MySpace

Cébéji Blog en coin

Cebeji



Last Updated: 7/1/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Gender: Male
Status: Married
Sign: Leo

City: paris
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 1/9/2007

Blog Archive
[Older      Newer]
 /  / 
Wednesday, September 30, 2009 

L’ultime soupir du dernier Tsar cosy retentissait 
Que naissait dans  tout Paris trente sept ans après 
Un hongrois avorton à la figure narquoise
Ressuscité Nicolas sans  payer l’ardoise.

Dépourvu de fière croissance mais point d’ambition
Par les études il s’octroya force de galon.
Un peu court du point de vue comme de pantalon
La carrière politique embrassa pour de bon

Par convoitise d’une femme que lui-même il maria
Il s’immisça puis entreprit dame Cécilia.
Pour la convoitise d’un homme promis à l’Etat
Carla s’immisça puis entreprit Nicolas.

L’extraversion à l’intérieur le conduisit
Parachèvement d’une œuvre policée à demi
Depuis gagnant d’une loterie savamment ourdie
Le roitelet règne, malgré la démocratie.

La répression  recours de la peur annoncée
S’infiltre en troyen dans la république usée.
L’érection d’un nouvel ordre mondial fâché
Se dévoile dare dare sous la bannière étoilée



Monday, June 29, 2009 
S’il est un sport qui suscite l’engouement des foules, c’est bien le football.
Pourquoi tant de succès ?
Quel est le plus de ce sport, son atout majeur, qui en fait une vedette populaire par excellence et un vecteur de passion ?
Analysons donc le football afin d’en percer les secrets !
Deux camps opposés, deux équipes représentantes d’un territoire et un objectif :
mettre le ballon dans les buts adverses.
Les joueurs se disputent ainsi le ballon, cet objet rond qui fait figure de point à l’échelle du terrain voire du stade.
Ce point doit impérativement, pour assurer la victoire d’un camp, pénétrer la vacuité adverse formée par les buts .
Pour y parvenir, ces mêmes joueurs se renvoient la balle mais un seul finira par déposer le ballon au fond des cages. Prenons du recul et réexaminons la situation :
Une multitude de cellules footballistiques se hâtent vers une vacuité mais une seule pourra y déposer le ballon ; les autres joueurs sont bien là pour l’empêcher et tente la même opération dans l’autre sens.
Cela ne vous rappelle t-il rien ?
Mais si, la fécondation, bien sur ! Analogiquement s’entend !
C’est comme une guerre de spermatozoïdes cherchant à féconder l’ovule adverse pour ainsi asseoir la suprématie de son territoire.
C’est encore une guerre primitive pour la conquête du milieu et pour l’évolution des espèces, une illustration de la pseudo loi de la nature du plus fort symbolisée socialement par un sport.
Ne nous y trompons pas, l’homme civilisé, dominé et gouverné par ses instincts, tente de les sublimer en rejouant les scènes primordiales de la  colonisation de nouveaux territoires pour imposer son génome !
Vous me direz, c’est mieux que la guerre, certes !
C’est néanmoins un proche parent.
Les pulsions animales chez l’homme opèrent toujours de façon sous-jascente, avec dans le football, un paradigme particulièrement fidèle lui procurant ce succès tant convoité.
Nous retrouvons ce type de schéma dans les autres sports de balle mais moins proche en réalité du processus rival de reproduction animale.
Que dire du golf et des ses dix-huit trous ?
Les exemples ne manquent pas !
L’homme ne sait que faire de ses instincts qu’il tente de refouler pour s’afficher  comme maillon fort, aussi a t-il inventé le sport !
Alors ? Enfant de la balle ?
Et puis allez vous faire foot !
Wednesday, April 01, 2009 

