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Cliché Boys



Last Updated: 12/11/2009

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Status: Single
City: Nice
Country: FR
Signup Date: 9/9/2006

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Monday, December 07, 2009 

Category: Music
Nous sommes actuellement à la recherche d'un chanteur prêt à intégrer le poste le plus rapidement possible, en vu de préparer les concerts à venir mais aussi et surtout l'enregistrement très proche de notre premier album qui succèdera à l'EP 4 titres "Overstated", sortit en mars 2007.
Nous cherchons quelqu'un de sérieux, disponible et si possible ayant de l'expérience.

Nous ne cherchons pas forcément une voix identique à celle présente sur l’EP, donc n’hésitez pas à nous contacter si vous pensez que votre voix peut correspondre à notre musique.

Veuillez nous contacter par mail à l'adresse suivante : clicheboys@myspace.com
Wednesday, December 10, 2008 

Category: Music

Notre morceau "One Divided Piece" est sur la nouvelle compilation French Metal (première piste du CD 2)!
La compil' réunit 40 groupes de Metal issus de l'hexagone (dont Dagoba, No Return et S.U.P.).
Sortie prévue courant Décembre 2008.






Monday, September 15, 2008 

Category: Music
Notre forum "officiel" est ouvert !
Tout le monde y est le bienvenue donc n'hésitez pas à vous y inscrire !
Cliquez ici pour accéder au forum
Saturday, May 03, 2008 
Vs Webzine :

CLICHÉ BOYS n'est pas un de ces groupes pop rock édulcorés créés pour coller à une mode éphémère mais un groupe niçois opérant depuis 2002 dans un univers sombre et brutal, plus proche de l'ambiance froide d'une usine désaffectée transformée en local de répétition que d'un plateau de télévision écrasé par les lumières éblouissantes des projecteurs.

Première galette du groupe, «Overstated» est un maxi 4 titres, édition remixée en novembre 2007 de la première mouture enregistrée au début de la même année. Ce petit lifting met sans problème ce petit brûlot à la hauteur des meilleures productions professionnelles du genre.
Nos cinq Niçois nous balancent au visage quatre titres sans concession qui oscillent entre hardcore et métal extrême. MESHUGGAH, PANTERA, SLAYER ou encore VADER (notamment sur le dernier titre « One Divided Piece »), pour ne citer que quelques groupes, font partie des influences évidentes des CLICHÉ BOYS mais ces derniers, sans être d'une originalité absolue, arrivent néanmoins à nous proposer des compositions personnelles et travaillées.
Dans l'univers froid et violent créé par nos chers Niçois, la section rythmique, implacable de précision et de puissance, constitue la clé de voûte de l'édifice. Les parties lourdes, les rythmiques syncopées, les accélérations fulgurantes et les breaks se succèdent et matraquent inlassablement l'innocente victime qui a osé mettre ce disque dans sa platine (et oui, mon cher monsieur, il ne fallait pas se fier au nom du groupe, on vous avait prévenu !). Cette brutalité est exacerbée par un vocaliste rageur, très typé hardcore, qui vous agresse à chaque instant comme si le travail de sape de la section rythmique n'avait pas suffi.
Heureusement, les guitares savent s'écarter du mitraillage en règle pour se faufiler sournoisement dans les espaces laissés libres par la batterie et la basse, omniprésentes, pour insuffler les parties mélodiques indispensables à l'aération d'un ensemble très dense et à l'accroche définitive de l'auditeur tout au long des 17 minutes de ce maxi.
A la vue du travail très professionnel, bien exécuté et vraiment efficace fourni pour ce premier essai discographique, l'avenir devrait sourire tôt ou tard pour ce groupe qui mérite pour le moment le respect en attendant une signature, espérons-la rapide, par un label.

