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itinerance



Last Updated: 12/17/2009

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Wednesday, December 16, 2009 

Dans le silence de la nuit,
sous la valse neigeuse, des étoiles de l'hiver,
Entends-tu ce murmure, prière d'où je viens... 

Pour t'insuffler un vent de tendresse
sur les mains et sur le coeur,
Un brin de sourire de bonheur
Pour t endormir de caresses,
Forteresses,
Loin,
Loin des chagrins et des peurs ?

Amour,
Entends tu le chant lointain de tous ce passé traversé ?
Ce que nous dûmes endurer pour en arriver jusque là,
Jusqu'à toi...

Entends-tu la vie qui bat, au creux de toi ?
Elle est encore là !

Elle se bat...

Entends-tu mon coeur, au rythme du tien, s'accrocher pour lui tenir la main...
en cas de besoin ?

Il n'est pas l'heure pour cette pâleur !!
C'est juste une fatigue passagère.
Rien qu'une galère...
Une de plus à affronter
Dans cette mer déchainée...
Une tempête de l'hiver.
Une rivière à traverser.
Regardes-moi et accroches-toi
à ce qu'il me reste de branches.

Hors de saisons
Hors de raisons
Hors de questions que l'on débranche !
J'ai déjà retroussé mes manches,
s'il faut fracasser le destin
je le ferais à coups de poings,

de toutes mes forces
Et nous vaincrons !

Hors de saisons

Hors de raisons

Hors de question que je m'épanche

En avalanches!

Car tu l'auras ta revanche...

Dans le silence de la nuit,
sous la valse neigeuse, des étoiles de l'hiver,
Entends-tu ce murmure, ...
prière ? 

Il n'est pas l'heure pour cette pâleur !

Est-ce que tu m'entends ?


....

Saturday, December 12, 2009 

Ils marchaient en se tenant la main

Et je ne sais pas bien,

Lequel des deux soutenait l’autre ?


A la croisée des chemins,

Leurs maladresses étaient égales.

Ils étaient comme bons copains.

Ils avançaient tant bien que mal,

Sur le même chemin.


A ce moment de leurs vies

Toute la folie des humains

Qui couraient aux alentours

Loin de la cour de l’amour,

A cet instant très précis,

J'aurai juré qu'ils étaient seuls

A se partager le monde.

Ensembles et sereins,

A la même lenteur,

Sur un chemin nommé bonheur...

Ils avançaient...

En se tenant par la main

Et je ne sais toujours pas bien

Lequel des deux soutenait l’autre

Le grand père ou le gamin ?



Tuesday, December 08, 2009 
Combien faut-il de pluies,
De pleurs,
Combien d’heures,
Pour faire taire le silence ?

Combien faut-il de femmes,
De fleurs,
Sur mon cœur,
Pour faire partir ton absence ?

Combien faut-il de mains
Encore,
Sur mon corps,
Pour effacer ton emprunte ?

Combien faut-il d’âmes,
La nuit,
Dans mon lit,
Pour panser ce que j’esquinte ?

Car le temps passe… évidement
Mais je m’égare
De gare en gare
Car le temps passe… et pourtant
De port en port
Je t’aime encore.

Et si le temps nous déchire
Nous éloigne et nous emporte
Loin du meilleur, près du pire
Dans l’écho des amours mortes

Dans ce monde où je respire
Je n’ai pu trouver de porte
Je n’ai nulle part où sortir
Juste un trésor que j'emporte
un souvenir qui m'escorte...

Combien faut-il de pluies,
De pleurs,
Combien d’heures,
Pour faire taire le silence ?


Monday, November 30, 2009 
Dis que t'es des colles


....................

S’il lance 

Si lent ce 

Cil anse, 

Chute !

Disait là mes tresses décollent

En temps, t’as le son,

Car, rimes, qu’on prend,

Tous jours,

L’un portant,

La clé :

écouter le silence.

En temps…

Et t’es toi !


.. Dictée d'école
..

Silence

Silence

Silence

Chut !

Disait la maitresse d’école

Entends ta leçon

Karim, comprends

Toujours, l’important,

La clé :

écouter le silence.

Entends

Et tais-toi !


Thursday, November 12, 2009 
ITINERANCE... c'est encore vous qui en parlez le mieux...
laissez ici vos impressions, vos émotions... vos expériences.