Dans un souci de compréhension et de tolérance, j’ai cherché en vain les raisons d’un refus drastique du préservatif chez l’ecclésiaste vaticanais, représentant de l’élite chrétienne, porte parole, confident et traducteur d’un Dieu confus sur la question du culte…
En me plongeant dans les manuels d’éducation sexuelle religieux inexistants, je suis opportunément tombé sur une théorie dont je vous livre les secrets enténébrés.
Les divins vœux de chasteté auxquels n’obéissent pas toujours les obsédés du culte sont par essence des vieux pieux comme dirait Rocco.
Leur aboutissement à la sublimation par le truchement de la prière ou des travaux manuels (qui parfois rendent sourds) engendrent souvent, personne n’est parfait, une frustration sexuelle intense qui provoque à son tour une concentration aiguë de la pensée autour de son centre masculin et son pendant lorsqu’il est inactif.
On pourrait aisément en conclure à ce stade que le pénis serait l’organe directeur de la pensée en lieu et place du chef habituel, la tête !
C’est la sanction connue de l’homme d’église voire sa « pénis capital »…
Or, le Vaticanais plus qu’ailleurs se soumet aux lois divines, les adore, les révère en développant, comme dans la jungle, un taux d’humilité proche de 90%.
Pour cultiver cette humilité et lutter contre Elsheimer il pratique le rappel de sa condition inférieure inféodée à l’Esprit du souffle en recourant au couvre-chef décliné en mitre, tiare et béret pour les Basques.
Ainsi donc, un chef se couvre !!!
C’est l’idée pour ceux qui n’auraient pas suivi.
Mais comme la bataille des chefs fait rage au sein du religieux, il ne doit en rester qu’un !
Le pénis ne peut pas prétendument être reconnu chef, c’est évident alors il est déclassé, on lui retire son couvre-chef à savoir le préservatif ; c’est du reste, ce qu’ils appellent pudiquement et officieusement à Rome, la circoncision chrétienne.
Vous l’aurez compris, il en va de l’avenir du culte, de conserver son statut mystique.