Note : 7/10

Lien : Vs-Webzine


Les Accros Du Metal :

Cliché Boys est un groupe nous venant de Nice oeuvrant depuis 2002 dans le Metal. Après quelques années, ils nous sortent enfin leur premier EP, Overstated.
L'artwork est de bien belle qualité, une explosion, ce qui symbolisera parfaitement la musique créée par ce quintet.
Le premier titre arrive en effet tel une bombe en pleine face! Pas d'intro, on est directement plongé dans une sorte de Hardcore Technique parfaitement maitrisé, tout l'ensemble est parfaitement cohérent, du mix à la performance même des musiciens... Tout est carré, c'est un rendu tout a fait professionnel égalant tout a fait la plupart des groupes pro.
On obtient toute de suite cet effet jouissif de la synchronisation entre la guitare et la grosse caisse de la batterie, ce qui en fera headbanger plus d'un, tout de suite, ça groove !
LA voix utilisée ici est une voix assez chaude, hurlant ses tripes, cela s'accorde parfaitement avec la chanson, bref... comme l'annonce le titre, le groupe est tout à fait cohérent, et on a tout de suite envie d'en entendre plus!
Le second titre est un titre à l'intro mid-tempo, plus mélancolique, mais tout aussi merveilleuse dans la technique. c'est alors qu'un dédale de double pédale nous balance contre les murs, ce qui donne un résultat encore plus détonnant que le premier morceau! Mais après l'effort, le réconfort! une petite pause musicale vient nous faire récupérer, car les cervicales en ont bien besoin !!!
C'est avec les 2 derniers titres, Driftings et One divided piece qu'on se remet à sauter partout en secouant la criniasse! Toujours le même principe, mais tout autant jouissif. Des passages plus techniques viennent complexifier la structure des morceaux globalement assez répétitive, mais qui incruste tout de même pleins de breaks démentiels à s'en éclater la cervelle!!
Malgré la durée très courte de cet EP (17 Minutes), on en redemande forcément, mais ce groupe à déjà un potentiel énorme! La qualité est impressionnante, rien n'est surjoué, tout est bien fondé, mature, une vraie merveille ! Un conseil, si vous voulez redécorer votre maison façon trash, mettez cet EP des Cliché Boys qui finalement n'est pas si Cliché ;)

Note : 18/20

Lien : Les Accros Du Metal


Metal France :

Originaires de Nice, les musiciens de Cliché boys nous versent brûlant cet EP 4 titres dans les oreilles : et cela fait mal.
Comment définir leur musique ? Un squelette qui serait un Hardcore bien travaillé et fouillé, alliant une fureur non feinte et une technicité qui ne lasse pas mais au contraire relance (Coherence, Spit Back). Et sur cette armature on y rajoute du metal presque thrashy façon Slayer (Driftings) et du death à la manière de Vader (One Divided Piece), le tout saupoudré de petites touches de métal extrême. Au final, cela donne un metal bien alambiqué qui a sa propre identité.
Quant à la production et aux musiciens, et bien rien à dire : c'est pointu et vraiment professionnel. Les guitares sont en forme de lames de rasoir, le chanteur est résolument furieux et la basse/batterie propulse le tout avec brio. C'est musclé, bien maitrisé et cela dispense une aura lourde et bien noire. D'emblée ils mettent la barre très haut.

Note : 4/5

Lien : Metal France


W-Fenec :

Cliché Boys, sans rire, il fallait oser pour en faire un nom de groupe crédible. Les cinq niçois qui nous envoient aujourd'hui leur premier EP dans les tuyaux n'ont pas eu froid aux yeux et ont osé. Démontrant, par là même occasion, dès les premières secondes de Cohérence qu'ils ne sont pas juste là pour amuser la galerie. Produit par leur voisin niçois Gaël Hallier (Sikh) envoie donc du gros son dans le lecteur. Variablement influencé par Pantera, SYL (Strapping Young Lad) et Meshuggah, l'hyper-technicité en moins, les Cliché Boys ne peinent pas à trouver leur son. Riffing tranchant et percutant, section rythmique qui blaste sans sourciller, le groupe déboise façon bulldozer et développe son metal ultra-carré et bien ravageur le temps d'une petite séance de musculation auditive. "Spit back" déboule à son tour sur la galette. Le groupe muscle encore son jeu, usant abondamment de la double pédale en même temps qu'il balance deux/ trois palettes de riffs bien 90's à la Pantera Basse destructrice, chant rugueux et puissant, instrumentations solides, un peu moins groovy que les compatriotes de Sikh mais plus puissant. Question technique, le groupe semble avoir accéléré la cadence, tant ce second titre, emmené à très vive allure transpire une maîtrise qui n'est pas commune chez tous les groupes sortant leur premier essai  discographique. D'ailleurs, rotules, clavicules et cervicales s'en ressentent un  encore. On imagine alors facilement que le matraquage se poursuivra tout au long de la troisième piste de cet Overstated. Et histoire de ne pas décevoir le client, les Cliché Boys en remettent une couche. Au rayon boucherie "il y en a un peu plus je vous le mets quand même", les niçois n'y vont pas avec le dos de la cuiller et martyrisent leurs instruments comme si leur vie devait en dépendre. Et là encore une fois, on comprend que si le premier titre servait de sympathique mise en appétit métallique, les trois titres suivants constituent des plats de résistance et dessert de haute volée. Techniquement, le groupe assure et la prod est irréprochable. Manquerait juste un petit zeste de folie (que l'on retrouve trop brièvement sur le final de "Driftings") pour que l'ensemble gagne en inventivité. Mais les Clichés Boys ont décidé de donner dans le gros metal bourrin, compact mais pas non plus bêtement primaire, furieusement découpé à la scie circulaire et hautement dopé en testostérone. Et le pire, c'est que ça fonctionne.

