Gender: Female
Age: 30
City: Paris
Country: FR
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Tuesday, October 14, 2008
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L’Olympia de Moriarty était folk hier soir. Les fans de musique décalée et poétique ont pu prendre leur dose et ne plus toucher terre.Groupe différent, aux sons aussi mélangés que leurs origines, Moriarty existe depuis 10 ans, mais a presque vécu 1000 vies. Hier, le concert était à guichets fermés, comme souvent.En tournée depuis plus d’un an (avec 150 dates de concert et 40 000 kilomètres au compteur), ils Partagent leur vie et leur musique entre l’Europe et les Etats-Unis. Unis comme les doigts de la main, Rosemary, Tom, Arthur, Zim et Charles ont l’Amérique inscrite dans leurs gènes et la France dans le cœur. Deux pays, 5 personnalités, une multitudes de notes et tous les mondes à portée de voix, c’est leur grande force.Infatigables musiciens voyageurs, ils ont choisi le même nom de famille qu’un autre routard céleste, Dean Moriarty, héros de Sur la route de Jack Kerouac. Ce nom irlandais choisi par les 5 membres du groupe, signifiant aussi « l’homme venu de la mer », leur va décidemment comme un gant.Jimmy, leur chanson phare, ritournelle nostalgique, est sur toutes les lèvres. Leur 1er album sorti en 2007, Gee Whiz But This Is a Lonesome Town, a déjà été vendu à plus de 50 000 exemplaires. Tout ce qu’ils touchent se transforme en or. Pour s’en convaincre, il faut laisser traîner une oreille sur leur reprise dépouillée Enjoy the silence de Depeche Mode, petit bijou de spontanéité fraîche et touchante.Lors d’un spectacle en 2005, Moriarty est découvert par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. La paire d’auteurs des Deschiens, conquit par la grâce d’un son sans âge, n’hésite pas à produire leur 1er album. Le folk dépouillé et inventif du groupe se retrouvera d’ailleurs très prochainement sur la BO du Chat Botté, film d’animation réalisé par Pascal Hérold et le même Jérôme Deschamps (sortie en salles programmée pour avril prochain).En musique, il n’y a pas de hasard et le succès n’arrive jamais seul. Savant mélange de ballade traditionnelle irlandaise, de country, de blues et de rythme avec tout ce qui leur passe entre les mains, la musique de ces 5 cow-boys modernes invite aux voyages. Toujours sur les routes du monde réel ou onirique, Moriarty est un groupe à suivre.
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Tuesday, October 14, 2008
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Darcos est colère mon bon. Le ministre de l’Éducation Nationale veut relooker le bac poussiéreux à coup de tatane dans la fourmilière. Les manifs de lycéens du printemps dernier et les mouvements syndicaux des profs de cet automne ne semblent pas gêner le gouvernement. Des études pour tous oui, mais si on le mérite.
Le bac doit changer pour permettre à de plus en plus de joyeux bacheliers d’entrer dans le cycle supérieur la gueule enfarinée. La fac récolte donc ce troupeau de jeunes plein d’espoir, même si elle n’a pas les moyens réels de former autant de monde. Darcos s’en fiche. Sa mission c’est d’augmenter le taux de réussite au bac et de changer le programme des cours pour que la jeunesse soit mieux former à affronter le monde d’aujourd’hui. Le ministre sort l’artillerie lourde avec un retour aux vraies valeurs. Le jeune doit apprendre le sens moral et le goût du travail. « Travailler plus pour gagner plus » doit rentrer dans les crânes mous à coup de règle s’il le faut. Entre 2009 et 2012 (fin estimée du chantier de la réforme), ça risque d’être rock n’roll à l’école. Grosse pression pour tous les lycéens qui ne savent pas à quelle sauce ils vont être mangés. Sauce « capitaliste » répondent les syndicats des profs (UNSA-Éducation) et des étudiants (UNEF). Ceux-ci craignent « une vision gestionnaire du système éducatif ». En gros, le lycée serait géré comme une entreprise avec des obligations de résultats pour les élèves (braves bêtes), mais aussi pour les profs qui vont devoir apprendre à écrire le mot 'précarité'.
