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Ma-Th

ParadoXical Ma"th


Last Updated: 12/9/2009

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Wednesday, December 09, 2009 
Birds are alive représente un musicien de génie qui a fait vibrer un de ses voisins....Ce voisin m'a fait connaître ces musiques et ces chansons, révélant ainsi son univers, son caractère, sa personnalité.

Ce voisin est devenu mon homme,
celui qui partage ma vie,
celui avec lequel je partage le linge sale et les courses pour manger! 
Celui qui aggrippe sa guitare pour me chanter des berceuses et à qui j'écris quelques histoires.
Celui qui produit des dizaines d'illustrations et à qui je les pique pour décorer nos murs.
Celui qui me promet que je serais sa dernière femme et  en qui j'ai envie d'avoir confiance.
Celui qui met encore birds are alive comme réveil matin et que je caline qd j'entends les premières notes.
Celui qui, quand il s'éloigne de moi plus d'une journée, devient une obsession.
Celui qui me fait des bons petits plats et auquel je fais des gateaux au chocolat.
Celui qui m'embrasse sous la douche et que j'embrasse sous la couette.
Celui qui a les plus grandes mains que j'ai pu voir et qui enveloppe les miennes comme une simple cacahuète.
Celui qui a un rire charmeur face auquel je n'ai pas pu résister et qui a adoré mon sourire.
Celui à qui je pique les t-shirt et qui se shoot à mon parfum.
celui qui me fait fantasmer depuis le début et à qui je plais en retour.
Celui qui regroupe en une personne tout ce que j'attendais de quelqu'un tout en acceptant mon sale caractère
celui qui a réussi à calmer la plupart de mes crises d'angoisse
celui qui m'a donné la force de combattre mes démons, mes ennemis et mes préjugés
celui qui me donne envie d'en connaître plus chaque jour
celui qui m'a montré que je savais aimer, comme les autres
celui qui m'a prouvé que je n'étais pas obligé de me "contenter de ce que j'avais"
celui qui partage ma ville, mes amis, mes goûts et mes envies

celui que j'aime.
Pour M. qui me manque cruellement en ces temps de tournées hivernales.
Tuesday, November 04, 2008 

Category: Friends

Si comme la majorité d'entre vous je savais dessiner, peindre ou simplement croquer, je représenterais le monde...celui que je vois à travers un filtre bizarre. Mon filtre bizarre. Le filtre que j'aime.

Chaque jour qui se présente et une nouvelle larme de bonheur qui coule.

Un café fumant sur une table ronde, des papillons dans la transparence d'un soleil automnal. Un nid de coccinelle à la fenêtre. Le piano dans les oreilles, la peinture sur mes doigts, de poils roux plein le pantalon !...des souvenirs rafraîchis dans la tête....des souvenirs qui ne sont que des réalités pas si lointaines...que j'ai eu tendance à oublier.

Demain est un autre jour, j'espère seulement qu'il sera aussi bon qu'hier... qu'aujourd'hui..

On prendra le thé n'est-ce pas ? Vous, nous...tous ensemble, on se fera des tests stupides en riant de voir combien on se connait par coeur....sans mots dire, sans se voir...on est tous tellement pareils....vous êtes ma famille. Ma plus belle et plus grande famille....

 

C'est ça ma vie...et que jamais elle ne s'arrête.

Je vous aime.

Saturday, September 13, 2008 

Category: Life

Pardonne l'homme de sa cruauté et de son égoïsme. Nous, Enfants d'une chair putride et indélicate, nous implorons ton infinie bonté pour l'absolution.

Prends dans le creu de tes mains bienfaitrices nos âmes perdues. Par l'affront de nos réactions, nous allons droit vers une autodestruction. Sois le guide qui montre l'exemple. Oublions la mascarade affligeante que l'homme a créé autour de ton Idéal.

Touchons la lumière en surpassant les difficultés ridicules qui nous affligent. La Sagesse se tourne vers une croyance, non pas d'un être supérieurement inexistant, ni d'un corps mort que peut être le tien. L'homme n'a pas su aller au-delà des métaphores que tu lui as suggérées. Ceux qui se pensent intellectuels aujourd'hui omettent allégrement la simplicité de tes souhaits. A la recherche de la vérité stupide et de l'observation de l'autre, l'homme se rend ridicule.

Mais j'ignore la bêtise de ces êtres et les accueillent en mon sein, me sachant moi-même peu encline à comprendre la profondeur de ton message. C'est dans mon écrin de béatitude que je me plie à tes lois bienveillantes. Au nom d'un Idéal oublié. Je laisse la philosophie, la politique et la religion à ceux que cela amuse. Je me pose humblement à tes pieds. Nul besoin d'un prêcheur pour mener ma vie. Juste un rappel, un signe, un symbole pour que je garde la Force en moi.

 

Je pardonne tous ceux qui ne comprendront pas mes mots.

Currently listening:
Passione
By A Filetta
Thursday, May 22, 2008 

Il y a eu des bulles....

Bcp de bulles...