Lien : W-Fenec


Visual-Music :

Ceci n'est pas la chronique du nouveau produit musical issu d'un télé-crochet diffusé sur M6, dont les producteurs se seraient rendus à l'évidence en nommant la formation éphémère de la sorte. Non, Cliché Boys, ce sont des métalleux niçois, produits par Gaël Hallier (batteur des excellents Sikh), dont cet EP, intitulé "Overstated", a été masterisé pour sa sortie officielle par Mats ''Limpan'' Lindfors au Cutting Room (Meshuggah, In Flames, Soilwork, Rammstein, Clawfinger...), à Stockholm, capitale de la Suède. Rien que ça. Et le contenu est sévèrement burné.
N'y allons pas par quatre chemins : "Overstated" est court, mais d'une lourdeur diabolique. 17 minutes et 27 secondes d'un son massif, compact, à la production quasi-irréprochable, bien que l'ensemble soit un peu trop propre, rappelant le traitement sonore des sorties scandinaves actuelles... Mais ce n'est pas le pire des défauts, surtout pour un "petit" groupe. Car rares sont les formations françaises qui atteignent une telle qualité sonore dès leur premier EP.
Niveau compositions, Cliché Boys nage entre trash metal furieux et harcore technique parfaitement maîtrisé. La coordination entre la rythmique de la batterie et les guitares/basses est d'une précision chirurgicale, ce qui donne un rendu encore plus puissant. "Coherence", avec ses accents de Killswitch Engage première époque, met rapidement les choses au clair, mid-tempo trashy, chant aux tonalités hardcores n'hésitant pas à monter dans les aigus, alors que les arpèges saturées du refrain font bon effet. "Spit Back" s'avère être le titre le plus hardcore de la galette, et les parties chant/basse sont judicieusement placées ! Une accalmie s'opère à la fin de la chanson, pour débouler sur "Driftings" et son solo ravageur. Strapping Young Lad n'aurait pas renié ce morceau, où la folie musicale est la plus évidente. Enfin, l'EP ce termine avec "One Divided Piece" et son ton très extrême, grâce aux nombreux blast beats que le batteur fait subir à ses fûts. On pense encore une fois à Strapping Young Lad, mais aussi à Meshuggah, bien que Cliché Boys arrive néanmoins à se forger une identité musicale propre durant ces quatre titres.
En un peu plus d'un quart d'heure, les Cliché Boys prouvent, avec cet EP étonnant de maîtrise et d'une efficacité sans faille, qu'ils ont les moyens de devenir grand sur la scène metal européenne. C'est tout ce qu'on leur souhaite. En attendant l'album, bien sûr.