Voilà pourquoi, la Vatican ne reconnaîtra jamais le préservatif…




Tuesday, March 17, 2009 

Current mood:  apathetic
Première chose et pas des moindres, il faut avoir une prédisposition pour le sport et notamment l’aviron afin de devenir le parfait galérien, celui qui rame avec persévérance vers un idéal lointain mais accessible tout comme le loto « 100% des gagnants ont tenté leur chance ».
Une véritable et profonde vocation semble adéquate, préférable aux fameux poncifs suivants :
« je fais marrer mes potes depuis tout petit » ou « encore j’étais déjà un pitre dans le ventre de ma mère ».
Pour percer (on se doit d’être pointu dans tous les domaines), le talent n’est pas nécessaire à voir l’ensemble du PCF (paysage comique français) mais le devient pour perdurer…normalement.
Soit !
Imaginons que vous ayez du talent, encore faut-il le montrer et le prouver ; pour se faire, fraîchement débarqué, vous recherchez les occasions de confrontation avec le public qu’on appelle artistiquement la scène, qui peut être fermée ou ouverte.
Commençons par les scènes ouvertes ou « plateaux », véritables vitrines promotionnelles pour les humoristes en quête de clientèle… pour leur scènes fermées.
Vous jouez donc des extraits de votre spectacle avec le dessein de rallier du spectateur à votre univers afin qu’il assiste à votre show complet, programmé dans un café-théâtre (scène fermée) mais aussi avec le but pudiquement inavoué de tester vos sketchs en live pour voir s’ils tiennent la route, un accident est si vite arrivé, les statistiques ne pardonnent pas.
Ce type d’exercice possède l’avantage de mettre à l’épreuve la confiance (constamment remise en question) de l’humoriste ; soit il a cartonné auquel cas il a provoqué l’admiration du public et de ses collègues soit il n’a pas marché auquel cas il vous dira au choix plusieurs choses :
-je ne le sentais pas ce soir, je n’étais pas à fond alors que pourtant la dernière fois j’ai fait un carton !
-C’était pas mon public, ils n’ont pas capté mon univers !
Eh oui, il faut digérer, le succès n’est jamais garanti mais c’est tout de même un exercice payant dans le sens expérimental car ce n’est pas un plateau d’argent…
Logiquement, après avoir foulé les différentes scènes ouvertes, l’humoriste peut prétendre à une programmation régulière dans un café-théâtre parce que ouais quand même !
Comme l’humour est omniprésent dans le métier, notre rigolo de service devra payer pour jouer euh je veux dire pour faire son métier c’est-à dire louer la salle du café-théâtre qui rebaptisera pour l’occasion cette location « minimum garanti », ça passe mieux.
Et comme l’inflation immobilière se veut galopante et tendance, l’humoriste devra racler les fonds de tiroir voire trouver des tiroirs pour se promouvoir.
A ce stade, grosse pression, rentabiliser l’investissement personnel à savoir remplir pour ne pas perdre d’argent bien sur mais aussi pour obtenir le droit de continuer, d’amorcer le bouche à oreille, qui, en passant, est sale, et ainsi de gagner les galons du succès.
Pour se faire, un seul mot d’ordre :
La promo !!!
Retour aux fonds de tiroir afin d’imprimer des flyers, qu’il aura fallu créer avec photoshop qu’il aura fallu apprendre, à moins d’avoir du personnel compétant parmi ses amis.
Puis il faut tracter, bousculer le chaland avec la petite phrase drôle incitatrice, faire du bruit, rameuter dans tous les sens et par bonheur, arpenter les rues avec des grands flyers appelés affiches.
Ensuite, le manuel du parfait communicant vous invite à publier votre site ou blog avec du style, des photos, des vidéos et tout ce qu’il faut. Devenez donc webmaster, vidéaste, attaché de presse, c’est tout de même pas la mer à boire.
N’oubliez pas cependant de peaufiner vos sketchs, d’en écrire d’autres, de les mettre en scène voire de se faire mettre en scène (aïe !) et de répéter tout ça.
Bien ! C’est fait ?
Ok, l’humoriste est enfin prêt à délivrer son drôlatique spectacle devant la foule amassée (à partir de 2). Une heure environ plus tard, que s’est-il passé ?
C’est le triomphe ! Super !
On attendra confirmation dans les critiques déposées sur les billetteries internet discount qui ont l’avantage d’offrir aux spectateurs l’opportunité de restituer leurs impressions et de les propulser au rang de « critique d’art » avec les compétences équivalentes…
Le succès ne venant jamais seul, s’en suit le vertige de la recette !
Que ce soit en entrée payante ou au chapeau, ce sont ces mêmes billetteries qui remplissent les salles avec des prix très mais alors très attractifs, le plein tarif étant réservé à la gente humoristique connue.
L’ère des média a sonné, le spectateur émancipé, féru de bande-annonces et de colonnes Maurice rétorque souvent :
- 8 euros, c’est cher, je ne peux pas me permettre, j’ai réservé la semaine prochaine pour Dubosc une place à 50 euros !
Effectivement, le spectateur ne supporte pas la déception en matière d’investissement artistique, il achète ce qu’il connaît, il ne prendra pas le risque d’une l’alternative exorbitante à 5 euros.
Quoi qu’il en soit, l’humoriste riche d’avoir perdu un peu moins d’argent continue sa marche lente sur les sentiers de la gloire et à force de courage passe au niveau supérieur en décrochant des passages « télé ». A titre promotionnel encore, il signera une cession de droit à la chaîne concernée pour échange de bons procédés.
Qu’à cela ne tienne, l’humoriste continue encore et toujours et cette fois-ci obtient les fameuses dates, des cachets quoi, qui, enfin nourrissent son homme.
Si si, c’est possible !
La persévérance je vous dis, qui est, à sa manière, une façon de sélectionner dans le temps les vraies motivations (mieux vaut un gagne-pain à côté pour au moins tenir le coup jusque là).

