( je ressors les vieux dossiers de poete meurtri, comme ça c'est fait, et on passe à autre chose
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Quand ma plume capte ton âme comme un attrape-rêve
je ne saurais dire si mes mots volent jusqu'à toi.
difficile de parler de bouche à coeur, deux langages qui diffèrent
et je veux pas etre la proie du superficiel.
je veux que ces mots par ma voix restent en toi
parcourent tes veines quand te faire te sentir belle devient necessaire.
c'est juste l'amour qui parle par ses lettres,
je ne suis pas l'auteur de ce poème
il s'ecrit de lui même quand je te vois.
ton visage me rappelle ces melodies sublimes qui savent si bien me decoller de la vie réelle
tu es belle comme une de ces nuits blanches à parler à coeur ouvert en attendant le soleil
belle comme un moment gravé toute une vie, qui fait sourire dans la platitude des jours ternes
des moments qu'on espere reproduire, mais c'est toi,
la beauté de l'unique, la beauté d'une île qu'on a perdue dans les livres,
les chants et les sommeils des poètes
belle comme le murmure d'un coquillage, la première fois qu'on l'ecoute
belle comme le silence de l'aube au premier reveil près de la femme qu'on aime
j'aime tes yeux qui veulent me dire ce que tu caches, qui appellent à l'aide en manque de mots
si au moins les miens de mots pouvaient te servir de muse temporaire
je sais , je ne peux pa faire grand chose de plus...
en attendant j'ecris
peut etre trop
peu importe, je laisse l'envie me porter
demain tu seras peut etre partie
ou revenue et moi je ne serai plus là
la vie aime les zigzag imprevisibles
peut etre je n'ecrirai jamais ces mots sur ton dos nu
du bout de mes levres inspirés
ta peau apaiserait les courbes febriles de ce texte
j'en suis sûr
ne laisse pas ces mots s'évanouir dans les airs
s'évaporer comme l'eau,
disparaitre comme des braises quand le temps soufflera trop fort sur nos têtes
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loin des bulles de l'écume..:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
Sortent de ma bouche des diamants
Dont les faces reflètent chacun de tes sourires
Gravés dans le temps
ces Diamants, eux au moins sont éternels pour nous
10 ans c'est passé vite
Comme une soirée où on se dit tout
On se dit tout bas des paroles
qui résonnent à l'infini dans nos êtres
qui restent toutes serrées dans un album photos que l'on cache
je comprends vite que le silence nous durcit le visage
tant je réalise que tu es belle quand tu te confie
Tu te souviens ?
Des lauriers sur les chemins
Du sable dans les cheveux
Flash de souvenirs
partis en exil loin de l'autre coté de l'océan
des au revoir presque comme des adieux à peine adoucis
amertume et tourments
pour rien
aujourd'hui les ruses du destin sont si limpides et si simples
des raccourcis qui rallongeaient et qui dévoilent leur sens
je suis léger, on ne sait comment
je me souviens quand je marchais portant le poids du tourment sur ma tête
j'ai maintes fois croisé le vide au coin d'une rue
alors si pesant je m'y suis perdu souvent
et puis je t'ai vu rire , un jour
depuis je renais doucement
et je t'ai regardé, des heures
puis je m'endors , doucement
dans l'ivresse d'un flot irrésistible
de mots oublié comme archivé dans des livres trop sacrés
je suis libre
je suis si libre que je n'attends rien
ou si peu
mon âme a déjà trouvé la paix dans tes yeux
loin des bulles de l'écume
Sortent de ma bouche des diamants
Dont les faces reflètent chacun de tes sourires
Gravés dans le temps
ces Diamants, eux au moins sont éternels pour nous
10 ans c'est passé vite
Comme une soirée où on se dit tout
ps : eh oui, les femmes.................