Note : 4/5

Lien : Visual-Music


Nawak Posse :

Ne vous fiez pas à ce nom qui semble sortir d'une boîte de production ayant formé un boys band ; CLICHé BOYS n'est autre qu'un groupe de Death Hardcore qui en a vraiment dans le slip. À travers seulement 4 titres, on peut ressentir des influences puissantes : pour le chant, DAGOBA semble être l'homonyme du groupe, peut-être un petit moins mélodique que Shawter, avec un soupçon de Wayne Static (STATIC-X).
Le reste est vraiment dispersé, on a du GOJIRA quasiment pur avec " One Divided Piece " qui comporte une multitude de breaks, une grosse dose de double. " Driftings " est elle par contre dirigée vers HATEBREED pour un hardcore peut-être plus énervé et plus varié avec apparition d'un solo des plus... inattendu. Il est clair qu'ils ne révolutionnent pas le genre, mais alors, on comprend pourquoi il leur a fallu 5 ans pour sortir quelque chose d'aussi abouti : si seulement tous les groupes optaient pour la qualité plutôt que la quantité.
Cette démo est un vraiment bon exemple de ce qui vaut le coup et qui n'est encore qu'au stade de la naissance, de l'épanouissement au sein de l'hexagone.
CLICHé BOYS, une affaire à suivre...

Lien : Nawak Posse


Pavillon 666 :

CLICHE BOYS est un nom original qui prête à rire. Pourtant dès que les premières secondes d'écoute le sourire s'efface et le respect s'impose. Entre MESHUGGAH, STRAPPING YOUNG LAD et COPROFAGO cette première tentative des français envoie sévèrement.
A l'image des trois groupes cités auparavant la qualité première de CLICHE BOYS réside dans le travail fourni autours de la section rythmique. Les guitares sont dotées d'un son tranchant et les riffs ultra saccadés font réellement très mal. Complexe et alambiqués ils rappellent vraiment ceux des « techno-deatheux » de COPROFAGO. Le parallèle avec ces derniers est judicieux puisque les guitares ont aussi ce malin plaisir à passer subitement à des sons cristallins plus psychédéliques. Arrêtons cette digression et revenons-en à la section rythmique, que je qualifiais donc d'efficace. La batterie est particulièrement bonne, variée et agressive. On sent que le cogneur s'inspire des groupes cités auparavant en proposant un jeu très violent avec pas mal de plans différents et beaucoup de double ce qui n'est pas sans rappeler Dirk Veureberen qui officiait avec SCARVE dans un style très similaire. N'oublions pas non plus la basse qui est tout aussi intéressante. Sa sonorité très métallique confère de la puissance aux riffs et amène vers un registre industriel ce qui rentre en cohérence totale avec le reste de la musique et avec la violence qu'elle dégage. Violence soulignée par une voix Death bien puissante qui sur certains plans ne serait pas sans rappeler un Phil Anselmo en forme.
Vous l'aurez compris, ces quatre titres sont trop peu et c'est à peine si l'on voit les dix-sept minutes s'écouler. Le métal du groupe est moderne, hybride et dégage une très bonne énergie, on ne peut que souhaiter pour le groupe qu'il se perfectionne un peu plus. Mention spéciale à la chanson « Driftings » dont la touche Hardcore vient conférer quelque chose en plus.

Note : 8/10

Lien : Pavillon 666


Thrashocore :

C'est l'écoute de ce genre d'excellent premier EP hyper carré, hyper jouissif et hyper pro qui me conforte dans le fait d'avoir, à d'autres occasions, malgré mes réticences naturelles, cassé de petits groupes qui démarrent. C'est vrai qu'il est dur d'être au niveau des « grands » quand on débute, et les newbies peuvent parfois s'attendre à obtenir l'indulgence du jury ... Sauf que de plus en plus de matos de « débutants » - comme cet « Overstated » des bizarrement nommés Cliché Boys – possèdent un tel niveau que ce soit du point de vue de la composition, de la prod' ou du packaging, que l'on ne peut plus ignorer les naïvetés ou les approximations des p'tits nouveaux qui débarquent dans la cour des grands sans en avoir les épaules.

