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Last Updated: 12/9/2009

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Friday, September 04, 2009 
J'aime énormément Boubacar Traoré !






Il fait 3 dates en France en mars 2010 j'espère que d'autres vont venir!
J'ai eu le grand bonheur de le voir sur scène , j'en garde un souvenir très très fort
Ses albums sont de toute beauté !


Hebergement gratuit d image et photo


Un livre superbe !! un très beau voyage du Sénégal à la Mauritanie et bien sûr au Mali d'où la rencontre avec Boubacar Traoré
Tuesday, August 11, 2009 
Découvre cette vidéo : Ballake Sissoko & Vincent Segal - mai 2009 à Bamako


Quel régal !!!



L'album "Chamber Music" est dispo !!!!

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 Un superbe article sur le site du Théatre de L'atelier:

http://www.theatre-atelier.com/spectacle-ballake-sissoko-et-vincent-segal-47.htm
Thursday, July 16, 2009 
Découvre cette vidéo : Your name no more

Merci Kiki  d'avoir filmé Piers à L'Antipode à Rennes le 08 07 09 
Friday, May 15, 2009 


Pierre Rabhi
envoyé par Naturavox. -



PIERRE RABHI
Manifeste pour la Terre et l'Humanisme


"Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, c'est à l'insurrection et à la fédération des consciences que je fais aujourd'hui appel, pour mutualiser ce que l'humanité a de meilleur et éviter le pire.
Cette coalition me paraît plus que jamais indispensable compte tenu de l'ampleur des menaces qui pèsent sur notre destinée commune, pour l'essentiel dues à nos grandes transgressions. Par " conscience ", j'entends ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie et définir les engagements actifs que lui inspire une véritable éthique de vie pour lui-même, pour ses semblables, pour la nature et pour les générations à venir. ".
Sunday, April 05, 2009 
"Two grains of sand" de Piers Faccini : Trop beau

C'est le titre d'un super bel article  du site culturofil  écrit par Labosonic

http://culturofil.net/2009/04/02/two-grains-of-sand-de-piers-faccini/

Allez le lire c'est un régal et tellement vrai ...

La suite avec un entretien Piers Faccini/Labosonic

http://culturofil.net/2009/04/09/entretien-avec-piers-faccini/

Extrait d'une réponse de Piers Faccini :

Pour l’instant, je sais que je suis privilégié parce que je vis de ma musique, même modestement. Mais, de toute façon, si jamais ça s’arrête, s’il n’est plus possible de vivre de sa musique, il y aura toujours des gens qui continueront à écrire, à jouer et à chanter même en faisant un autre métier. Peut-être pas tous, mais moi, c’est évident que je continuerais.

Ouf , je peux dormir tranquille
Friday, March 20, 2009 

Le  monde  est  malade  du  pouvoir, 

Blessées  franchise   et  honnêteté.

Sous  prétexte  d’un  unique savoir,

L’éducation déambule  dans  un  couloir.

Sous  prétexte  d’une  unique  santé,

L’hôpital erre  dans  ses  parloirs.

Et  que  dire  de  la  justice,

Qui  s’écartèle  dans  ses interstices.

Quant à  nos  loisirs..

Ah  laissez-moi  rire…

C’est  totalement sans  importance…

Travailler plus  pour gagner  plus

Voilà  l’ultime  but !

Travailler  pour construire sa propre potence !

Ils ne  voudront jamais sortir  de l’enfance

Nos cherubins quand ils verront…

Que quoiqu’on fasse  …on  tourne  en rond.

Cessons  de prendre leur innocence en otage !

Pour  eux,  ne serait-ce que pour eux, nous nous lèverons !

Et nous résisterons sans  violence

A ce  gigantesque et tellement  organisé  gaspillage

Qui  pollue  et  meurtrit  leur  insouciance.

Afin  de  leur  donner  la  force  à  leur  tour

De  sauver  les  valeurs  humaines les  plus  élémentaires.

Celles  qui  consistent  à  ne  jamais  se  taire

Et qui nous apprennent que le mépris peut rendre sourd !

Celles  qui nous  engagent à considérer l’autre pour ce qu’il est

Et  non  pas  pour ce qu’il  doit  devenir .

Celles  qui  nous  éloignent  de l’isolement des marais

Et  qui  nous  dictent  de rester debout quoiqu’il  arrive .

