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Last Updated: 11/21/2009

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Thursday, June 21, 2007 
De : kalyss
Date : 21 juin 2007, 04:27


Merci nadj
Date : 21 juin 2007, 02:49


APPEL DU CORRESO

Sous couvert d'assurer la protection des familles, des enfants, et même des professionnels, la loi « prévention de la délinquance », votée en mars 2007, organise le contrôle social généralisé par le fichage et la délation.
Cette loi s'inscrit dans un contexte où l'accompagnement des familles mené dans le cadre du travail social, de l'éducation ou de la santé, est menacé d'être instrumentalisé au service des missions de sécurité publique.
Plusieurs dispositions de cette loi modifient le code de l'éducation et interpellent tout particulièrement l'école et ses personnels : l'article 9 précise en effet que les établissements scolaires et universitaires concourent à l'éducation et à la responsabilité civique et « participent à la prévention de la délinquance », mettant ainsi l'école et le repérage des difficultés des élèves au coeur de ce nouveau dispositif sécuritaire.
C'est dans ce contexte que l'administration de l'Education Nationale met progressivement en place un système de gestion national et centralisé des élèves, appelé dans le premier degré « BASE ELEVES », et dans le second degré « SCONET ». Au moyen de « Base élèves », ce sont les données personnelles de tous les enfants, (nationalité, suivi scolaire, éducatif...) qui seront à terme centralisées et partagées entre institutions ; un fichage généralisé que rien ne protège d'ailleurs des intrusions privées puisque ces informations, personnelles et confidentielles, transiteront par internet. Souvent, ce fichage se met en place à l'insu des familles, au mépris de l'obligation d'informer les parents et les élèves majeurs. En guise d'information, l'administration se contente dans la plupart des cas, de faire poser un courrier sur un panneau d'affichage. Dans certaines villes, grandes et moyennes, les données dans « Base élèves » sont entrées directement via les mairies sans aucune information aux parents !
Depuis plus d'un an, des acteurs des écoles élémentaires (des parents d'élèves, des enseignants, des organisations syndicales enseignantes et des associations de parents d'élèves ) mais aussi des militants de défense des droits démocratiques avec en particulier la « Ligue des Droits de l'Homme », se mobilisent contre cette expérimentation.
Nous, signataires de cet appel (parents d'élèves, enseignants, directeurs et directrices d'écoles s'opposant à « Base élèves », citoyens, travailleurs sociaux, formateurs et étudiants de l'Irts de Bretagne, étudiants de l'Afpe, syndicats de l'Union Syndicale « Solidaires 35 », syndicats de l'Union locale Cnt, Fsu 35, Cgt Irts Bretagne, Lcr, les Verts 35, Ldh Rennes, Mrap 35), réunis au sein du COllectif Rennais de REsistance SOciale (CORRESO), dénonçons les menaces qui pèsent sur les libertés individuelles, ainsi que les risques de dérives de « Base élèves » à des fins de contrôle social.
Alors que des menaces de sanctions pèsent lourdement sur les directeurs et directrices d'écoles qui refusent de compléter « Base élèves », cet appel, en lien avec les mobilisations en cours (courrier à la CNIL, pétitions de collectifs de parents d'élèves, pétitions FCPE, rassemblements, manifestations, recours auprès de la Commission d'Accès aux Documents Administratifs, etc.) doit contribuer à développer la mobilisation à l'échelle nationale et à construire le rapport de forces nécessaire pour l'arrêt de cette expérimentation.


Signer la pétition ici :
http://www.petitiononline.com/correso/petition.html

merci de faire circuler
Sunday, May 27, 2007 
alors, voici une info super intélligente à mon avis, du moins fallai y pensé, merci à zidarkrider qui l'avai mis dans son blog ;)

« Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la
route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des
interventions, on ne sait pas qui contacter dans ces listes interminables de contacts.

Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun rentre dans sa liste des
contacts, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme.