Les Cliché Boys donc ('tain va falloir leur trouver un diminutif sympa parce que ça tâche comme nom quand même! Les CBs ? Mouais ça fait un peu « Les routiers sont sympas » là ...) nous viennent de Nice, existent depuis 2002 et se disent influencés par un tas de bons trucs comme Pantera, Decapitated, Meshuggah, Strapping Yound Lad, The Dillinger Escape Plan, Deicide, Cannibal Corpse, Coroner, ... Bon stop, vous voyez le genre. En fait, à l'écoute de leurs titres, trois / quatre caractéristiques sautent plus particulièrement aux oreilles. D'abord, un sens du riffing à la Textures, déstructuré juste ce qu'il faut et toujours hyper bien senti. Ensuite une grosse énergie in your face à la Pantera parsemée de sporadiques thrasheries létales Slayeriennes. Enfin – et là j'en connais 2-3 dans le fond dont l'érection va perdre une bonne brouettée de centimètres ... enfin disons une petite pincée pour être plus juste – un chant très typé hardcore thrashy, avec appui de mini choeurs virils à l'occasion. Notons aussi un autre point très important car apportant beaucoup au son et à la dynamique des 4 morceaux d'« Overstated »: une basse très présente, bondissante comme un ressort sans cesse sous tension, qui s'offre rarement d'échappée en solo mais qui souligne toujours avec justesse la structure des morceaux. En bref, on a un peu l'impression de voir Textures chevaucher un pur-sang Pantero-slayerien, menant de main de maître sa monture à travers un parcours chaotique plein d'obstacles franchis avec aisance, exécutant des figures complexes avec légèreté et ne lâchant les rennes qu'occasionnellement, toujours au meilleur moment, pour se taper de bons galops défoulatoir et franchir bien avant tout le monde la ligne d'arrivée.

Pour tout vous dire, le metal moderne avec chant hardcore et déstructuration Meshuggienne commence vraiment à me bloquer la mâchoire en mode « bâillement de compète », beaucoup de jeunes groupes débarquant jour après jour dans le paysage musical avec cet éternel package sous le bras. Oui mais là, coup de coeur. Comme toujours, et ce dans un peu tous les styles, certains groupes se trouvent avoir le « truc », cette science de la composition qui fait mouche, ce petit plus qui transforme une charge thrash classique en une arme de destruction massive. Les Cliché Boys sont de ces groupes. Seulement 4 titres ici, mais sur les 4, pas un n'a eu moins d'un 4/5 dans ma micro-échelle de notation appliquée morceau par morceau lors des dernières écoutes attentives précédant l'écriture de mes chro'. Pas un. Et « Spit Back » s'est même vu attribuer le 5/5 rarement accordé, note qui signale le titre imparable, le morceau qui arrache. Démarrant doucement, ce titre présente plusieurs visages, y compris punk aux alentours de 2:38, et culmine sur un riff assassin, apparaissant une 1ere fois à 1:36, ce genre de riff que tout groupe cherche désespérément à pondre au cours de sa carrière. « Driftings » est quant à lui le morceau au riff Slayerien par excellence et « One divided » proposera un peu de blast à ceux qui ne jurent que par le lattage de batterie. Bref, vous trouverez plein de ce qui vous botte habituellement tout au long de ces 17 minutes et demi de fine puissance métallique.

« Overstated » est donc une première auto-production très mal nommée (« surestimé » ?) d'un groupe inconnu au patronyme antinomique ... et finira sans doute dans ma sélection des meilleures surprises 2008! Ce groupe ne peut décemment pas rester sans deal.


Note 4.25/5

Lien :
Thrashocore


U-Zine :

Quand on est un jeune groupe français, on cherche à faire son trou dans un paysage métal que l'on ne voit pas toujours briller au firmament mondial. Sauf pour un groupe en particulier, le visage de l'Hexagone version tellurique: Gojira. Alors peut-être le chemin de la reconnaissance passe par un rapprochement avec cette figure de proue. Quelque part, il me semble que les Cliché Boys ont décidé de suivre cette voie pour ce mini cd. Bien sûr ils ne se sont pas rendus la tâche facile en se trouvant un tel patronyme, la simple alliance de ces mots m'a fait penser à un groupe de FM ou autre Glam, mais j'étais bien loin de ce que j'allais en réalité découvrir.

Le 4 titres qui se trouve donc dans mon lecteur cd est une réédition qui ont quelques mois de différences, puis qu'entre temps est passé le mix au Cutting Room de Mats ''Limpan'' Lindfors. Alors je ne sais quel bien a fait ce passage entre des mains expertes mais je son est plus qu'à la hauteur, on a un compromis entre le son de Meshuggah et une version un peu plus roots du groupe français cité plus haut. Il est donc assez simple de délimiter la portée des compositions qui nous sont livrées sur ce mini. La musique est tantôt atmosphérique tantôt bien énervée. Les parties brutales ont ce petit côté ciselé que l'on peut entendre chez certains groupes modernes, ça ils ont réussi à la maîtriser de manière cohérente et concluante.