Construisons  pour  nos  enfants  l’avenir

Au  lieu  de s’appliquer à détruire,  du  passé  les bienfaits ! 

 

         Rosemarie Tayac      Janvier 2009

Friday, February 20, 2009 

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Biographie de Piers FACCINI par son Label Tôt ou Tard
 





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 Two Grains of Sand




Album + LP le 6 avril
En concert à la Maroquinerie du 24 au 27 mai
Discographie :
« Tearing sky » (2006) – Label Bleu
« Leave no trace »  (2004) – Label Bleu



 



Ses deux premiers albums, Leave No Trace (2004) et Tearing Sky (2006), avaient révélé un musicien cultivant un jardin éminemment personnel, à l’abri des vents tournants de la mode et à bonne distance des productions standardisées du folk, du blues ou du rock. Aujourd’hui, Two Grains of Sand apporte cette évidence : Piers Faccini vit seul sur une terre que, par la grâce de l’expérience, il a su rendre encore plus féconde, plus généreuse.



 



Les vrais musiciens n’ont qu’une hantise : voir leur art se figer, perdre de sa vitalité et de son souffle intérieur. Comment maintenir au fil du temps la flamme qui, à l’aube de leur vocation, alluma la mèche de leur inspiration ? Certains s’échinent à changer régulièrement d’air, de style, d’outils ou de partenaires : chaque projet est pour eux l’occasion de couper les ponts avec le passé, de défricher des territoires inconnus. D’autres, au contraire, préfèrent creuser patiemment le même sillon, pour mieux l’approfondir et l’élargir ; et c’est ainsi, en retournant patiemment leur lopin, qu’ils réussissent à retrouver la fraîcheur du commencement, la pureté virginale du geste créateur. Tel est Piers Faccini, semeur de beautés, dont chaque moisson de chansons tranche naturellement avec le tout-venant du songwriting. Ses deux premiers albums, Leave No Trace (2004) et Tearing Sky (2006), avaient révélé un musicien cultivant un jardin éminemment personnel, à l’abri des vents tournants de la mode et à bonne distance des productions standardisées du folk, du blues ou du rock. Aujourd’hui, Two Grains of Sand apporte cette évidence : Piers Faccini vit seul sur une terre que, par la grâce de l’expérience, il a su rendre encore plus féconde, plus généreuse.
Voilà donc un disque lumineux, assurément. Il est vrai que Piers Faccini n’a jamais été aussi libre que dans la conception de cet album. Il en a tracé les plans, posé les fondations et dessiné les arrangements chez lui, sur ces hauteurs cévenoles balayées par le silence où il a élu domicile il y a quelques années. Alors qu’il s’en était remis par le passé aux talents de réalisateur de Vincent Segal (sur Leave No Trace) et de JP Plunier, le mentor de Ben Harper (sur Tearing Sky), il a voulu cette fois-ci voler de ses propres ailes. En solitaire, il a enregistré des démos très avancées des chansons de Two Grains of Sand, avec le simple soutien d’un ami ingénieur du son, venu garantir la qualité des prises. Il en a ensuite enrichi les trames mélodiques en leur apposant lignes de basse, claviers, ambiances et samples de batterie mis en boucle. Jamais Piers Faccini n’avait été aussi présent sur tous les plans de la création, jamais il n’avait endossé autant de rôles.
Pour les oreilles qui ont eu la chance de les entendre, ces enregistrements maison parfaitement ciselés auraient très bien pu être rendus publics tels quels, sans la moindre retouche. Mais Piers Faccini a tenu à leur insuffler un peu d’air extérieur et d’altérité. Il les a donc emportés à Paris pour les coloriser en compagnie de Renaud Létang, fameux enlumineur sonore avec lequel il s’est tout de suite senti en phase. La première réaction de Létang aura été éloquente : selon lui, il y avait très peu à faire, tous les ingrédients étant déjà en place. Sans rien imposer, il jouera pourtant au bout du compte un rôle essentiel, en aidant Piers Faccini à rendre le tout cohérent.
D’un commun accord, les deux hommes ont laissé certaines démos dans leur nudité première, telles les soufflantes ballades guitare-voix Who Loves The Shade, Time of Nought ou My Burden Is Light. Sur les autres titres, ils ont en revanche brodé des étoffes instrumentales destinées à mettre en valeur la pureté de leurs lignes et de leurs courbes. Des complices de la première heure comme Jeff Boudreaux (batterie) et Vincent Segal (violoncelle), ou plus récents comme Jules Bikoko (basse), consolident ainsi les coutures de chansons parées de somptueux motifs mélodiques (The Wind That Blows, To See Is to Believe) ou d’explosives couleurs électriques (Your Name No More, A Storm is Going to Come). De fines teintes de piano, d’orgue, de cordes ou d’instruments à vent (ces derniers arrangés par Julien Chirol) en imprègnent aussi les tissus ici et là. D’autres arrangements possèdent le vif et chaleureux éclat de l’impromptu. Ainsi l’apparition vocale de Francesca Beard sur Save a Place to me, ou les chœurs de A Home Away From Home assurés par la chanteuse zoulou Bhusi Mhlongo, que Piers Faccini a rencontrée lors d’une tournée en Afrique du Sud organisée par son ami Nibs Van Der Spuy.
Ces savantes mixtures de timbres étendent la palette de sa musique, une fois de plus, Piers Faccini s’affranchit des tons primaires du folk orthodoxe pour s’iriser de pigments empruntés au blues comme à la musique malienne, à la chanson napolitaine comme à la pop, à la musique médiévale comme aux mélopées du Moyen-Orient. Elles apportent aussi un riche éventail de nuances à un disque qui, derrière sa tonalité souvent radieuse, comporte également sa part d’ombre. Dans ses textes, Piers Faccini, qui endosse ici pour la première fois le rôle de storyteller, ne cache rien des troubles ni des douleurs que lui inspire la marche chaotique du monde. Qu’il traite de l’incapacité des hommes à accorder leurs différences (Two Grains of Sand, Your Name No More) et à se considérer comme frères (Strangers), qu’il scrute avec gravité la ligne d’horizon pour le moins brouillée du futur (A Storm is Going to Come) ou qu’il célèbre la mémoire d’un être cher emporté par une overdose (Who Loves The Shade), son verbe poétique, sans prêchi-prêcha ni manichéisme, embrasse la sensibilité d’un esprit qui tente de mettre en harmonie son optimisme naturel et son implacable lucidité.
Piers Faccini dit se reconnaître dans la phrase de Francis Bacon, qui affirmait : "I’m an optimist about nothing". Quand on voit vraiment le monde en face, avec réalisme, il est impossible de ne pas être heurté ou attristé. Pourtant, c’est bien l’optimisme qui domine dans Two Grains of Sand : car c’est l’optimisme qui coule dans les veines de son auteur et donne la couleur générale de ses chansons. Aussi bon peintre que musicien, Piers Faccini n’ignore rien de la force expressive du clair-obscur ni de la science des contrastes. On peut le vérifier plus que jamais dans Two Grains of Sand, disque aussi sombre dans le fond qu’étincelant dans la forme.
Wednesday, November 05, 2008 
Mardi 4 novembre 2008. "We have a dream" par Yves SIMON

