Status: Single
City: Vulcanie, Clermont Rock city
Country: FR
Signup Date: 12/9/2006
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Sunday, September 20, 2009
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Wednesday, September 16, 2009
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Tuesday, September 15, 2009
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Mémorable soirée Araban & Friends au Bikini à Clermont-Fd pour fêter la rentrée des classes dans la capitale du rock (rires), la fin du Kwai Chang Kaine Memorial Tour (RIP David Carradine) et la sortie du deuxième EP - KRKMNCH - des surf rockers fans de Westerns Spaghetti, Araban…

The Croomers
Le retour au bercail après dix jours sur les routes a tenu toutes ses promesses : concerts enthousiasmants d’Araban et de leurs amis clermontois Mustang, The Kokomo’s, The Croomers, The Barbed Wire Brothers et Ktipietok Orcestar,
foule des grands jours, ambiance débridée et conviviale… On est reparti
en titubant, ravi de sa soirée, avec le désir de chanter Be Bop A Lula
à tue-tête et avec l’envie de remercier chaleureusement le Bikini et
Araban d’avoir organisé cette jubilatoire soirée de rentrée des
rockers.

The Kokomo's
Le bikini étant un bar minuscule (plus petit que le bureau de certains…
), il était préférable d'aimer les bains de foule, la chaleur et les
séances de slams organisées du comptoir à la porte d’entrée… ou sinon
penser à arriver tôt pour assister au prestations (très réussies selon
les personnes présentes dès 18h) de The Barbed Wire Brothers et Ktipietok Orcestar
sur la terrasse. Car après, il était nécessaire de savoir jouer des
coudes, d'être d’une faible corpulence ou d'avoir une place réservée
dans le "carré VIP" (derrière le comptoir) pour avoir la chance
d’assister aux prestations de Croomers (rockabilly débridé, de nature à donner envie de se mettre sur la tête), des Kokomo’s (rockab saignant, boosté par un inénarrable chanteur, Elvis Leaderprice), de Mustang (rock yéyé décalé et percutant) et d’Araban, (héros locaux – et bientôt nationaux - du surf rock démoniaque).

Mustang
Déjà brûlante, la température monte d’un cran quand Mustang, après avoir joué ses futurs tubes qui font se pâmer les filles (Mustang, En Arrière en Avant, Je m’emmerde, Pia pia pia… ), appelle au micro le chanteur des Kokomo’s pour des reprises improvisées à deux voix (dont Be Bop a Lula, déjà dûment honorée par les Croomers
un peu plus tôt). Tout cela transpire la passion du rock ‘n roll, la
joie de jouer ensemble et la simplicité. Pour fêter ça et faire un peu
de place, certains décident d’organiser un concours de slams en jetant
en l’air leurs voisins puis en les propulsant vers la sortie. Tout le
monde semble aux anges, heureux d’être plongé dans la fournaise très
agitée du bikini…

Araban
L’ambiance atteint des sommets pendant le set supersonique d’Araban
: le houblon coule à flots, les gens commencent à avoir mal aux
zygomatiques à force de sourire et le groupe gère admirablement la
proximité du public… Comment ? En le titillant comme il faut avec ses
titres hyper épicés ! Porté par la puissance rock ‘n roll de ces quatre
petits gars doués pour jeter de l’huile sur le feu, on se sent pousser
des ailes. A tel point que l’on se retrouve par deux fois à slammer,
hilare, au dessus des têtes des gens et pas très loin du plafond, avec
une vue imprenable sur Araban en train de travailler au corps
ses bouillants fans. Couvert de bière, en sueur, enthousiaste comme un
gamin de 12 ans, on repart avec le dernier EP d’Araban dans la poche
(bientôt chroniqué ici même, il est disponible auprès du groupe ou chez
le disquaire Spliff), avec le sentiment d’avoir encore passé une soirée
d’anthologie au Bikini.