Le pseudonyme internationalement connu est ICE (= In Case of Emergency).
C'est sous ce nom qu'il faudrait entrer le numéro de la personne à contacter
utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.

Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser "ICE1,
ICE2, ICE3, etc.

Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.

Si vous êtes convaincu de  l'utilité de ce message, faites le circuler afin que ça rentre dans les mœurs. »..

Saturday, May 26, 2007 

Dans le bassin du Congo se trouve la deuxième forêt tropicale de la planète. Il s'agit d'un espace unique pour l'équilibre du climat, la biodiversité et pour les dizaines de millions d'habitants qui vivent de ses ressources.

Cet espace est aujourd'hui plus que jamais menacé par l'exploitation industrielle du bois.

La Banque mondiale, initie et finance depuis 2002 en République Démocratique du Congo une réforme du secteur forestier. Malheureusement, l'objectif affiché par cette institution, réduire la pauvreté, aboutit en réalité à un pillage en règle des ressources. Les exploitants agissent hors de tout contrôle.

Vous pouvez aujourd'hui agir en demandant au principal représentant français de la Banque mondiale, M. Pierre Duquesne, d'agir en faveur de la protection des forêts et non de leur destruction... La Banque mondiale ne doit pas cautionner le saccage de la deuxième forêt tropicale de la planète.

Pour plus d'informations sur les forêts du Bassin du Congo, cliquez ici

pour signer la pétition, cliquez ici

merci à tous 


Saturday, May 26, 2007 
Le gouvernement a publié, en toute discrétion et au mépris de l'esprit de la loi, des outils facilitant l'expulsion de personnes étrangères gravement malades, condamnées dans leur pays d'origine par l'absence de traitement.

L'Observatoire du Droit à la Santé des Etrangers lance une pétition contre ces mesures à l'attention du corps médical, des associations et du grand public.

Les sites intranet du Ministère de l'Intérieur et de celui de la Santé ont publié des fiches d'information concernant l'offre de soins et de traitements proposée dans les pays d'origine des étrangers malades demandant une régularisation pour raisons médicales.

Or, ces « fiches-pays » ne prennent pas en compte la notion essentielle d'accessibilité effective aux soins et aux traitements. Elles ne tiennent compte ni de la répartition géographique des traitements, ni des ressources financières nécessaires pour les obtenir. Ces éléments constituent pourtant le critère déterminant retenu par la loi de 1998 qui prévoit la régularisation pour raisons médicales d'étrangers gravement malades.

Par exemple, en Egypte, la fiche mentionne qu'une tumeur maligne de l'estomac peut être traitée sur tout le territoire avec une offre de soins de qualité « moyenne mais suffisante ». Dans les faits, les traitements (chirurgie, chimiothérapie) sont très onéreux et uniquement disponibles dans les structures privées des grandes villes.
De plus, les médecins inspecteurs de santé publique sont invités à violer le secret médical puisqu'ils doivent désormais détailler au Préfet les traitements à dispenser aux malades étrangers.

Les décisions prises par le gouvernement vont donc à l'encontre de l'esprit de la loi de 1997 protégeant les étrangers gravement malades de l'expulsion et de la loi de 1998 prévoyant leur régularisation.

L'ODSE demande le respect absolu du secret médical, la protection contre l'expulsion ainsi que la régularisation des étrangers qui ne peuvent se soigner effectivement dans leur pays d'origine, et donc le retrait immédiat des instructions telles qu'elles figurent aujourd'hui sur les sites intranet des ministères de l'Intérieur et de la Santé.

Pour signer la pétition : http://www.medecinsdumonde.org/mobilisation/petition

Contact presse :
Act Up-Paris : Antonin Sopena - 06.85.36.40.17
Cimade :Marie Hénocq - 06 82 94 49 48
Comede : Arnaud Veïsse – 06 81 95 28 27
Médecins du Monde : Florence Priolet - 01 44 92 14 31


http://www.medecinsdumonde.org/mobilisation/petition
Tuesday, March 13, 2007