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Emmanuelle

emmanuelle de Boysson


Last Updated: 10/6/2009

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Sunday, October 18, 2009 

Intégralité de l’entretien paru dans « Service littéraire »

 

L’Académicien, Jean Dutourd, habite dans un grand appartement, rue Guénégaud, notre entretien a lieu dans sa bibliothèque, là où il écrit tous les matins. Sur son bureau, la dernière édition d’Au Bon Beurre (L’école des Loisirs) avec, sur la couverture, une caricature d’Hitler, portant des sacs de poireaux. Jean Dutourd est un éternel résistant qui n’a rien perdu de son humour corrosif et de son esprit de contradiction. Après Leporello (2006), La grenade et le suppositoire - ses chroniques parues dans France Soir (2007) (Plon), Flammarion vient de publier, La chose écrite, près de deux cents chroniques littéraires et textes extraits de «Contre les dégoûts de la vie » et de « Domaine public ».

E2B. et A. P : En 1985, chez Plon, il a publié Le mauvais esprit, des entretiens avec Jean Edern Hallier, à l’époque, vous aviez dit que Jean Edern avait un gros défaut : il ne travaillait pas assez…

Jean Dutourd : Il était trop sollicité par ce qui se passait dans le monde extérieur. Il avait un numéro qui était particulièrement agaçant : il vous téléphonait à six heures du matin pour montrer qu’il était un lève-tôt, comme si on ne s’en foutait pas. Comparé à L’Idiot international, Le Canard enchaîné, est un journal lamentable. En trente ans, la seule chose que j’y ai lu de drôle est cette phrase à propose de madame Tibéri qui s’est fait faire une mèche : « Paris vaut bien une mèche ».

Avez-vous été attaqué par Le Canard ?

J. D. : J’ai été horriblement traîné dans la boue, mais c’était assez rigolo. Je leur hérissais le poil.

Quels sont les écrivains qui vous ont particulièrement impressionnés ?

J. D. : Giono, c’était un homme charmant. Mais c’est Saint-Simon qui m’a le plus influencé. Un artiste extraordinaire. La phrase est merveilleuse, le français, bœuf bourguignon, et non pas bœuf carottes. Stendhal aussi. J’aime bien mon livre, L’âme sensible. Il est sorti au moment où il fallait tuer le père – mon père, c’était Stendhal – je me suis dit : il faut absolument en terminer avec lui. Il ne m’a plus emmerdé.

Vous êtes parti en Russie avec Aragon, pourtant, vous ne partagiez pas ses idées…

J. D. : J’ai publié un petit livre là-dessus intitulé, Les voyageurs du Tupolev. Je crois qu’il n’avait pas d’idées. Très tôt, il a senti qu’il était très doué et que ça foutait le camp dans tous les sens : il s’est mis deux boulets au pied, le boulet du PC, pour la jambe gauche, et ..la mère Elsa.. (Elsa Triolet), pour la jambe droite.

Quels souvenirs gardez-vous de Camus ?

J. D. : Camus ne faisait pas partie de la même famille d’esprit. Chez Gallimard, il avait un cagibi à côté du mien. Je le voyais toute la journée, c’était un homme charmant, mais avec lequel je n’avais aucun point. Il ne m’a pas influencé, moi, à plus forte raison, encore moins.

Quel fut votre rôle, comme conseiller littéraire chez Gallimard ?

J. D. : Mon principal travail consistait à écrire des prières d’insérer, des quatrième de couverture, pour des livres que je n’avais pas lus et dont je racontais qu’ils étaient géniaux. En 1951, j’ai publié Les fruits de Congo de Vialatte, je l’ai lu en poussant des cris d’admiration : enfin un auteur de génie ! J’étais arrivé à faire faire mon travail par les auteurs. J’avais fabriqué un petit questionnaire : donnez en deux lignes l’intrigue de votre livre, les principaux personnages, la philosophies qui en découle… Ils remplissaient ça très bien, ce qui me permettait de faire prières d’insérer à la cadence de cinquante à soixante par mois. Je me promenais dans les couloirs en sifflotant, ce qui agaçait Gaston Gallimard. C’est lui qui m’avait embauché, j’étais d’ailleurs dans les meilleurs termes avec lui. Nimier et moi, nous sommes les deux dernières toquades de Gaston. Je suis resté seize ans chez Gallimard, de 1950 à 1966. Après, je suis allé chez Flammarion où j’ai été très heureux, avec un homme charmant, Henri Flammarion, un éditeur épatant.

