Gender: Male
Status: In a Relationship
Age: 28
Sign: Libra
State: Midi-Pyrénées
Country: FR
Signup Date: 2/27/2005
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Tuesday, December 22, 2009
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Hey ! 2009 ferme ses portes. Rangeons le tout dans une boîte. C'est le principe OK ?
Mais, avant de gesticuler sur le meilleur et le pire de l'année,
ré-ouvrons ensemble nos cartons d'archive. Que reste t-il du classement
2008 ? Boarf. Une poignée d'albums ont survécu aux outrages du temps:
Cursed - III, The Gaslight Anthem - The '59 Sound, Killing The Dream -
Fractures, Have Heart - Songs To Scream At The Sun, Made Out Of Babies
- The Ruiner ou encore Torche - Meanderthal. Que dire du reste ? Bring
Me The Horizon ? Marrant une semaine d'écoute, tout au plus, pour
écrire sa chronique quoi. Puis le sur-mixage de la voix sur des riffs
metalcore prémachés pour rockone fatigue. Non. Définitivement un effort
trop hype pour espérer exciter sur le long terme. De la consommation
auditive en gros. Comme les opus sortis l'an dernier de Weezer (Red
Album), Terror (The Damned, The Shamed) ou encore Amen Ra (IIII). On
écoute. On accroche rapidement. Puis on oublie. Seuls leurs précédentes
productions restent. La poussière aura raison de leur existence sur mon
étagère.
Mais qu'en est-il de 2009 alors ? Combien d'albums passeront l'épreuve
du temps ? On en reparle fin 2010 OK ? En attendant, voici la liste de
ce qu'il ne fallait pas rater cette année d'après la rédaction de Musik
Industry:
- The Chariot "Wars and rumors of wars"
- Converge "Axe To Fall"
- Rise and Fall "Our Circle Is Vicious"
- Mastodon "Crack the skye"
- Earth Crisis "To The Death"
- NOFX "coaster"
- Municipal Waste "Massive Agressive"
- Megadeth "Endgame"
- Dead Swans "Sleep walkers"
- The Gossip "Music For Men"
- Kylesa "Static Tensions"
- Polar Bear Club "Chasing Hamburg"
- Merauder "God is I"
- Another Breath "The God Complex"
- Burnt By The Sun "The Heart Of Darkness"
- Ruiner "Hell is empty"
- Strike Anywhere - "Iron Front"
- Anti-Flag "The People or the gun"
- Poison The Well "The Tropic Rot"
- So Many Dynamos "The Loud Wars"
- Attica Attica! "Napalm & Nitrogen"
- Bid D and the Kids Table "Fluent in Stroll"
- Everytime I Die "New Junk Aesthetics"
- Wolfmother "Cosmic Egg"
- Defeater "Travels"
Quant à nos sorties françaises préférées, les voici:
- Phoenix "Wolfgang Amadeus"
- Kickback "No surrender"
- Hellbats "One Minute Suicide"
- Nesseria "S/T"
- Firecrackers "S/T"
- Nine Eleven "City Of Quartz"
- None Shall Be Saved "Enemy of a World Gone Blind"
- Seekers Of The Truth "2 Decades Shunning Masks"
- UMFM "Functional Dysfunctionalty"
- Daïtro "Y"
- HKY "S/T"
- Crossing the Rubicon "S/T"
Voilà pour la crème de la crème. Mais nombreux ont été les étrons
pourrissants nos charmantes boîtes-aux-lettres. Qui peut, cette année,
lever fièrement le trophée "do or die" récompensant le pire des
affronts pour nos douces oreilles averties ? La concurrence a été rude,
jugez par vous-même :
- The Devil Wears Prada "With Roots Above And Branches"
- Chimaira "The Infection"
- Hatebreed "S/T"
- Skarhead "Drugs,Music And Sex"
- Throwdown "Deathless"
- Bury Your Dead "It's nothing personal"
- Emmure "The respect issue"
- Otep "Smash The Control Machine"
- Killswitch Engage - "S/T"
- Enter Shikari "Common Dreads"
- Maroon "Order"
- Frank Turner "Poetry Of he Deed"
- Bridge To Solace "House of the dying sun"
Ensuite, ouvrons la rubrique à trolls. Il arrive à la rédaction de ne
pas accorder ses violons sur l'avis d'un seul et même album. Ce