Un blog pour les amis, un lien, un jeu, un fil qui nous relie...

j'ai remarqué, évidemment, les jolies créations concernant le groupe défiler quelques fois dans les commentaires, leurs durées de vie est de deux jours en moyenne avant que de nouveaux messages prennent le relais et ça me désole, vos créations mérite mieux. D'où l'idée de figer ici, tout ce qui vous passe par la tête... affiches, poèmes, textes et petits mots, vidéos, dessins et je ne sais quoi encore... à vous de jouer... tout est permis... je vous regarde, c'est promis... la ré-création est ouverte.

je vous embrasse... une bise tendre sur le front du monde.

  
Monday, November 02, 2009 
Et si je n'avais plus rien à t'écrire ?

Plus aucun mot qui vaille la peine,
Juste assez de force et d'envie pour dessiner un point. FIN.
il n'y a plus rien.
Rien que le temps n'égrène.
Rien qui te retienne...
Ainsi va la vie.
Il est tard, l'encre de mon stylo est épuisée.
Je suis fatigué.
Les feuilles blanches disent plus de vérité que je n'en dirai jamais...


Je me tais.



Tuesday, October 27, 2009 
Merci aux matinaux, qui comme moi, regardent par la fenêtre, le jour se lever
et qui partagent mon café, dans le silence.

Merci à ceux qui passent. Merci à ceux qui restent.

merci aux inconnus et aux timides qui viennent sans rien dire, discrètement, sans que j en sache rien, arroser quelques fleurs dans mes jardins d enfance.

Merci aux femmes dont la tendresse est loi.
Merci aux hommes dont la loyauté est foi.

Merci à ceux qui comme moi, se couchent tard, regardant par la fenêtre la nuit qui sommeille et qui partagent mon silence, un café à la main.

Merci...

par amour, par amitié, par fraternité ou par curiosité, qu importe...
vous êtes là et je suis là. c est tout ce qui compte.

affectueusement.
Friday, October 16, 2009 



Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit,…


Un soir d’été, dans quelques années… l’air est doux. Mozart joue encore. Dehors, le chant des vagues se mêle aux cris des mouettes. Un goût de paradis flotte dans l’air.


… Neuf, dix, onze, …


Je suis assis à mon bureau, la tête dans mes bouts de papiers, cela fois trois mois que je travaille sans compter, j’écris un nouveau livre. Il aura pour titre « Les étoiles », je leur devais bien ça.

Tu me connais… tu sais bien que je ne trouverai le repos, que lorsque le stylo, aura eu le dernier mot. 


… douze, treize, quatorze, quinze, …


Ce bureau, c’est toi qui l’a choisit, le jour de mes quarante ans, chez un vieil antiquaire. Tu te souviens ?


… Seize, dix-sept,…


La théière siffle, l’odeur de ton gâteau embaume la maison ; chocolat et fleur d’oranger… ton préféré.

On sonne à la porte, je vais ouvrir.


…dix-huit, dix-neuf, …


Robin…

Tu tombe à pique, le gâteau sort du four.


…Vingt,…


Vingt ans. Joyeux anniversaire mon ange.

Comme le temps passe…


… Vingt-et-un, vingt-deux, …


Hier encore tu avais quatre ans. Tu te souviens ?

La soirée passe ainsi, entre tes rires et mes souvenirs.

Il commence à se faire tard. Tu m’embrasse sur le front, comme à ton habitude, puis tu monte dans ta chambre, au septième étage, aux bras de ta dulcinée. Quant à moi, tu me connais… je retourne à mes étoiles, tu sais bien… tant que le stylo n’a pas eu le dernier mot… je ne pourrais pas dormir.

… Vingt-trois, …


C’est l’âge où j’ai connu ta mère.


… Vingt-quatre, vingt-cinq, vingt-six, vingt-sept,…


Mes années d’Amour.


… vingt-huit, vingt-neuf, trente, …

 

Mes années galères.


… tente-et-un, trente-deux, trente-trois, …


Mes années voyages.


… trente-quatre, trente-cinq, trente-six, …


Mes années lumières.


… trente-sept, trente-huit, trente-neuf, quarante, …


Mes années mystères


… Quarante et un moutons ont sauté la barrière…


Ça y est, je dors… « Bonne nuit Robin »

Fin.



Tuesday, October 13, 2009 


Derrière le rideau de mes yeux,

Dans les coulisses de mon âme,

Là où se loge mon cœur,

Si tu savais ce que je cache

Au moment d’entrer en scène…


Derrière le masque du sourire,

Dans les décors de l’amour,

Lorsque la salle est remplie,

Que se braque le projecteur

Et que le monde applaudi...

Si tu savais ce que je pense...

Quand je m’apprête à chanter

Maquillée et costumée,

De la tête jusqu’aux pieds…


Je suis la bête de foire

Je suis celle que l’on vient voir,

Parce qu’ils ont besoin de croire

A des rêves illusoires.