Au Bon Beurre est-il toujours livre à succès ?

J. D. : On en est à deux millions. Il a été réédité. Regardez la dernière édition.

Vos derniers livres ?

J. D. : Leporello, l’histoire du valet de chambre de Mozart (2007), et Journal intime d’un mort (Plon): un mort, devenu un esprit, s’amuse à aller dans son ancien appartement où sa femme vit avec son nouveau mari ; le couple part passer trois semaines à Venise. Quand le mort entend la clef, il se dit : l’éternité est un étonnante : j’ai impression qu’ils étaient partis il y a dix minutes. C’est l’anti Faust.

Bachelard fut témoin à votre mariage, quel souvenir en gardez-vous?

J. D. : A la Sorbonne, je m’embêtais énormément, un jour, j’ai vu cette espèce de prophète extraordinaire qui était sur l’estrade en beuglant comme un bœuf, j’ai été émerveillé.

Il y a 60 ans vous écriviez des poèmes Galère, vous arrive-t-il d’en écrire encore ?

J. D. : Le seul intérêt de ce truc-là, c’est que c’était de la poésie du genre Mallarmé qui m’a donné une grande virtuosité syntaxique) .

Vous avez traduit Le vieil homme et la mer, d’Hemingway et Truman Capote…

J. D. : Hemingway, ce n’était pas difficile à traduire. Pour Truman Capote, je me suis complètement laissé piéger. J’étais à New York, j’ai déjeuné avec lui et il venait de publier dans Le New Yorker, le récit d’un voyage qu’il avait fait avec la troupe de Porgy and Bess en URSS. J’avais trouvé ça crevant, très drôle. Je l’ai complimenté. Et j’ai eu l’imprudence de dire : si j’étais traducteur, je le publierai en français. Ca n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, il m’a emmerdé pendant deux ans.

Parmi les écrivains français d’aujourd’hui, y en a-t-il certains que vous admirez ?

J. D. : Patrick Besson. Modiano a du talent. Amélie Nothomb écrit de temps en temps un livre pas mal et le reste du temps, ce sont des crétineries. Le dernier m’est tombé des mains à la page 2. En revanche, Stupeur et tremblements et Acide Sulfurique, c’était très bien.

Quels écrivains verriez-vous à l’Académie ?

J. D. : François Taillandier. Van Cauwelaert, une bonne idée. ..Eric Neuhoff.., aussi. Jean Raspail n’y est pas pour des raisons politiques, comme Jean Cau. Il n’a eu que 14 voix, il en fallait 16.

François Weyergans, est-ce une bonne recrue ?

J. D. : Je ne le connais pas. Il a été élu d’une façon bizarre, il m’a envoyé une lettre de quatre pages.

On a souvent dit de vous étiez un réactionnaire…

J. D. : Je ne suis ni réactionnaire ni progressiste. Ma devise est un peu celle de l’os à mœlle, de Pierre Dac : pour tout ce qui est contre, et contre tout ce qui est pour. Ca me dépeint assez intellectuellement. Je suis très habité par l’esprit de contradiction. Ce qui est quelquefois inutile, quelquefois nuisible.

Vous avez écrit sur Bonaparte, Le Feld-Maréchal von Bonaparte, ne pensez-vous que les politiques soient un bon sujet de roman ?

J. D. : Le héros, c’est le sous-lieutenant, pas le général.

Que pensez-vous de Sarkozy ?

J. D. : Il est plutôt sympathique. Je regrette le général de Gaulle… à part ça personne, si Pompidou, un homme très bien.

Ne trouvez-vous pas qu’on traite la langue française comme une vieille maîtresse?