Plaisir planétaire, vœu planétaire, vote planétaire, ils ont fait ce que chacun voulait faire. Les Américains ont osé... Bravo à eux, ils peuvent être fiers de ce qu'ils viennent de réaliser, l'espoir qu'ils viennent de créer dans le monde, en Afrique surtout, mais aussi en Europe, en Asie, en Amérique du sud. Obama avait été plébicité partout (83% en France). Les Noirs et métisses de la planète vont se sentir plus forts, vont croire à leur beauté, à leur valeur, ils vont avoir une confiance lumineuse en leur potentiel et c'est une opportunité pour eux de ne plus se sentir comme des oubliés de l'Histoire.
Cette nuit, Patrice-Flora et moi nous sommes réveillés à 4h et demie pour savoir au plus tôt qui allait gagner. Très vite on a su que le sénateur Barack Obama était élu 44ième Président des Etats-Unis, que Michelle sa femme ("mon grand amour" dit-il) allait devenir la splendide First Lady. Patrice-Flora, ma métisse à moi, descendante d'esclave, a pleuré, nous nous tenions la main, le jour n'était pas levé. Un ami qui vit au Gabon m'a dit que là-bas, les Africains priaient chaque jour depuis un an pour le succès de cette élection. Merci les prières.
Avez-vous remarqué ces trois derniers jours, trois jeunes métisses viennent de briller. En France, à 23 ans, Joe Wilfrid Tsonga vient de remporter le master de Paris-Bercy. Le même jour, Lewis Hamilton (23 ans également) était sacré plus jeune champion du monde de la formule1: premier noir aussi dans un sport où ils étaient absents jusqu'alors; puis enfin le succès planétaire de Barack Obama (47 ans), indescriptible, inimaginable il y a à peine cinq ans, une élection qui donne de l'énergie aux rêves, à l'ambition et surtout qui empêche, en cette période de crise, de désespérer du genre humain. A quand un Obama à l'Elysée?
En 1936, après les jeux olympiques de Berlin ou Jesse Owens (athlète noir) avait obtenu quatre médailles d'or en athlétisme (record égalé par Carl Lewis) n'a pas été reçu à la Maison Blanche par le Président Roosevelt qui avait peur, par ce geste, de ne pas être réélu! Les temps changent, les Américains donnent au mon..ait devenu rare depuis les années Bush - une superbe leçon de modernité et de confiance en l'avenir, d'espoir et de fierté. Ils ont choisi le plus charismatique, le plus talentueux, le plus bel orateur des deux candidats. Fusse-t-il à présent, le meilleur des présidents!
Tuesday, September 30, 2008 