Comme le cd est court on va passer chaque chanson rapidement en revue!

On commence fort avec Coherence, qui est remplie de ces petits rythmes syncopés soutenus par une section rythmique assez puissante (un bon son de basse et de batterie sûrement poussés par ce fameux remix pro) et ce son assez claquant et sec qui caractérise ce mini. Bien sûr on ne reste pas dans le mono rythme et des moments plus posés donnent l'occasion au groupe de mettre un refrain par-ci par-là. C'est de loin la chanson qui se veut la plus efficace et déjà les breaks se scindent en deux côté guitares, l'une prenant la rythmique et l'autre rajoutant une partie mélodique.

Spit Back voit le phénomène développé dans le premier titre s'inverser: on commence doucement avant que tout se mette en mouvement. Mais quand ça commence, la double fait son petit effet et en avant pour un gros morceau bien puissant! Ca sent le secouage de têtes à plein nez et encore une fois merci ) la section rythmique qui pousse énormément le morceau surtout quand elle se retrouve seule avec le chanteur! Après je ne peux que vous recommander le petit riff à consonance death pas dégueux au milieu du morceau!

Pour Driftings, les données sont légèrement différentes puisque ce morceau sent le Meshuggah à plein nez, avec ces rythmiques en syncopes où tout le groupe appuie au même endroit au même moment pour faire le plus mal possible. Alors on ne se sent pas aussi désarçonné qu'avec le modèle, mais on sent qu'ils touchent leur bille côté compo autant que du côté interprétation puisque ça sonne! Maintenant c'est aussi sur cette chanson que la voix m'a un peu exaspérée, puisque ce genre de chant un peu en rupture ne me plaît guère. Affaire de goût, somme toute.

Et du blast pour finir! One Divided Piece commence en mettant l'artillerie en place. Le tout se calme bien vite pour laisser place à des riffs tellement proches de Gojira que ça en file le tournis! Le refrain, le couplet, la fin où les instruments partent un peu dans un délire mélodico brutal. L'ambiance est encore une fois fort différente et l'auditeur profite de la variété des talents de ce groupe. Même si on ne peut pas parler d'originalité, on peut sans doute mettre en avant le fait que ce groupe a quelque chose à montrer, et qu'à travers ces quatre titres, ils ont réussi a démontrer qu'ils possédaient de la maîtrise, la prochaine étape doit démontrer qu'ils ont aussi un esprit bien à eux!

Note : 7.5 / 10

Lien :
U-Zine


Pogoslam :

Cliché boys est de ce genre de groupes un peu écoeurant à qui tout sourit. Enfin, en plus d'être un boys band de beaux gosses à l'accent du Sud Est, ces 5 gars sont avant tout d'excellents musiciens ! Vous n'avez peut-être pas encore entendu parler de ce groupe au nom plutôt surprenant et ne reflétant pas forcément le style musical développé, mais ils créent pourtant un véritable buz dans le milieu underground du Sud et principalement dans leur vieille ville natale de Nice (la maison de retraite géante comme ils disent). Pas étonnant quand on a la chance d'assister à l'une de leur prestation scénique dynamite ! Ca bouge dans tous les sens, ça provoque positivement le public, ça headbang, et surtout c'est ultra carré.

Voilà en gros pour la présentation du groupe, mais parlons plutôt musique. Le groupe sort ici son premier EP en Mars 2007, produit par Gaël Hallier (batteur des groupes Sikh et Vetha) et masterisé par Mats ''Limpan'' Lindfors au Cutting Room (Meshuggah, In Flames, Soilwork, Rammstein, etc...) à Stockholm s'il vous plaît ! Vous comprendrez donc que la prod du CD soit des plus impressionnantes pour un premier essai studio.  Mention spéciale au son de basse purement génial ! Enfin un groupe de Metal où on entend distinctement cet instrument merveilleux !