Réjouissons-nous, la célèbre porte qui s’ouvre n’est plus très loin, avec à la clé un producteur qui soulagera l’humoriste des cents métiers adjacents pour lui permettre de se consacrer à ce qu’il chérit véritablement, la scène !

Seul un paramètre est variable : le temps !!!



Tuesday, January 27, 2009 
L’agence, qui autrefois s’appelait PANE, a préféré depuis l’anagramme ANPE pour des raisons marketing évidentes ; c’est vrai que la PANE pour l’emploi, ça le fait pas comme on dit de nos jours !
Dans tous les cas, l’agence est florissante et compte parmi les entreprises françaises les plus prospères, la clientèle étant de plus en plus nombreuse à franchir ses portes d’autant qu’elle n’a pas vraiment le choix et c’est là sa force.
Jamais un CAT de l’Etat n’avait si bien marché, profitant de la carence abyssale profonde d’un univers professionnel aussi exsangue que diaphane pour récupérer et employer des fonctionnaires aigris en quête d’idéaux perdus.
Rendons leur hommage tout de même car ils forment le premier rang d’une bataille sociale perdue d’avance ; ils sont en outre les témoins blafards et maladifs d’une désertification annoncée du marché du travail au point de se gaver de pilules multicolores pour garder sommeil et moral, deux états, du reste, en voie d’extinction dans le social.
En dernier lieu, ces fonctionnaires apparaissent comme les ultimes garants d’une foi obsolète et désuète au Dieu réinsertion que n’importe qui aurait perdu depuis bien longtemps.
Bref, cessons ces sarcasmes ironiques pour se consacrer sur l’essence de la mission ANPE à savoir accompagner les funestes chômeurs au retour à l’emploi.

Tout commence par un rendez-vous, une sorte de speed-dating durant lequel le chaland ergophobe a quinze minutes pour justifier sa marginalité sociale honteuse de feignasse encanaillée et patentée. Quelques questions s’en suivent :
- Etes-vous une feignasse depuis toujours et si oui, à part la sieste que savez-vous faire ?
- Etes-vous une feignasse momentanée et si oui, pour quels motifs vous êtes-vous désinséré et surtout prouvez votre bonne foi.
- Etes-vous feignasse pour cause de radiation de nos services suite à une commande express du gouvernement pour une revalorisation des statistiques ?

Après les échanges de preuves…euh…de justificatifs en 18 exemplaires qu’il lui faudra exhaustivement produire sous peine de réinitialisation de l’interrogatoire dans un avenir plus ou moins proche, on lui proposera de le reformater selon la version 3.0 en vigueur actuellement.
Qu’est-ce donc que ce reformatage, tout simplement un ré-apprentissage de la rédaction pertinente d’un CV ou comment faire du vide façon strass et paillettes, l’apprentissage également d’un nouveau métier du futur comme technicien de volume c’est-à dire technicien de surface mais pour les buildings soit toute sorte de profession valorisante permettant son reclassement et sa guérison car il faut bien le dire…c’est pas bien de nuire au système économique !
En sortant de l’ANPE, l’ergoclaste n’oubliera pas de rejoindre son lieu de culte habituel afin de faire repentance voire de se flageller, c’est très apprécié de l’honnête travailleur rétrograde qui lui impute ses pertes salariales. Il faut faire un petit geste quoi…

Non…que les lanternes du labeur fassent un effort tout de même, qu’ils trouvent du travail sinon l’Etat et la science vont finir par trouver le gêne du chômeur !



