Status: Single
City: Saint-Hyacinthe
State: Quebec
Country: CA
Signup Date: 11/25/2006
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Saturday, August 23, 2008
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Friday, February 29, 2008
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Voici un album que je vous recommande sincèrement:
16il'Malez "Après la pensée... vient le geste!"
 Des amis du coin qui font dans le Hip Hop à paroles. Mais attention! il s'agit de Hip Hop à messages comme il ne s'en fait plus... Une mine d'or de bons beats et de textes des plus profonds! Je me souviens encore d'une des premières fois que j'ai vu ces gars en spectacle au secondaire... J'étais abasourdi! Maintenant sous les pseudonymes de Lorak, ALF et Am'ses, les 3 gars du groupes; Jo Carroll, Alex Carrière et Guillaume Miclette nous livrent, neuf ans plus tard, le même bon rap à coeur ouvert qu'ils continuent de préserver dans un jus de positivisme et de savoir faire des plus sublime! la chimie coule entre eux... Et je dis pas tout ça seulement parce que j'ai une collaboration dessus mais bien parce que je le pense profondément et que ce groupe mérite vraiment, et de votre part aussi, toute la reconnaissance qu'il m'inspire! BRAVO ENCORE LES GARS! Production Superseize (anciennent Looser prod.) par "L" Collaborations: Tom (les 2 Toms), "L", Murph, Moi, Doble, Couz Le disque est disponible directement des gars (dont moi) pour pas cher, et aux disquaires locaux "Fréquences" et "le Marché du disque" de Saint-Hyacinthe. Allez donc écouter ça, ça vaut vraiment la peine! myspace.com/16ilmalez myspace.com/16lm myspace.com/superseize
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Tuesday, February 19, 2008
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J'avais ça en tête depuis un bout de temps, mais sans réellement savoir comment faire pour que tout ça se puisse vraiment. Le tangible, l'imaginaire, le faux, le vrai... enfin tous réunis en un seul et unique morceau. Un beau gros morceau tout rond. Ou alors un fragment si mince que l'on ne puisse réellement y porter attention. J'avais cette idée de tout rassembler pour que plus rien ne soit dispersé. Tout ce tout qui n'est rien en fait, le prendre et en faire un beau bouquet. Un bouquet qui sent bon. Toutes ces odeurs agréables à la fois réunies enfin dans une seule entité odorante. Pourquoi se limiter à une seule de ces odeurs quand on peut toutes les avoir en même temps? Tellement qu'on n'y sent plus rien à la fin. La barrière est si mince entre le fragment et l'infiniment grand. Une barrière temporelle est presqu'intolérable lorsqu'elle se rallonge. Que de mots pour dire si peu. Et en si peu de temps. Puis, rien. Plus qu'une envie, une envie de faire autrement... il y en aura d'autres comme ça sur www.oligingras.blogspot.com
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Wednesday, January 02, 2008
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Current mood:  artistic
Je suis heureux de vous annoncer que ma nouvelle exposition "Voir les Maux" (et non "Mots") se tiendra à la salle d'exposition du Bureau de tourisme de Saint-Hyacinthe du 8 janvier au 8 février 2008!
Pour lancer le tout, j'organise un petit après-midi lancement/vernissage samedi le 12 janvier 2008 de midi à 16 h où discussion, création (je compte bien en faire sur place!), bon son et boisson seront au rendez-vous! et vous y êtes tous invités! invitez-y vos amis, familles, enfants, voisins, collègues, chums, blondes, etc...
Vous pourrez y voir et/ou revoir quelques toiles exposées lors de "Voir les Mots" (fév 2007 au Cégep) et mes créations plus récentes (éh oui il y en a aussi pas mal!), ainsi qu'y lire mes textes poétiques descriptifs de celles-ci tout en vous délectant d'un petit coktail et/ou thé (quoi que je ne vous conseille pas nécessairement de prendre les 2 en même temps).
Le Bureau de tourisme se situe au 2090 rue Cherrier (rue qui croise le Boul. Laframboise, sortie 130 de l'autoroute 20) à Saint-Hyacinthe (dans le parc des Patriotes où il y a le grand arc rouge) tout juste en face de l'école Saint-Joseph... à 2 pas du centre commercial! je crois que c'est assez clair?
Durant tout le reste de l'exposition, le local sera ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30 et le samedi de 10 h à 16 h.
AU PLAISIR DE VOUS Y CROISER!
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Monday, April 23, 2007
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Voici deux critiques que j'ai rédigées pour le numéro de Mai 2007 du journal étudiant "L'Accro" du Cégep de Saint-Hyacinthe en primeur!
