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Adrastée



Last Updated: 11/22/2009

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Friday, October 09, 2009 

Pour ceux qui l'aurait raté !

EARTHLINGS
est un documentaire long-métrage sur la dépendance absolue de l'humanité à l’égard des animaux (animaux de compagnie, nourriture, habillement, divertissement, et recherche scientifique) mais aussi sur l’irrespect total pour ceux qu’on peut aussi qualifier de « marchandise ». Le film est narré par Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est celle du célèbre Moby. Avec une étude approfondie sur les magasins d’animaux de compagnie, les usines à chiot, les refuges pour animaux, mais aussi les manufactures de cuir et de fourrure, les industries de hobbies sportifs et les professions médicales et scientifiques, EARTHLINGS utilise la caméra cachée et jamais auparavant on avait vu ces pratiques au jour le jour, d’une des plus grandes industries au monde, qui se fonde entièrement sur l’utilisation d’animaux pour faire du profit. Puissant, instructif et provoquant, EARTHLINGS est de loin le documentaire le plus complet jamais produit sur la relation entre la nature, les animaux et les intérêts économiques des humains. On trouve beaucoup de films défendant cette cause, mais celui-ci dépasse tout. Des Terriens pleurent pour être entendus. Vivement recommandé ! Telechargez le film à: http://veg-tv.info/Earthlings
«

..
Tuesday, July 14, 2009 
Voilà un petit article que j'ai trouvé très bien écrit et très instructif !



Le bac était rempli de visages



Il m’a fallu 25 ans pour m’enchaîner au plancher de mort de l’abattoir et dire non. Nous avons arrêté la tuerie pendant quelques heures, jusqu’à ce que la violence et la colère du propriétaire et des ouvriers s’abattent lourdement sur nous, leur meuleuse d’angles vrombissant en nous lançant de dangereuses étincelles au visage. En commençant à couper, le propriétaire a grondé d’une voix sinistre «Je vais bien profiter de ce moment». Alors qu’on nous conduisait dehors sous escorte, nous sommes passés à côté d’un bac débordant des visages de vaches tuées la veille.
Un coup plus dur nous attendait à notre retour à Melbourne. La force d’âme est l’outil le plus puissant d’un militant, et l’intégrité est le roc sur lequel le mouvement de défense des animaux doit se tenir debout. Cette force a été ébranlée, et le roc a chancelé, quand j’ai lu plusieurs critiques du nouveau livre de Peter Singer, The Way We Eat: Why Our Food Choices Matter (Rodale), co-écrit avec Jim Mason. Peter Singer est certainement un écrivain éloquent, mondialement reconnu comme le «père» du mouvement de défense des animaux, et il ne fait aucun doute que ce livre ouvrira les yeux à certains. Il réussira également à nous convaincre de bannir certains types d’aliments. Par contre, Singer tourne le dos à de nombreux animaux et ferme les yeux sur leur massacre brutal, approuvant tacitement leur mort par ses prudentes tentatives de maintien du statu quo. Il est bien plus facile pour Singer de recommander au public (et plus facile à avaler pour celui-ci) le type de viande dont la consommation est la plus «humaine» – devrait-on manger du poisson de pisciculture ou du poisson sauvage – ou d’expliquer, comme si cela était la chose la plus naturelle du monde, comment devenir des «carnivores consciencieux». Contentez-vous de vous assurer que les animaux que vous mangez proviennent d’élevages dits «humains» plutôt qu’industriels.
Les récentes entrevues médiatiques de Singer semblent placer les abolitionnistes dans le camp des «fanatiques». Je refuse de considérer ceux qui s’opposent aux abattoirs et à l’assassinat organisé et systématique d’autres êtres comme des fanatiques. Nous sommes minoritaires. Il est tristement évident que Singer est plutôt un oncle qu’un père pour les animaux. À l’occasion de la promotion de son livre, que ce soit à la radio, à la télé ou dans les journaux, Singer n’a pas profité de l’excellente occasion qui lui était offerte de promouvoir le style de vie végétalien comme le seul choix éthique pour éliminer la souffrance, la terreur et la destruction sur la planète. Comme le déclare clairement et simplement Gary Francione, professeur de droit à la Rutgers School of Law: «Devenir végétaliens est le seul but vraiment abolitionniste que nous pouvons tous atteindre, et nous pouvons l’atteindre immédiatement, en commençant par notre prochain repas.» C’est là une sonnette d’alarme qui exhorte les gens concernés et les militants de la défense animale partout dans le monde à prendre du recul et à considérer la situation dans son ensemble. Si l’on substitue l’humain à l’animal dans le raisonnement de Singer, son préjugé en faveur de l’espèce humaine devient évident. Oserions-nous argumenter que moins de coups et de plus longues chaînes rendraient l’esclavage acceptable ou éthique? Pas plus que nous ne devrions envisager detrancher «en douceur» la gorge d’un animal innocent pour nous empiffrer.
Alors que Singer défendrait certainement son approche modérée en disant qu’elle offre une étape intermédiaire pour le consommateur moyen effrayé par le mot «végétalien», elle ne sert en fait qu’à perpétuer la fausse croyance que les animaux nous appartiennent et que nous avons le droit d’en disposer à notre guise. C’est à nous qu’il revient de montrer le chemin vers l’abolition. Placer la barre plus bas, c’est mettre le doigt sur la gâchette du pistolet.