Wednesday, November 19, 2008 
Pour enfin mettre un terme au racisme dans notre monde occidental, parlons de la race blanche, donc des blancs !
Déjà, un blanc, en soi, ne veut rien dire puisqu’il décrit un silence perturbateur par la gêne qu’il occasionne dans le manque de communication.
C’est un premier point, le blanc gêne.
D’autre part, parmi les blancs, on compte plusieurs catégories comme, tout d’abord, les grands blancs, connus pour leur férocité sans pareil et dont la sauvage prédation ne trouve aucun égal dans la nature.
Ce sont également des machos puisqu’ils terrorisent toutes les mères du globe.
Les petits blancs, quant à eux, paraissent anodins mais finissent par donner un sérieux mal de tête ; on les rencontre dans les bars, avec d’autres blancs quand ceux-ci sont secs !
Par ailleurs, l’homme blanc est plein d’affection puisqu’autrement nommé « mâle blanc », et  contagieux de surcroît.
Sa femme, la blanchette en quelque sorte, tient plus de la chèvre que de la vraie femme et elle en fait tout un fromage.
Il faut dire que les blancs sont susceptibles et facilement vexables, un blanc est vite cassé.
Signalons également que, dans son immaculée hypocrisie, le blanc n’assume pas sa couleur ; celle-ci, parfois diaphane, lui fait rechercher les contrées ensoleillées afin de se noircir, comme si le blanc n’était finalement qu’un stade instable de la colorimétrie, une aberration chromatique n’existant que dans des conditions particulières de nutrition et de météo.
Le blanc ne serait-il pas fait pour le rester ?
Quant à sa sociabilité, elle est plus que douteuse, il n’y a qu’à voir chez les Asiatiques ; oui, quand on parle d’eux, il faut séparer les blancs des jaunes, c’est pour dire.
Alors finissons-en avec l’hypothétique supériorité du blanc, qui, rappelons-le, est la synthèse de toutes les couleurs alors que le noir en est l’absence.
Par conséquent, ni les uns ni les autres ne peuvent les juger d’autant que blancs et noirs ne sont pas des couleurs.
Notons enfin que la lumière naît de ces contrastes et que l’obscurantisme apparaît dès qu’on les ignore.
Finalement le raciste est aveugle et confirme que ses propos sont assez cités !!!

Thursday, November 06, 2008 

Current mood:  working
En écoutant les gens parler, se raconter et finalement se la raconter, j’en ai déduit qu’ils devaient chercher un éditeur.
C’est en effet le plus sur moyen de paraître ; l’autoparution semble la solution la plus communément adoptée, soit l’auto édition. Moi-même, je médite !
Quoi qu’il en soit, à force de paraître tout azimut, les gens se livrent avec étalage sans librairie toutefois.
Certains mêmes qui affichaient le poids de la plume, à trop gober leur propre histoire ont pris du volume.
Par ailleurs, en période de solde, les vitrines préviennent : « tout doit disparaître ».
Et figurez-vous les gens entrent malgré tout et disparaissent, ils ne sont plus.
Puis affublés de tenues diverses et variées , paraissent dans une nouvelle livrée paraphée de l’enseigne du magasin : c’est une parution, éditée par la mode ! ! !

    Grand éditeur la mode ! Pour preuve, elle fait paraître des millions de gens, avec des collections de jour et de nuit.
Le soir, les gens fatigués de paraître, rentrent chez eux, s’effeuillent et se couchent ; mais pas tous. Certains tentent de tirer la couverture à eux, d’autres de la faire, pour paraître à la une !
Paraître, paraître, …paraître pour être vu, lu, feuilleté éventuellement !
Devenir une publication de soi-même inauthentique, un pâle reflet illusoire du désir de puissance sociale, à vendre aux gens rencontrés comme à des chalands en quête d’idéaux perdus…
Paraître pour refuser l’échange du vrai entre les personnes, pour provoquer une admiration factice qui à contrario entraîne un sentiment avilissant de mensonge et une sensation d’être diminuée.
Etre ou paraître telle est la question, et tout ça pour quoi ?
Pour être aimé et surtout pas rejeté, mes rejetons !
J’enfonce des portes ouvertes, j’en conviens, ce qui du reste est plus facile !
Dans notre société d’image, n’en serions nous pas devenus les images, transparentes, inconsistantes et sans saveur ?
Qu’on nous traite d’icône pendant qu’on y est ! On l’aura bien cherché.
Etre ou disparaître, telle est la réponse !

