MySpace
myspace music

DIRECTFRIGO DIRECTFRIGO

DIRECTFRIGO de MENNECY



Last Updated: 10/21/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Status: Single
City: mennecy
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 3/15/2007

My Subscriptions

Blog Archive
[Older      Newer]
 /  / 
Sunday, December 13, 2009 
Il y a une dizaine d'années, suite au début "d'arnaque" dont j'étais la victime non consentante de certaines partiques de "convinence" entre notables ( RPR et UMP et surtout rotary club . J'avais été me plaindre à que choisir près de chez moi en tant qu'adhérent, mon dossier trop compliqué, on m'avait envoyé au niveau nationnal.

Qui m'avait répondu que l'on ne s'occupait pas de cas individuel. Je les avais donc envoyé   "chier"!!!

Et aujourd'hui, je viens de leur envoyer un mail suite à leur article sur les "malfaçons de l'expertise" dans le numéros 468 de mars 2009.

J'avais lu les articles  précédents sur les juges, les notaires, les avocats et les huissiers (les derniers sont les seuls à avoir fait leurs boulot en toute déontologie dans mon dossier!)

Je leur ai rappelé mon dossier et je leur ai donné mon site internet.  Pour leur dénoncer que tout ce qu'il avait écrit, je le cumulais dans mon dossier avec en plus un faux témoignages de lieutenant de gendarmerie que le procureur avait classé... Ce qui implique que je ne suis pas le seul à me plaindre de ces pratiques au centre de notre démocratie qui est la justice!

Des réseaux sont en place pour couvrir les "magouilles " de nos élus et de leurs amis!

C'est ce que je dénonce dans mon livre " les insectes carnivores". Je l'ai envoyé à quelques éditeurs pour le faire publier.

J'attends les réponses et je continue mes envois. J'ai envoyé mon mail aussi  à un journaliste de libération et au conseil supérieur de la magistrature, mais eux ils ne recoivent jamais mes mails, même si moi je le reçois en copie.
Friday, December 04, 2009 
Thursday, November 19, 2009 
Bonjour, je suis retourné à l'enquète publique et j'ai regardé partout sur la commune
la hauteur par rapports au niveaux ou au étages pour ceux qui préfère:

Donc en R+2+C cela va, les hauteurs sont donné à hauteur d'égout du toit ( goutière)

 en zone: UDf = 7 m

en zone: UC a = 9m


en zone: UA a = 10 m

soit 3 m de différence de hauteur pour le même nombre d'étage!!!

 on rajoute 4 m pour la toiture sur toute la commune.

 il y a un problème, l'administration et les élus en place, nous cacheraient- ils des choses ?

 celle que je dénonce depuis plus de 20 ans par exemple!   

j'ai regardé aussi les zone R+1+C:

  en zone UDa la hauteur est de 6 m   

en zone UA d et c la hauteur est 7 m

et en zone UAf la hauteur est de 8 m

soit là encore 2 m de différence pour le même nombre d'étage

 Bien sur je l'ai écris au commissaire enquèteur, pour qui fasse régulariser ces erreurs manifestes.

soit on laisse avec les étages réellements à construire sur le PLU soit on diminue les hauteurs pour que les constructions respectent la réglementation faites par ces gens!

C ' est quand même étonnant que personne ne remarque des choses si importantes pour la cadre de vie des gens et la non correspondance entre les hauteurs et le nombre d'étage à construire!!!

c'est de l'incompétance ou quoi ? qui sont les gens qui ont fait ces documents administratifs ? 

Les mêmes que dans mon dossier? 


.... Est-ce pareil chez vous ?



                                         
Tuesday, November 17, 2009 
Bonjour, hier soir réunion publique pour le projet de PLU sur Mennecy.

- Présentation par l'enquêteur désigné par les tribunaux, comme quoi il est impartial. Et que tout ce qui est dit sera enregistré.

-Présentation du projet par le Maire. et questions du public.