J. D. : On est en pleine démolition. Il y a encore des écrivains qui écrivent en français. Vauvenargues disait : « On ne peut avoir l’âme trempée ou l’esprit un peu pénétrant sans quelques passions pour les lettres » Nous sommes dans un monde complètement matérialiste qui est le monde de ..la science. L..’humanité a vécu dans le monde de l’esprit et de l’honneur. Je ne crois pas que la vitesse lui ai apporté le bonheur. La langue française est faite pour l’esprit, le cœur, les sentiments.

Ca vous arrive de regarder la télévision ?

J. D. : J’ai trouvé une petite série française très marrante : Faites comme chez vous. C’est vraiment l’imbécillité actuelle, très joliment peinte. L’histoire d’un immeuble en copropriété, les rapports des propriétaires. C’est dans l’esprit des Bronzés, du Père Noël est une ordure. Les Bronzés font du ski est un petit chef d’œuvre, digne de Labiche. Un professeur de ski regarde Bernard descendre à ski et lui demande : quel est ton plus grand défaut. Sa femme répond : il est très égoïste (rires).

Vous avez des souvenirs du général de Gaulle ?

J. D. : Quand j’ai écrit Les taxis de la Marne, il m’a demandé de venir le voir rue de Solferino, c’était pendant la traversée du désert. Il était enthousiaste ; j’ai vu se dresser derrière son bureau une espèce de dinosaure qui sortait de crétacé français, je me suis ; il est tout à fait à mon goût. Il m’a dit : « Dutourd, vous verrez la France dans trois cent ans ». Je me suis senti mystérieusement réconforté.

Est-ce que, le plasticage de votre appartement en 1978, vous a aidé à être élu à l’Académie ?

J. D. : Ca a fait beaucoup : ils se sont dit : ce pauvre type, il a déjà été tellement embêté. L’Académie est toujours une protection. Quand j’ai été élu, tout le monde m’a téléphoné en me disant : tu ne trouves pas que tu en fait un peu trop ?

Quels sont vos meilleurs camarades à l’Académie ?

J. D. : Il y a longtemps eu Lévi-Strauss, mais il se fait bien vieux. Druon était un ami de toujours, il était très bien, très courageux. Ce ne sont pas vraiment des copains que l’on a à l’Académie, mais plutôt des affinités intellectuelles. J’aime bien Orsenna, Rinaldi, Jean d’Ormesson, Félicien Marceau (j’avais reçu chez Gallimard un petit livre merveilleux de lui : Capri, petite île, un chef d’œuvre), Michel Mohrt, aussi.

Que lisez-vous ?

J. D. : Je viens de recevoir un livre d’Alain Paucard, sur l’art moderne. Il fait partie, comme moi du club des Ronchons dont je suis président d’honneur, ce qui me revient de droit.

 

 

Tuesday, October 06, 2009 

Présidente du Prix Lilas remis au printemps à La Closerie des Lilas à une romancière par un jury de femmes, Emmanuelle de Boysson est mariée, mère de trois enfants. Elle collabore à plusieurs journaux dont Marie Claire, VSD, Femmes, Service littéraire et Fémi 9. Elle a publié dix livres dont des essais : Le Cardinal et l’hindouiste, (Petite Renaissance), Georges Izard, avocat de la liberté, Le secret de ma mère, L’Amazone de la foi (Presses de la Renaissance), Les Secrets des couples qui durent (J’ai Lu), Femmes, les grands rendez-vous de votre vie (Presses de la Renaissance) et Ami Amie pour la vie (éditions du Rocher). Le premier livre sur l’amitié homme femme, écrit avec son meilleur ami : ..Claude-Henry du Bord... Ses romans s’apparentent à des chroniques sociales. Dans Les Grandes Bourgeoises, elle peint un milieu rive gauche dont elle se moque pour bien le connaître (Pocket). Les Nouvelles Provinciales (J-C Lattès) racontent les aventures d’une bande d’Alsaciennes. Membre du comité de Plon, elle prépare un roman et un essai. Vous pouvez la retrouver sur facebook ou myspace.