Je suis le vieil ostensoir

Qui brille sur la balançoire,

Entre la foi et l’espoir,

quand tombe le soir.


Derrière le rideau de mes yeux,

Dans les coulisses de mon âme,

Là où se loge mon cœur,

Si tu savais ce que je vis...

Quand le spectacle est fini.


Derrière le masque, il y a les pleurs,

Sous les décors, la solitude.

Quand le théâtre est désert,

Que s’éteignent les lumières

Et que le monde est parti,

Si tu savais ce que j’endure...

Quand je suis démaquillée,

Costume aux pieds,

Lorsque je cesse de chanter…



Je suis la bête de foire

Celle qui dort au purgatoire

parce que j'ai cessé de croire

Aux doux rêves illusoires.

Je suis le vieil ostensoir,

Tombé de la balançoire

Personne pour s’apercevoir

Que mon cœur venait de choir.


NOIR.





Monday, September 14, 2009 

La vie est précieuse autant qu’elle est fragile,

Qu’importe ce que j’endure, je veux qu’elle dure.


Le ciel est bleu, l’air est doux, le soleil complice, timide mais présent, se joue des hauts nuages blancs, perchés dans le ciel d’Helsinki.

Dans un parc, sur un banc, assis, j’écris.


M’accompagnent ce matin, quelques fleurs de fin d’été perdues dans les herbes hautes. Postés à l’ombre des géants « peupliers », nous écoutons chanter la vie, les oiseaux et les humains…


Non loin,

A une terrasse de café, un couple assit, lui aussi, lunettes de soleil sur le nez, prend son petit déjeuner.


Jusque là tout va bien.


Madame est jeune et fort jolie, apprêtée et distinguée comme une star de magazine, elle arbore un décolleté, qui vous laisse deviner, une vallée pour vos pensées… inavouables.


Visiblement, prêt à se damner pour elle, Monsieur, près d’elle, est élégant.
Sous son chapeau de paille tendre, on devine des cheveux blancs.


Madame se sentant admirée, passe sa main dans ses cheveux, longs... blonds.

Elle retire, nonchalamment, ses lunettes diamantées, apparaissent alors des trésors dans ses yeux… bleus… verts… de l'or.


Elle me sourit…

consciement, je lui sourie.


Au même moment, sur une fleur, un insecte au labeur, me rappelle que tourne l’heure.


Désabusé,le vieux monsieur, pose sa main, blanche et tachée, sur la main douce et satinée de sa dulcinée… amusée. 


Elle pose ses yeux dans les miens. Le temps passe…


Nous sommes là, en suspend, accrochés à cet instant. En arrêt sur image.

Les oiseaux se sont tus, les humains n’existent plus, le soleil a disparu, les fleurs et la nature belle, ne sont plus...

ils sont évincés, par un petit baiser, envoyé discrètement, du bout des lèvres de la sensuelle, jolie... je suis bouche bée, hypnotisé, incrédule face à la scène.
Amusé, moi aussi.


Retour à la réalité,

un objet volant non identifié, a prit ma bouche pour demeure.

L’insecte a quitté sa fleur. 

L homme a quitté sa chaise.
La Femme m a quitté des yeux.

Monsieur règle l addition,
Madame se lève, met son menteau de vison et remet ses lunettes noires. Ils s en vont.

Je recrache l insecte, objet volant identifié, heureusement encore en Vie.
Elle est précieuse et fragile... lui dis-je.
L heure tourne encore pour lui.

Un dernier regard. Un dernier sourire. Monsieur me tire son chapeau.
Au revoir Monsieur, Adieu Madame...

Il le sait. Je le sais.
Quand tombera la nuit, me blottissant contre personne, seul dans mon lit, je pourrai toujours rêver.

Quand tombera la nuit, une jeune femme, trop jolie, au doux parfum des fleurs s endormira, enveloppée dans sa nudité.

Sous les drap de satin, à coté d elle, un vieux Monsieur, presque impuissant, mais puissant, avec son parfum d argent, ronflera.

Moi... je ne dormirai pas.

Dans ma tête tournera, tout comme tourne le monde :

"elle achète avec son cul le pouvoir de l argent,
Il achète avec l argent, le pouvoir d avoir son cul."



Mais qu en est-il de l Amour ? Qu en est-il de l Amour ? Qu en est-il de l A...
...


Il s endort.


Fin de l histoire.

Wednesday, September 09, 2009 

I-            Ne pas juger, mais savoir comprendre.


II-          Ne pas douter, mais savoir décider.


III-       Accepter de vivre et savoir savourer.