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Saturday, December 13, 2008
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http://www.foutraque.com/chronique_disque.php?id=3293
Fort de concerts très remarqués, le groupe Araban a enregistré sept titres méchamment surf rock pour que les fans du combo clermontois puissent twister, pogoter ou tout casser chez eux, au choix... Et oui, mesdames et messieurs, la musique de ces quatre garçons affublés de moustaches flamboyantes, de blousons de cuir d'époque et autres jeans cradingues est de nature à électriser irrémédiablement n'importe quel être humain normalement constitué (c'est à dire possédant des oreilles sensibles à la puissance du rock 'n roll). Sans micro - les quelques hurlements en sont d'autant plus saisissants, on dirait qu'ils s'échappent d'une crypte humide ! -, avec une caisse claire joliment honorée, une basse imparable et des guitares admirablement basiques et surf, Araban fait un effet bœuf ; non contents, d'être excellents sur scène, ces jeunes musiciens doués ont en plus l'art et la manière de composer des morceaux immédiatement percutants (Chica, Kukulkan, Haroun Tazieff). Même si tout cela sonne ultra surf rock vintage, les mélodies sont originales, et les structures des morceaux - ou les arrangements - se démarquent du genre (cf le côté joliment tribal de Raskar Kapak). Le mini album SMG like surf est donc vivement recommandé aux amoureux fous de rock 'n roll, de surf music et à tous les autres ; qui peut en effet se passer d'un dose d'énergie brute comme celle proposée par Araban ? Qui ?
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Saturday, December 13, 2008
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http://www.foutraque.com/chronique_concert.php?id=3288 Que se passe-t-il quand on met successivement sur une scène un groupe de surf rock clermontois - Araban - et un one man band texan du nom de Scott H. Biram ? Et bien cela donne un putain de concert de rock 'n roll avec des morceaux de blues, de punk, de surf dedans... Et ça fait le plus grand bien aux esgourdes ! Araban : "Chicaaaaaaaaaaaaaaaa !" Le Rat Pack est plutôt bien rempli (plus que la veille pour les très percutants The Didier Veillaults, mais pas autant que la Coopérative de Mai le jour d'avant pour assister aux prestations sans doute ridicules des Shades et de Second Sex, rires... ), l'occasion pour Araban de donner son deuxième concert de la journée (après un show case supersonique chez Spliff, LE disquaire de Clermont-ferrand, pour présenter son excellent 7 titres, SMG like Surf) dans une ambiance bon enfant et rock 'n roll à souhait. Quatuor de surf rock instrumental (avec quand même de temps en temps quelques hurlements bien sentis du guitariste lead, voire de ses acolytes sur le morceau tribal Raskar Kapak), Araban rend heureux à chaque fois qu'il se produit sur scène ; car les morceaux sont remarquablement bien foutus, les mélodies sont captivantes, la basse est reptilienne, les guitares prennent à la gorge et la batterie claque admirablement. Tant et si bien qu'on a envie de pousser des hurlements de joie en tapant très fort dans ses mains : "Chicaaaaaaaaaaaaaaaa" ! Après avoir vociféré à tout va le titre d'une des compositions phares d'Araban, on a ensuite très envie de danser le twist des cavaliers de l'apocalypse (si ça existe... ), de commander illico presto une tournée d'alcool fort et de faire de l'œil à la première jeune femme bien gaulée... Et oui, c'est ça la puissance du surf rock.