Objectifs de la réforme du lycée de M. Darcos : 1. Garantir la poursuite d'études dans l'enseignement supérieur Traduction : chaque nouveau diplômé du bac ne doit pas se vautrer sauvagement en 1ère année de fac, ça fait tâche. 2. Assurer la réussite scolaire de tous les lycéens Traduction : éviter que Mouloud redouble alors que François-Xavier a des notes de ouf. Genre tout le monde a le droit de piger les cours, même s’il est pauvre et dans un bahut de ZEP. Que du bonheur. 3. Permettre à chaque élève de mieux choisir son orientation Traduction : Josette n’est pas obligée de faire un BEP d’esthéticienne si son truc c’est la couture. Elle a le droit de changer d’avis et de filière comme elle veut. Si elle a le bol de tomber son un conseiller qui connaît son taf bien sur. 4. Donner de nouvelles marges d'autonomie aux établissements pour qu’ils s’adaptent mieux aux particularités de son public Traduction : Mouloud de Clichy-sous-Bois sera donc bien tourneur-fraiseur comme prévu, et François-Xavier de Neuilly pourra être dentiste. Tout va bien.
Vers un lycée capitaliste Le bac doit devenir le premier grade de l’université, suivant les capacités des élèves. Autant dire que les plus nuls continueront d’être écartés des études générales pour éviter de mauvais pourcentages de réussite des lycées. Les lycées en effet, devront justifier de bons résultats pour recevoir l’argent nécessaire à leur fonctionnement. La logique capitaliste est en marche. L’équation est simple : pour qu’il y est des options sympas, des voyages scolaires, de la bonne bouffe à la cantoche et des locaux moins pourris, il ne faut pas qu’il y ait trop de mauvais élèves. Aux proviseurs de se débrouiller en proposant aux élèves en difficulté d’aller voir ailleurs : les filières professionnalisantes ou la cage d’escalier. Pour ce qui est des problèmes d’amphis plein à craquer, Darcos botte en touche. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse, devra prendre le relais. Mais ça c’est une autre histoire.
* À noter : Le 19 octobre, 21 organisations représentants des enseignants (Sgen, Cgt, Unsa, Fsu, Sud), des parents (FCPE), des élèves (FIDL et UNL) et des étudiants (UNEF) ainsi que des mouvements pédagogiques appellent à une grande mobilisation dans les rues de Paris.Mot d’ordre de la manif « Un pays, une école, notre avenir ».La pétition est en ligne : uneecole-votreavenir.org
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Saturday, October 11, 2008
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Dire qu'il y en a qui passe 6 ans à se rouler dans la boue
colombienne pour des prunes. Le prix Nobel de la Paix a été attribué à
l'ancien président finlandais Martti Ahtisaari. Ingrid nada.
Les Farcs c'est les bisounours ? Et l'accrobranche en slip à 4 h du mat', c'est de la roupie de sansonnet peut-être ?
Ma douce, oeuvrer pour la paix c'est un vrai job. On sauve pas ls gens
le cul dans l'herbe et le cheveu gras. Le Chinois aussi s'est ramassé.
Bon, lui il a eu du nez. Il a pas mis les petits plats dans les grands
avant de savoir...
Six ans sans télé, sans épilateur, sans cookies Hello de Lu pour rien. La rage.
Ma poule tu peux ranger ta robe de soirée au placard et annuler le traiteur. Ce soir c'est jambon-purée devant la Star Ac'.