dernier, malgré le passage obligé par le concours du plus grosse sexe
afin de donner raison au gagnant, continue d'alimenter le forum et
autres commentaires sur l'article sus-nommé. Bouse ? Réussite ? Faites
vous votre propre idée. Voici les coupables:
- Weezer "Raditude"
- Slayer "World Painting Blood"
- Sworn Enemy "Total World Domination"
- Death Before Dishonor "Better ways to die"
De plus, chaque année nous fantasmons sur l'annonce de la sortie d'un
nouvel album d'une formation qui nous tient particulièrement à la
braguette. Et, chaque année, voit déferler dans nos slips son flot de
"mouai, hummm, hann, peut mieux faire". Vous savez, cette triste
sensation que l'on ressent en tenant de ses mains toutes les promesses
gâchées d'une poitrine, oppulente à l'oeil, mais dont le textile nous
cachait les crevasses d'une première naissance. Voici les nominés:
- 50 lions "Where Life Expires"
- Set Your Goals "This Will Be The Death Of Us"
- Spinnerette "S/T"
- Them Crooked Vultures "S/T"
Et enfin, voici la liste des groupes que nous avons découverts cette
année et que nous ne manquerons pas de suivre à l'avenir: Lazarus AD,
Dead Swans, Steel Nation, Gold Kid, Kidcrash, The Cassidy Scenario et
The Warlocks.
2009 est mort. Vive 2009.
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Friday, December 04, 2009
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Nous sommes toujours à la recherche de chroniqueurs pour compléter l'équipe avant l'arrivée de Musik-Industry v.2.0. Si l'idée vous intéresse, merci de nous envoyer un mail !
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Monday, August 24, 2009
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Chers lecteurs,
Vous le savez, Musik-Industry, depuis ses débuts, a toujours eu à cœur d'éclairer votre lanterne sur le sombre univers de l'industrie musicale. Nos quelques humeurs, telles des hachettes salvatrices débroussaillant les sourcils touffus de Pascal Nègre, ont toujours su mettre en exergue notre clairvoyance et autre talent naturel à débusquer l'indéfrisable. Aujourd'hui, en bon e-samaritain, je m'en vais polir ma verve sur la roche endurcie par l'hypocrisie consensuelle d'une interview d'une formation américaine en promotion.
Premièrement, expliquons le pourquoi de ce choix. Vous aurez sans nulle doute remarquer l'intervention cette semaine de Dallas Taylor sur nos humbles et perfectibles colonnes. Face à sa volonté constante de ne répondre qu'un prémaché de phrases clichés imbuvables à nos questions habilement copiées collées sur des webzines américains de renom, mon sang n'a fait qu'un tour. Je me devais, moi le dernier rempart de l'intégrité de Musik-Industry, de rétablir une certaine vérité. Il peut d'abord vous paraître incongru de s'intéresser à l'avis d'un groupe sur l'économie musicale ma fois peu florissante. Car, objectivement, on s'en tape les roustons. Pourtant, si l'on est comme moi doté d'une certaine aisance analytique, la limpidité de la situation apparaît rapidement. Pourquoi donc notre aimé et respecté rédacteur en chef s'est-il fendu de questions frôlant l'indigestion, reflétant peu son talent brut, à M.A.T.S.O.D. ? La réponse est simple. Malgré son intelligence supérieure, notre cher et tendre N PLUS 1 n'en reste pas moins un homme, avec ses forces et ses faiblesses. Continuer à recevoir gratuitement des goodies et autres plaisirs collaborationnistes de la part des regrettables Ferret Music fait ainsi régulièrement pencher la balance du côté obscur de son objectivité rédactionnelle.