Monday, March 30, 2009 

 

LES PRIX DE LA CLOSERIE DES LILAS

LE PRIX LILAS & LES LILAS DU LIVRE

Le Prix Lilas 2009 a été attribué au roman de Stéphanie Hochet pour Combat de

l’amour et de la faim chez Fayard au 2eme tour de scrutin à 7 voix contre 6 pour le roman

de Juliette Jourdan Le Choix de Juliette aux éditions Le Dilettante.

LE PRIX LILAS

Crée en 2007, le Prix Lilas a pour vocation de promouvoir la littérature au féminin. Il

couronne un roman écrit par une femme en français, publié entre janvier et mars.

Le jury 2009

Amélie Nothomb, Elsa Zylberstein, Olivia Elkaïm, Nathalie Rheims, Josiane Savigneau,

Laure Adler, Arielle Dombasle, Brigitte Kernel.

Jury permanent

Emmanuelle de Boysson (présidente du jury), Tatiana de Rosnay (vice-présidente), Carole

Chrétiennot, Jessica Nelson, Stéphanie Janicot.

LES LILAS DU LIVRE, hommage dédié aux métiers du livre est remis par L’Académie Lilas –

formée du jury des années précédentes :

Le Lilas de la libraire a été décerné à Coline Hugel (Librairie La Colline aux Livres Place

Louis de la Bardonnie 24100 Bergerac)

Le Lilas de l’attachée de presse a été décerné à Marie-Laure Goumet

Le Lilas de l’éditrice a été décerné à Sabine Wespieser.

Cette année, les membres du jury du Prix Lilas 2009 et l’Académie Lilas ont rendu

hommage à Taslima Nasreen pour son combat sans relâche pour l’émancipation des

femmes et la liberté d’expression

http://prixlilasblog.over-blog.com

http://www.myspace.com/prixlilas

La lauréate est l’invitée privilégiée de la Closerie des Lilas pour une année.

La Maison Montblanc liée à l'écriture depuis ses origines, remet à la lauréate du Prix Lilas

un stylo plume Etoile Précieuse, en résine noire avec un diamant Montblanc flottant dans

le capuchon ainsi que l'agrafe sertie de diamants, en hommage aux femmes, des femmes

célèbres, entreprenantes, passionnées, des femmes comme la gagnante du Prix Lilas.

Fidèle à ses racines féminines et d’avant-garde, la Maison Veuve Clicquot Ponsardin qui

décerne le Prix Veuve Clicquot de la Femme d’Affaires depuis 1972, est très fière d’être

associée à la nouvelle édition du Prix littéraire réservée aux auteures. La lauréate se voit

remettre un jéroboam de la Grande Dame, cuvée de prestige de la Maison. Ce divin nectar

viendra également couronner son succès.

Contact presse :

Marie Jacquier

06 13 54 60 12
jacquier@bureaujm.com

Friday, March 06, 2009 
 
 
Emmanuelle de Boysson et Claude-Henry du Bord sont les auteurs d’un essai sur l’amitié homme femme, Ami amie pour la vie.
Si la plupart du temps les essais sont des livres rébarbatifs, ce n’est pas le cas ici. Est-ce le fait que Ami amie pour la vie ait été écrit à quatre mains ? Est-ce le fait qu’il ait été écrit par deux amis ? Sans doute que leur amitié faite de respect, de pudeur mais aussi de plages de fous rires et d’humour a fait que cet essai est vivifiant, pertinent et pour le moins original.
Le livre se divise en quatre parties :

  • - L’historique de la place de la femme dans les sociétés, de l’antiquité à nos jours insiste particulièrement sur les conceptions des philosophes sur l’amitié. On constatera, dans cette partie légèrement rébarbative, que la femme en est le plus souvent exclue. La femme est inférieure à l’homme… La Fontaine et sa théorie de l’honnête amitié, ainsi que ceux qui l’ont suivie, sont une exception.

  • - L’histoire des auteurs, preuve qu’une telle amitié est possible et surtout épanouissante.

