation parallèle masquée (les titans), qui regarde les fonctionnements de notre humanité. Les films de série Z de la contre culture mexicaine des années 1950 sont à l’origine de cette recherche.

Landscape Invasion, la dernière série de Titanes Land exposée au Cube, se veut une confrontation entre espace privé et espace public, en utilisant les supports dédiés à la publicité dans l’espace urbain et péri-urbain. Sans slogan informatif ou directif communément employé dans la publicité, les espaces d’intimité des titans se confrontent de manière anecdotique à l’espace urbain, à sa pollution visuelle, afin d’ouvrir une fenêtre sur un autre monde. Les titans s’implantent dans l’espace des hommes et s’y confrontent. C’est par ce décalage visuel que ces personnages masqués nous font reprendre conscience de ces espaces géographiques et de sa pollution visuelle et sémantique.

LIONEL BAYOL-THÉMINES
Photographe et plasticien, Lionel Bayol-Thémines vit et travaille à Paris. Biochimiste de formation, il poursuit depuis une vingtaine d’année une recherche plastique centrée autour de l’humain. Il est depuis 2004 résident permanent de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques à Paris.

Lien vers la page de l'exposition "Landscape Invasion"

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Tuesday, January 06, 2009 
Performance poésie, vidéo, musique live

Issu de transes poétiques et de vie quotidienne, à la croisée des pratiques de la performance, de la vidéo, du cinéma expérimental, de l’art numérique et du mix audio/visuel, NousOV - Nous occupé-e-s à vivre est une poésie improvisée en performance. Une création originale interprétée en direct et variant à chaque projection.

Comme dans les deux précédentes pièces de A.Strid, les outils multimédias permettent la captation de contenus dans les conditions particulières de la transe. Si les outils sont ceux du cinéma expérimental et du mix audio/visuel, le champ artistique est, lui, totalement différent. Cette façon d’être poète est une attitude devant le monde, les autres et devant les perceptions, qui n’est pas nouvelle. En revanche, cette démarche fonde un rapport particulier à l’écriture poétique en rupture de forme avec l’esthétique classique de notre poésie occidentale.

Composé de bandes-images (rushes vidéo et vidéo-poèmes montés), de bandes-sons (poèmes vocaux, bruits naturels et musique), ainsi que d’interventions parlées et de textes tapés à l’écran, A.Strid pilote, monte, mixe et écrit/parle en direct, tandis que Didier Aschour compose la musique.

A.STRID / Textes, images, voix, mixage
La démarche de poète de A.Strid est une recherche sur les comportements humains en relation étroite avec la nature, à travers l’interception des phénomènes naturels et l’expérimentation des perceptions au moyen des états de conscience modifiés. La re-création de poésie avec des outils en temps réel est une façon de revivre les réactions immédiates des sens qu’elle pratique par ailleurs dans les processus de transe poétique. Si les outils sont ceux du Veejaying, le champ artistique est différent : il y a là un regard particulier sur l’écriture poétique et le langage cinématographique.


DIDIER ASCHOUR / Compositions musicales
Didier Aschour est connu pour ses travaux sur la guitare microtonale. Il a joué et créé des œuvres de Harry Partch, James Tenney, Clarenz Barlow, Pascale Criton. En 1996, il fonde l’ensemble Dedalus, issu des musiques minimalistes. Il a joué avec de nombreux ensembles de musique contemporaine et a travaillé dans le domaine des musiques improvisées avec Seijiro Murayama et le duo Kristoff K. Roll. Comme compositeur, il a beaucoup travaillé pour la danse. Dans chaque projet, il s’efforce de concevoir un dispositif acoustique particulier et d’interroger les relations entre musique et phénomène sonore.

Lien vers la page de l'événement

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Monday, January 05, 2009 
Découvrez In Broken English, un groupe qui « réenchante le monde à coup d’abrasives rock, ritournelles pop et d’exploration visuelle ».