Cette activiste australienne est présidente d’Animal Liberation Victoria (ALV) depuis 1978. Végétarienne depuis près de 30 ans et végétalienne depuis une douzaine d’années. Elle édite Action Magazine et dirige un Rescue Team qui sauve et libère les animaux des élevages concentrationnaires, des abattoirs et des laboratoires de vivisection. Ses actions non-violentes dénoncent et montrent la vérité cachée derrière les murs de l’exploitation animale - Traduit de l’anglais par Hélène Dansereau,Kind Translators|Traducteurs pour le traitement éthique des animaux, Journal AHIMSA 2006
Monday, May 25, 2009 
eh oui voilà à quoi ça ressemble !!

Contre-pub sur le veau !!!
Wednesday, May 20, 2009 

Débat type Végé-Omni ! ou

Manuel de conversation pour un débat sur le végétarisme sur internet


Piqué sur l'excellent blog d'insolente veggie!


'Au cours de mes tribulations sur internet, j’ai observé que les débats relatifs au végétarisme ou à la protection animale se ressemblent tous. J’ai donc pris de mon temps pour vous livrer une synthèse de ce qui va se passer au cours de la conversation.

Une personne va lancer un débat sur le végétarisme (ou la protection animale), peu importe que cette personne soit pour ou contre, et peu importe le contenu du premier message.



Un végétarien va intervenir pour dire qu’en effet, il est végétarien, et qu’il se porte bien.

Un non-végétarien va dire qu’il est ridicule d’être végétarien, puisque l’homme a toujours mangé de la viande.

Le végétarien va lui dire que l’ancienneté d’une tradition n’est pas gage de sa moralité, et qu’en effet, on a toujours pratiqué le meurtre, l’excision, et la discrimination.

Le non-végétarien va lui dire qu’il est choquant de comparer le meurtre et la viande, puisque dans un cas, on tue, mais que dans l’autre cas, euh, eh bien, on tue aussi, mais c’est qu’un animal.

Le végétarien va dire qu’à certaines époques, on tuait des gens, parce que ce n’étaient que des noirs.

Le non-végétarien va s’énerver car la comparaison entre l’animal humain et l’animal non humain est un tabou qu’il est dangereux de briser.

Un intervenant poste une photo de viande crue.

Divers 'forums' lui signalent gentiment que ça ne fait pas avancer le schmilblick.