Ceci étant précisé, attardons-nous désormais à comprendre le véritable sens des propos de cette interview, car malgré son inintérêt avéré, se cachent quelques pistes pour mieux cerner sa véritable symbolique. Ainsi, vous avez sûrement été surpris, tout comme moi, par la profonde volonté du groupe de rendre sa musique accessible à un panel de consommateurs aux divers horizons musicaux. Si l'on peut saluer l'effort, il est important toutefois de ne pas se laisser berner. Ainsi, lorsque le vocaliste affirme ceci: "on voulait juste arriver à créer un album assez complet, travaillé, pour que des auditeurs aux sensibilités musicales différentes puissent tous se retrouver ", que faut-il réellement comprendre ? Qu'ils ont enfin tenter de se déferrer de tous les gimmicks imposés d'un genre monoclausé pour mieux offrir à son auditoire une musique distillant le meilleur de leur fibre artistique ? Non. Le sens est définitivement le suivant: "n'ayant aucune personnalité, et, par là même, aucune réelle identité musicale, nous explorons toutes les possibilités qui nous sont offertes pour remplir au mieux notre frigidaire ou, à défaut, conquérir le maximum d'adolescents indécis".
Cette terrifiante révélation vous donne ainsi les pleines capacités pour traduire correctement l'intégralité de cette interview. Mais donnons quelques autres exemples pour étayer mes propos:
- "Je ne sais pas vraiment .Je vois émerger beaucoup de bons groupes, mais internet favorise aussi la diffusion de très nombreux mauvais groupes." signifie en langage courant non promotionnel: "je suis une fiotte. Citer The Devils Wear Prada, avec qui nous partageons le même label ainsi que de nombreuses scènes, nuirait indéniablement à l'évolution décente de mon corps. Je préfère ainsi mettre en avant la mollesse de mon slip plutôt que de risquer de répandre du sang sur ma mèche".
- "Je ferai en sorte que les labels arrêtent de faire signer des groupes en se basant sur leur popularité internet. Pour moi c’est la notion de travail et d’implication qui devrait primer" signifie en clair: "notre myspace marche définitivement moins bien que celui de n'importe quel autre fils de pute incompétent."
Vous saisissez ?
Ainsi, en guide conclusion, je ne pourrai pas vous quitter sans vous citer la phrase que tout groupe américain sans intérêt tente toujours de placer, à un moment ou un autre de la conversation. La voici: "Je pense qu’on s’en est bien sorti oui, en tout cas, on est arrivés à faire ce qu’on voulait. Pouvoir partir en tournée, enregistrer des albums, rencontrer le public, c’est vraiment ça l’accomplissement". Ce à quoi, je ne peux m'empêcher de penser: "si c'est pour affirmer de tels propos de peigne-cul retourne dans ton van de fils de pute".
Merci de votre attention. Ma prochaine humeur sera consacrée au véritable sens des chroniques se voulant objectives.
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Thursday, April 02, 2009
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Sunday, January 25, 2009
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MUSIK INDUSTRY AWARDS 2K8
A la surprise de nombreux observateurs, la cérémonie des Musik Industry 2007 a levé en France une vague d’enthousiasme comparable à la libération de 1944, mais aussi à la coupe du monde en 1998 (remportée par la Hollande classique, comme chacun sait). Les Français ont ri, la consommation des ménages est repartie à la hausse et l’activité sexuelle hexagonale n’a jamais été aussi intense qu’en ce début d’année 2009. Mais voilà, la crise est advenue, ruinant les efforts de votre webzine chéri pour faire de la France un pays plus beau, plus juste, plus fort, plus Woodman. Malgré le contexte difficile, la plupart d’entre vous ayant sans doute perdu leur boulot et leur libido (ce qui, entre nous, est bien fait pour votre gueule), nous acceptons notre responsabilité d’institution qui dit « stop ! », d’anticyclone triomphant en pleine zone dépressionnaire. Chers amis, vous pouvez désormais relever la tête et croire en des jours meilleurs : les MI Awards sont de retour pour un bilan complet ou presque de l’année 2008 ! La France de Vichy est en marche, soyez forts.
Award du « Kikoo lol mdr <3 » tenace Notre lauréat 2007, The Beverly Secret, nous a adressé ses plus sincères remerciements. Grâce à nous, ses membres ont pris conscience de leur erreur et ont décidé de splitter. MI, Benoît XVI et le Bon Goût s’associent pour saluer cette sage décision. L’idée d’un suicide collectif pour clore leur « aventure » fait son chemin. Il n’y a rien qui puisse nous faire plus plaisir. Cependant, vous l’aurez noté, le mouvement à mèche tend à déjà s’épuiser. C’est triste, mais nul doute qu’un courant plus ridicule encore prendra bien assez tôt la relève pour subir de plein fouet nos railleries les plus gratuites ! Pourtant, il est toujours possible de rencontrer à Paris un îlot de résistants, avec, à sa tête, Darkness Dynamite. Nous leur décernons donc un Award mérité, qu’ils pourront d’ici quelques mois emmener avec eux dans la fosse commune dans laquelle ils ne manqueront pas de finir. Avec notre aide s’il le faut.
