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Last Updated: 11/26/2009

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Friday, September 25, 2009 
Thursday, July 16, 2009 
Mélanie De Biasio, l’ensorceleuse


01-06-2009 | par Antoine Garance | Paris | L’Européen n°1

MÉLANIE DE BIASIO, THE ENCHANTRESS



FAVOURITE Not a month goes by without a jazz label launching a new female singer, promoted by her producer as this year’s next big thing.


Jazz is not immune to marketing. Yet, from time to time, amongst the legions of lovelies, a truly surprising new talent is heard. Step forward Belgian singer Mélanie De Biasio, with her new album, A Stomach is Burning (Igloo/Sowarex), released in France in 2008.


After just a few bars, you know she’s got the goods. Her range is like fire beneath ice. A deep voice so pure it could melt what remains of our glaciers. What’s stunning for a woman in her early thirties is that she has real texture, a “patina”.


But the voice only makes the singer. Mélanie De Biasio doesn’t limit herself to singing jazz standards. As a complete, fully accomplished musician, she has composed almost all the themes and written the lyrics of her songs – Sublime Convictions. Surrounded by remarkable musicians, she dares to try everything: slow tempos, groove, bold arrangements - she has incredible nerve (Let Me Love You, A Stomach Is Burning…). As well as these magnificent original compositions, you only have to listen to her version of the Gershwin Brother’s My Man’s Gone Now, to understand the magnitude of this phenomenon. She goes beyond the sadness of a ballads nature to reach its essential glory.

Stage instinct

Vocal jazz existed before Mélanie De Biasio. But, at this level of originality and talent, the only other possible reference is the American singer Patricia Barber, who she sometimes brings to mind, and the Korean singer Youn Sun Nah. All either of them have to do is whisper and the audience goes quiet.

Mélanie Biasio’s charm works with that same magic. You’d imagine her more as an enchantress working the clubs than as a show-woman. But in concert, Mélanie De Biasio has all the stage instinct of a sublime performer. In her, “jazz singing” acquires an unsuspected dimension. She is appearing until August at the Music Village in Brussels. An excellent opportunity to schedule a long weekend in Belgium…

MÉLANIE DE BIASIO, L’ENSORCELEUSE





COUP DE CŒUR Pas un mois ne passe sans qu’un label de jazz lance une nouvelle chanteuse, aussitôt promue par son producteur au rang de révélation de l’année.




Le jazz n’est pas à l’abri du marketing. Pour autant, de temps en temps, au milieu des cohortes de chanteuses accortes, une nouvelle voix, réellement surprenante et talentueuse, se fait entendre. C’est le cas de la Belge Mélanie De Biasio, révélée en France en 2008 avec son album A Stomach Is Burning (Igloo/Sowarex).

Après seulement quelques mesures, on sait qu’elle a tout des grandes. Son registre, c’est le feu sous la glace. Sa voix grave, qui tend à l’épure, pourrait faire fondre ce qui reste de la banquise. Chose étonnante chez une jeune trentenaire, elle a un grain, une “patine”. Mais une voix ne fait qu’une chanteuse. Mélanie De Biasio ne se cantonne pas aux standards de jazz. En musicienne complète et déjà accomplie, elle a écrit presque tous les thèmes et les paroles de ses chansons – dont la sublime Convictions.


Entourée de musiciens remarquables, elle ose tout : tempos lents, groove, arrangements audacieux, avec un culot insensé (Let Me Love You, A Stomach Is Burning…). Outre ces magnifiques compositions originales, il suffit d’écouter sa version de My Man’s Gone Now, des frères Gershwin, pour comprendre l’ampleur du phénomène. Puisque la ballade est triste, elle la dépouille pour la magnifier.

Sur scène, elle devient animale
Le jazz vocal existait avant Mélanie De Biasio. Mais, à ce niveau-là d’originalité et de talent, on ne peut guère citer que l’Américaine Patricia Barber, à laquelle elle fait parfois penser, et la Coréenne Youn Sun Nah. Quand l’une ou l’autre murmure, on se tait. Le charme de Mélanie De Biasio procède de la même magie.


On l’imaginait davantage en ensorceleuse de clubs qu’en bête de scène. En concert, Mélanie De Biasio se sublime, devient animale. Avec elle, le “chant jazz” acquiert une dimension qu’on ne soupçonnait pas. Elle se produit jusqu’au mois d’août au Music Village de Bruxelles. Une excellente occasion pour programmer un week-end prolongé outre-Quiévrain...
Sunday, May 10, 2009 
 
Jazz Is A Mess.

Mélanie De Biasio est en résidence au Music Village jusque fin juin.
Chaque dimanche soir, vers 21 heures, le club se fait écrin idéal pour accueillir l’univers si particulier de le chanteuse.