Piers Faccini est une rivière. Tels Jean Gabin dans « Un singe en hiver » il recherche par ses compositions mélodiques à mêler les couleurs de différents affluents (folk, jazz, world) pour, sur 14 chansons, faire couler ses mots dans une encre verte qui porte le signe de l'espérance. Piers est une arme fatidique contre la morosité et la mélancolie. Il est donc un élément liquide qui absorbe les pleurs, les larmes de joie et transfert le tout dans « Tearing Sky ».

Tu terminais ton précédent album par le constat que tu ne pouvais pas attendre un jour de plus, finalement deux ans après, notre attente à nous est comblée par un disque superbe, qu’as tu fait pendant ce temps ?

Piers Faccini : «Beaucoup de choses mais en même temps dans un autre sens pas grand chose… pour moi ce qui est important sur ce qui relie ces 2 albums c’est mon travail au quotidien, ma façon de vivre dans lequel la chanson est une partie, peut être la principale mais une partie seulement. Pour moi l’idée de faire de la musique correspond à trouver une issue, une issue pour exprimer ce que je suis. Dans la foulée du premier album j’ai pu faire pas mal de concerts, et avoir l’avantage de ne pas me stresser même si je ne gagnais pas beaucoup à chercher un boulot à droite, à gauche pour vivre. Ces nouveaux morceaux ont été écrits dans une période précise, dans un temps pas super large, sur une période d’un an j’avais tout écrit. Je vois ces 14 morceaux comme une unité.»

Ton premier disque tu avais eu tout le temps pour l’écrire, le finaliser voir le rêver alors qu’avec la seconde marche que constitue « Tearing Sky » tu as du changer ta manière de gravir les échelons ?

Piers Faccini : «Je n’ai pas changé ma manière d’appréhender mon art. Je le vis au quotidien. Là c’était juste une histoire de « délais ». Quand tu n’as pas de maison de disques tu écris plein de morceaux sans savoir quoi en faire alors qu’ici tout était précis. Dès le début j’étais dans un truc d’écrire pour un album alors qu’avant le premier je ne m’engageais que sur mes convictions. Sur ces 14 morceaux je suis parti de l’idée de faire 14 chapitres d’un roman.»

Dans ton nouveau disque il y a beaucoup de rythmes tribaux, d’ambiances particulières, on dirait que tu as vraiment assimilé le blues américain et la tradition griot africaine pour en faire un disque ?

Piers Faccini : «Tu utilises le mot assimilation et c’est le mot le plus juste que tu pouvais trouver. Je pense que cela fait des années que j’écoute des musiques différentes. Des musiques qui font le tour de la terre. Le truc c’est qu’on peut être un touriste musical sans jamais en faire quelque chose de concret. Tu vois ce que je veux dire : écouter et assimiler mais pas retranscrire une forme personnelle de toutes ces influences. Pour digérer, assimiler ces thèmes il faut beaucoup de temps. Tu dois te laisser noyer par ces musiques, en être amoureux. J’en était tellement épris que moi je n’existais plus. Pour faire quelque chose d’intéressant il faut attendre d’émerger sans avoir peur de perdre son souffle. C’est quelque chose de particulier, qui n’est pas un pastiche, une copie. J’ai essayé de le faire avec la musique indienne, brésilienne, malienne. J’étais un voyageur un peu nomade. Ce qui s’est passé sans le faire exprès, c’est que j’ai réussi à faire une cohésion de tout ça, un style inconscient. On ne peut pas créer un style mais s’offrir une forme d’écriture, non forcée, qui est le fruit de ces années d’attente. Je cherchais à faire quelque chose de particulier, d’intéressant sans faire de la musique hommage à des autres musiques.»

