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GENEVA



Last Updated: 11/4/2009

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Status: Single
City: Valence
Country: FR
Signup Date: 5/14/2005

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Wednesday, October 14, 2009 

Current mood:  pure
(English below)

Salut,
Quelques bonnes nouvelles:
Notre nouvel album "Sail On Suds"  sortia le 14 décembre. Vous pourrez le trouver sur le site de Trendkill Recordings ou bien à nos concert.

Une autre grande nouvelle :
Nous faisons désormais partie du catalogue d'AFTER BEFORE (label / Booking).

Merci à Chris "Captain ", After Before.
Merci à Virgil, Trendkill Recordings.
A+
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Hi,
Some good news :
Our new record is almost available at Trendkill Recordings, or at our shows.
An other great news :
We are now working with AFTER BEFORE (Label / Booking).
Thanks to Chris "Captain", After Before
Thanks ti Virgil, Trendkill Recordings.
Cheers.
Tuesday, September 22, 2009 
METALLAND :
Il m'aura fallu du temps pour pondre cette chronique tant le Rock noisy de GENEVA demande du temps avant d'être proprement assimilé. Officiant auparavant dans un post-Harcore que je n'ai pas eu le plaisir de découvrir, le combo originaire de Valence nous gratifie donc d'une galette mûrement réfléchie où chaque riff est bien en place et distille une ambiance unique, faite de cris de révolte et d'autres plus introspectifs et enclins aux divagations de vos esprits malades.

Car Sail on Suds s'écoute et se ressent, comme une thérapie imposée mais néanmoins salvatrice, un cataplasme propice au voyage et au recueillement. N'allez pas pour autant croire que GENEVA se la joue pépère avec un Rock que Mamie apprécierait, nos Frenchies sont toujours fans de post-Hardcore et nous le montrent sur de nombreux titres qui déboulent sans crier gare et en vous marchant sur les pieds. Portée par une production aux petits oignons, la galette nous offre de bons moments bien trippants, avec une basse omniprésente et un chant écorché très inspiré et diablement efficace. Dire que Sail on Suds est une réussite serait minimiser le flair de Trendkill Recordings, qui en signant GENEVA nous propose un disque sincère et mature, un ticket simple pour l'expérimentation made in France.

Si vous êtes lassés des blast beats des combos extrêmes, si pour vous l'émotion dégagée par la musique prévaut sur toute la technique du monde, alors souriez, vous venez de trouver une nouvelle galette à vous procurer !

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Unde-Gre webzine :

Les formations aux appellations citadines ont tendance à nous perdre. Entre les Vancouver de Genève, Montreal On Fire de Toulouse, voici venu Geneva de Valence, avec dans ses bagages son nouvel album : Sail on suds.
De l'eau a coulé depuis leur premier e.p. en 2005, le trio soutient toujours un post-hardcore dense, mais délaisse quelque peu la fureur pour une sensibilité plus mature. Alors, ce Sail on suds a beau ne pas être l'album le plus original qu'il nous ait été donner d'entendre, on ne peut cracher sur la classe incarnée par ces huit nouvelles chansons. Le son est clair et profond, l'album est mixé par Serge Morattel (Knut, Tantrum, Amanda Woodward) et la composition est impeccable. Du post-hardcore teinté de noise et d'un rock tendu, tel un hommage à nombre de leurs influences qui ne sont pas cachées mais remarquablement assimilées.
Pour exemples, Envy sur And dust my sugar from the fold et son intro de guitare, Mastodon dans l'intonation de la voix et dans la massivité du riff sur All in all et l'ombre d'Isis encore fortement présente sur la globalité de l'album. Deux « guests » viennent prêter main forte. Reno Brustleim d'H-Burns sur On my own avec sa voix grave, posée, nous emmène vers des orées plus bluesy. Que dire ? Rien. C'est beau. On s'allonge sur le dos, la musique à fond dans le casque et les yeux rivés vers le ciel pour savourer pleinement tous ces détails dans les arrangements. Je ne vous ferais pas le coup de la musique qui transporte, mais c'est pourtant à cela que je pense. Sur Opposite/attract 1, Pierre Viguier de Tantrum, impose sa voix grésillante. Impossible de ne pas penser à Neurosis avec cette pesanteur tout aussi touchante que la retenue de la chanson précédente. Le reste de l'album est tout aussi poignant, les arpèges pourtant simples et la rythmique rock'n'roll de Drivin' across the sky ou les ruptures de rythme de Echoes Wine.
Trendkill ne s'y est pas trompé, Geneva regorge d'une capacité implacable à concocter des compos saisissantes. Sail on suds devrait élever le trio au rend des plus grands de la scène post-hardcore hexagonale.
 Thom.