Award de l’inépuisable running-gag L’an dernier, nous avons beaucoup ri en apprenant que My Own Private Alaska était en contact avec Ross Robinson. Nous étions loin de nous douter qu’ils iraient toujours plus loin dans la supercherie : vidéos truquées, blog raëlien (« nous sommes des hommes meilleurs, des musiciens meilleurs, en harmonie avec la nature et le grand Tout, Ross nous a montré le chemin. Nous avons vu la lumière »), photomontages grossiers sur MySpace…la totale. 1 mois après le pseudo-enregistrement, le label de Ross Robinson met la clé sous la porte. On a bien ri, et on espère sincèrement que la grosse tête est une maladie qui se soigne mieux aux USA qu’en France. C’est la blague la plus chère de l’année, et, à ce titre, elle vaut bien une récompense.
Award du Caliméro ultime Intense baston entre Minimum Serious et blablabla pour l’obtention de ce prix très convoité. Se tirant une bourre phénoménale de Calimérotage, les deux formations ont pleuré toutes les larmes de leurs corps meurtris par notre penchant pour la remarque blessante et facile, tentant l’impossible pour nous convaincre de la vilainie de nos jugements. On culpabilise grave. Les plus pointilleux souligneront la nomination extrêmement tardive de blablabla à cet award. Tentative de s’approprier l’évènement des MI Awards à des fins communicationnelless ou réel talent de footballeur italien ? Peu importe, nous ne saurons départager nos deux Cédric et décernons pour la première fois de notre histoire un Award ex-aequo. Tant de malheur méritait bien une récompense. Et un bisou, c’est promis.
Award de la déception scénique Cette année, un mythe s’est effondré : Will Haven sans Grady ne vaut guère mieux qu’un The Arrs en mal d’inspiration. C’est dire l’étendue du désastre. Même le calvaire d’un concert de Torche inaudible affligé d’un anticharisme pétrifiant est une plaisanterie à côté de ces 10 années d’attentes déçues, bafouées et violées par ce sous-ersatz de la légende Will Haven. La fin d’un idéal, la fin d’une époque, une incroyable mi-molle sonore. Me reste plus qu’à découvrir que les ex-Breach jouent leurs titres en version zouk dans les restos végétariens de Stockholm pour m’avouer vaincu.
Award du connard fini On ne va pas se mentir, il est difficile de faire mieux que Bernard Madoff en 2008. Être un enculé à un degré si pur, c’est simplement improbable : Faire disparaître 50 milliards de dollars comme on irait acheter du pain, c’est une chose, tenter de gratter les miettes restantes même une fois mis en examen, c’en est une autre pas moins fantastique. Nos amis les pauvres l’adorent. Au niveau de la musique, Axl Rose a été un beau Madoff pour sa maison de disque. Tant de temps et d’argent engloutis pour une sombre merde vendue à 745 exemplaires à travers le monde, c’est un bel exploit qui mérite bien l’appellation de « connard » certifié. Oui, Axl Rose mérite la mort, mais pas moins que Judd Apatow.
Award de l’abonné au banc de touche Ruud Gullit ne décollera jamais, au grand jamais, son cul du banc de touche. Si par miracle il le devait, plutôt crever que de le laisser en pointe. Car, comme le dirait Jean-Claude Narcy, le plus brillant des journalistes officieux de MI, « on devait jouer comme ça dans les champs de coton ».
Award du meilleur webzine de l’univers Pour la deuxième année consécutive, un sondage Ipsos révèle que Musik Industry est le webzine préféré des Français. Pourtant, nombreux auront été les accrochages inter-rédactionnels cette année, l’unité de façade a bien failli voler en éclats lors de joutes épiques depuis lors inscrites au panthéon des passes d’armes du web 2.0. Heureusement, les putes, la coke et notre infini respect pour le Maréchal nous ont conduit une fois encore à écraser pleinement nos concurrents jaloux de tant de talent. Nous sommes aujourd’hui le seul webzine qui gagne de l’argent grâce à son activité (principalement à base de chantage et de photos compromettantes), et nous comptons bien recruter Moundir de Koh-Lanta pour compléter notre équipe. 2009 sera MI ou ne sera pas.
