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Hotel Stella



Last Updated: 9/10/2009

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Signup Date: 3/12/2007

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Tuesday, November 06, 2007 
Tuesday, November 06, 2007 




Par "le Jeune extrême" aka Frédéric Thébault
(auteur de Génération Extrême)

Monday, August 27, 2007 

Thursday, July 19, 2007 


(Merci mademoiselle )
Thursday, July 12, 2007 

Wednesday, July 11, 2007 

En ce début d'été c'est la ville de Rouen qui accueillait Hôtel Stella. Dès le début d'après-midi des petits groupes d'afficionados du groupe parisien investissaient  les rues de la ville aux cents clochers. A peine le temps de profiter de la ville normande et de parcourir la presse locale mentionnant un concert « sous haute tension » qu'il est déjà l'heure de se rendre en cortège sur les lieux de la prestation de nos hussards amateurs d'absinthe.

Première surprise en arrivant sur les lieux : malgré les rumeurs d'annulation du concert, une centaine de personnes répondaient à l'appel. La mobilisation est importante et les rouennais, normands, et parisiens ayant fait le déplacement garnissent le gros des troupes.

Le titre « Fier de ta vie » marque l'entrée en scène du groupe et dès le premier morceau le public répond vocalement présent. On reprend les paroles, on frappe dans ses mains : pas de doute, les amateurs des tribunes surchauffées des stades aiment le groupe et le titre « Justice pour Julien » en hommage au supporter parisien assassiné par la police en novembre dernier est ainsi repris en cœur avec rage. D'autres titres phares tels que « La Ligue Noire » et « Absinthe » sont également joués dans la même ambiance : Hôtel Stella fait vibrer son public, peut-être un peu trop au goût de certains car le concert doit malheureusement prendre fin prématurément.

Mathieu de ND+

Wednesday, June 27, 2007 

Aux poils verts et noirs tachés de blanc, ce Singe Enivré annonce la couleur à sa vue, il ne ressemble à rien de connu jusqu'alors.

Loin des fastes Rock'n'Folkiens ambiants de la scène rock parisienne actuelle, Hôtel Stella se hisse en porte-parole d'une jeunesse libre, décomplexée à la recherche acharnée du Beau.

Il semble loin le temps où la musique alternative enracinée se sentait obligée de se marginaliser par des postures et des textes décortiqués dans les rubriques faits divers et les tribunaux.

Certes, la production n'est pas celle d'une référence de pureté musicale comme Sergent Pepper's , les voix ne sont pas celles des frères Gallagher, la guitare n'est pas portée par Prince, la basse n'a pas la ligne d'un Paul Simonon, mais putain que cette fraîcheur impertinente est tendre à l'oreille de l'homme libre de goût.

La ligue noire, chant traditionnel repris au coin du feu par plusieurs générations détonne par son magnétisme intemporel, comme si les paroles avaient été écrites par une bande de punks légèrement éméchés mais amoureux de la langue française et de ses subtilités les plus inavouables.

Quant à Absinthe, cette ode à la boisson préférée des parisiens d'un autre temps nous plonge dans une atmosphère résolument archéofuturiste.

Fier de ta vie et Orage métallique, sortes de maximes de l'être humain enraciné semblent poser les fondements de l'esprit hussard du XXIème siècle à la sauce H.S.

Enfin ce 1er EP se clôture par un hommage à Paris, capitale chaleureuse à l'histoire débordante, loin de l'image bobisée que voudrait lui donner de force l'intelligentsia déracinée. Vous l'aurez compris, pour un premier essai, 2 ans après leur formation, les Hussards d'Hôtel Stella proposent un disque courageux, intelligent, frais et ludique, qui ne choquera ni vos parents amateurs de punk ou de hard rock, ni vos amis habitués au mollasson rock français soit-disant rebelle, tout en nettoyant les oreilles de votre petite sœur en total look Plastiscines.

Après le vote utile, le disque utile. Achetez Un singe enivré, faites barrage à la platitude généralisée.

Guillaume Vingtras

Friday, June 22, 2007 


C'est confirmé : nous jouons avec Gil des Anciens Francs (et ancien des SNIPERS).

Pour renseignements et inscriptions : hastingsprods@yahoo.fr

La lucha (libre) continua !
Monday, June 18, 2007 
Un documentaire sur l'écrivain qui a inspiré (notamment) le nom du groupe Hôtel Stella


Une évocation du Tour de France sous forme de symphonie littéraire, par l'écrivain attitré.

Antoine Blondin a été le chroniqueur du Tour de France de 1954 à 1982. Par Jacques Maigne et Serge Garcin, c'est peut-être là moins un hommage à une compétition discréditée, à juste raison, qu'à un auteur, suivant une lecture buissonnière de ses chroniques. Aux images d'archives, vivier de légendes, de féeries humaines (et parfois inhumaines) s'ajoute ici une langue colorée, foisonnante, versée dans le lyrisme.

Un Blondin touché par le hurlement d'un peloton dans la descente d'un col, par la sensibilité de Bobet, son élégance frémissante, « mariage de la harpe et de la trompette », par ces garçons poussiéreux et hagards sur la ligne d'arrivée, par une sympathie de muscles, compatissant avec les « déserteurs », clowns désemparés, démobilisés, dégrafés, réfugiés dans la voiture balai. Blondin considérant Poulidor comme « la trame du roman et le dénouement du drame »... Blondin gravissant les cols de la phrase en danseuse, qui gicle en fin de paragraphe, redoublant ainsi par son récit le sens du spectacle, accordant au profil de la route le braquet, le souffle juste et précis. Équilibre savant, comme un échappé solitaire, qui n'invente pas mais récrit l'histoire.

Jean-Claude Renard

Le Tour selon Blondin, lundi 18 juin, 20 h 40 France 5, câble et satellite (52 mn).
Tuesday, June 12, 2007