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Saturday, October 11, 2008
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Daphné, nymphe musicale, chante et enchante. Après l'Émeraude, Carmin, album plus abouti, colore profondément notre canal auditif.Voix cristalline et texte ciselé, elle creuse une faille dans le mur étouffant de la chanson française. De l'autre côté chez elle, l'herbe est verte et l'air plus frais. À tout juste 30 ans, Daphné est née musicalement. Carmin est léger, aérien, comme les notes d'intro de Musicamor. Elle fait même danser les rhinocéros (Déclaration à celui) et rappelle à nous Les phénix. Comme une grande, la fée s'est délestée de son parrain envahissant, Benjamin Biolay, pour s'envoler.Sortie discrètement, cette galette est une gourmandise. Mais pas une qu'on oublie aussitôt avalée. Celle-ci se déguste, reste en bouche et dévoile ses saveurs en douceur. Des mots bien choisis comme autant d'épices qui relèvent ou adoucissent par petites touches.Daphné n'est pas une simple chanteuse à prénom. Jenifer et Lorie sont loin quand elle susurre « Je ne veux pas qu’on s’épuise à tout m’expliquer / Laissez moi des surprises / Laissez-moi rêver ». Là, c'est Barbara qui transparaît dans cette voix de porcelaine brisée. La fragilité feinte révèle plus de force qu'un cri. Et son souffle emporte loin, propulsé par des cordes harmoniques et sensibles vers le ciel d'où elle vient.Musicienne de l'instinct, la petite fée souhaitait un son naturel, vrai. Mission accomplie. Daphné est passée du vert tendre au rouge de plaisir. Et Carmin est mûri à point.
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Tuesday, October 07, 2008
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Paris, ville lumière à l'activité artistique foisonnante. Au moins une nuit par an. Le 4 octobre, la nuit a été blanche pour 1 million de personnes. Le badaud s'est ému de l'éclairage de la tour Saint-Jacques par Gu Dexin, il a souri devant l'installation photo de Pierrick Sorin Gare du nord, il a dansé au concert de Patti Smith quartier Saint-Germain, etc. Puis, fourbu, il est retourné au chaud chez lui, ravi d'avoir vu des oeuvres et des artistes en vrai. Oui, l'art contemporain c'est sympa, ça promène et ça en met plein les yeux. Pour beaucoup, le quota de visites culturelles est largement rempli. Bertrand Delanoë peut être fier de lui, la 7e Nuit Blanche est un succès. Cette nuit pourtant n'est qu'un phare bling-bling qui éclaire les vedettes et laisse dans l'ombre les artisans de l'art. La politique culturelle de Paris n'est affaire que de surface, peinte, graffée, signée par des grands noms de l'art contemporain. Le fond est oublié. Pas de message, juste du décor. L'art se vit comme un projet commercial, dans des événements d'ampleur ou des lieux taillés pour lui. Dans le 19e, quand "le 104", nouveau lieu d'expérimentation artistique, ouvre à grand renfort de com', à 2 pas de là rue du Maroc, un squat d'artistes ferme discrètement. Fini le mythe de l'artiste qui pense l'oeuvre de sa vie à contre-courant des modes, en éclaireur solitaire ou collectif activiste. Aujourd'hui, l'artiste se montre, se vend ou meurt. La nuit promet d'être longue. Bonne nuit.
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Tuesday, September 02, 2008
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Le dernier buzz, tout le monde l'a vu ou en a entendu parler. Faire le buzz, c'est être au centre de l'attention pendant quelques jours. Le buzz, c'est important et inutile en même temps. C'est comme une bonne vieille rumeur, avec la puissance d'Internet en plus. Dévastateur.
Internet a une véritable influence sur le monde entier. Il modifie les rapports des gens entre eux et les rapports des gens face aux milliards d'informations, vérifiées ou non, circulant sur la toile. La population mondiale en ligne a été multipliée par 20 en 10 ans pour dépasser le milliard d'internaute en 2005 selon la société Comscore. Dans ces conditions, une rumeur virtuelle peut se déplacer et enfler rapidement, recouvrant même des zones intouchables autrement.