Les MI Awards, c’est fini pour cette fois, mais comme les mauvaises herbes, ça reviendra.
jAck
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Friday, November 07, 2008
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Demain Musik-Industry fêtera ses 3 ans. 3 années d'existence
virtuelle et quelques 1 000 chroniques CD. Une centaine de reports,
presque 15 000 messages sur notre inutile forum. Plusieurs millions de
visites cumulées. Encore plus de pages visitées. Des dizaines de
chroniqueurs. Ca, c'est pour le bilan comptable. Pour justifier mon
salaire donc. Enorme. Comme les seins de la victime du PDG de SKYROCK,
notre modèle à tous. Mais mon but n'est pas d'étaler ma superbe et la
suprématie de Musik-Industry sur vos visages suintant l'inutilité. Non.
Trop facile. Trop vu. Trop ennuyeux. Je suis plutôt d'humeur
confession. Avouer le pourquoi de tout cette supercherie.
Pour beaucoup être rédacteur en chef d'un webzine c'est faire parler sa
passion de la musique. Vouloir la transmettre. A tout prix. A grand
coup de phrases sur-travaillées. Mais pas pour moi. Je n'achète jamais
de CD. On me les offre. Et je ne les ouvre pas. Je ne vais jamais aux
concerts. On me les offre. Et je ne prends pas le temps de m'y rendre.
Soutenir la scène locale est pour moi un supplice. Ses protagonistes
m'ennuient autant qu'ils m'amusent. Un grand cirque ridicule. Plein de
codes. D'hypocrisie. De petits chefs. Un condensé d'égos sans saveurs,
sans relief. Des putes se nappant d'une légitimité qu'eux seuls
comprennent. De la merde en boîte.
Pour beaucoup aussi être rédacteur en chef d'un webzine c'est pour le
goût des bons mots. De l'écriture. De la critique bien faite. Du
travail soigné. Pas moi. Rien ne m'emmerde plus qu'un discours
plaisant, conciliant, technique, convenu. Je ris en lisant nos fautes
d'orthographe. Notre manque certain d'objectivité. Notre nullité de
style. Notre humour raté. Notre mauvais goût assumé.
Pour beaucoup encore être rédacteur en chef d'un webzine c'est le goût
de l'aventure humaine. Du partage. De l'amitié envers et contre tout.
Pas pour moi. Pour la majorité des chroniqueurs je ne suis qu'un gros
con leur demandant régulièrement des comptes. Sans les payer. Sans les
féliciter. Sans les encourager. Je ne fais pas ça pour les autres.
Encore moins pour tisser du lien social.
Pour beaucoup enfin être rédacteur en chef d'un webzine c'est l'appétit
du pouvoir, de la reconnaissance. Bref, se faire connaître dans le
microcosme de la musique ou de ce que vous voulez. Pas pour moi. La
quasi unamité de ce qui lisent ces lignes ne savent pas qui je suis et
s'en contre fichent. Encore heureux. Qui peut me citer le nom du rédac
chef de n'importe quel site ou journal ? On s'en branle.
Non. M'occuper de Musik Industry n'a rien à voir avec toute cette
mascarade. Ce que vous avez lu dans différents interviews de mes
confrères est faux. On fait juste ça parce que ça nous amuse. Mais un
jour on en aura marre d'avoir une boîte aux lettres débordante de merde
auditive. Un beau jour on en aura marre de passer nos dimanches aprés
midi à écrire des chroniques qui ne changeront rien. Un beau jour on en
aura marre de constamment lire des commentaires ridicules de gros cons
sappant votre bonne volonté. Un beau jour nous arrêrons tout ça. mais
n'ayait crainte. Nous sommes tous interchangeables. Rien ne ressemble
plus à un webzine qu'un autre webzine. Rien ne ressemble plus à une
chronique rock qu'une autre chronique rock. Nous ne sommes que les
mauvaises copies de Lester Bangs, lui même mauvaise copie de Jon Fante,
lui même mauvaise copie de Nietzsche, lui même mauvaise copie etc. etc.