Un non-végétarien va dire que de toute façon, les hommes préhistoriques mangeaient de la viande, et que donc, on doit en manger. Le végétarien va lui suggérer de s’habiller en peau de bête brute, de vivre dans une grotte et de tirer sa femelle par les cheveux puisque c’est ainsi que les hommes préhistoriques faisaient
(existe aussi en version: je mange de la viande parce que les lions mangent les gazelles).

Un non végétarien rappelle que l'homme est un omnivore. Le végétarien lui dit que ça ne dispense pas de faire des choix puisque l'homme peut s'adapter à un régime végétarien, et ajoute que bien que le non-végétarien ait des jambes, il a quand même une voiture ou un vélo et qu'il n'est pas si attaché que ça à son état de nature finalement.

Un non-végétarien va dire que de toute façon, il faut manger des protéines, un végétarien va lui expliquer qu’on trouve des protéines ailleurs que dans la viande, et surtout dans les céréales et légumineuses.

Le non-végétarien va demander une source.
Le végétarien la lui donne sous forme de lien.
Le non-végétarien conteste la fiabilité de la source.
Le végétarien lui donne une dizaine d’autres sources.
Le non-végétarien conteste la fiabilité de toutes les autres sources.
Le végétarien demande au non-végétarien de lui fournir une source prouvant qu’il est impossible de manger équilibre en étant végétarien.
Le non-végétarien ne peut pas la fournir mais précise que sa belle-sœuré tait secrétaire dans un cabinet de diététique et qu’il sait de quoi il parle.

Un non végétarien dit que la preuve que les végétariens ont des carences, c'est que tous les végétariens qu'il connait ont un teint très blancs et sont fatigués. Un végétarien lui demande combien de végétariens il connait exactement, où il les a rencontrés, et s'il y a moyen de les contacter. Le non végétarien disparait de la conversation.

Un non-végétarien signale aux végétariens que les carottes crient quand on les coupe.

Les végétariens lui font un cours accéléré de biologie des systèmes nerveux, et lui suggèrent de devenir végétarien s’il se soucie vraiment de la souffrance des plantes, puisqu’il faut en effet beaucoup de plantes pour nourrir la viande qu’il mange.

Le non-végétarien dit que les végétariens essaient de le convertir.

Les végétariens disent qu’en effet , il serait bon que l’on mange globalement moins de viande, la production de celle-ci étant extrêmement polluante et affamant les pays les plus pauvres.
Le non-végétarien demande une source.
Le végétarien la lui donne sous forme de lien.
Le non-végétarien conteste la fiabilité de la source.
Le végétarien lui donne une dizaine d’autres sources.
Le non-végétarien conteste la fiabilité de toutes les autres sources.
Le végétarien demande au non-végétarien de lui fournir une source prouvant que la production de viande n’est pas néfaste pour l’environnement.
Le non-végétarien ne peut pas la fournir mais précise que son beau-frère est chauffeur au ministère de l’environnement et qu’il sait de quoi il parle.

Un non-végétarien croit le végétarien mais dit que ce problème est un problème de production, que c'est l'industrie qui est mauvaise, mais que ce n'est pas sa faute à lui si il y a un problèmed ans la production. Un végétarien lui explique le système de l'offre et de la demande.

Un non-végétarien va dire que de toute façon, la vie d’un animal ne vaudra jamais celle d’un homme.
Un groupe de végétariens se lance dans une réflexion philosophique sur la valeur de la vie et laisse les non-végétariens en plan.

Un anti-végétarien débarque et dit que les végétariens ont tous des carences.
Un végétarien le renvoie gentiment à la première page au moment ou la conversation parle de nutrition.

Un non végétarien va dire qu’on ferait mieux de s’occuper des enfants qui crèvent de faim plutôt que des conditions de vie des poulets en batterie.
Un végétarien lui explique par a+b que le végétarisme est une façon efficace de lutter contre la faim dans le monde.
Le non-végétarien s’énerve, culpabilise, et demande une source (voir ci-dessus).