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Nextclues webzine :
Geneva est un groupe qui, comme son nom l’indique, vient de Valence (Drome). Geneva, qui évoluait jusqu’à présent dans le post-prog-roupillon-core, vient de tout faire valser pour se retrouver dans le droit chemin, celui d’une noise qui n’hésite pas à faire cracher les amplis. Ouais, ça, c’est ce qu’ils prétendent dans leur bio*. Je l’entends encore, le post-héroïsme, dévaler les pentes à bien des endroits. Mais tu sais quoi ? à aucun moment de Sail On Suds les explosions dans le ciel ne m’ont gêné. J’aurais même bien envie de rajouter : au contraire. Geneva a certainement laissé tomber un genre (en partie) pour se diriger vers un autre, mais ce que je retiens par-dessus tout, c’est que ces trois mecs semblent avoir compris qu’à n’importe quel moment, rien n’empêchait un groupe de n’importe quel niveau de faire les choses exactement comme il avait envie de les faire. Comme il les sent. Sans être l’album le plus original et le plus extravagant de tous les temps, Sail On Suds laisse échapper des émotions - émo comme quand cet attribut s’accorde à Basement -, qui ne sont en aucun cas feintes ou forcées pour entrer dans tel ou tel créneau. Il respire l’honnêteté ; c’est triste d’avoir à le préciser, mais certains disques, même indépendants, semblent aujourd’hui puer le calcul, être enfermés dans un schéma, ou ne font rien d’autre que de s’enfoncer dans une brèche ouverte par d’autres. Ici, beaucoup de plans sont exécutés les tripes sur la table et Geneva ne se préoccupe plus que d’être lui-même. Les rythmiques ont pris une tournure tribale – superbe intro de batterie sur All In All /beau jeu de toms tout au long -, les parties de chants tombent toujours fantastiquement bien, les enchaînements sont super bien foutus, et guitare et basse s’amusent à s’opposer, à s’éloigner le plus l’une de l’autre pour se rejoindre – ou pas – sur des mesures pas toujours d’une simplicité enfantine. Nous sommes effectivement en face d’un album dans lequel le groupe n’a pas eu peur de faire passer ses idées. Ni de se servir de celles d’autres. Deux invités disent bonjour au micro en milieu de course, tout d’abord Reno Blustlein (H-Burns, jamais entendu parler avant) sur le paisible On My Own, dont les guitares me rappellent – oh bordel de Dieu – The Edge (ne prends pas ça comme une insulte, dude, mais je vois à tous les coups l’arbre de Joshua s’embraser de façon inoubliable). Sur Opposite/attract 1, c’est Pierre ‘The Vig’ Viguier (Tantrum/Drive Blind) qui est venu doubler son chant et nous prouver qu’il en avait encore dans le coffre. Impossible pour moi de ne pas faire passer ce titre avant les autres (et pas uniquement pour la gueulante du Vig, car il serait excellent même s’il était instrumental). Ces deux interventions servent en tout cas de diversion/coupure dans un album qui, sans ça, aurait pu paraître trop long (une heure, ouf) et uniforme.
Belle surprise de la part de Geneva, dont, je dois l’avouer, je n’attendais pas grand-chose après son premier album, et bonne sortie de la part de Trendkill Recordings, label marseillais qui, pour cette raison, se prononce très certainement : Traiiiiiiinquileeeeeeeu. Cousi.

Puisque l’on vient de parler de Tantrum, Geneva fait partie des 16 groupes qui figureront sur le tribute We Fucked Up Our Lives – titre de très grande classe s’il en est.
L’artwork, lui, m’a l’air pas trop mal (à la Jules Vernes ?), mais difficile de savoir réellement, puisque je n’ai eu droit qu’à un promo cd-r de merde avec pochette photocopiée (+ bio en anglais… sait-on jamais, au cas où je lirais pas le français…), exactement le genre d’objet (jetable) qui ne donne pas envie d’être ressorti une fois rangé.