Scott H. Biram, High Voltage Blues... Après cette parfaite introduction, la place est libre pour le rouleau compresseur sonique Scott H. Biram, un texan venu d'Austin (votant Obama, hell yeah !) pour délivrer la bonne parole blues rustique et rock 'n roll. Pas de chichiteries bluesy, de solos chiantissimes ou de poses de bluesman constipé ici, avec Scott H. Biram, sa guitare antique, ses micros trafiqués, son tambourin maltraité au pied et son harmonica vibrant, on se fait botter le cul par un blues crasseux, authentique, survolté (high voltage blues ?) et outrageusement rock 'n roll. Les fans de l'aseptisé et mielleux Eric Clapton ou de ses amis aussi friqués que désespérants Phil Collins et Sting peuvent rester chez eux, ici on parle de blues punk rock, pas de soupe FM pour les blaireaux de 50 ans habillés en costard cravate... Habité par les démons du rock 'n roll, du blues et de la vie sur la route, Scott H. Biram propulse son auditoire directement dans le bayou, l'effet - immédiat : il suffit pour cela qu'il touche sa guitare et gueule dans ses micros - est positivement saisissant et jouissif ! C'est un véritable bonheur de se prendre - en pleine face - les titres barbelés, acérés et borderline de ce songwriter pour le moins énervé, aussi bien capable de jouer ses compositions marquantes que des reprises surexcitées et près de l'os (Black Betty de Leadbelly). Chapeau bas l'artiste ! Et à bientôt dans nos contrées !
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Friday, June 13, 2008
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Voila le lien du magazine fac sur la Position du tireur couché et Araban : C'est frais c'est chaud. http://www.lacoope.com/entre/pdf/facapulco.pdf
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Tuesday, February 12, 2008
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Du surf rock en veux-tu-en-voilà pour une soirée chaude et arrosée avec Araban et The Cavaliers au Rat Pack à Clermont-Ferrand... Les Clermontois d'Araban n'ont pas eu à rougir de la comparaison avec les Parisiens The Cavaliers qui s'étaient adonnés à des libations un peu trop excessives (et c'est un euphémisme... ) avant le concert.
Araban, pied au plancher et toutes guitares dehors...
C'est pied au plancher et toutes guitares dehors que le jeune combo a envoyé un set entre surf rock fifties et réminiscences gitanes... Boosté par une rythmique impeccable (guitare, basse, batterie), le guitariste soliste peut effectuer des interventions mélodiques gorgées de reverbe. De temps à autre, une belle série de hurlements sans micro (en espagnol ou en anglais) se charge d'électriser encore plus le public. Avec ses morceaux aussi concis que captivants, ses musiciens concentrés mais contents de jouer, Araban marque durablement les esprits. A chaque concert, le groupe progresse et impressionne de plus en plus. Tout cela est donc très prometteur pour la suite...
The Cavaliers : « On a joué comme des pines ! »
Juste après, les excellents (sur myspace) Cavaliers ont eu du mal à démarrer leur concert, les litres de bière ingurgités nuisant grandement à la qualité du show... Après une balance ridicule (amplis et guitares débranchés, gros problèmes pour tenir debout etc), les Cavaliers commencent leur chevauchée à deux à l'heure et pas du tout en place. C'est assez pathétique... mais l'on sent que cela peut décoller, les idées – jouer du surf rock méchamment et à volume maximal – étant bonnes... Le guitariste rythmique fait le spectacle, se jette sur le public, rit niaisement à ce qu'il arrive à bredouiller (« On a joué comme des pines ! », oui surtout toi, tête de noeud !). Il pense que c'est rock de se comporter comme un débile profond en offrant un spectacle affligeant. L'avantage, c'est qu'il a oublié de monter le son de son ampli, donc on ne l'entend pas et c'est aussi bien ! Car le reste de la troupe commence à sacrément assurer : le guitariste soliste assure comme une bête en essayant de concurrencer Dick Dale et Link Wray sur leur terrains de prédilection, le solo vrillant avec réverbe à plaques... Le batteur, quant à lui, défonce ses fûts comme un dangereux maniaque tandis que le bassiste démontre ses talents en matière de rythmiques rock groovy...
Tout cela est très bien envoyé mais donne quelques regrets ; en jouant à quatre au lieu de trois, les Cavaliers auraient pu envoûter le public avec leur surf rock brûlant. Au lieu de ça, ils ont sauvé les meubles en délivrant une prestation minimum syndical. Cela dit, le potentiel du groupe est énorme et le premier album (à paraître en mars sur Born Bad Records) devrait valoir son pesant de cacahouètes !
Pierre Andrieu (pierre@foutraque.com)
Disponible sur www.foutraque.com
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