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STERENNODRAHC



Last Updated: 12/21/2009

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Status: Single
City: LYON / Villefranche s/s
State: Rhône-Alpes
Country: FR
Signup Date: 11/4/2006

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Wednesday, May 06, 2009 
Voici une chronique parue sur le webzine Frenc Métal !

http://www.french-metal.com/chroniques/sterennodrahc.html

Aout 2008, les Sterennhodrahc se déplacent à une trentaine de kilomètres de leur ville natale, pour arriver à Tarare, petite bourgade de 10.000 habitants, petit chef de canton. Ils rentrent au studio de l’Hacienda (Kells, MoK, Enhancer, La ruda Salska, Les Choristes, Kaolin) afin d’y enregistrer leur premier album éponyme.

Ce skeud démarre par une intro aux accents tribaux avec une caisse claire qui résonne très roots, une contre basse au son parfait et des chants ressemblant à des chants d’incantations Brésiliennes.

Parlons de la suite. Les Sterennodrahc nous proposent un mélange rock / reggae aux penchants métal. C’est jumpy. Les vocaux sont parfois presque ska ("Intempérie"), les riffs les plus costauds font souvent penser au nu métal comme Limp Bizkit ou P.O.D, ou bien sont très reggae. La basse joue dans tous les registres et gère les atmosphères de chaque chanson, parfois ronde, très roots, parfois cinglante. Beaucoup de parties de discours essentiellement de Sarko sont insérés et appuient les textes vindicatifs et en général plutôt bien travaillés posés par des vocaux maîtrisés de bout en bout !

"Fort" peut être un bon résumé de ce que pratique le groupe. Des couplet low-tempo assez épurés avec des passages expérimentaux transcendantes, une basse qui craque et des refrains archi efficaces. Des riffs néo ou plus métal et des textes qui parlent d’eux-mêmes. Une grosse dédicace en finesse et presque subliminale au fameux "cass’toi pov’con", réplique la plus connue de notre président dans "Tolérance Zéro"
que les Caladois ont eu l’idée de taire.

Deux autres chansons sont à retenir, deux chansons avec guest.

La première, c’est "Né Sous Vide" avec Pep’s qui use ici d’une voix qui déchire le cœur, un peu à la Bertrand Cantat dans ses moments écorchés vifs soutenue par une atmosphère musicale non seulement lourde (registre métal) mais aussi dub ou reggae.

Le deuxième feat se déroule avec Tom des Troides Priamus Hecuba (déjà chroniqués dans nos pages). "Insomnie" est du Sterenno, c’est sûr, mais la voix si particulière (qui parsème ces "hey oh oh" si reconnaissables) et surtout ce fameux flow du leader des TPH font de cette chanson un véritable hymne.

Pour résumer, un CD riche, contestataire, avec un son de très bonne facture. Je conseille ! Du vrai plaisir tout simplement.