* dans laquelle ils citent Blunderbuss comme influence, sûrement pour essayer de m’avoir à la bonne, parce qu’après ce que j’ai entendu, on ne doit pas avoir les mêmes disques de Blunderbuss.
(8/10)

{Bil}


Wednesday, July 29, 2009 

Current mood:  relaxed
........
UN GROUPE :

Formé en 2004 suite aux aventures de Jean-Charles dans Dont Look Back et des différentes expériences musicales de Rémi et Alex entre Valence et Lyon, Geneva sort enfin son nouvel album. Il aura fallu passer par un e.p. prometteur mais aussi d'innombrables heures de répète ainsi que des premières parties de groupes comme Crowpath (Suède), Amen Ra (Belgique), Sleeppers ou Basement (France) ou encore Made Out Of Babies et Minsk (U.S.A.). Après des concerts donnés sur toute la France et en Suisse pour défendre cet e.p., le groupe se consacre ensuite à la composition de « Sail On Suds », dont l'accouchement se fait dans la douleur : temps difficile à trouver pour les trois membres du groupe, longue période de gestation, route menant au studio semée d'embuches... Geneva commence l'enregistrement en novembre 2008, les prises de l'album sont faites en moins de dix jours avant d'être confiées à Serge Morattel (Knut, Tantrum, A. Woodward) pour un mixage au Rec Studio de Genève. Le mastering sera quant à lui réalisé par Carl Saff à Chicago. Cet opus sera disponible sur le label Trendkill Recording de Marseille, à l'automne 2009. Le groupe recherche activement des dates, ses concerts sans concessions avec amplis poussés à 11 (ça n'est pas une vue de l'esprit) restant la meilleure arme de promotion de Geneva.

UN ALBUM :

A l'instar de sa pochette, “Sail On Suds” s'éloigne des eaux post-hardcore et post-rock qui ont bati l'identité du trio. L'imposant navire vogue désormais vers des rivages aux relents de rock noisy. Délaissant les remous de Tantrum ou Isis pour une traversée qui ne se fera pas sans encombres, Geneva débarque sur des rivages frontaliers à Sonic Youth ou aux méconnus Blunderbuss. Le groupe alterne entre titres longs à explosions et des morceaux plus efficaces et tendus, à l'image d'Opposite/attract1 où on retrouve Pierre Viguier de Tantrum, véritable référence pour le groupe (on retrouvera d'ailleurs Geneva sur la compilation hommage au groupe, We Fucked Up Our Lives!, prévue également chez Trendkill). On notera également la présence de Reno Brustlein d'H-Burns, venu ressusciter Don't Look Back le temps du magnifique On My Own où la voix s'allie à merveille avec des guitares qui avaient rarement sonné aussi lumineuses.
Evoquant autant la difficulté des rapports humains que l'enfance, “Sail On Suds” reste pourtant un disque ouvert, laissant l'auditeur y voir ce qu'il veut, grâce à des structures aussi radicales que libérées. Geneva avance comme un mastodonte et rien ne semble pouvoir l'arrêter sur des titres comme Drivin' Across The Sky ou encore Echoes Wine, pleins de ruptures et de rebondissements.
Si “Sail On Suds” est incontestablement un formidable pas en avant pour le jeune trio, il semble ne pas s'en contenter : déjà à l'œuvre sur de nouvelles compositions aux structures plus rock et tendues. En attendant, ce disque n'en finit pas de révéler de nouvelles pistes à chaque écoute. « Sail On Suds », ou le disque idéal pour tout fan de hardcore, noise ou d'expérimental tout comme pour tout ceux qui cherchent à dépasser les clichés d'un rock formaté qui pullulent inlassablement dans les soi-disant médias rock.

Eric F.
Currently listening:
Farm
By Dinosaur Jr.
Release date: 2009-06-22
Tuesday, October 14, 2008 

Current mood:  electric

Geneva

Clermont Ferrand, AToutAzard - 11.10.2008


le 13.10.2008 à 00:00 · par Eric F.

Si le hiatus prolongé des Dont Look Back aura permis à H-Burns de se faire un nom avec son projet solo, espérons que les trois Genevaparviennent à suivre le même chemin. Le trio, qui existait déjà dutemps du groupe post-rock drômois peut désormais profiter à plein tempsdu guitariste Charles. Autant H-Burns revitalise le folk, autant Geneva aime faire du bruit, à mi-chemin entre leurs idoles métal et les figures de proue des années 90 (Sebadoh, Dinosaur Jr,tous les groupes de bruit « intelligents »)... Un seul e.p. à se mettresous les dents en quatre années d'existence, c'est forcément trop peu.Mais heureusement, les choses bougent du côté du groupe avecl'enregistrement d'un premier « vrai » disque dans quelques jours etdeux dates, à Lyon et Clermont Ferrand pour se mettre en jambe.Histoire de vérifier les choses par nous-mêmes nous aurons donc suivile groupe pour le concert à Clermont Ferrand. Rendez-vous pris en débutd'après-midi pour trois heures de route. Le groupe est d'excellentehumeur, grâce à un concert plutôt satisfaisant la veille. Uneexcellente humeur qui se traduira par un trajet égayé par de nombreuxéclats de rire et de blagues plus ou moins grasses. Fidèle à lapromesse que « tout ce qui se passe dans le camion reste dans lecamion », vous n'en saurez pas plus.