Il y a des morceaux qui correspondent très bien à ce que tu dis comme «Sharpening Bone » ?

Piers Faccini : «Oui ! ou comme « Come The Harvest » qui est une balade très anglaise dans les mots et la voix, alors que dans la guitare on sent l’influence de la musique malienne.»

Chez toi le Nil est un confluent du Mississipi ?

Piers Faccini : «(rire) c’est bien ! j’adore tous ces genres de métaphores…»

Tu franchis les frontières et les genres sans problème, avec que ce soit dans ta musique ou ta peinture, l’idée d’explorer une terre inconnue ?

Piers Faccini : «Pendant de longues années j’ai eu cette nostalgie de retrouver une terre absolue. Je me suis rendu compte qu’à force d’être tellement perdu j’étais bien. Tu peux le voir de façon négative et te dire que tu ne sais pas où tu es, mais si tu enlèves le coté négatif de la chose c’est aussi le coté positif de toujours bouger. C’est la nature de l’homme de toute manière.»

Peut on dire que tu t’es crée un mysticisme particulier, on dirait que tu aimes t’enivrer du mystère de la vie ?

Piers Faccini : «C’est dur à en parler. Les termes nous fixent dans un certain cadre alors que pour moi, cet aspect mystique si tu veux le qualifier ainsi, c’est une façon de parler de quelque chose mais sans le réduire à une explication. Je parle de quelque chose sans jamais dire dieu ou religion, sans jamais rentrer dans un dogmatisme. C’est aussi un autre aspect du voyage. C’est presque une façon d’offrir une religion pour les gens qui ne croient pas.»

C’est pour ça qu’il y a beaucoup d’espoir dans ton album ?

Piers Faccini : «C’est surtout se demander s’il y a une façon de regarder la nature, la ville, l’existence sans le réduire à une sorte de dualité entre dieu et la création. Je ressens cette ambiguïté et la chose la plus importante dans tout ça c’est le silence. Le silence on ne peut rien y ajouter, on ne peut pas en parler. Pour moi parler de dieu, de dogme c’est une sorte d’incapacité à rester dans le silence. La musique c’est le silence qui danse. L’espace entre les notes, c’est ça qui fait la beauté d’une mélodie et le rythme. Pourtant c’est la première chose qu’on oublie.»

Ton premier disque était enregistré à Amiens, là tu es partis enregistrer ton album aux USA, c’était pour la mythologie ou il y avait vraiment quelque chose à rapporter de là bas ?

Piers Faccini : «Pour les deux : ce n’était pas un choix, juste une combinaison de hasards. Pour le premier c’était le fait d’être copain avec Vincent Ségal qui m’a invité à enregistrer sur Amiens et le deuxième JP Plunnier qui a produit l’album, m’a demandé d’aller là bas pour enregistrer avec sa famille de musiciens. Il voulait me mettre dans son environnement. Mais c’est tellement délicat et précieux d’avoir un producteur qui vous comprend. Mais que ce soit avec JP ou Vincent, il m’a fallu être en phase avec leurs manières d’être sans être en réaction, sans relation de force : auteur-producteur. Quand ça se passe bien tu dois être un engin qui couvre énormément de distances.»

En même temps, sa méthode d’enregistrement, sa manière de « voir » un disque, ressemble étrangement à la votre ?

Piers Faccini : «Il y a un certain mystère dans la vie : parce que tu te retrouves souvent, sans aucun effort à bosser avec des gens qui ont une complémentarité avec toi. Une complémentarité qui n’est pas du tout verbale. C’est ce que j’ai aimé dans ce disque. On avait tous les deux une façon de travailler instinctive qui était en phase avec l’autre. Il y a un coté animal, instinctif. Dans la production du disque et dans le son JP a un coté shamanique. Pour lui il fallait faire un voyage dans le désert, avec un minimum de décoration avec une voix qui raconte, qui crée des espaces.»

Une bonne partie des gens qui t’ont aidé sur ce disque ont été, ou sont encore photographe ou écrivain, tout comme toi ils touchent à d’autres catégories artistiques que la musique, est ce un plus ?