On enchaine avec le titre « Split Back » qui, là encore, fait mouche avec une nouvelle fois un enchainement de riffs de guitares directement inspiré d'un certain Dimebag Darrel. On sent également l'influence de Vinnie Paul sur certains plans de batterie, notamment sur le jeu de doubles pédales mais avec cette modernité de jeu qui caractérise bien le combo. Le titre se termine sur un arpège plutôt sombre volontairement mixé en retrait pour mieux repartir sur le morceau « Driftings » avec encore une bonne claque. Petit bémol cependant sur ce titre, la rythmique reste très proche du premier titre de l'EP avec cette syncope guitare/batterie qui, certes fait peut-être la marque de fabrique de CB, mais attention à ne pas tomber dans la facilité. Cela dit, le titre nous réserve une belle surprise avec un solo de guitare impressionnant de précision, de dextérité et d'originalité.

Les Cliché Boys nous montrent bien qu'ils en ont encore beaucoup en réserve avec le titre « One Divided Piece » aux sonorités plus Death. Entre blast, rafale de double et gammes dissonantes, on découvre un autre visage du groupe plus inspiré par Decapitated par exemple.

Cet EP est donc une véritable réussite sur toute la ligne (packaging y compris). On comprend aisément le succès que rencontre ce groupe dans sa région et il est amplement mérité.  Après avoir épuisé en long en large toutes les salles du midi, le groupe s'apprête à conquérir de nouveaux horizons nationaux pour 2008, donc s'ils passent prêt de chez vous, ne les manquez surtout pas, car c'est un véritable rouleau compresseur qui s'abattra sur vous !

Note : 8/10

Lien : Pogoslam


Spirit Of Metal :

Vu que tout le monde y est allé de sa vanne sur le nom du groupe je vais tenter de ne pas en faire. Mais c'est vrai qu'il est marrant leur nom quand même. Sauf qu'une fois dans la platine ce n'est plus la même histoire. Place au gros métal qui déboîte à l'instar de groupe comme Meshuggah ou encore notre bon vieux Strapping Young Lad, rien que ça.

Alors oui la section rythmique impressionne et ne fait que briser de la nuque. C'est que le groupe a su allié vélocité avec férocité. Les riffs de grattes couperaient une feuille papier en un seul coup sec tellement ils sont aiguisés. Le batteur se fait bien plaisir en collant des plans intéressants et jamais « too much ». C'est vrai que de ce point de vu là, ça dépote sévère et que l'on apprécie a sa juste valeur les qualités de Trystan Domenech. Le chant est lui aussi percussif ce qui nous donne au final, un disque percussif. La basse se voit elle aussi mettre à l'honneur avec un son digne de Rex Brown. En gros je veux le même.
C'est marqué dessus comme vous savez quoi, le mastering a été fait au Cutting Room d'ou une bonne grosse prod' qui tâche. Pour un permier essai c'est bien la classe.

Voilà que dire de plus sinon que l'on en veut encore plus car avec 17 minutes au  compteur ça ne fait pas bien lourd mais en tout cas le potentiel est bien là pour  faire une galette qui tue.

Note : 16/20

Lien : SpiritOfMetal


The French Touch :

Après des siècles de complexes, de notre jolie Gaule s'éveillent enfin des groupes de métal capables de rivaliser au niveau international, l'hexagone voit alors fleurir dans ses salles de répétition, des chevelus aux guitares énervées façon British steel, obligeant les propriétaires à renforcer les portes et à faire de gros bénéficies rayon boules quiès. Les Cliché Boys (oui le nom n'est pas vraiment incitateur… il faut dire que Belzebuth's granny ou Fucking mother blood sucker, c'était déjà pris) arrivent à point nommé pour redorer notre étendard et porter les couleurs d'un style que l'on croyait réservé comme le football jadis aux Anglo-saxons ou les Vikings à la Scandinavie.

Il faut dire que les sieurs ont fait re-mixer leur mini LP par Mats "Limpan" Lindfors qui n'est entre autre que le son de Meshuggah (hum... vous ne serez pas depaysés) Soilwork ou In flames, excusez du peu ... Bon c'est aussi le son de Rammstein, mais il n'est pour rien dans le fait qu'ils chantent en allemand.