  • - L’amitié en général et ses applications au lien homme/femme. Cette partie est pour le moins très instructive. Emmanuelle et Claude-Henry n’ont pas hésité à analyser les conditions sociales, économiques et psychologiques ni à évoquer les limites qu’un tel lien ne manque pas de rencontrer: la jalousie, les intérêts, la trahison, la dépendance, l’argent, les malentendus. Ils n’ont pas oublié pour autant les bénéfices qu’une telle amitié peut apporter: la solidarité, la joie de travailler ensemble…

  • - La dernière partie enrichit cet essai d’une série d’entretiens avec des personnalités contemporaines: Bernard Weber et Stéphanie Janicot, Isabelle Alonzo, Patrick Poivre d’Arvor et d’autres encore.

Pourquoi lire Ami amie pour la vie ?
C’est le premier livre consacré à ce sujet brûlant. Qui n’a pas douté d’une amitié homme/femme ? Ce livre ouvrira les yeux des personnes qui ne veulent pas y croire.
A une époque où le couple et la famille éclatent, une amitié homme/femme est peut-être une alternative aux rapports tumultueux que les sexes entretiennent, la tendance qui signe l’évolution des mentalités. Mais surtout, il est le témoignage magnifiquement bien orchestré qu’une amitié homme/femme est une relation hors norme où la courtoisie et le respect de la différence comme de l’héritage commun font bon ménage. Rares sont celles et ceux qui vivent cette exception.
Ce livre aidera peut-être les autres à la comprendre et à oser la vivre en oubliant les mondanités et les faux-semblants. L’amitié est toujours profitable, l’amour est parfois nuisible. (Sénèque)
« *Le meilleur ami n’est pas tant celui qui a fait ses preuves que celui qui m’a rendu meilleur (sans que même parfois je le sache) ; en cela, il m’a été possible de m’améliorer et de renouer avec l’humanité entière. »
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*Ami amie pour la vie, Emmanuelle de Boysson et Claude-Henry du Bord, Editions du Rocher

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Friday, March 06, 2009 

Current mood:  blissful

Communiqué de presse – 5 mars 2009

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Deuxième sélection du Prix Lilas 2009....



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Les membres du jury du Prix Lilas 2009 se sont réunis mercredi 3 mars à la Closerie des Lilas.
Jury 2009 : Amélie Nothomb, Elsa Zylberstein, Olivia Elkaïm, Nathalie Rheims, Josiane Savigneau, Laure Adler, Arielle Dombasle,<?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" />..Brigitte Kernel.......

Jury permanent : Emmanuelle de Boysson (présidente du jury), ..Tatiana de Rosnay.. (vice-présidente), ..Carole Chrétiennot.., ..Jessica Nelson.., Stéphanie Janicot.

Une deuxième sélection a été établie

Chloé Delaume, Dans ma maison sous terre, Seuil
SimonettaGreggio, Les mains nues, Stock
Stéphanie Hochet, Combat de l’amour et de la faim, Fayard
Juliette Jourdan, Le Choix de Juliette, Le Dilettante
Leslie Kaplan, Mon Amérique commence en Pologne, POL
Rouja Lazarova, Mausolée, Flammarion.

 
Le Prix Lilas 2009 sera remis lors de la soirée des Prix de la Closerie des Lilas, le 25 mars 2009 à partir de 20h00. ....


Le Prix Lilas a pour originalité de couronner une romancière de langue française dont l’ouvrage paraît à la rentrée de janvier. La vocation de ce prix est de promouvoir la littérature au féminin. Le Prix Lilas ..2008 a.. été décerné à Chanson pour bestioles de Cécile Reyboz, paru chez Actes Sud.....


L’Académie Lilas, formée des membres des jurys 2007 et 2008, rendra hommage aux métiers du Livre en décernant les Lilas du Livre : Le Lilas de l’éditrice, le Lilas de l’attachée de presse, le Lilas de la libraire.

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http://prixlilasblog.over-blog.com/article-28609812.html>
http://www.myspace.com/prixlilas....