Lumière basse.
Ambiance noire, moite, veloutée. (Vous souvenez-vous de Blue Velvet de Lynch ?)

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Sur scène, recroquevillée sur elle-même, en position quasi fœtale, Mélanie chante, fredonne, murmure…
Jamais, tout au long des deux sets, elle ne se lèvera.
Elle s’est confectionnée un nid entre le piano de Pascal Mohy, la batterie de Dré Pallemaerts et le clavinet de Pascal Paulus.

Mélanie utilise sa voix comme un instrument.
Elle laisse chanter son souffle.
Au travers du micro de sa flûte, elle entame «My Man's Gone Now» et enchaîne avec «A Stomach Is Burning».
Elle nous invite à explorer ce qu’il y a de plus profond en nous.

La voix se mêle aux soupirs de la flûte.
Elle alterne standards et compositions personnelles.
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La musique est pétrie de blues, de poussière et de nuit.
Une musique qui fait resurgir les blessures et les peines.
De Nina Simone ou de Billie Holiday, elle reprend l’âme et la douleur en s’abstenant de toute imitation.
Elle va chercher tout ça à la source, aux racines du blues.
C’est la vraie raison de son chant.

En écho au jeu tachiste de Pascal Paulus, elle fait swinguer langoureusement «I’m Gonna Leave You». Puis, en duo avec Dré Pallemaerts, qui frotte la peau de ses tambours comme un félin, elle envoûte «What’s The Deal?». Avec Pascal Mohy, au jeu économe, elle enveloppe un sensuel «Let Me Love You»…

Le groupe crée un climat improbable.
Les tempos sont ralentis.
Le temps s’est arrêté.
On aimerait que ce dimanche soir s’éternise.
Le quartette nous attire dans les abîmes d’un tourbillon sans fin, jusqu’aux silences des plus musicaux.

Mélanie met un beau désordre dans nos têtes.

Que celui qui n’a jamais osé entrer dans monde si singulier de Mélanie De Biasio soit damné à tout jamais.
Les autres iront au Music Village un dimanche soir.

Jazz is really a mess.

A+

Jacques Provost

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Saturday, April 18, 2009 

MELANIE DE BIASIO JOUE TOUS LES DIMANCHES AU MUSIC VILLAGE; UN DEFI POUR S'ANCRER DANS L'INCONNU;