IV-         Aimer mais pas pour être aimé.


V-           Avoir la foi en soi.


VI-         Ne jamais attendre, mais savoir être patient.


VII-      Accepter et être conscient que rien ne dure jamais,

Mais toujours construire pour l’éternité.


VIII-    Respecter l’univers et se laisser toucher par lui.

Respecter la vie et se laisser prendre par elle.


IX-         Ne rien imposer que la liberté.


Friday, August 28, 2009 

Ici règne la paix

Et règne l’abondance

La mer,

L’air

Et la terre,

Dansent en harmonie.


Les grands oiseaux blancs

Règnent au paradis.


Le silence de ce petit matin qui se lève

Valait bien la peine que je m’élève.

Mes yeux s’emplissent d’images spectaculaires,

Les cygnes sauvages, nagent, aux bords des îles tentaculaires.

Le ciel sur l’eau est gris, est rose, est jaune, est bleu, est blanc, est tendre.

Un rayon de soleil illumine le monde.

Rien ne dérange la nature, tout est si pur.

L’espace de cet instant, j’oublie le reste...

La beauté est au monde, elle est images qui défilent sous mes yeux, elle est odeurs, couleurs et chant gracieux au milieu de l’azur, calme et infini.

La beauté est à perte de vue… à perte de vie.

J’entends le vent du nord me murmurer d’y croire encore.



Wednesday, August 26, 2009 
quand je serai mort,
je redeviendrai la terre
grains de poussières
dans une immensité.

quand je serai mort
je serai le vent
je serai l'orage
je serai la pluie
je serai la goutte d'eau
là sur ta joue...
je serai la vie.


Friday, August 07, 2009 

A la faveur des amoureux

I

J’ai semé au hasard
Les roses de l’amour.
J’ai vu dans ton regard
De quoi combler mes jours.

Un rayon de soleil,
Pénètre mon cœur.
Plus rien n’est pareil,
Depuis toi, jolie fleur.

Le destin, merveilleux,
Nous fait si bien les choses.
Il rassemble, par deux,
Nos roses…
A peine écloses.

Charles Baudelaire,
Les fleurs du mal…
Comment me défaire
De mon  rouge idéal ?

J’aime ta candeur,
Ton visage d’enfant
Ta douce chaleur
Qui réchauffe mon sang.

Ce soir, je m’en irai,
Rencontrer tes parents.
Je leur demanderai
La main de leur enfant !

Et nous vivrons heureux
De l’amour et du temps.

 


II

Poème … mon amour !
Bohême… pour toujours !
Je t’aime mais le problème,
Dans cette belle histoire…
Est que je suis, nomade.

je vis de l’amour et de l’art.
Ma richesse c’est mon cœur.

Assèche donc tes pleurs !
Je ne veux voir que le bonheur,
Dans les yeux de mon amour.

Ils ne veulent pas ! … Et alors ?

Ils disent que "ce n’est pas raisonnable !"
Ils disent que je n’ai rien… "rien à t’offrir !"
Ils disent que l’avenir est incertain !
Ils disent et ils le disent encore !

ils disent et ils le disent bien !
Je ne suis qu’un "vagabond",
Ma richesse c’est mon cœur,
Ma fortune c’est le bonheur.

Si, ils savaient, mon amour...
Tous les lingots dans tes sourires…
Allez ! Viens ! Mon amour,
Danse ! Mon amour…
Ris ! Mon amour…
Vis ! Mon amour…
Vis !
Viens !

Et emmerde-les !

Je t’emmène sur des contrées lointaines
Boire à l’eau des fontaines…
Viens !
Vivre le soleil et le vent…
Et que plus rien ne te retienne.
Je t’emmène !
Sur des contrées lointaines…
Boire à l’eau des fontaines,
Vivre de l’art et du temps,
D’un peu de soleil et de vent.

Allez ! viens mon amour,
Où se brisent tes chaines…
Là où les roses,
A peine écloses…
Viennent s’entremêler. Je t’aime.


III

Puis les années vont passer…
Certaines gens diront de nous
Que nous sommes fous !!!
Ils le diront… Et ils le diront bien !

Nous serons fous, oui !… d’un amour fou.
Nous allons nous aimer,
Comme personne n'a su le faire !
Nous serons, toi et moi,
L
'espoir ! que sur la terre,
L'amour existe encore.

C’est la plus belle des richesses,
La plus grande des fortunes…

J’ai enfin trouvé ma dame ! en liberté...
Alors messieurs, surtout mesdames,
A bon entendeur…
je vous Salue !