- je prends la parole en premier et pose au Maire la question: depuis 1991 la hauteur des constructions en centre ville à augmenté de 2 mètres, 1 m pour la toiture en 1993 et maintenant d'1 m encore pour la hauteur à l'égout du toit ( goutière). Or en 1991 on était en R+2+C et maintenant, nous sommes toujours en R+2+C, alors que les réglements de copropriété sont en R+3+C.

- celui-ci n'a pas répondu à ma question, il c'est tourné vers l'enquêteur publique en disant qu'il existe déja des constructions de cette hauteur dans ce coin. Et que le secteur est supetvisé par l'architecte des bâtiments de France....

- plusieurs autres questions importantes relévées par d'autres personnes...

- Et je reprends la paroles,  vous n'avez pas répondu à ma question!
et contrairement à ce que vous affirmez Monsieur le Maire, je ne suis pas sensible qu'au centre ville, mais quand je vois ce qu'il s'y passe et que vous essayez de me rassurer avec votre achitecte des bâtiments de France, celui-ci quand je lui ai signalé que des constructions en centre ville avec des hauteurs:
 
de 15 m en zone de 13m en zone classé étaient construitent et que les réglements de copropriété indiquaient des R+3+C en zone R+2+C . Je ne faisais pas du tout confiance en cette personne! donc qu'est-ce que vous désirez mettre dans cette zone, des R+2+C ou des r+3+C! ?

- celui-ci m'a répondu qu'il ne pouvait pas tout voir!

-celui-ci c'est encore retourné vers l'enquêteur publique en baffouillant qu'il y avait déja des bâtiments de cette hauteur dans le coin.

Mais il n'a toujours pas dit le nombre d'étages que l'on pourra y construire, car la hauteur ne correspond pas au nombre d'étages que les promoteurs peuvent construire.

- l'un des adjoint au Maire quand je suis sorti, m'a attrapé en me disant que je confondais le Maire actuel avec l'ancien adjoint au Maire de l'urbanisme de l'époque, qui était  adjoint( mais dans l'opposition mainrenant)! au Maire actuel quand même. ( c'est compliqué, mais décrire un panier de crabe , ce n'est pas facile!)

En tout les cas ce n'est pas possible que l'ancien adjoint  au Maire à l'urbanisme de l'époque, soit responsable de l'augmentation d'un mêtre cette hauteur dans ce nouveau réglement de PLU!.

 C'est bien le Maire actuel qui est le responsable de tout ce qui ce passe dans la commune, surtout dans les documents administratifs qu'il fait et qui sont voté au conseil municipal! et présenté à Monsieur le Préfet!

Mais en faisant flou, on trompe plus facilement la population!

Monsieur Genet alain 9 rue de milly 91540 Mennecy

cela a été enregistré le 16- 11-2009 salle marianne





Tuesday, November 10, 2009 
Bonjour, hier j'ai rencontré l'enquèteur publique pour le PLU ( plan local d'urbanisme) et je lui ai démontré les "magouilles immobilières" sur la ville.

Notament en zone classée, dans le Mennecy ancien et historique.

les hauteurs de ce réglement administratif ne correspondent pas aux étages et ne sont pas respectées et cela depuis déja 1993 et ça continu...

Toutes les administrations chargées de les faire respecter ne sont pas compétantes ou bien elles sont complices, voir pires!

Les associations aveugles!!!

Permis truqués, faux documents, faux témoignages, d'experts judicaires et de lieutenant de gendarmerie...

et je le lui ai démontré avec les documents que les avocats n'ont pas voulu utiliser!

en zone R+2+C

par exemple le troisième étage et normalement dernier étage à plus de millièmes que le deuxième étage!!!

Alors que celui-ci à toute la partie que est en dessous de 1,80 mètre qui ne compte pas pour la surface habitable et donc qui ne sont pas comptabilisé dans ces millièmes.

Ils ont fait des combles qui ne sont pas sur les plans, il suffit de regarder le réglement de copropriété fait par les notaires , dont un était adjoint au maire à l'époque!

Et ni l'expert judicaire, ni le lieutenant de gendarmerie n'ont vu la magouille ou voulu la voir, ou bien ils l'ont bien couverte...

Avec photo a l'appui.! et constat d'huissier.