Soufflées de ma chambre à Nantes. Elles ont brillé vers le lointain, sur ce ciel merveilleusement bleu. Et résonnait Thomas Newman "The letter that never came" et étrangement, c'est à cela que je pense aujourd'hui, maintenant. Sans doute parce qu'il s'agissait d'un moment reposant, calme, simplement beau et terriblement enfantin.

 

Demain sera un autre jour, il n'y aura sans doute pas de bulles mais je les verrai. Je verrai les bulles, les sourires, les silences, les mots, les maux, les regards, le bleu....un bleu intense qui fixe comme la mer, comme le coeur qui bat, comme des amitiés improbables, comme des ronronnements de chat.

 

Opossum

Monday, May 12, 2008 

j'aurais tant de choses à dire.

mais rien ne sort.

ils s'inquiètent n'est-ce pas? et aucun n'agit correctement. ce n'est pas de leur faute. ils ont leur point de vue sur la vie. Pour peu qu'ils soient plusieurs à être d'accord, ils imaginent que c'est la normalité, que c'est le raisonnable.

         Il faudrait peut-etre arreter de tenter de comprendre l'autre...et simplement écouter ce qu'il a dire...ainsi nous aurions moins tendance à nous baser sur notre propre expérience, nos propres savoirs. Alors nous verrions quel est le vrai problème, quelle est la vraie souffrance. Au lieu de se baser sur nos propres valeurs, peut-être pourrions-nous écouter celles de l'autre et admettre que nous ne nous comprenons pas, tt simplement.

Mais dans son besoin d'aider, de bien faire, l'homme juge et conseille "selon mon avis" "ça n'engage que moi"....alors si ça n'engage que toi, tais-toi.

D'où vient cette arrogance qui fait que l'homme donne toujours son avis, même qd on ne lui demande pas? où a-t-il vu qu'on se confiait pour avoir forcément un retour? l'écoute. la vraie écoute. celle où il n'y a pas de regard perdu réprobateur, celle où il n'y a pas de silences gênants mais simplement attentifs. l'écoute où ni compassion ni jugement ne se fait ressentir.

bcp ne cherchent pas à être compris mais simplement vus...entendus. Les plus bruyants sont souvent les plus muets. Sans doute parce qu'ils se sentent terriblement seuls. Enfermés dans une prison remplie de "bienveillantes personnes", toutes plus sourdes et aveugles les unes que les autres.

arrêtez le massacre. cessez cette infamie. ne tuez plus a petit feu ceux qui hurlent à l'aide.

Friday, December 21, 2007 

Category: Art and Photography

"On sait qu'on s'attache à quelqu'un quand on commence à remarquer ses absences. "

Merci aux Ortho de Nantes pour la confiance, mes deux gentils et PATIENTS torturés pour les séances et merci à ceux qui croient un minimum en moi.

Currently listening:
Road to Perdition (Score)
By Thomas Newman
Release date: 25 June, 2002
Thursday, October 04, 2007 

Category: Life

i have one god....Thomas Newman

i have a  extraordinary mother.....Susan Janet Ballion

i have one model of survival.....Mary Barnes

i have one mentor.....Le Pater

i have one song......Mathilde in the dirt

i have one dream..........to heal

i have one word.....paradox

i have one comfort....Mors Syphilitica

 

i have one love...my husband

thx honey to be there, every day, in my life. ztm

Currently listening:
Road to Perdition (Score)
By Thomas Newman
Release date: 25 June, 2002
Sunday, August 19, 2007 

Category: Life

Bébé, on avait remplacé ma bouillie par de l'Art en boîte et de l'Or en bâton. On avait greffé des ailes à la place des 4 roues de ma poussette. J'ai parcouru le monde à n'en plus savoir si je partais ou revenais. Où était ma maison ? Quelle était ma langue ? Quel était mon rang social ? Mais jamais perturbée par les imprévisibles va-et-vient de mon existence, j'ai trouvé en chaque oeuvre un indescriptible réconfort. Alors même que nous tentons à chaque instant de nous définir comme uniques, nous trouvons en une bonne âme inconnue un je ne sais quel écho à notre pensée. Quelque soit la forme de cette imprédictible reflet, nous captons en lui l'essence même de notre intime état d'âme. Alors nous comprenons que nous ne sommes pas seuls en ce monde. Quelqu'un, quelque part, ressent la même chose que nous..

 

Et notre insipide existence prend un sens dans l'Autre. Je me suis mise à fouiller dans chaque pas, chaque souffle, chaque battement de cil et de coeur ce que je pouvais en retirer. J'ai trouvé des milliers de trésors dans les créations des autres. Chacun m'offrait des cadeaux indéfinissables. Et moi-même, sans réellement savoir pourquoi, j'ai commencé à créer. Par le son, le mot puis l'image. Et le tout se mêlait dans ma tête à n'en plus savoir leur nom. Peut-être pour rendre la pareille à tous ceux qui remplissaient ma vie. Comme dirait Henri Michaux « On veut trop être quelqu'un ». Aussi normaux voulons-nous être, aussi insipides ou différents pouvons-nous chercher à devenir, nous voulons être quelqu'un. J'ai puisé autour de moi ce qui me faisait croire que j'étais eux. Comme eux.