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L'échec du matériel - Daniel Bélanger Audiogram Avril 2007
Mais que dire de Daniel Bélanger? artiste du son bien réputé dans le milieu de la chanson québécoise, si ce n'est qu'il se ménage une fois de plus à être largement récompensé pour son tout nouvel album L'échec du matériel. Faisant suite à l'album Rêver mieux ayant fait l'unanimité des critiques comme des fans de musique électro-acoustique et l'album Déflaboxe ayant quelque peu semé la controverse avec une ambiance électro très expérimentale et conceptuelle, Daniel Bélanger nous propose maintenant un juste milieu entre les deux.
En effet, L'échec du matériel se situe à mi-chemin entre le Daniel chanteur et le Daniel explorateur sonore. Tout comme sur l'album Rêver mieux, des pièces inspirées du questionnement et du vécu de l'auteur y sont présentées de façon ouverte sur un contenu parfois très intime et personnel. Tel l'album Déflaboxe, un concept/sujet principal émane du tout, mais il s'agit cette fois-ci du matérialisme, de l'apparence et du cheminement vers le détachement de l'homme face à ces dures réalités en rapport au temps et à la vie elle-même. Il s'agit en fait d'une douce critique sociale remettant en question les fondements d'une vie basée sur l'importance des biens matériels et de la banalisation humaine qu'il en retire.
Sur de simples mélodies acoustiques, souvent accompagnées d'un petit brin d'échantillonnage électronique, d'harmonies vocales ou alors de petites variations rock bien dosées, les pièces de cet album nous permettent de constater le potentiel musical diversifié de l'auteur-compositeur-interprète sous toutes ses facettes. Encore une fois en co-réalisation avec Carl Bastien, l'album a une structure sonore uniforme et bien soutenue par la même ambiance de mélancolie libératrice tout au long de son écoute.
Daniel Bélanger, ayant l'habitude de suivre l'évolution de la musique actuelle tout en restant à l'avant-garde, nous présente ainsi un nouveau petit bijou qu'est L'échec du matériel, un de mes coups de coeur de l'année que je recommande évidemment à tous. |
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Magnolia – Magnolia Audiogram Mars 2007
Après avoir complété des études en chant classique et en violoncelle, accompagné sur scène Michel Rivard, Robert Charlebois, Chloé Sainte-Marie, Lhasa De Sela et même collaboré à l'album Neon Bible de Arcade Fire, Magnolia fait finalement son entrée en scène en tant que chanteuse solo et nous présente un petit délice pour les oreilles qu'est l'album éponyme Magnolia.
C'est d'une atmosphère calme et apaisante que la musique de Mélanie Auclair alias Magnolia nous ensorcelle dès la première écoute. Ses chansons folks aux influences country, nous rappelant parfois les mélodies de guitare et banjo de Mara Tremblay ou alors le débit du chant de Éric Goulet alias M. Mono (chanteur du groupe Les Chiens), sont d'une profonde délicatesse presque insaisissable. Incluant la collaboration de Lhasa sur les pièces Ta part et Air d'hiver, et de Patrick Watson sur Quand il fait froid, cette jeune auteure-compositeure-interprète et multi-instrumentiste se classe sans aucun doute comme l'une de mes grandes découvertes de la chanson québécoise pour l'année 2007.
Ses pièces très harmonieuses sont agrémentées d'un chant doux et serein qui se fond à la musique comme s'il s'agissait d'un instrument. Bien que rempli de nostalgie et de mélancolie, l'album Magnolia nous imprègne tout de même d'une vitalité estivale nous ramenant dans un état festif de fin de soirées « guitare et voix sur le bord du feu ».
Cette talentueuse nouvelle venue dans le milieu de la chanson fera sans aucun doute parler d'elle et charmera vite le public québécois. Je recommande cet album à tout amateur de musique acoustique aux influences diverses. Magnolia, une merveilleuse artiste musicale dont le nom est à retenir! | ..>
Copyright © Olivier Gingras Mai 2007
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Monday, December 11, 2006
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Category: Writing and Poetry
Un homme qui n'avait rien naquit d'une mère enceinte et d'un père l'ayant mise dans cet état, au départ dépourvu de tout. Ni le sol qu'il piétinait, ni l'air qu'il respirait, pas même sa propre vie ne semblaient lui appartenir au fond. À un point tel qu'il en était à se demander si la notion d'appartenance ne serait pas elle-même un mythe. Quoique avant même de pouvoir se le demander vraiment, la notion même de réfléchir à cette fin ne faisait probablement pas partie de son raisonnement, donc ne lui appartenait pas non plus. Comment, du coup, l'appartenance pourrait-elle exister alors que la pensée même en serait distorsionnée en soi? Mais bon, il suivait tout de même cette voie dite « bonne » tout en sachant qu'il ne devait rien y tenir pour acquis. Pas même les paroles dites en l'air ni les mots dits sincères, car il n'en était rien! ça, il le savait du fait qu'il l'avait toujours su. Pourquoi alors se questionner plus longtemps? N'y a-t-il pas de meilleure logique que celle du savoir inné? Il savait donc tout du fait qu'il n'y avait rien de pertinent pour lui dans ce que le monde en général croit savoir. Il savait en effet ce qui se cache réellement derrière les sourires malsains et les bons mensonges, derrière les regards fuyants et les rires jaunes des gens. Il supposait donc être sans aucun doute le seul à le savoir, cela va sans dire.