Un jour nous serons tous morts et tout le monde n'en aura rien à
foutre. En attendant vive Musik Industry. Serrons nous tous le sexe et
crions ensemble un joyeux anniversaire à ce webzine de merde. Bande de
cons.
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Friday, July 04, 2008
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Musik Industry pourrait n'être que l'un des nombreux et négligeables composants de la nébuleuse critique et culturelle du web, si seulement il n'était pas aussi fréquemment cité comme son plus remarquable fleuron. De ce fait, toute la rédaction (sauf xsnakex, notre stagiaire qui n'apporte jamais de café) porte le poids d'une lourde responsabilité : le pouvoir de faire et défaire les destins des groupes, films et jeux que nous chroniquons quotidiennement. Oui, nous sommes les critiques les plus craints et talentueux de l'Hexagone (sauf xsnakex, qui suit un laborieux apprentissage de la grammaire française), et oui, nous assumons ce fardeau. Reconnaissons toutefois notre tort de parfois nous complaire dans un blabla confondant de platitude, dans des propositions philosophiques hésitantes et une tonalité que l'on pourrait sans doute qualifier de franchement banale. Qu'est-ce qui, au fond, nous différencie des mécréants dès lors que nous n'osons pas franchir le fleuve qui nous sépare de l'essence même de notre existence : Vous offrir la vérité crue, sans ambage sur la réalité de la scène d'aujourd'hui, sur le sens de la vie, sur le comportement à adopter pour atteindre le bonheur. En effet, nos éminents et néanmoins risibles confrères, se repaissant dans la boue indistincte d'une prose tant consensuelle que consanguine, manient l'art légendaire d'obtenir une eau parfaitement tiède, et ce avec une incontestable maîtrise. L'équilibre, l'objectivité, la raison : voilà pourtant 3 bonnes raisons pour tout être muni d'un cœur, d'une âme et d'une bite de se suicider (femmes, minorités ethniques, straight edge, plantes, votre chemin s'arrête ici). A quoi bon alimenter MI si c'est pour dépasser d'une courte tête les élucubrations minables d'un skyblogueur messin passant 6 mois de l'année aux chiottes? A quoi bon s'échiner à écrire sur ce que l'on aime ou déteste si nous ne sommes pas capables d'assumer pleinement nos idées les plus antisémites, notre humour le plus misanthrope, nos outrances les plus vomitives ? A rien, si ce n'est à finir comme tous ces chiens d'infidèles empêtrés dans une compromission dans laquelle ils s'étoufferont comme une hongroise chargée par un troupeau de bites occidentales. Là où on nous apprend qu'il faut savoir se vendre pour réussir (traduire : chier sur ses plus intimes convictions), que le client est roi (fermer sa gueule), qu'on arrive à rien sans compromis (avaler des litres de foutre pour avoir le droit de payer ses factures), que le respect des autres s'acquière en acceptant que chaque opinion se vale (écouter les autres parler, même une femme), que le bonheur passe par la stabilité d'une vie affective, professionnelle et familiale évidemment épanouissante (se cadenasser la queue), que les enfants sont l'espoir d'un monde meilleur (ne rien avoir de mieux à foutre de sa vie), qu'un sourire ne coûte rien (trop bon, trop con), que l'allongement de la durée de vie est une chose merveilleuse (passer 20 ans sous perf dans un mouroir)… nous opposons une ligne éditoriale estampillée « Wehrmacht » : Face à cette tyrannie de l'opinion, de la démocratie, des commerciaux et des femmes enceintes, du consensus et de l'acceptation forcée d'autrui, nous dénigrons tout absolu du règne du ni pour, ni contre bien au contraire. Kinder, das ist krieg ! En revanche, nous encenserons sans réserve les personnes, groupes et œuvres qui susciteront en nous le désir de transfuser un témoin de Jehova avec du sang contaminé, d'organiser une chasse à l'emokid de plus de 8 ans, de noyer un végétarien dans un lac de tofu, de brûler le siège social de Microsoft, de causer douches avec un rescapé de la Shoah, de sodomiser les têtes pensantes du MRAP avec des régimes de bananes, d'interdire le vote des femmes, de rétablir le régime de Vichy (liste non exhaustive). Parce qu'à force de nous prendre pour des cons, on finit par le devenir. Musik Industry, webzine des égorgeurs de tourner en rond. Par : jAck.