J'ai perdu maintes fois cette bataille. A en pleurer sur mon sort et me dire que je n'étais pas comme ça, que je me mentais ; alors j'ai continué. Incessamment, sans relâche j'ai tenté de comprendre la différence entre ce que j'aimais voir chez les autres et ce qui constituait mon être.

Contre toute attente, ce ne sont pas tous ces voyages fabuleux, ni toute cette éducation artistiquement éclectique qui m'a ouvert au monde. Ce n'est pas le fait de pouvoir comparer les uns aux autres qui m'a permis de me forger ma propre opinion. Ce qui m'a permis de grandir en étant moi, ce sont les nuages. A chaque vol, j'ai puisé là-haut une sérénité sans égale. J'ai capté ce qui me définissait. Petit à petit, j'ai intégré ce que j'avais vu et entendu. Et loin du monde, loin des autres, coupée des aléas journaliers, des mots des hommes, des tracas des uns et des rires des autres, j'ai grandi. Seule. Pendant plus d'une dizaine d'heures, je capturais à chaque fois des instants de rêve. Un seul écho à mes oreilles, Thomas Newman. Ma voix, effacée par le bourdonnement de mes souvenirs bousculés, réitérait sans cesse les mêmes requêtes : trouve ton chemin.

Virginia Woolf a dit qu' « aucun de nous n'est complet en lui seul » et Michaux aurait pu répondre que l' « on n'est jamais seul dans sa peau ». Alors à ceux qui sortent la fameuse phrase « personne ne me connaîtra jamais vraiment », je réponds poliment que nous sommes tous ainsi et que nous n'avons pas en être fiers. Joignons toutes nos facettes les unes aux autres et créons la plus belle et la plus improbable des nouvelles oeuvres : un être humain complet. Savoir qui l'on est et savoir maintenir cette identité est beaucoup plus enviable et plus courageux que de se vanter d'être multiple et insondable. A quoi bon le mystère ? On peut être ouvert à beaucoup de choses et avoir son jardin secret. Mais ce n'est pas une honte que d'être limpide. Les gens qui ne me connaissent pas disent que je suis incompréhensible ; paradoxalement, on dira souvent qu'on lit en moi comme dans un livre ouvert. Mon visage expressif ne cache rien et je n'ai pas non plus l'impression que mes expressions parfois trop crues aient quelques cachotteries sous-jacentes. Mais on continue à me croire insaisissable ; sans doute parce que j'aime tout et son contraire, tout comme je déteste voir ce que j'adore faire, je hais lire ce que j'aime tant écrire….

Se construire, c'est accepter de dévoiler qui l'on est. C'est assumer chaque goût, chaque comportement et s'y tenir. La richesse qui constitue un être est basée sur le fait qu'il ira creuser ou non son entreprise. L'Art, par sa subjectivité, est un atroce petit monde d'indifférence et de critiques acerbes, souvent énoncés par des hordes de fans pré-pubères en manque d'expression ou des pauvres énergumènes esseulés qui n'ont que la pathétique analyse pour cacher l'amertume de leur insignifiante vie. Et l'identité, l'âme, le coeur mis à l'ouvrage en prend un coup. Malgré la connaissance évidente de la bulle dans laquelle on s'est engouffré ; on sombre. Certains chuteront plus souvent que d'autres, affectés plus facilement par ces indélicatesses. Mais la force sera de se relever et de tenir bon. L'opiniâtreté est une bêtise dit-on. Je dirais qu'elle peut être parfois la plus belle des défenses face aux tueries verbales. Tous ces mots ou ces non-mots qui sont balancés chaque jour aux oubliettes et qui poussent des oeuvres au suicide, à se jeter du haut d'un bord de poubelle et disparaître dans les abîmes des ordures ménagères. Des feuilles entières, couvertes de poèmes inachevées, des encres usées d'avoir grifouillé des esquisses prometteuses, des lumières brûlées d'avoir exposé trop longuement des photos souvenirs. Et des larmes, encore et encore versées sur l'incapacité à plaire. Pourquoi ? Ce n'est pas pour soi que l'on fait tant d'efforts. Ce n'est pas pour soi que l'on détruit ses propres oeuvres, cette part de soi-même. On jette des bouts d'âme comme s'ils n'avaient pas de valeur. Et on pleure à cause des jauges à talent mal réglées. On pleure. On pleure. On pleure tant. Pourquoi ? Pourquoi tenons-nous tant à être quelqu'un ? Pour qui ? ….

Currently listening:
The Shawshank Redemption: Original Motion Picture Soundtrack
By Thomas Newman
Release date: 20 September, 1994
Tuesday, April 03, 2007 

voici un apercu de ce que pourrait être un blog selon moi : Simplement une promenade dans un jardin privé devenu public.

Mon histoire est simple : un click, un clac, une claque, un déclic, en cloque et paf...plus rien....Seulement l'expression regrettée de quelques mots inutiles sur des pages jamais lues.

Alors je marque de lumières, de notes et d'images...Les photographies présentées vous sont offertes de bon coeur, espérant vainement qu'elles puissent intéresser quelques fous errants parmi ce fourmillement d'artistes.