- Cette série de concerts du dimanche, c'est vous qui l'avez voulu?
"oui, j'avais besoin d'être en situation avec le groupe pour voir comment on peut évoluer dans l'inconnu.
J'ai besoin de ça pour me sentir avancer. C'est en étant dans l'arène, la fosse aux lions, , qu'on sent ses peurs, ses faiblesses, ses points forts."
- Avancer, ça veut dire quoi pour une musicienne?
Pour moi c'est arriver à être confortable dans l'inconnu. Ce groupe, c'est finalement beaucoup d'improvisations collectives. On prend des chansons de base très simples, et on voit ce qu'on en fait ensemble. On part, on ne sait pas où on va mais on y va ensemble. Il s'agit de tester l'ancrage de chacun et de localiser nos pièges. En fait je ne veux pas préparer quelque chose en répétition et puis proposer au public ce qu'on a préparé à la maison. Ce que je veux, c'est faire participer le public à la recherche. Dans ces résidences publiques, je veux faire comprendre qu'on n'est pas un bonbon acidulé prêt à être consommé et donner envie à 'auditeur d'être partie prenante, de se rendre compte de ce qu'est le traval de musicien.
Là on ne peut pas de cacher derrière un show.
- c'est le public qui vous donne une certaine impulsion, un rendu comme un miroir?
je vais vous donner une exemple. c'est parfois difficile sur scène, je ne m'entends pas très bien, les musiciens partent et je ne me sens pas partir avec eux. Comment alors transformer cette énergie négative en énergie créative. Si j'étais en répétition, j'arrêterais tout. Mais l, je n'ai pas le choix,  je dois trouver la solution.
- N'est ce pas un peu masochiste d'aimer se mettre en difficulté?
La vie n'est pas confortable, et si on veut rester éveillé, il faut trouver un certain ancrage dans l'inconnu, parce que l'inconnu, on va en avoir  plein tout le temps dans la vie. Si on ne veut que se réconforter dans les choses qu'on connaît, on va en jouir un temps, et à un moment donné, il n'y aura plus d'essence dans le moteur. Je ne suis pas naïve par rapport à la vie, à pourquoi on es là.
-vous êtes là pour faire de la musique?
oui. Pour faire de la musique et faire du bien aux gens.
-Après quelques dimanches, vous avez déjà évolué, trouvé des pistes?
J'ai été face à toutes mes contradictions, mes sabotages. Si j'ai fait ce choix, c'est pour trouver des pistes, et j'en ai plein. A chaque dimanche, c'est une multitude de baffes que je reçois. Ce n'est as du maschisme, c'est faire face aux difficultés.
- Vous jouez avec vos musiciens de base, mais aussi avec d'autres musiciens, comme Steve Houben. Se confronter avec des gens qui juent diferemment, ce doit être déstabilisant, non?
oui, mais  j'ai choisi ces musiciens parce que je les aime et j'aime ce qu'ils font. Il y a peu de raisons que ca foire. Et puis j'adore les rencontres, c'est à travers les rencontrent qu'on voit qui on est.
- Sur scène vous avez l'air d'être totalement intériorisée. Alors que votre démarche est d'aller vers le public, il a l'impression que vous vous coupez de lui.
C'est un truc à travailler. Je ne veux pas me couper du public. mais je suis tellement concentrée.. ca me ferait du bien d'ouvrir les yeux et de le regarder. ça me sortirait de la complexité de ce dans quoi je suis.
- Ce n'est pas difficile de recevoir des leçons du public?
Mais non. Je suis là pour ça. Toute sensation est bonne à entendre. A moi après à faire le tri.
Vous changez de sets de dimanche en dimanche?
Oui. J'aime proposer des pistes différentes, des jeux différents. Comme une plaine de jeux.
- La musique est-elle un jeu?
Oui, comme un enfant joue avec ses Playmobil. J'espère garder cette légèreté, et si je la perds, j'arrête.
Cette étincelle doit perdurer dans tout. Bien sûr il y a des choses hyper graves, on est des grandes personnes et pas des enfants, mais on reste sur un terrain de lego et on essaie de construire un truc ensemble avec les boules rouges et les machins.
Des jouets parfois douloureux à entendre les paroles.
Quand j'écris, il y a souvent des trucs graves qui sortent. Pour le moment les paroles sont très à vif, parce qu'on est dans ce qu'on vit. C'est comme ça.
- Etes-vous une chanteuse de jazz?
Non. Je me considère comme une musicienne.
Jazz, pas jazz.  Mes influences sont multiples. C'est vrai que la voix reste mon outil préférentiel. Je chante plus que je parle mais j'aspire à jouer  au Pukkelpop, à me retrouver sur de grandes scènes, à proposer autre chose.
J'aimerais faire de la musique en fonction des endroits et du public, du reggae, du rock, du pop, du jazz. Ce serait la liberté totale.











Thursday, December 18, 2008 


Photobucket
©Pierre de Chocqueuse


Melanie De Biasio termine brillamment la soirée en nous faisant replonger
dans les ballades planantes et evanescentes de son premier album.
Les tempos sont toutefois plus variés, les rythmes plus enlevés.
Pascal Mohy mêle discrètement les notes de son piano à celles du clavinet
de Pascal Paulus qui apporte d'extraordinaires sonorités électriques à la musique.
'my man's gone now' de gershwin devient ainsi une féerie presque orientale,
impressions renforcées par la flûte de Melanie branchée sur une chambre d'echo.
Associée à la contrebasse d'Axel Gilain, la batterie de Dré Pallemaerts donne du tonus à la musique.
Dré sent les rythmes avant de les jouer. Il offre de l'assise aux morceaux,
fait décoller les improvisations.
La voix de Melanie greffe les mélodies sur cette musique très travaillée.
Son charme perdure et fascine.
Pierre de choqueuese  paru dans 'blog de choc' (jazzman)







Friday, December 05, 2008 
A STOMACH IS BURNING ****

C'est la crise.
La vie est dure et cruelle dans un monde froid et sans pitié où règnent l'égoïsme et la misère des sentiments.
Où sont donc passés l'amour, la chaleur humaine et la sensualité ?
Qui revendique encore la quête des sens, l'émotion à fleur de peau et la brûlure du désir ?

C'est une jeune femme belge et sa bande de musiciens qui va nous réconforter et peut-être sauver le monde. Elle s'appelle Mélanie de Biasio et une boule de chaleur logée au creux de son estomac va se dégager et nous irradier de bonheur et de volupté.
Une musique ouatée, hypnotique et envoûtante, portée par une voix sensuelle et mélodieuse.
Des compositions originales et lancinantes où règnent l'improvisation et l'invitation à un voyage onirique. Une cohérence musicale, soulignée par un remarquable travail de production, qui nous emporte dans un univers personnel, éloigné de tout formatage.
Des chansons qui s'étirent avec générosité et charme, une ossature rythmique imperturbable où naviguent avec bonheur le mélange délicat d'un piano acoustique et d'un clavier électronique (et par moment l'envol d'une flûte charnelle ou d'un saxophone aérien).
Une majorité de tempos lents et mediums qui n'empêchent pas le déhanchement d'un swing feutré et irrésistible (Never Gona Make It, Let Me Love You).
Une reprise mémorable et déchirante de My Man's Gone Now de Gershwin et une chanson oubliée, Les Hommes Endormis (jadis chantée par Brigitte Bardot) teintée de blues et de tendre nostalgie.