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Wednesday, May 21, 2008
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Pete Doherty est LE rock hero des temps modernes. Cette affirmation, susceptible de me refiler une gastro à chaque fois que je la lis, est validée par l'immense succès des Babyshambles. Il suffirait donc d'être un camé notoire à la gueule de panda anorexique, une rognure d'ongle capable d'accoucher de mélodies pop rock mes couilles qui ne réinventent pas la roue, pour voir se coucher à nos pieds groupies en furie et pontes des rock critics dithyrambiques. A quand la canonisation de saint Pete, l'un des membres les plus dispensables d'un mouvement rock qui récupère précieusement chaque attitude des yuppies des 80's ? .. .. Notre ami rosbif ne fait pourtant que cristalliser les espoirs d'une génération rock qui se veut plus cool que la génération r'n'b. C'est vrai quoi, faire de la musique, c'est bien pour sauter des putes, sniffer de la coke et s'épancher en délires mégalos non ? Alors, jAck père-la-morale irréprochable dans sa vie et dans son œuvre, pourquoi tu pètes les burnes ? T'as 26 ans et plus personne ne veut de toi ? T'es aigri ? Mets un slim et des Ray-bans, fais du poum-tchak et fais-toi sucer, ça passera mieux. .. .. Oui mais non. Thermostat 4 pour tout le monde, solution finale pour tout ce public avide de stars aussi charismatiques qu'un troupeau de yaks leucémiques, confondant le rock avec une des nombreuses branches de la musique sponsorisée par Knorr et Maggi. Ca me gonfle de voir tout le monde s'aplatir devant le mythe du rocker drogué jusqu'à l'os, trop cool pour qu'on puisse un jour caresser l'espoir de lui ressembler. Si c'est ça le rock, je souhaite de toute mon âme qu'il crève la gueule ouverte en contaminant tous ses fans du virus Ebola, que tous ceux qui me rétorqueront « chacun ses goûts » se voient affligés d'une acné suintante et incurable sur l'ensemble du corps. Parce que le rock a des couilles, de la voix et des idées, il ne peut pas devenir l'apanage de toutes ces baltringues consanguines qu'on croise quotidiennement sans jamais les démembrer, alors qu'elles mêmes savent qu'elles le méritent. ....
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Wednesday, March 19, 2008
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Dans une interview accordée au webzine Inside Rock en 2006, Philippe Manœuvre répondait ainsi à la question « que peut-il arriver de pire au rock aujourd'hui ? » : « Aujourd'hui, la magie disparaît de plus en plus. On arrive à des recettes, des ficelles... Par exemple dans le cinéma, il n'y a pas un film qui sorte sans qu'il ait été testé avant sa sortie en salle. On te donne une carte : " La fin vous a plu ? Tel personnage vous a plu ? etc...". Donc bientôt, on peut imaginer qu'on réunira trente mecs. "Tenez, voilà le nouveau disque. Le solo vous plaît ? Plus long ? Plus court ?". Je voudrais pas que le rock tourne comme ça. Que le prochain disque des Naasts soit jugé par un panel. Attendez... Le rock, ça a toujours été des mecs en studio. Il y a toujours le même truc : une maison de disque ou un manager qui débarque en disant : "Attendez les mecs, on peut pas faire ça ! Ca n'a jamais été fait !". Et le groupe de répondre : " Si ça n'a jamais été fait, c'est nous qui allons le faire ! ". C'est l'anti-marketing absolu. Et c'est ça, le rock'n'roll ! Et après, on a un solo de batterie de 20 minutes, un double CD avec des morceaux acoustiques... " Ça n'a jamais été fait donc je dois le faire "... C'est ça, le rock'n'roll. Ça a toujours été ce côté un peu dingue, un peu maboule. » Cher Philippe, Tu fais aujourd'hui partie du jury de l'émission « La Nouvelle Star ». Tu portes des lunettes de soleil qui, il y a 6 mois encore, représentaient l'absolu du ringard. Et pourtant, tu es l'ambassadeur en France du rock'n'roll, l'encyclopédie de la connaissance, la référence incontestable. En tant qu'amoureux du rock'n'roll, et je te parle de musique Philou, je me dois de te