    Alors, avant d’inventer notre histoire et de la raconter, laissons le livre de notre vie s’inscrire de lui-même sans jamais rien laisser paraître et il n’y paraîtra rien ! ! !

Monday, October 27, 2008 

Current mood:  triumphant
S’il est une tradition bien française, c’est celle des bars !
Chaque bourgade compte sa boulangerie et son église mais aussi au minimum trois bars ou cafés.
C’est devenu une institution, un lieu de rendez-vous, de rencontre où l’on vient prendre un pot pour échanger, passer un moment, une sorte de pause contre le rythme effréné d’une vie trépidante, pour enfin évacuer le trop plein de pression.
Pourquoi t’est-ce donc que ça existe de la sorte ?
D’autant que ce type de lieu est mal vu quand il n’est pas branché.
Fréquenté majoritairement par les hommes, il doit sa mauvaise réputation à l’image d’ivrognerie qui lui colle à la peau.
Et pourtant c’est un lieu de culture !
Pour preuve, la clientèle y recherche une occasion de refaire le monde par le truchement de brèves de comptoir ; ces échanges philosophiques sont arbitrés par des barmen diplômés ayant au moins bar plus cinq, c’est pour dire !
La qualité des propos se veut sans pareil une fois le bar atteint.
Le client n’y est pas déprimé puisque recourant à la pression et toujours debout de surcroît ; vous me direz, la pression se mesure au bar !
La bonne tenue du lieu revient à son patron, on laisse le bar au maître.
Certes, on y consomme alcools et autres spiritueux, des cigarettes, pour lutter contre la pollution, la mauvaise qualité de vie en arguant sur des sujets à polémique comme la politique ou l’automobile.
Un tissu social décousu s’y créé réunissant pour l’occasion toutes les couches de la population, des incontinents aux adolescents, venus d’ailleurs se frotter au monde des adultes en quête de l’expérience des anciens.
Ces derniers ne repartent pas déçus, entrant dans la compétition de la capacité à boire mais aussi découvrant l’initiation à l’apéro ou à la pétanque.
Ne soyons pas réducteur, c’est également l’opportunité de faire relâche et de vivre du tout venant que représente ce vivier de divertissement, de tuyaux en tout genre.
Des amitiés naissent, des boulots apparaissent mais aussi des réconforts et des instants de détente.
Eh oui, c’est typiquement français ! C’est qu’ils ont besoin de parler, n’est pas grande gueule qui veut !
Le coq gaulois n’a pas fini de chanter !
Alors reconnaissons lui certains bienfaits et ne lui accolons pas l’étiquette « le bar tue » même si le bar tabac.

Wednesday, October 15, 2008 

Current mood:  virginal
Buzzer ou mourrir

Je reconnais que c’est un peu ronflant comme titre mais le ronflement a l’avantage de réveiller celui qui dort donc…
Si vous interroger un jeune sur son avenir professionnel, il vous dira sûrement :
« Plus tard je ferai Star ! »
ça tombe bien puisque les fabriques de star sont maintenant légion ; l’accès à ce statut, pardon, ce métier d’avenir, est rendu possible à tout le monde qu’on soit animateur radio ou télé, présentateur, pigeon de télé-réalité etc…un peu comme la légion d’honneur finalement.

Naturellement, le candidat potentiel à la staritude pourvu d’une vocation profonde mûrement réfléchie orchestrée par les médias, tape aux portes de la télé (qui n’ont pas encore été dérobées), prompt à pousser la chansonnette, lancer une botte de navets à plus de 5 mètres, raconter des histoires de toto ou encore pleurer sur sa précédente rupture injuste et méchante.