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..La Maison Montblanc.. liée à l..'..écriture depuis ses origines, remettra à la lauréate du Prix Lilas un stylo plume Etoile Précieuse, en résine noire avec un diamant Montblanc flottant dans le capuchon ainsi que l..'..agrafe sertie de diamants, en hommage aux femmes, des femmes célèbres, entreprenantes, passionnées, des femmes comme la gagnante du Prix Lilas.


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Monday, January 05, 2009 

Emmanuelle de Boysson et <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" />..Claude-Henry du Bord..<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />....

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AMI/AMIE....

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L’amitié homme-femme, une nouvelle valeur sûre....

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12 février 2009 Le Rocher....

Attachée presse : ..Colette Manne......

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Ami Amie est un essai tonique et nourri consacré à l’amitié homme femme, lien aussi rare que précieux, à ses conditions, à ses enjeux, à son originalité. ....

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4e couv

 « L’amitié est toujours profitable, l’amour est parfois nuisible » (Sénèque)…....

Mais l’amitié homme-femme est-elle possible ? A l’heure où le couple traditionnel n’est plus la référence, cette relation, parfois teintée d’ambiguïté, permet à chacun de s’épanouir en restant soi-même, de se construire grâce à une confiance réciproque, de l’humour et de ..la légèreté. Ce.. lien hors normes est  devenu une valeur forte, un refuge : amis de longue date, les co-auteurs en sont la preuve vivante. ....

Ils reviennent sur l’évolution du sentiment amical et démontrent, qu’aujourd’hui, l’égalité des hommes et des femmes permet …. Ils analysent les conditions nécessaires à sa naissance, comme à son développement, examinent les écueils et dénombrent les bienfaits en s’appuyant aussi sur  des témoignages de personnalités.  ....

Un débat dans l’air du temps original et pertinent qui dessine les contours de ce que pourraient être les relations homme-femme de demain.....

            Emmanuelle de Boysson collabore à plusieurs journaux tels que Marie Claire, ou VSD. Auteur d’essais (Les Secrets des couples qui durent, J’ai lu) et de romans (Les Grandes bourgeoises et Les Nouvelles provinciales, chez J-C Lattès), elle est également présidente du Prix Lilas.....

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            ..Claude-Henry du Bord.. est directeur littéraire des éditions des Cahiers Bleus Poète. Poète (Le Verbe vivre, Les cahiers bleus), essayiste (Le Christianisme, Eyrolles) et philosophe (La Philosophie, Eyrolles), il est aussi l’auteur du roman, On ne choisit pas d’aimer (éd. Zurfluh).....

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Argu....

L’idée même d’une amitié possible entre hommes et femmes suscite des réactions excessives. La plupart ne veulent pas y croire. Les rares qui la vivent font figurent d’exceptions. Or, les auteurs en sont l’exemple même, et ils le diront : leur collaboration est le fruit d’une histoire d’amitié des plus épanouissantes.

En effet, il s’agit bien d’une tendance nouvelle, signe d’une évolution des mentalités, qui met à bas les préjugés. Cet essai cerne donc la singularité de cette relation hors normes. Valeur montante dans une société où la référence au couple ne fait plus recette, l’amitié hommes-femmes change la donne et s’offre comme une alternative aux rapports souvent tumultueux que les sexes entretiennent.

Tout tient sans doute à l’évolution de la place de la femme dans les sociétés, que les auteurs étudient de l’Antiquité à nos jours, notamment sur les conceptions, souvent machistes, que les philosophes se font de l’amitié. Un constat permanent : la femme en est presque toujours exclue ; une cause : elle est jugée inférieure. Une seule exception notoire : la théorie de l’honnête amitié développée au XVIIe siècle autour de La Fontaine et des salons que réunissaient des femmes d’esprit. Aujourd’hui, il semble enfin que les conditions nécessaires à cette complicité soient à nouveau réunies.