On ne manquera jamais de rien.
Je n’ai pour toit, que les étoiles,
Je n’ai pour toi, que mon étoile.
Je t’emmènerai...
Dans mes voyages.
Là où le monde chante et rit,
A la faveur des amoureux.

Poèmes... mon amour !
Bohême... pour toujours !

 
 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Wednesday, August 05, 2009 

Déluge

Mon petit coin d’éden

Sur un coin de la terre,

Loin d’une jungle urbaine

Où je peux manquer d’air,


Mon petit coin tranquille

Où le soleil se donne,

Mon tout petit bout d’île,

Enfin, je m’abandonne.


Il y a des jours comme ça

Où mon esprit s’envole

Un peu plus loin que moi.


Il y a des jours comme ça

Où je quitte le sol,

Juste pour quelques heures,

Me retrouver ailleurs.


Quelque part ici bas

J’ai un refuge,

Un cahier d’écritures...

Pour déluge.


« Au bord d’une lagune,

Dans un fragment de rêve,

Allongée, sur une dune,

Une femme m’attend...

Indolente.»


Il y a des soirs comme ça

Où mon esprit s’envole

Un peu plus loin que moi.


Il y a des soirs comme ça

Où je quitte le sol,

Juste pour quelques heures,

Me retrouver ailleurs.


J’ai des vols de jour

Et des vols de nuit,

Des envolées d’amour

Et des volets d’oubli.


Si je suis ce que je suis,

Que je me livre à l’infini,

C’est que je sais déjà, au fond de moi,

Que chaque fois qu’on me lira,

Sorti d’une malle poussiéreuse…

Dans deux ans ou trois-cents ans,

Peut-être même dans mille ans,

Mon âme reviendra sur terre,

Vivre l’instant d’éternité...


Chaque fois qu’un bon lecteur

Me prêtera son cœur...

Je reviendrai.


Il y aura des soirs comme ça

Où mon esprit s’envolera

Un peu plus loin que moi.


Il y aura des soirs comme ça

Où je quitterai le ciel,

Juste pour quelques heures,

Me retrouver ailleurs...




Je me toi


Le paysage court

Derrière la fenêtre,

M'éloignant de l’être

Que j’aimerai toujours.


De gare en gare,

De train en train,

Tous ces chemins qui nous séparent…

Ces kilomètres de vies manquées…

Tous les peut-être du hasard…

Le temps court et nous dépasse.

Le temps court et nous efface.


Allez viens mon amour !

Illumine mon ciel.


Et puis danse mon amour !

Le temps d’une étincelle.


La vie est ainsi faite

De chemins, de bohême

Et ce temps qui s’entête

A tuer nos « je t’aime».


Sans que rien ne l’arrête,

Il avance, le temps.

Il avance et nous broie…

Une seule idée en tête.

Toi...

"Qu'adviendra-t-il de toi ?"


















Ange d'amour 
 




Je te vois devant moi
Quand je ferme les yeux.


Tu es belle et radieuse…
… Je suis amoureux.
Je suis prêt à te croire quand tu dis que tu m’aimes.
Je suis prêt à me perdre, encore,
Pour goûter l’insouciance.
Je ne t’aurais jamais trouvée,
Si je ne m’étais pas perdu.

Tu as la fraicheur des fleurs de printemps, au levé du jour, sous la rosée de l’amour.
Oui ! Je veux bien croire aux diamants de la vie,

Aux chants des étoiles,

A l’appel des sirènes,

Aux princes et aux princesses qui s’aiment d’Amour tendre, …
Je veux bien !

Puisqu’à mes yeux, à mon cœur, à mon âme, tu es la plus jolie.

 
Tu es l’ange,

Envoyée par l’amour pour que j’ouvre les yeux...
Oui ! Oui ! Et Oui…
Je suis amoureux d’une belle hirondelle.
Mon cœur, je t’entends crier ta tendre volupté,
Tu t’emballes sur une musique de rue,
Tout est si beau, si pur, si parfait...
Le soleil se donne aux oiseaux libres !

Mon amour !
Je vole, je ris et j’apprends à aimer.

… J’ouvre les yeux.

 







Des mots sur la toile


Jeter des mots sur la toile
Comme des cris silencieux,
C’est un besoin vital
Pour ne pas fermer les yeux.

Ne pas baisser les bras
Dans les moments de doutes.
Accepter les aléas
Que nous impose la route.

Juste quelques mots
Pour respirer à nouveau…
Respirer à nouveau.

Les chemins bien tracés
Ne sont pas fait pour nous !

Imagine un enfant
Dessinant un trait droit…
Ou du moins essayant
De toute sa maladresse.