Après une arrivée sur Clermont un peu plus tardive queprévue, direction le AtoutAZart, un squat associatif. Retrouvaillesavec les bordelais d'Appollonia àl'entrée. Les deux groupes s'apprécient et l'ordre de passage se décidesans heurts. Balancée avec autant de rapidité que d'efficacité, lesbalances se révèlent être une simple formalité. Si l'accueil est à lahauteur, on s'inquiète tout de même un peu du fait que les voisins dela salle, le régiment d'nfanterie local, ait pris la fâcheuse habitudede tirer au plomb sur l'enceinte. Heureusement pour tout le monde, pasd'incident à déplorer pendant la soirée.

Le copieux repas avalé, Genevamonte sur scène sur les coups de vingt-deux heures... devant un publicde cinq personnes. Pas du genre à se laisser démonter, les troisdrômois démarrent les hostilités par une belle intro bruitiste quilance le concert sur les chapeaux de roue. Si on décèlera un large clind'oeil au Schizophrenia de Sonic Youth sur le premier titre (clin d'oeil totalement revendiqué), Genevas'est construit son propre univers entre rock, noise et métal.Incroyablement en place, le groupe s'appuie sur une section rythmiquecostaude et resserrée, Rémi martelant ses fûts avec une précisionclinique tandis qu'Alex en impose avec sa quatre cordes, digne des plusgrandes heures de Lou Barlow chez Dinosaur Jr.La guitare de Charles évite d'ailleurs les trips héroïques etl'ensemble prend alors des allures de magma sonore massif et presqueenjôleur malgré l'averse de décibels ! Qualité musicale ou pas (on vousrassure, elle y était) on ne peut que s'incliner devant un groupe quijoue comme sa vie en dépendait face à un public dont le nombre dépasseà grand peine celui des musiciens sur scène. Il suffira pour s'enconvaincre de voir Charles maltraiter le matériel sur scène, commeemporté par ses riffs, tour à tour bruitistes et affutés. Pas beaucoupde temps morts entre les morceaux, dont la longueur ne pose aucunproblème (un vieux réflexe de l'épopée post-rock de Dont Look Backpeut-être ?). Pas de temps morts donc, et à l'heure ou se terminera leconcert, le public pourra presque se sentir aussi exténué que legroupe, mais aussi ravi par ce concert livré sans concessions et avecun brio indéniable. Il faut dire que Hopelivré en conclusion aura fait son effet, avec boucle de guitares ete-bow histoire d'en rajouter encore un peu plus niveau puissancesonore.

Mis en jambe par cette prestation réussie, le groupe assistera en connaisseur au set d'Appollonia,un peu plus en nuance, et tout aussi agréable avant de profiter desjoies de la vie nocturne clermontoise. Voilà donc une nouvelle occasionde dire que les absents avaient une nouvelle fois tort. Tant que desgroupes comme Geneva avaleront leskilomètres pour le simple plaisir de jouer (et bien), on pourra encorese dire que le rock est bien loin d'être mort.

Sunday, June 29, 2008 

Current mood:  impatient
Salut !
Quelques news ! Les dates de l'enregistrement sont calés, ça se fera fin octobre au studio NSR où nous avions deja enregistré notre premier truc le mix devrait se faire ailleurs (à confirmer) et on l'espère, avec quelques featuring...
Sinon nous sommes toujours à la recherche de gens motivés pour nous aider (Labels, Distro, Organisateur de concerts...) donc n'hesitez pas à nous contacter ici : alexgeneva96@hotmail.com / charlesdlb@hotmail.com
Et puis pour patienter avant les nouveaux enregistrements, une nouvelle chronique du ep ici :
http://www. lifelesszine. com/index. php?2008/05/29/17-geneva-self-titled-ep

Une interview et plein d'autres trucs sur plein d'autres groupes ici :
http://www. lifelesszine. com/index. php?2008/06/27/22-dossier-le-post-hardcore-ses-derives-et-di
vagations-a-telecharger

A bientôt.
Geneva.