Piers Faccini : «L’avantage c’est qu’il n’y a jamais une forme de paresse. En ayant un autre aspect de son travail, on passe d’une chose à une autre assez vite. Moi par exemple je n’écris pas de la musique tout le temps, j’ai des périodes qui vont de plusieurs semaines à des mois entiers, où je ne fais absolument rien sous forme musicale mais par contre je travaille toujours à un tout. En faisant d’autres disciplines c’est comme une manière de respirer profondément. J’ai soudain l’impression que tout est frais. On est à l’opposé du mec qui a pris ses habitudes. Ce qui est intéressant dans la musique c’est lorsque l’on sent que tout est vécu comme la première fois.»

Plusieurs chanteurs comme Devendra Banhart peuvent être assimilés à tes convictions d’une musique vivante, que penses tu de cette qualité artistique qui s’offre une place de choix en France, et penses tu qu’il existe vraiment une exception culturelle française ?

Piers Faccini : «J’ai l’impression que maintenant, c’était différent il y a 5 ou 10 ans, on n’est plus dans une période où tout ce qui doit se passer se trouve aux Etats-Unis ou en Angleterre. Les gens en France sont différents, je trouve le public français attentif à la musique, très vivant, pas trop concerné par les modes ou les tribus. Tu peux avoir des gens d’âges différents également. Souvent c’est tribal un concert, le public français est plus ouvert, pas fermé par des habitudes vis à vis de la musique. C’est peut être l’avantage d’être un pays qui a été moins dans la première vague de la musique populaire. J’ai un passeport anglais, mon père est italien, ma mère anglaise, j’ai vécu en France et en Italie mais je sais que pour le moment l’endroit où je prends le plus de plaisir à jouer c’est bien en France et en Italie. Juste par cette capacité d’écoute.»

Pierre Derensy le 28/09/2006
Thursday, March 01, 2007 
> Devinez devinez devinez qui je suis !!!! Indice : personnalité politique
> française
>
> Je suis issu d'une famille hongroise qui a collaboré avec le régime nazi
> durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour
> collaboration après la Libération. Dans ma jeunesse je participe à des
> manifestations contre les étudiants grévistes.
>
> Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat
> de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique je suis entré en
> politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre,
> député, maire, président de  Conseil Général.
>
> À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais délégué
> interministériel
> au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de
> désinformation
> prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la
> France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de
> ma biographie  officielle sur le site internet du ministère de
> l'Intérieur.
>
> Ministre de  l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai
> défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé
> l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à  ce que jamais cette
> entreprise ne soit privatisée. J'ai  renié cet engagement en 2006 en
> privatisant GDF, je suis donc un menteur.
> Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de  nombreuses lois
> liberticides et j'ai réussi à faire exploser  l'insécurité alors que
> j'étais censé la faire diminuer.  Je suis directement responsable du
> déclenchement de la révolte des  banlieues en 2005 par ma politique
> répressive et mes propos  insultants envers les habitants de ces
> banlieues.
> J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au
> profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant  en expulsant
> les
> enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.  J'ai fait
> obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire
> d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour  incitation
> à
> la haine raciale.
> D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est  l'un  des
> membres fondateurs d'Occident, ancien groupe  d'extrême-droite  terroriste
> et antisémite.
> J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes
> ou
> tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou
> l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National
> pour moi.
> Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les
> néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre
> en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me
> suis fait photographier lui  serrant la  main (photo qui rappelle la
> sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus
> grand, j'ai fait truquer  cette  photo (pratique qui rappelle les
> modifications de photos dans  un but de propagande réalisées par Staline
> et
> Mao Tsé Dong).
> Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant  depuis le début que mon
> nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but
> d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir «
> pendus à un crochet  de  boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les
> listings.Pour  rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de
> boucher » ceux  qui ont organisé l'attentat manqué contre lui.
> Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une  opération
> d'arrestation
> de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer
> cette arrestation.
> Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du
> contribuable,j'ai
> utilisé pour moi le seul hélicoptère de  l'île.  Un enfant s'est le même
> jour gravement blessé en randonnée et  il  est mort car il n'a pas pu être
> emmené aux urgences à temps,  puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère
> disponible pour l'y  emmener...
> Je suis, je suis...
>
> S'il vous plaît, il est ce que vous voulez, mais surtout pas notre futur
> président !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!