Ils ont construit à plus de 15 m de haut, je peux aisément le prouver!!!

En 1991 la hauteur était de 9m+ 3 m de toiture en R+2+C avec le nouveau PLU, la hauteur est de 10m+ 4m de toiture, soit 2 m de plus et on reste en R+2+C.

Alors qu'ils construisent des R+3+C depuis 1993 et qu'ils ont réussi à tromper tous les tribunaux dont le conseil d'état!

La hauteur ne correspond pas à ce que l'on peut construire et en plus n'est pas respectée.

D'autre part, j'ai signalé dans les batis anciens à protéger, rue de milly il y a l'ancienne boulangerie, hors celle-ci a été démolie en 1993 !!!Je l'avais signalé dans une des enquètes publiques, il y a quelques années déja.

Ils ont simplement enlevé le numéro de la rue et laissé vague, allez chercher dans la rue quand il n'y a plus de numéro et quelques années aprés quand les anciens ont disparu...

Pour les puits, il n'y a pas un seul puit dans mon quartier et ce, jusqu'à la nationale. Alors que j'ai reçu des papiers de l'administration pour savoir si j'utilisais ou non mon puit!!!!

je l'ai signalé plusieurs fois dont à l'association chargée de cela et à l'enquète publique...

J'ai signalé mais pas encore écrit que le promoteur avait détournée une source, et qu'elle coul,e en partie, en permance dans leur s/sol et qu'ils avaient, avec la complicité d'un expert judiciare, oui encore un. Fait croire qu'il s'agissait d'un orage qui infiltrait le RdC...

E t c'est pour cela que le promoteur a bénéficié d'un permis de construire  modificatif pour ne construire qu'un étage de s/sol au lieu des deux de prévus pour les parkings.

Car sinon, celui-ci était en dessous des eaux de mon puit!!!

Tout le monde sait qu'à Mennecy, ce n'est pas la nappe phréatique qui alimente les puits, mais des sources qui coulent de la plaines!

Des parkings pour ce projet ont été acheté dans un autre projet immobilier.

En avait-il construit en plus?

Bon je lui ai dit que j'étais très en colère, car depuis 1998, le notaire et 1993 le promoteur, m'avait pour l'un volé une remise et pour le deuxième empièté chez moi et était en appui sur mon mur privatif et fait le réglement de copropriété.

Aucun avocat ne veut réellement me défendre.

Et pour lui prouver que je disais la vérité, je lui ai fait voir la liste électorale où le maire actuel, inéligible à l'époque. Avait présenté son fils et que tous les deux étaient venus me chercher...

Pour être adjoint au Maire de l'urbanisme ! ! !

Mais on m'a viré au deuxième tour.

Je lui ai signalé aussi, les menaces de mort, les menaces de diffamation, les intimidations, les tracas administratifs ... que j'ai reçu pendant toutes ces années.

J'ai invité Mr le Préfet à venir chez moi, avec les gens compétents pour lui faire visiter cette zone de non droit ou plutôt cette zone de droit truquée, au coeur de notre cité.

J'ai dit à cette personne, qu'il y avait la cassette MERY, il y aurait bientôt la vidéo GENET ou DIRECTFRIGO de MENNECY.

Mr GENET alain 9 rue de milly 91540 MENNECY
Sunday, November 01, 2009 

épilogue...


Bon je prends un rendez-vous avec mon Maire, il n’est au courant de rien ! Il me dit qu’il s’occupe de mon dossier, je n’ai pas à le refaire . . . Et me donne rendez-vous pour le 12 décembre, jour de remise des diplômes.

 

Je lui dis que je vais écrire lors de l’enquête publique sur le PLU, une partie de ce qui se passe chez moi, et notamment l’étage de trop, les documents administratifs contraires et les faux témoignages, notamment des experts judicaires et du lieutenant de gendarmerie. . .

 

Il me répond qu’ils n’aiment pas cela !

 

Je lui dis qu’ils n’en fassent pas dans ce cas ! On n’est pas dans un état de droit quand tous les tribunaux sont truqués, ainsi que les documents administratifs. Et que ceux chargés de les contrôler ne voient rien ! ! !