« In Broken English est un groupe franco-américain fondé en 2007 par Gregg Anthe (compositions, chants, textes) et composé de Yannick Dangin Leconte (visuels), Callie Uleners (chant, textes), Sophie Corto (basse) et Christophe Braillon (guitares). Gregg Anthe (ex Morthem Vlade Art, groupe avec lequel il sortira 5 albums, 3 compilations et tournera en Europe pendant presque 10 ans) et Yannick Dangin Leconte (peintre de formation, performer, réalisateur, vj, au travail reconnu et primé dans plusieurs festivals internationaux) passeront l’année 2007 à élaborer la structure de In broken english et à expérimenter les bases de ce qui deviendra alors l’équilibre, l’alchimie de deux univers uniques.
Porté par les compositions douces amères de Gregg Anthe et l’univers onirique de Yannick Dangin Leconte, le projet articule un paysage, mélange de thèmes urgents et primitifs teinté d’un cynisme compris dans son sens premier : critique et romantique. Ré-enchanter le monde à coup d’abrasives rock, ritournelles pop et d’exploration visuelle. Ce tout tendu vers la même finalité : creuser la scène, l’image, le son. Callie Uleners, basée à San Francisco, intègre à son tour la formation début 2008. Avec Gregg Anthe, basé, lui, à Paris, ils élaboreront une méthode de travail à distance, compulsive, dont la fluidité n’a d’égal que l’urgence à créer, une émulation quotidienne qui galvanise ses auteurs et permet à chacun d’élargir son intuitivité - pas de parasitage des pensées durant le processus de création. La parfaite cohésion de l’ensemble tient à cette sensibilité commune dont la distance préserve la fraîcheur.
L’image quant à elle accompagne les compositions d’un frisson expérimental et intimiste : chaque fois, des incrustations spasmodiques d’interférences diverses (intrusion soudaine de la couleur dans le matériau brut du noir et blanc, actes de violence ou de tendresse tranchant avec la passivité feinte des protagonistes principaux) viennent perturber le cadre étouffant dans lequel évoluent les personnages, le plus souvent un homme seul. In broken English soulève donc subtilement le voile des apparences, avec un songwriting qui frappe directement, et la fêlure comme un accident de parcours dans les superbes voix de Gregg et Callie. L’arrivée, enfin, de la bassiste Sophie Corto et du guitariste Christophe Braillon (Transbeauce) ancre le groupe dans une pop solide et mâture que la noirceur vient opacifier sans jamais l’alourdir, à l’image de Joy Division ou du Velvet Underground. » IBE

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Sunday, January 04, 2009 
Conférence et performances

Ce dimanche du Cube vous propose une exploration du monde de la poésie numérique à travers son histoire, racontée par Jacques Donguy, auteur d’une anthologie de 400 pages sur les poésies expérimentales de la 2e moitié du XXe siècle et du début du XXIe siècle, sous le titre Poésies expérimentales Zone numérique (1953-2007) parue aux éditions des Presses du Réel.

Cette présentation sera suivie de deux performances. L’une, avec Peter Keene, s’articule autour de l’ordinateur Atari avec lecture de sortie imprimante et rétroprojection de lettres, de chiffres, de fragments de textes en aléatoire et en continu (le texte infini). L’autre, avec Etienne Brunet, mêle des fragments de textes, d’images et de sons, mis en boucle et “joués” à l’ordinateur portable.

LA POÉSIE NUMÉRIQUE
Après des appellations variées comme « poésie électronique » ou « cyberpoésie », il semble que le terme « poésie numérique » soit retenu pour désigner ce courant qui existe depuis 1983. Cette période correspond également à la diffusion vers le grand public des premiers ordinateurs portables. Parmi les pionniers de la poésie numérique, citons Tibor Papp, des revues sur support informatique comme Alire (Philippe Bootz) ou Doc(k)s (revue papier, la série avec CD-ROM ou DVD-ROM), des auteurs comme Philippe Castellin ou Philippe Boisnard pour la jeune génération, sans oublier Jacques Donguy. L’usage de nouvelles technologies nous renvoie au fait que le livre fonctionne lui aussi sur une technologie, l’imprimerie, apparue il y a 500 ans, avec des conséquences analysées par McLuhan. A noter que la revue Passage d’encres vient de consacrer un numéro à la poésie numérique (2008).

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