Ce parcours du con battu l’amène à se camescopiser dans des situations ô combien hilarantes afin de provoquer l’illustre « buzz » sur les sites d’hébergement vidéo.
Buzz qui, à l’origine est un pêtard qu’on fait tourner d’où l’idée de diffusion…

Bref, pour exister, la graine de star poursuit sa quête effrénée, recourant au téléphone portable toujours prêt pour la capture de l’instant pourvu qu’il soit « culte ».
Remarque :
Les valeurs ont tellement disparu qu’il suffit qu’une séquence ait attiré bon nombre de spectateurs pour devenir culte. Le manque de chance ambiant confine au manque de culte et lui-même à la création de ceux-ci ; vous me suivez ?
La dévalorisation collective cherche donc à se soigner par l’acquisition de nouvelles valeurs et du coup les fabrique mais elles sont synthétiques !

Revenons à nos brebis égarées.
Malgré tous leurs efforts, le buzz ne marche pas à tous les coups alors comment faire ?
La provoc ?
Certains naviguent aux frontière de la « morale », cultivent leur côté borderline, tout pour attirer l’attention et engendrer les dérives qu’on a vu ces derniers temps.
On en revient toujours à la même chose, être ou paraître avec une grosse perte de sens pour le premier terme.
C’est la rançon d’une société d’images régressive qui nous rappelle notre tendre enfance à l’école quand nous obtenions des images pour bonne conduite.

Alors prenons le buzz en marche à destination du trou du culte et les égos seront rois !!!





Monday, October 06, 2008 

Current mood:  hungover
Les banques demeurent au cœur du système économique si tant est qu’il en ait un, enfin, ça se saurait.
La légitimité du système « argent » engendre celle des banques qui, à leurs tours, sécurisent le citoyen soucieux de déposer sûrement son bas de laine tricoté avec amour et patience au fil des ans comme disent les mangeurs de réglisse.
Les banques sont ainsi devenues indétrônables et totipotentes avec un petit plus, l’humour !
Si si, l’humour des banques existe, ironique, cynique voire sadique mais bien présent.

Elles font leur pub à longueur d’année qui, elles pour le coup ne sont jamais drôles, afin de présenter leur main tendue, secourable et même caritative, main tendue prometteuse de jours meilleurs. C’est cette même main tendue qui, après avoir serré la vôtre se commue en main lourde pourvue elle-même du petit doigt le plus onéreux du marché ; en effet, toute transaction financière engage une somme proportionnelle prélevée sur votre compte pour service rendu, ce qu’on appelle communément des frais de fonctionnement, des intérêts, des agios, enfin bref du pognon et ce, dès que le banquier remue le petit doigt.
Méfiez-vous de leur petit doigt !
Attention, nous ne sommes pas là pour critiquer, non, ce serait par trop banal mais plutôt pour  atténuer le manque d’empathie ressenti à l’encontre de ces organismes financiers qui ne pensent en fait qu’à nos biens, euh…, à notre bien pardon.
D’autant plus, que nous ignorons un élément essentiel, c’est que nous sommes chacun d’entre nous également une banque ; je m’explique.
Lorsque nous déposons notre argent à la banque, celle-ci va l’investir dans l’immobilier par exemple ; nous lui fournissons ainsi les moyens d’acquérir un bien, vous me suivez ?
Nous lui consentons donc un prêt immobilier à la différence près qu’elle ne nous payera pas les intérêts et c’est là que son humour entre en jeu !
Les banques sont professionnelles contrairement à nous autres amateurs, c’est un métier !

Par ailleurs, lors d’un découvert, la météo financière nous annonce une pluie d’agios, c’est normal et convenu. Dans le cas contraire, lorsque tous les clients d’une banque demandent leur solde, il y a problème, la banque est à découvert mais drôlatiquement ne concèdera pas d’agios.
Je vous le dis, c’est un métier !
L’humour est constamment présent au sein des banques notamment quand, nous faisons la queue une heure pour une opération mineure ; le personnel coûte cher à tout organisme soucieux de préserver un équilibre financier au budget contrôlé…dans un building avec marbre, espace et parking privé.
Non, franchement le rire est bon pour la santé, remercions les vivement pour leur participation active.
A la limite le fou rire n’est pas loin alors :
à quand le chéquier payant ?