Un intervenant lance le débat sur l'antispécisme. Rapidement, le point Godwin est franchi.

Un intervenant dit que rien ne vaut une bonne entrecôte bien saignante.
Un végétarien lui demande s’il ne trouve pas que la gourmandise pèse peu face aux problèmes environnementaux crées par la consommation de viande.
Le non végétarien dit que de toute façon, le végétarien n’est pas parfait (recycle t’-il ses déchets ? roule t’-il en voiture ?) et qu’il n’a pas de leçon à lui donner, et que de toute façon, on leur interdit tout, fumer, boire, et maintenant la viande ? Ah non c’est pas possible.

Un intervenant corrige les fautes d’orthographe de tous les autres.
Un intervenant opposé engueule celui qui corrige les fautes d'orthographe.
Un opposant à l'opposé corrige les fautes d'orthographe de l'opposé.

Un troll met en relation végétarisme et anorexie, et il sait de quoi il parle, car sa cousine, qui est végétarienne (elle ne mange que du blanc de poulet) a fini par devenir anorexique.

Un intervenant dit que c’est bien joli, mais qu’il faut de la viande pour être fort , d’ailleurs, regardez les sportifs, ils ne sont pas végétariens.
Un végétarien lui fournit une liste des plus grands champions végétariens et végétaliens.

Un non-végétarien dit que lui, de toute façon, il n’est pas concerné, puisqu’il consomme exclusivement la viande de la ferme de sa mamie sur laquelle il habite (la ferme, pas la mamie).
Le végétarien lui dit que ce serait très bien, si seulement c’était vrai.
Un non-végétarien dit que de toute façon, il est trop pauvre pour être végétarien. Le végétarien lui rappelle que c’est la viande qui coûte cher.

Un non végétarien explique qu’Hitler était végétarien. Un végétarien dément à grand renfort de liens historiques chiants qu’on ne lira pas, et explique qu’en revanche, Einstein et Léonard de Vinci étaient biens végétariens.
Débat sur le QI d’Einstein, et ses théories simplistes probablement dues à son végétarisme.

Un végétarien hypersensible débarque et dit que c’est dégueulasse et monstrueux de faire subir des tortures aux animaux pour le simple plaisir alimentaire. Levée de boucliers des non-végétariens qui tiennent enfin leur preuve que les végétariens sont des extrémistes, et démenti gêné de la plupart des végétariens du forum qui disent comprendre les réactions des deux côtés.

Un pesco-végétarien arrive et se fait engueuler par les deux parties, parce qu’il mange du poisson et se dit végétarien ou parce qu’il ne mange pas de viande. Un intervenant dit qu’effectivement, les végétariens mangent du poisson, alors que les végétaliens n’en mangent pas. Un végétarien et wikipédia remettent les points sur les « i ».

Un non-végétarien va dire que le soja est mauvais pour la santé et l’environnement, un végétarien va lui dire que s’il a des craintes de ce côté-là, il peut arrêter de manger de la viande, puisque les animaux sont souvent nourris au soja qui a poussé sur ce qui fut la forêt amazonienne.

Un végétarien va dire que le végétarisme est une forme de décroissance alimentaire.
Un intervenant va demander ce qu’est la décroissance.
Un non végétarien va dire que c’est pas écolo de manger du tofu importé d’Asie. Le végétarien va lui apprendre qu’on produit du tofu en France, et demande au non-végétarien s’il mange de l’agneau de Nouvelle-Zélande, du bœuf du Chili, du café, et des bananes.

Un vegan vaporeux et poétique poste une phrase que personne ne comprend.

Un non végétarien insinue un manque d’activité sexuelle chez les végétariennes. Une végétarienne lui fait le coup de la B12, ce qui fait rire les autres végétariens mais pas les non-végétariens puisqu’ils ne savent pas ce qu’est la B12, ni le « coup de la B12 ».