Ou bien alors ne serait-il pas simplement un de plus à le savoir et à bien le cacher derrière de fausses allures et apparences souvent mal déguisées? Si oui, alors qui d'autre n'avait rien? Qui d'autre ne savait rien? Qui d'autre ne possédait en réalité que la faculté de savoir le fait qu'il n'en savait rien? Il se devait de le découvrir... ça devait forcément arriver de toute façon un jour ou l'autre! Qui supporterait le fardeau d'affronter seul une telle réalité? Telle fut donc sa quête. Durant nombre d'années, il parcourut villages, villes, contrées lointaines à la recherche de cet être ne possédant rien tout comme lui. La plupart des gens se cachant derrière un masque de brique, il devait tout d'abord créer un état de familiarité afin de percer le mystère de la profonde vérité cachée en chacun d'eux. Ce travail nécessitait donc de se doter lui-même d'un masque encore plus épais que celui qu'il tentait de percer afin de ne pas être mis à jour le premier. Cette première tâche n'était pas si simple puisqu'il n'avait jamais menti ni voulu.
Il s'exerça tout d'abord envers de parfaits inconnus, leur racontant des anecdotes qu'il n'avait jamais vécues ou alors en se présentant sous une identité ne lui appartenant guère, sous prétexte que la sienne ne lui appartenait pas non plus. Il soulageait son âme de ce fardeau avec de telles explications et se faisait parfois lui-même prendre au jeu de la non-vérité qu'il maîtrisait de mieux en mieux. Il perçait la méfiance de ses proies de manière à les mettre en confiance et à les faire ensuite prisonnières de leur propre piège qu'il cernait maintenant assez rapidement, remettant finalement en question toute leur existence et les plongeant du coup dans le vide existentiel qu'il éprouvait déjà lui-même depuis longtemps. S'il n'y avait aucun autre moyen de découvrir ce qu'il recherchait, il n'allait tout de même pas se gêner! C'est ensuite qu'il saurait si c'était réellement la personne recherchée. Comment le saurait-il? Il le saurait du fait que cela se ressent, alors pourquoi l'ignorer?
Si la personne était la bonne, elle ne serait donc nullement touchée par ce stratagème, car elle connaîtrait sans doute déjà tout de cette ignorance de vérité et de cette impossession qui nous touche en fait tous, aussi ignorants que nous sommes. Ce qui n'était, jusqu'à présent, pas le cas des gens rencontrés au cours de cette expédition périlleuse de vie qu'était la sienne. Ce qu'il oublia peu à peu durant toutes ces années, tous ses voyages. Il crut maintes fois l'avoir trouvé! Découvert l'indécouvrable! Eh non, il repartait toujours bredouille à la recherche de l'imperceptible destinée qui devait à coup sûr l'attendre quelque part. Le fait même de vivre seul dans ce tourment commençait à accabler sérieusement son ego. Il se sentait même parfois maussade et lâche tellement il méprisait son entourage. Il arrivait même à détester sa propre personne de ses actions et gestes commis envers les siens. Croyant que cela était sans doute répercussion de l'enseignement et des connaissances inculquées durant son enfance, il passait outre ces émotions superficielles et continuait sa quête au travers de ce que certains nommeraient le mensonge et le déshonneur. Mais qui l'aurait su?
Il s'était forgé, durant ces années, un masque de brique si solide qu'aucun tremblement de terre ne saurait le démolir. Plus il s'endurcissait, plus il ressentait l'envie de trouver, et du fait de rechercher son semblable qui devait forcément être quelque part. Plus il recherchait, plus il découvrait que la naïveté et l'incrédulité de certains pouvaient être immenses. « Certains mentent si mal…», se disait-il! Il n'y a pas de raison de si mal mentir pour un rien de vie entretenue en cage! Pourquoi s'entêter à maintenir une existence si pittoresque et se dire heureux dans cette dite réalité que l'on déteste en fait? Mais il restait toujours sans réponse... supposant qu'il en trouverait probablement une lorsqu'il atteindrait son but. Pourquoi se questionnait-il en fait sur toutes ces faussetés? Pourquoi toutes ces choses qui lui semblaient autrefois si inutiles lui révélaient-elles désormais une à une leur véritable charme et fonction par ces questionnements anodins? Mensonge par-dessus mensonge, illusion sur illusion, il en vint même à croire profondément à ses propres baratins et à se forger, dans cette fausse réalité, une identité propre qui lui appartenait maintenant.