Le charisme de la dame, le talent des musiciens et la beauté des compositions vous attendent le 09 décembre à Paris, rue des Lombards dans la chaleur feutrée du Sunside. Momentanément, il n'y aura plus de crise.
Lionel Eskenazi
par Lionel Eskenazi publié dans : Chroniques CD
Monday, October 20, 2008 
Photobucket
Sunday, October 19, 2008 
MELANIE DE BIASIO
•octobre 19, 2008
melarockon!

Comment ne pas être subjugué par Mélanie de Biasio? Cela fait la deuxième fois que je la vois en concert et la fascination est toujours là. Qu'elle murmure, parle à sa flûte traversière ou donne de la voix, simplement, Mélanie est une des meilleures choses qui soient arrivées au Jazz belge ces dernières années. Il y a ses concerts (celui dont je vous parle a eu lieu au Rockerill à Charleroi, ce samedi), mais aussi un album ("A Stomach is Burning") sorti l'année dernière. Moi, les moments que je préfère dans les concerts de Mélanie, ce sont ces moments où elle sourit, où on sent, en elle, tout le plaisir d'être là sur scène, d'entendre ses musiciens (impeccables), de goûter aux sonorités musicales qui s'échappent de l'ensemble tantôt diaphanes, tantôt compulsives. Hier, Mélanie semblait ravie de l'arrivée d'un nouveau batteur. "je suis au Nirvana" m'a-t-elle confié après le concert. Moi aussi je l'étais, parce que sa musique et son chant si particulier vous pénètrent comme des ondes insidieuses porteuses d'émotions subtiles.

"A Stomach Is Burning" est sorti chez Igloo.
Antonlevski's Weblog
Thursday, September 25, 2008 
CRITIQUE n°1
"Rêver, partir avec des morceaux lents…
Les concerts de Mélanie De Biasio nous plongent dans un autre espace temps,
dans le swinging London des années 60, lorsque la musique s'inventait soir après soir à la Roundhouse, à l'UFO, hauts lieux enfumés d'un underground branché.
On y goûte les arabesques sonores d'une flûte aux notes colorées qui résonnent à perdre haleine, les malices d'un clavinet, livrant avec gourmandise des sonorités électriques et planantes.
Cette musique est aussi du jazz avec un pianiste aux accords evansiens, une belle et grosse contrebasse qui chante, avec surtout une voix, grave, charismatique qui trouble et emporte. Le second set fut plus rythmé que le premier, un peu avare de morceaux rapides, mais lunaire et onirique. Avec Pascal Mohy au piano, Pascal Paulus au clavinet, Axel Gilain à la contrebasse et Kris Duerinckx étonnant de douceur à la batterie,
Mélanie fêtait hier au Sunside la sortie française de son album « A Stomach is Burning » (Igloo/Abeille Musique).
C'était la toute première fois qu'elle se produisait à Paris.
On l'applaudit des deux mains."
Pierre de Chocqueuse
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CRITIQUE n°2
Hier soir au Sunside, nous avons vécu un grand moment d'émotion et de douce sensualité,
transportés par l'enivrante musique de la chanteuse, flûtiste et compositrice belge Mélanie de Biasio.
Elle était entourée d'un excellent quartet (Pascal Mohy au piano acoustique, Pascal Paulus au clavier électrique, Axel Gilain à la contrebasse et Kris duerinckx à la batterie), qui forme avec elle un groupe homogène et organique, transformant chaque thème en un long voyage atmosphérique où règne l'improvisation.
Elle a principalement joué les titres de son excellent album A Stomach is Burning qui vient de sortir en France et une sublime version, transfigurée, de Summertime.
Un concert supplémentaire aura lieu au Sunside le 09 décembre et vous tomberez forcément sous le charme de la charismatique et talentueuse Mélanie de Biasio.
Lionel Eskenazi
Thursday, September 25, 2008 
Paris.
superbe soirée.
superbe acceuil et écoute du public,
Très belles rencontres,
les journalistes étaient au rendez-vous. Très belle critique de concert.
Et c'est pas fini. Le magazine 'jazzman' nous met un 4 **** pour l'album
alors heureuse.?
ben .. oui.!
m;