Un non végétarien s’indigne du fait que les végétariens se croient toujours plus intelligents. Entrant dans son jeu, un végétarien lui poste plusieurs articles relatant les liens entre végétarisme et QI.
Le non-végétarien va dire que de toute façon, pour les végétariens, ils ne sont que des bouffeurs de cadavre. Le végétarien va lui demander s’il mange directement la viande sur le dos de l’animal vivant, et lui dit que dans le cas contraire, en effet, il mange bien du cadavre.

Un non-végétarien comprend le 'coup de la B12' et essaie de brancher une végétalienne.

Un intervenant poste une photo de viande crue. Tout le monde lui signale qu’on leur a déjà fait le coup.
Un végétarien poste Earthlings. Un non-végétarien prétend que la vidéo est truquée. Tout le monde culpabilise et  s’énerve.

Un modo intervient pour dire à tout le monde de se calmer.

N’ayant pas lu le début de la conversation, un non-végétarien rappelleque les salades souffrent quand on les arrache. Les MP des végétariens explosent car ils avaient tous parié sur le prochain qui ferait le coup du cri de la carotte. Les végétariens se foutent quand même un peu de la gueule du crieur de carottes sur le forum, mais celui-ci ne comprend pas le truc et croit avoir cloué le bec aux bouffeurs de carottes.   Un non végétarien dit que de toute façon, la bouffe végétarienne est dégueulasse. Un végétarien poste un lien vers un blog de cuisine. La moitié des lecteurs du forum se fait un plat végétarien le soir même.  A court d’arguments, un non-végétarien va dire que les végétariens ne font rien qu’à faire du prosélytisme et de la propagande, et que poureux c’est de l’intolérance extrémiste.

Un végétarien va expliquer qu’il ne s’agit pas de propagande mais d’information, et que chacun est libre d’en tirer les conséquences, et que l’extrémisme ne se trouve pas du côté des végétariens mais du fanatisme de l’industrie de la viande qui tue des milliards d’animaux et pollue à tout va en affamant les pays pauvres. 

A 18h, les employés rentrent chez eux, le débat se tasse.

Et, tel l’ampoule, six mois plus tard, un couillon répond au post initial sans relire la conversation et relance tout le truc.'


Pour participer régulièrement à ce type de débat, javoue qu'Insolente Veggie voit juste ! si vous voulez rire encore visitez le site

http://www.insolente0veggie.over-blog.com/

Wednesday, April 22, 2009 

Attention certaines images peuvent choquer, néanmoins il est bon d'être conscient de la réalité et des horreurs de notre société !




Saturday, March 28, 2009 


http://fr.eyeka.com/video/view/268484-Veni-Vidi-Ve...

Une petite video éducative, assez sympa !

Friday, March 27, 2009 

Parce que son "coup de gueule " est aussi le mien : http://www.spa.asso.fr/964-les-coups-de-gueule-de-cavanna.htm
Allez lire ces quelques lignes... c'est un vrai cri du coeur, coeur ouvert, coeur écoeuré et en colère, comme le mien !



Saturday, September 20, 2008 
Le mode de vie végétarien consomme moins de ressources naturelles et préserve notre environnement. On ignore trop souvent les incidences de l'élevage sur la nature.

• Pourtant en sursis, l'eau potable est gaspillée par l'élevage. Il faut 20000 litres d'eau pour produire un kilo de viande et seulement 48 litres d'eau pour produire un kilo de céréales. 70% de la consommation d'eau potable est consacrée soit directement à l'élevage, soit aux cultures des grains destinés aux animaux d'élevage.

• Les rejets de l'élevage causent énormément de pollution : rivières, nappes phréatiques, sources, littoraux… Par exemple, les agriculteurs ont annoncé qu'en Bretagne où sont concentrés la moitié des porcs français (14 millions), 60% des sources d'eau seront polluées en 2005. Avec les fientes des élevages de volailles, c'est l'équivalent d'un pétrolier entier déversant une "marée brune" par jour ! Les Bretons utilisent de l'eau minérale, mais qu'en est-il de l'industrie alimentaire locale et des cultures maraîchères ?