Les auteurs se livrent donc à une analyse de l’amitié dans ses applications au lien paradoxal homme/femme et dans ses aspects contemporains, jusqu’à l’émancipation qu’elle représente aujourd’hui. Analyse des conditions sociales (à chaque milieu, à chaque âge son amitié), économiques et psychologiques (complémentarité, respect, bienveillance, gratuité…), des limites et des écueils de l’amitié homme-femme (la jalousie, les intérêts, la trahison, la dépendance, l’argent, les malentendus), de ses bénéfices (solidarité, joie de travailler ensemble).

Leur enquête s’enrichit d’une série d’entretiens avec des personnalités contemporaines : ..Hubert Prolongeau.., Nathalie Rheims, Bernard Werber – ..Stéphanie Janicot.., ..Isabelle Alonso.., Pierre Canavaggio…

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Originalité et pertinence....

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Ami Amie brosse un tableau historique critique et ouvre des perspectives confiantes. Un livre de référence, tout autant que d’actualité, sur un sujet qui intéressera la presse féminine comme le presse littéraire, et séduira le grand public.

Sa publication est prévue le mois de la Saint-Valentin, cet essai pouvant être présenté en librairie comme un livre-cadeau.

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Emmanuelle de Boysson....

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Aînée de cinq enfants, Emmanuelle passe son enfance au Maroc. Après une adolescence en Alsace, elle est inscrite en terminale, à Sainte-Marie de Neuilly, institution fondée par son arrière-grand-mère, Madeleine Daniélou. Après une maîtrise de lettres et Sciences-po, elle se marie avec ..Hervé de Boysson.., père de ses trois enfants. Formatrice en relations humaines pendant quinze ans, en 1995, elle joue Louise de Rénal dans son adaptation du Rouge et le Noir avant de consacrer à ses grands-oncles une biographie enthousiaste : Le Cardinal et l’hindouiste ou le mystère des frères Daniélou (Presses de la Renaissance). Elle complète sa trilogie familiale avec Georges Izard, avocat de la liberté et Le secret de ma mère (Presses de la Renaissance, France-Loisirs 12 000 exemplaires vendus) Ce récit sur les relations mère- fille la convainc d’écrire toujours plus sur les femmes. En 2005, paraît L’Amazone de la foi, biographie d’une aventurière du Nouveau Monde. La même année, Les Secrets des couples qui durent (J’ai Lu, 15 000 ex vendus). En 2006, Les Grandes Bourgeoises, peinture d’un milieu très rive gauche dont elle se moque pour bien le connaître (Editions J-C Lattès et Pocket, 18 000 ex vendus). ....

Après Femmes, les grands rendez-vous de votre vie (Presses de la Renaissance), la présidente du Prix Lilas (prix remis à une romancière à la Closerie des Lilas), journaliste à Marie Claire, Femmes, VSD, Service Littéraire, publie Les Nouvelles Provinciales (Editions J-C Lattès, 15 000 exemplaires vendus), une chronique de mœurs qui rend hommage aux provinciales.....

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..Claude-Henry du Bord......

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Né en 1960, ..Claude-Henry du Bord.. est d’origine polonaise par sa mère. Après des études de lettres et de philosophie, il co-fonde la revue poétique, L’Absolu Manifeste, et assume aux éditions Lachenal et Ritter la publication des œuvres de Philippe Soupault et de Malclm de Chazal. Professeur d’histoire de la philosophie à l’Institut Catholique de Paris jusqu’en 1987, poète ( 4 volumes parus), il se consacre ensuite à l’écriture et travaille activement, à partir de 1993, avec des compositeurs contemporains. Directeur littéraire des éditions l’Atelier Contemporain, il y édite des textes rares de Jean Guitton et Julien Green. Critique littéraire à ..la revue Etudes.., il est aussi traducteur de littérature polonaise, 26 volumes traduits et publiés en français (il a édité deux volumes de Jean-Paul II aux éditions du Rocher – 35 000 exemplaires vendus). Auteur d’essais chez Eyrolles : Le Christianisme. Histoire, courants, culture – 4000 exemplaires vendus. Il a publié en 2007 : La Philosophie (4000 ex vendus, volume repris au Canada chez Didier). Son dernier roman, On ne choisit pas d’aimer, est paru chez Zurfluh. Il est actuellement dire
Monday, August 25, 2008 