dire que tu es un imposteur. Rien que ta réponse à la question ci-dessus est truffée de perles qui devraient te vouer éternellement aux gémonies du genre. Tu parles de rock et de Naast. Pourquoi pas mettre en lien une carotte et un Airbus A380 ? Tu parles d'anti-marketing absolu. En intégrant une émission en tout point contraire à l'esprit rock'n'roll, tu te fous ouvertement de la gueule du monde. Que tu existes et donnes ton avis ne me dérange pas. Je fais pareil. Mais que tu te drapes de l'aura de rock critic absolu (en France, il faut donc relativiser…) qu'on daigne t'accorder, que tu te pares d'une légitimité usurpée pour parler d'un sujet que tu traites aussi finement que Closer traite l'actualité de Britney Spears me révulse. Tout ce qui t'intéresse, ce sont les ragots de studio, les petites histoires qui font les choux gras de ton institutionnel de magazine. La musique, elle, tu ne sembles pas t'en soucier. Sans doute parce que tu n'y comprends rien. La preuve : tu aimes Naast et Plasticine. Tu reconnais Pete Doherty comme seul rock hero d'aujourd'hui, simplement parce qu'il se drogue au vu et au su de tous. C'est donc ça ta vision du rock ? Permets-moi de te trouver pathétique. Philou, tu symbolises ce que le rock défend : vendre son intégrité. En même temps, tu pourras toujours me rétorquer qu'il faut en avoir une pour pouvoir la vendre. Tu marquerais un point. J'aime le rock'n'roll, et je hais ce que tu incarnes. Ton avis n'a d'intérêt que pour ce qu'il représente : un témoignage sur le rock d'il y a 30 ans. Assumes-le au lieu de vouloir être dans le coup, ça t'évitera de passer pour un guignol auprès de tous les musiciens qui se battent aujourd'hui en France pour faire valoir leur art avec passion, talent et sincérité. Tu ne serais pas si suffisant, je te pardonnerai presque ton charisme de poireau défraîchi. Mais là non. Alors, cher Philippe, cher gourou du rock people, je ne te salue pas. Tu salis quelque chose de beau. Cordialement,
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Sunday, February 24, 2008
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Aujourd'hui pas de chroniques, ni de news ni rien. Pour plusieurs raisons. Officiellement je manque de temps. Le travail. La fatigue. Tout ça. Officieusement, en lisant quelques réactions ici ou là suite à nos différentes mauvaises chroniques je me dis que les gens n'ont toujours pas compris. Je veux dire si votre truc c'est l'écriture pignolée multi référencée qui n'aboutit à rien si ce n'est à une démonstration de connaissances tant mieux pour vous. Achetez du Dragon Force. Si votre truc c'est vous taper 25 lignes laborieuses de métaphores "finement" trouvées tant mieux pour vous. Achetez l'intégrale de la Pléiade. Si votre truc c'est des critiques objectives, chiantes et tolérantes tant mieux pour vous. Achetez Rock One. Mais soyons francs 2 minutes, des cd on en reçoit à la toc et 50% du temps, aprés l'écoute, on est aussi excité qu'une mineure se rendant au casting de Piere Woodman. Résultat on chronique mou. Et après ? Depuis le départ, on essaye tant bien que mal d'éviter le politiquement correct qui caractérise 90% des webzines rock. A croire que tout le monde suce les labels. Bon, ok, on en arrive souvent à des dérives qui ne font marrer que nous. Et après ? Jusque là je vous apprends rien et ce discours je l'ai eu des millions de fois. Lisez les humeurs et vous comprendrez. Et j'ai pas forcément envie de me justifier auprès de personnes méritant à peine de respirer mon slip sale. Et je me rends compte à quel point je suis une merde tant tout le précédent paragraphe n'est qu'un rammassis de justification destiné à m'accorder le soutien de ceux qui me soutenaient déjà. Et à donner du grain à moudre à nombre de fils de putes. Bordel ! Lisez John Fante. Lisez Charles Bukowski. Lisez Lester Bangs. Ecoutez Hot Water Music. Regardez Sam Peckinpah. Retirez vous les doigts du cul. Et arrêtez de me faire chier. denis
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