• De nombreuses espèces sont menacées à cause de la surpêche. Les filets des énormes chaluts ratissant les océans détruisent tout sur leur passage. La dimension de l'ouverture d'un chalut pélagique peut atteindre 33000 m2. La plupart des espèces de poissons que nous mangeons sont en voie de disparition. Par exemple, 90% des cabillauds (ou morues) capturés sont trop jeunes pour se reproduire. Le déséquilibre écologique qu'entraîne la pêche est dramatique. Le biologiste William Montevecchi souligne : "Nous assistons à une migration de masse d'animaux affamés." La reproduction des oiseaux de mer diminue de 75% et les scientifiques signalent des baleines faméliques errant à la recherche de nourriture (La Fin du poisson, rapport de Greenpeace). Protéger les baleines du harpon c'est bien. S'assurer qu'elles ne meurent pas de faim, c'est bien aussi.
Cela est d'autant plus scandaleux que les animaux élevés en batterie sont nourris des farines de poissons pêchés spécialement pour eux.

• Et il y a la déforestation. Ces vingt dernières années, 80% des forêts vierges du Costa Rica ont disparu pour laisser place à de l'élevage de bovins. Principaux propriétaires: des grands noms du fast food...
L'Amazonie perd chaque année une superficie d'environ cinq millions d'hectares défrichés pour des pâturages écologiquement inadaptés aux sols tropicaux et qui ne durent guère plus de huit ans. Les brûlis dégagent des gaz très nocifs participant au réchauffement global de la planète, le fameux effet de serre.
Un hectare de forêt pluviale primaire peut supporter environ 800 000 kilos de plantes et d'animaux. Quand le même hectare a été dégagé à nu et semé d'herbe à pâturer, il ne produit tout au plus que 200 kilos de viande par an pendant 5 ans – assez de chair pour 1600 hamburgers. Voilà comment on peut "manger" des toucans, des tapirs et l'oxygène de la planète sans le savoir !

• Un milliard 300 millions de bovins sur la planète, à eux seuls, émettent 60 millions de tonnes de méthane chaque année. On considère que le trou de la couche d'ozone est dû pour 28% à l'élevage.


EN FRANCE, EN 2002, LA CONSOMMATION DE VIANDE A PROVOQUE LA MORT DE :
728,1 millions de poulets, 41,4 millions de poules et de coqs, des millions de poussins mâles tués à la naissance, 98,6 millions de dindes, 78,5 millions de canards, 31 millions de pintades, 800 mille oies, 4,1 millions de pigeons, 48,9 millions de cailles, 200 mille autres gibiers, 40,4 millions de lapins, 25,85 millions de porcs, 2,04 millions de vaches, 1,86 millions de veaux, 561 mille génisses, 907 mille jeunes boeufs, 324 mille boeufs, 5,13 millions d'agneaux, 700 mille chevreaux, 591 mille ovins de réformes, 850 mille caprins, 37 mille équidés, des centaines de millions de poissons, et beaucoup d'autres. 13,8 milliards d'oeufs et 22,7 milliards de litres de lait de vache ont été produits (chiffres de l'OFIVAL).

Eau requise en gallons pour produire 1 livre de :

* Laitue : 23
* Tomates : 23
* Patates : 24
* Blé : 25
* Carottes : 33
* Pommes : 49
* Poulet : 815
* Porc : 1630
* Bœuf : 5214

Quelques chiffres à méditer
Quelques chiffres à méditer pour les carnivores

Ces chiffres sont issus d'instut de l'environnement des US c'est pour cette raison qu'ils sont fortement lié à ce pays, néanmoins cela donne un bon exemple de la conso qui est tout aussi appliqué en france et en Europe... :

Plus de la moitié de l'eau potable des Etats-Unis va au bétail.

Il faut 5.000m² (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de bœuf ou 10.000 kg de pommes de terre.