Chris Crocker dans sa celèbre vidéo virale Faire tourner le buzz
« Buzz », mot d'origine anglaise signifiant « bourdonnement ». Ce petit bruit qu'on entend à peine, puis qui s'insinue partout juqu'à prendre trop d'ampleur. Tel est le buzz. Petite info, image ou vidéo issue d'une tête et bientôt présente à l'esprit de tous les connectés. Le bon buzz se refile comme une bonne blague ou une maladie. Internet aidant, il progresse à la vitesse d'une traînée de poudre. Chris Crocker, fan inconditionnel de Britney Spears, l'a bien compris. En septembre 2007, ce jeune comédien a tourné une vidéo, « leave Britney alone », vue plus d'un million de fois en 24h, un record. Célébrité mondiale instantanée, milliers de parodie de la vidéo, 1 250 000 pages google, contrat télé, etc. Cette histoire est symptomatique de notre époque. Ce n'est plus seulement l'American Dream, mais le Web 2.0 Dream. N'importe qui possédant une webcam et un ordinateur peut devenir célèbre en un clic. Et parfois retomber dans l'oubli aussi vite. Le mot « buzz » peut également prendre le sens de « friture » en argot américain. Ici, il est plus conçu comme un bruit inutile et agaçant. Le buzz Internet comporte également ce côté superficiel du on-dit de concierge. Ces infos de mauvaises qualités et sans valeur polluent le réseau aux dépends des vraies nouvelles. Le buzz gangraine les pages saines. Il se fait autour de tout et n'importe quoi. Une petite phrase, une vidéo marrante, une chanson kitch, une chute, un artiste ringard, une parodie, un clip moche,... Tout est prétexte à sortir en premier l'info légère du jour. Parce que là est l'intêret principal d'un buzz, être le premier à en parler autour de soi. Le buzz a en effet autant d'importance, si ce n'est plus, que celui qui en parle.
Le buzz du commerce
Le buzz reste avant tout une pratique commerciale. Autrement appelé « marketing viral », il est utilisé pour faire parler d'un objet ou d'une marque en créant une surprise, une attente chez le public. La pub maligne se fait sans en avoir l'air et pour peu d'argent, en se servant du bouche à oreille des internautes. Chris Cocker sert par exemple les intêrets du producteur de Britney Spears, en lui permettant une grande visibilité, totalement gratuite, à la sortie du nouvel album de sa protégée. Pour Mark Hugues, auteur de Buzzmarketing, bible du genre parue en 2005, le buzz est la meilleure façon de se faire connaître afin de vendre, CQFD. Tout le livre est bourré d'exemples, qui rappellent que même si le buzz est une notion actuelle, il a toujours existé en pub et passe surtout par de la créativité. L'auteur livre aussi sa méthodologie pour buzzer efficacement en utilisant les six secrets du buzz marketing. Selon Mark Hughes, pour faire du buzz, il faut s'appuyer sur l'un des leviers suivants : le tabou, l'insolite, l'excessif, l'hilarant, le remarquable ou le secret. Le tout est de donner envie au public de partager ce truc drôle ou inédit. Sans échange, le buzz est mort. Vive le buzz.
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Tuesday, August 12, 2008
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Quand l'urbanisme fait de la politique Le mobilier urbain modèle nos comportements dans les espaces dits publics. Pour se rencontrer, s'asseoir ou discuter, il faut un urbanisme adapté c'est évident. Pourquoi diantre la qualité principale du parisien en quête de repos doit donc être la souplesse ? Quelques exemples de « design » Dans les rues de Paris, le design urbain s'amuse avec nos popotins. Le design, science de l'objet fonctionnel, doit faire correspondre l'idée de l'esthétisme et du confort. Normalement. À chaque coin de rue, l'aménagement du mobilier urbain surprend. Pour exemple, ces piques en métal d'un goût douteux situés devant des vitrines de banques ou de magasins de luxe. Ces « piques à humains », comme les piques à pigeons protégeant les monuments, empêchent les corps d'obstruer la vision des marchandises exposées. Ceux qui osent encore s'y asseoir deviennent de véritables fakirs de l'espace public. Autre exemple, ces sièges pudiquement appelés « assis/debout » créés par différentes agences de design pour le métro parisien. Censés répondre aux attentes des nouveaux « nomades urbains », ces sièges hauts, constitués de deux barres, servent donc à l'appui éphémère. Les stations sont devenues de simples lieux d'étape. Derrière ce discours publicitaire se cache la réalité du cahier des charges de ces bancs : empêcher la position couchée ou simplement stagnante. On est bien loin du vrai nom de ce type de siège, « miséricorde ». Un designer de la RATP se flatte : « On offre des sièges individuels, on reconnaît l'individu, la personne, le client ». Derrière ces propos positifs se cachent des dispositifs sécuritaires : individualiser l'usager c'est