Category: Romance and Relationships

LES SECRETS DES COUPLES QUI DURENT EN J'AI LU

Une collection de cinq livres

Nous deux la rencontre

Nous deux au quotidien

Nous deux contre tous

Nous deux sous les draps

Nous deux pour toujours

Presse récente : Le Parisien 25 août 2008

Chérie FM : 26 août 2008

Sunday, April 06, 2008 

Category: Writing and Poetry

Les nouvelles provinciales, d’Emmanuelle de Boysson, J-C Lattès

Dans la vague de Bienvenue chez les Cht’its, bienvenue chez les Alsaciens. Des femmes libérées et fascinantes qui traversent des déceptions, mais s’entraident et renbondissent. Une mystérieuse chemise de nuit circule entre elles et produit des effets quasi magiques.

Un hymne tendre et tonique à l’amitié par la présidente du Prix Lilas. France Cavalié. Télé 7 Jours

Emmanuelle de Boysson devrait faire de la télé. Elle est notre "deseparate housewife". François Cérésa. Madame Figaro.

Emmanuelle de Boysson se joint aux louanges régionales. Adélaïde de Clermont-Tonnerre. Point de Vue

Une peinture drôle, optimiste et profonde des nouvelles héroïnes françaises. Stéphanie Lohr. Ici Paris

Voilà un roman qui dépeint à merveille l’énegie, l’optimisme et la soif de liberté des femmes! Vivre Plus

Des portraits bien croqués et, bonus, un mystère qui donne un joli relief. KB. Cosmo

Ici, l’humour, la fraîcheur l’emportent sur la mélancolie. Alors! Hourra! Enfin un roman qui célèbre Mulhouse. Jacques Lindecker. L’Alsace

Sunday, April 06, 2008 

Category: Writing and Poetry

Succès des Nouvelles Provinciales Lattès

Presse : Madame Figaro, Marie Claire, Femme Actuelle, Télé 7 jours, l’Alsace, Ici Paris, Point de vue, Cosmo, le Point

Accueil à Mulhouse

Salons : Montaigu, Saint-Louis

Monday, January 14, 2008 

Les Provinciales, nouveau roman

Sortie mars 2008

JC Lattes..:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

                            Emmanuelle de Boysson 

 

Diane Muller, chroniqueuse parisienne dans un magazine féminin est chargée d'un dossier tourisme sur Mulhouse où elle a brûlé son adolescence. Elle n'y est pas revenue depuis la mort de son père. Pour elle, l'Alsace est associée aux souvenirs de ce patron discret, en proie à des doutes et de Marthe, sa mère, femme publique, en apparence bourrée de certitudes. Diane renoue avec ses copines de lycée, Sidonie, Mirabelle, Valentine, Adèle qu'elle trouve étonnement pétillantes et libérées. Quand elle leur annonce que sa cousine Philo a l'intention de s'installer à Mulhouse pour y lancer une ligne de lingerie, le clan des brodeuses panique. Que reprochent-elles à cette ambitieuse sur qui elles fantasment ?

Une mystérieuse chemise de nuit circule entre elles comme un relais qui produit sur chacune des effets quasi « magiques ». Seule Philo en connaît le secret. Déjà très solidaire, cette bande de provinciales change de regard, rebondit et permet à Diane de découvrir la vérité sur sa mère.

A travers des récits croisés, Emmanuelle de Boysson explore les a priori, les tiraillements intérieurs de quadra bouillonnantes, croque avec tendresse leurs manies, leur soif de liberté, leur besoin d'aimer. Un livre optimiste et drôle sur la mutation de femmes en quête d'authenticité.

 

 Emmanuelle de Boysson collabore à plusieurs journaux et préside les Prix de ..:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" />la Closerie des Lilas. Elle a publié récemment Georges Izard, avocat de la liberté, Le secret de ma mère, L'Amazone de la foi, Le secret des couples qui durent. (J'ai lu), Femmes, les grands rendez-vous de votre vie (J'ai lu), aux Presses de la Renaissance et Les grandes bourgeoises, chez J-C Lattès