De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande.

Il faut 30.000 à 60.000 litres d'eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et 800 litres d'eau pour 1 kg de blé.

Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail.

64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).

Un « Multi Dommage » s'ouvre toutes les 17 heures dans le monde ce qui entraîne la désertification de 125 km² par jour de forêt humide.

Les pays industrialisés avec 26% de la population mondiale utilisent 56% des ressources alimentaires.

Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de cette farine pour qu'un bœuf ou un porc produise 1 kg de viande. Donc 25 kg de poissons pour 1 kg de viande !

Une ferme de saumons de 8 ha aux USA produit autant de déchets qu'une ville de 100.000 habitants.

La consommation mondiale d'engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes par an aujourd'hui.

500 pesticides différents sont employés dans « l'industrie culture » : 1.5 à 2 tonnes / par ha / par culture / par an, en Europe.

En 1997, la quantité d'antibiotiques utilisée dans l'Union européenne s'est élevée à 10.493 tonnes.

Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes avant d'être abattus.

Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au Canada plus de 20.000 tonnes d'antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée.

80% des animaux élevés en batterie sont malades.

Une trentaine d'hectares de forêts sont détruites chaque minute.

300 tonnes d'humus disparaissent chaque minute.

Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les USA et l'Europe : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du monde.

En Thaïlande, ont été produites en région marécageuse, 120.000 tonnes de crevettes sur 5 ans, qui ont ravagé les marécages en détruisant 800.000 tonnes d'autres espèces.

Plus de 75% des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l'Amérique ont disparu.

Environ 97% des variétés de légumes qu'on trouvait habituellement sur la liste du ministère de l'Agriculture des Etats-Unis sont maintenant considérées comme disparues.

Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis.

Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu'il a mangées auraient pu servir 18.000 repas.

La consommation de « viande » utilise 60% des réserves d'eau mondiale.

Il faut 400 litres d'eau/heure, 24h/24h pour faire face aux besoins alimentaires d'une seule personne carnivore.

Plus de 50 millions d'enfants meurent de faim chaque année.

Un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses.

En une année, vous absorbez environ 2.7 kg d'additifs, surtout les enfants, avec les sucreries et les boissons artificielles.

71% des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d'origine animale.

90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.

Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a du consommer au minimum 800 kg de protéines végétales.

5 espèces végétales sont définitivement perdues chaque jour.

Tout individu supplémentaire dans les pays riches « pèse » aussi lourd sur l'environnement que 20 Indiens ou Bengalais.

L'on a fait plus de dégâts en 30 ans que depuis que l'homme existe sur la terre.
Saturday, September 13, 2008 
En image... quand la science se dévoie !
attention certaines images peuvent "heurter la sensibilité" , néanmoins il est bon de ne plus fermer les yeux et de voir de quoi l'Homme est capable, ce n'est pas plus choquant que de manger un steack saignant...en espérant que votre coeur sera "heurté"...
S'il vous plait osez visiter ces pages, lisez, apprenez...
Vous pouvez déjà agir à votre niveau, dans votre quotidien en faisant attention à ce que vous utilisez, produits ménager, de beauté, cigarettes, etc... même les plus petites attentions peuvent changer les choses !

http://www.artezia.net/animaux/vivisection/vivisection.htm
http://membres.lycos.fr/eviceba/vivisection.htm
http://terresacree.org/concentr.htm
http://www.stopvivisection.info/sommaire.php3
http://www.peta2.com/feat/testing123/
mais aussi
http://video.google.fr/videoplay?docid=4093730216074063220
etc...
Thursday, January 01, 1981 
En ce qui me concerne, je ne mange pas non plus d'oeuf, de lait de vache ou de matières grasses animales, pas de miel (et dérivé) et pas de gélatine non plus !
Pour les gourmands je conseille : http://vg-zone.net/
ou encore : http://cuisinez-vegetalien.net/
Il en existe des dizaines, à vous de choisir ;)