aussi l'isoler des autres par des accoudoirs, par la forme en coque du siège, le séparer de son voisin en espaçant de plus en plus les sièges. Plus de réunions improvisées, plus de flirts sur les bancs publics : on s'assoit seul, et surtout on ne s'attarde pas. Prévention situationnelle Cette stratégie d'urbanisme sélectif a quelques courageux détracteurs à Paris et ailleurs. Fin décembre 2007, un collectif de SDF s'est manifesté à Toulouse contre l'ajout de barre de métal entravant les bancs de la Place Occitane. La 1ère adjointe au maire de l'époque, Françoise de Veyrinas s'était aussitôt exprimée : « Les bancs sont faits pour s'asseoir. Le domaine public est à tout le monde, il ne peut être confisqué. » Ben si apparemment. À Paris, un artiste plasticien, Gilles Paté, travaille depuis quelques années à la création d'espace civique en réaction à « la planification sélective de l'espace urbain ». Urbaniste de formation, ce jeune homme est le réalisateur d'un court métrage choc « le repos du fakir ». Produit par Canal Marches, association créée pour une expression artistique des sans voix, ce film montre la difficulté d'un homme sans domicile à se coucher sur les installations savantes du métro parisien. Pour Gilles Paté, il est évident que « l'urbanisation des villes génère des enclaves d'exclusion ». Jean-Pierre Garnier, chercheur au CNRS et auteur d'un livre évoquant un « urbanisme politique » selon ses termes, parle également de prévention situationnelle de la ville. Il rajoute d'ailleurs, paraphrasant Nan Ellin, « la forme suit la frousse et vice-versa ». Et dire que le design est censé améliorer la vie. Il n'y a donc qu'à sortir de chez soi pour voir que l'art, et l'homme qui le pratique, peut le meilleur comme le pire.
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Tuesday, August 12, 2008
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Parce que je suis de retour, petit clip qui me plait... rien que pour toi public!Merci Amélie Mélo, chapeau melon l'artistePour ceux que ce genre de musique ne passionne pas, je vous conseille les chansons paillardes de Bézu, une vraie révélation, un orgasme auditif. Du texte engagé, du son conceptuel et l'envie de faire plaisir à son public, ça c'est un artiste!
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Wednesday, July 02, 2008
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Justice vous a gavé avec son clip sans réelles pensées, Thomas VDB et ses potes leur rendent hommage sans complexe. Parodie tranquille où le rire remplace la violence (mon vieux, c'est beau comme du Daniel Guichard). Chapeau melon l'artiste!
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Wednesday, June 25, 2008
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Je ne résiste pas au bonheur de vous presenter le dernier clip de Betty Chrys. Du charme, des yeux bien expressifs et une tenue adaptée à la danse en milieu naturel, c'est Betty. Rien que pour vous public :
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Thursday, June 19, 2008
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Betty Chrys et le clip qui fait mal : "pars" Voici Betty Chrys, comédienne et chanteuse, c'est une artiste complète. Regardez comme elle danse. Pas châssé et souplesse des genoux, elle impressionne. Que de hargne dans ses petits yeux mesquins, Betty sait ce qu'elle veux et nous aussi : partir!
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Thursday, June 12, 2008
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Mère grande
Elle pose un certain regard Sur les choses, à distance Et s'accroche au miroir Sa vie, nos enfances
Dans ses yeux, une pensée pour ceux...
Que ses traces ne s'effacent pas Sur le long chemin Tant que demeure, même las Son regard incertain
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Wednesday, June 11, 2008
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Ok l'image est pourrie, mais le son est bon. Et quand le son est bon, on le mange on discute pas ! Puis on dit merci à Daphné pour ce moment de grâce
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Monday, May 26, 2008
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C'est tellement beau que je ne trouve rien à dire... Du style et des chaussettes, c'est tout Brian! Je ne jouerai plus jamais au tennis de la même façon, merci Brian
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Saturday, May 24, 2008
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CocOon est un groupe magique qu'on se doit d'écouter au moins une fois. Pop folk aérienne, mélodique et intelligente chantée à deux voix, les deux anges coupables viennent de Clermont-Ferrand (fais-moi rêver) et ils font bien de ne pas y être restés. On en veux encore... CLIP CocOon - On my way
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