Deux guitares, une basse, une batterie avec double de rigueur, un vociférateur, un médiator flingué par morceau, des jeux de cordes façon treuils de grues, un peu de verre pilé, des baguettes en titane, une roulette à mesures asymétriques, un soupçon de blast, le tout en monochrome dark, et le décor est planté. Ca cisaille dur question compo, et c'est plutôt du bon. Question mise en place c'est parfait pour un style qui se veut tout de même complexe, la section rythmique ne souffre d'ailleurs d'aucune faiblesse et balance la sauce dans des ruptures aussi fréquentes que techniques à ravir les amateurs de cuirs bardés de clous à la crinière remuante, un peu moins les adeptes de tecktonik studiolinisée, c'est sûr.

Au rayon des bémols (puisque l'on parle de musique), on peut trouver un léger manque de démarcation face à la pléthore de groupes pour un style qui n'est pas en reste de productions, et un chant qui s'il est sans faille manque toujours d'innovation à mon goût et c'est dommage, car cela conférerait au groupe une identité prononcée et des portes ouvertes sur d'autres contrées qu'ils atteindront peut-être, c'est tout le mal qu'on souhaite à ces petits gars du sud qui n'est pas que le pays du pastis.

En tout cas, amateurs d'acier bien trempé, vous ne serez pas déçus de la qualité de l'album et si ce n'est le patronyme du groupe, rien ne vous laissera croire qu'il ne provient pas d'un haut fourneau de Stockholm tout juste sorti d'un chaudron encore en fusion.

Note : 4/6

Lien : TheFrenchTouch


French Metal :

Mon premier contact avec Cliché Boys fût un live sur Nice pour lequel je faisais une review, une bonne claque dans la tête et un contact très sympa avec le groupe. Alors du coup en rentrant l'EP entre les mains je me prends la deuxième claque en écoutant "Overstated" nom donné aux 4 titres des Cliché Boys. Un son puissant, compact et violent tout en maîtrise. Heureusement qu'il ne dure que 17 minutes sinon mes voisins auraient appelé tous les gentils hommes bleus du Var pour tapage nocturne. L'EP a été produit, enregistré et mixé par Gaël Hallier (batteur de Sikh / Vetha) au studio Payos, et masterisé par Mats Limpan en Suède, rien que ça ! La pochette représentant une explosion colle bien avec la puissance des titres, la photo du groupe à l'intérieur est excellente et le livret interne contient les paroles torturées du groupe. On commence avec la mise en bouche qui explose direct "Coherence", un titre évocateur, tout est en effet cohérent dans ce morceau les riffs saccadés destructeurs, une voix puissante et très bien placée, tout est en place, un bloc indestructible. Le point fort de Cliché est le hachage des notes, tout en syncope, excellent. "Spit Back" en deuxième titre, on a du mal à se dire qu'il s'agit d'une première démo de groupe tellement ça sonne, des riffs intelligents placés de façon à vous couper le souffle, ça pousse grave. Bon on se dit? le troisième "Driftings, ils vont se calmer un peu, bah non c'est carrément du genre Hatebreed avec le côté syncopé comme le premier titre, du pur hardcore qui met la barre encore au-dessus, la voix pénètre tous les sens. Un solo de gratte très intéressant dans le titre, un slap de fou à la fin de Yann à la basse. Pour ceux qui aiment plus le néo métal ça serait du Watcha mais sous amphétamine (beaucoup beaucoup) ! Ca fixe l'ambiance, "ouh !!" vont me dire les puristes… j'assume. Le dernier titre "One Divided Piece franchit encore un palier de rapidité et de structure complexe du style Gojira. (le titre de ce quatrième morceau aurait-il un lien avec "One More Piece" titre de l'album de Sikh ?) Un choix très astucieux des 4 titres qui montent en puissance sans arrêt, une production sans faille et des musiciens de qualité dotés d'une sincère gentillesse. Que du bonheur dans ce monde de brutes…

Note : 18/20

Lien : FrenchMetal

Saturday, April 26, 2008 
Une interview du groupe est disponible sur Thrashocore.com.
Merci à Cyril Glaume d'avoir réalisé l'interview !
Monday, February 25, 2008 
Friday, December 21, 2007 
La version remixée/remasterisée de notre premier E.P. est enfin disponible !
Il est possible de commander le CD sur notre page MySpace (section store) avec Paypal, pour 6,90 € vers la France Métropolitaine (frais de port compris) :