Question d'oublier ce qu'il ne savait pas autrefois, il se mit à croire qu'il savait plein de choses inutiles sur n'importe quoi. Il maîtrisait maintenant la vérité absolue que chacun avait l'air de connaître sur le bout des doigts. Aucunement il ne songerait à ce qu'il a ou n'a pas dans cette nouvelle vie, mais il se contenterait simplement de ce que chaque personne lui émet comme image afin de se faire considérer comme normal à leurs yeux. Il ne s'attachait à personne en particulier, mais semblait l'être en fait... jamais franc, enfin jamais tout à fait, jamais il ne regardait quelqu'un dans les yeux pour lui parler des vraies choses. Quelles vraies choses après tout? Les autres ne semblaient pas s'en faire avec ça, alors pourquoi le ferait-il? Il avait maintenant un tout autre objectif, qui était de s'entretenir lui-même dans cet état.
Il était bien. Il en avait l'air. En tout cas, il riait souvent! De tous ceux qui n'étaient pas normaux, de ceux qui n'ont rien, de tous ceux qui n'entrent pas dans les règles de la vraie vie. La seule vraie! Nous naissons comme ça, alors pourquoi changer? Pourquoi vouloir tout changer? Rien n'arrive pour rien, alors il irait jusqu'au bout de cette nouvelle vie tout en suivant ses instincts les plus primitifs afin d'avoir un jour ce qu'il n'a jamais eu, c'est-à-dire tout. Pour ce faire, il était prêt à changer ce qui définissait auparavant sa propre personne. Changer sa manière de parler, de s'habiller, de marcher, même de penser... À un point tel qu'il aimait même s'entendre et se regarder dans un miroir! Il était fier. De tout, de rien, de ce qu'il possédait, de ce qu'il croyait posséder et savoir. Rien ne pouvait désormais l'atteindre du haut de sa tour d'ivoire... et de brique. Ni le doute ni les peurs, ni même la douleur qu'ils peuvent engendrer. Il faisait maintenant partie d'une existence, il avait son histoire et sa raison d'être... un peu simple mais elle était là, il l'avait lui-même créée.
Un jour comme tous les autres, où rien n'était pareil, il croisa un regard banalement maussade. Un regard fuyant la réalité. Puis un autre, et encore un autre… jusqu'à ce qu'il se penche sur la question : «Pourquoi ces gens semblent si déconnectés de la réalité alors qu'ils sont aussi vivants que moi?» Il décida donc de suivre l'un d'eux afin de percer ce mystère. Il se mit en route et suivit le sujet en question durant des heures et des heures. À un moment durant cette course, il tourna au mauvais coin et se retrouva perdu au mauvais endroit. Perdu là où l'on ne se retrouve pas facilement. Là où il est souvent difficile de trouver une indication ou un signe aidant à s'y retrouver.
Plus il cherchait le chemin du retour, plus il avait l'impression de se perdre. Plus il avançait, plus ce qui lui semblait familier l'était de moins en moins. Il perdait peu à peu tout repère et stabilité. Ce qui l'avait guidé jusque-là semblait du coup l'abandonner. Que lui arrivait-il donc? Rien de ce qu'il connaissait, aucun objet, aucun mur ni maison n'existait en ce lieu. Il se trouvait pourtant là, dans ce néant inexplicable qui semblait pourtant plus réel que tout ce qu'il avait connu auparavant. Était-ce ce qu'il avait tant voulu et désiré découvrir autrefois? Personne n'y possédait rien au fond, et tout le monde semblait le savoir. Mais maintenant qu'il croyait tout avoir, tout savoir, il n'en voulait plus de ce grand rien. Mais ce tout qu'il croyait tellement sien, l'avait-il réellement possédé ne serait-ce qu'un instant?
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Tuesday, November 28, 2006
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Moi qui redoutais plus que tout au monde les addicts du jeu "World of Warcraft" ou alors des "shows réalités", après avoir passé une nuit prèsque blanche et quelques longues heures à m'ajouter des amis et à surfer sur les vagues de l'espace, mainteant moins vide, de ma page... Je crois avoir vraiment découvert ce que vous ressentez lorsque je vous méprise! Je crois même en être rendu à me mépriser jusqu'un certain point... c'est douteux!
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Saturday, November 25, 2006
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Éh bin éh bin.. me voici finalement sur "mon espace"... avec tout plein de contenu dans mon blog! ça commence comme ça, ça l'air... laissez-moi le temps de m'adapter un peu là!
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