 

Les frères trop visibles, les trois petits points et autres ne seront jamais punis et continueront leurs « affaires », ils viennent encore d’augmenter la hauteur des constructions dans le quartier sur le PLU, mais ils ont laissé en zone R+2+C. Pourquoi puisque les promoteurs construisent des R+C+3 en zone classée bâtiments de France ? S’ils mettaient en zone R+3+C, les gens ne voteraient plus pour eux ?  . . .

 

C’est marrant aussi, il n’y aurait pas de puits dans mon quartier et peut être et pas de source non plus !

 

Quand aux bâtis anciens à protéger, l’ancienne boulangerie rue de Milly a été démolie, au moment où il construisait l’immeuble, il n’y a plus rien a protégé à cet endroit, ils l’ont laissé dans les documents administratifs, ils ont juste enlevé le numéro de la rue où elle se trouvait… Je leur avais déjà signalé. ..

 

Tient, j’en ai profité pour inviter  Mr le Préfet à venir voir chez moi avec les responsables de la justice, des permis de construire, de la gendarmerie et des personnes qu’il juge apte à constater . . . L’état de non-droit où je vis !

 

 

Epilogue

 

Putain, à mon boulot ils ont perdu en courrier interne mon arrêt de travail, mon chef veut une copie, je vais voir mon docteur et je lui demande, pas de problème  et en plus il me prolonge, de toute façon la médecine du travail ne veux plus que je travaille dans de telles conditions depuis plus de trois ans déjà !  Que je ne tiens qu’on ne sait comment…

 

MDR, à mon boulot ils n’ont reçu aucun arrêt de travail d’après eux, sauf que le premier a été égaré dans le courrier interne, d’après mon chef. Je retourne voir mon docteur et je lui explique, il n’a jamais vu cela, ça fait quand même le troisième document qu’il me donne et dans mon cas on peut commencer à ce poser des questions.    

 

Je retourne à la poste, je demande à la guichetière si ils ont des problèmes de courrier.

 

Elle me dit que non, pourquoi ?, j’ai deux arrêts de travail qui ne sont pas arrivé à mon employeur.

 

Elle me dit que cela ne peut pas venir d’eux, où les ai-je postés ?

 

Le premier qu’ils ont reçu et perdu en interne à coté de la Mairie, mais les deux autres, la copie du premier et le deuxième, je les ai postés là dans leur boite.

 

Elle me dit que c’est relevé plusieurs fois par jours et que ce n’est pas possible.

 

Je lui dis que ce sont des courriers important, des arrêts de travail et que je veux  voir le responsable.

 

Elle me donne un papier pour faire une réclamation avec un numéro et que l’on me répondra.

 

Je lui donne une lettre à envoyer en recommandé avec accusé de réception.

 

Elle regarde l’adresse et l’épaisseur de l’enveloppe et me demande s’il y a des valeurs.

 

Je lui dis non, c’est mon arrêt de travail. Je renverrais mes deux autres copies en recommandées avec accusé de réception.

 

Ah ! Ce matin, je croise un ami qui va à la boulangerie, il est passé à l’enquête publique pour le PLU et il me dit qu’il n’a rien compris à ce que j’ai marqué. J’ai écrit trop petit. Bon je vais y repasser…

Friday, October 02, 2009 

Nous passons la journée ensemble a l’heure prévue, je continue mes affaires avec le bâtonnier, le notaire demande de que je lui passe, j’écoute ce qu’ils se disent. Mais maintenant je suis a leur merci ; les enquêteurs peuvent me localiser rapidement, si le bâtonnier est sous écoute ou si il parle à ces gens. Quand il raccroche, le notaire me dit qu’il n’y aura pas de problème. Je lui réponds que les flics disent toujours cela avant de neutraliser les preneurs d’otages et je préfère avoir une petite avance sur eux plutôt que de les affronter.  Je lui dis que je m’en vais et s’il veut venir avec moi comme assurance, il peut me suivre. C’est d’ailleurs ce qu’il fait. Il me dit qu’il a un petit appartement à coté de la mer, où nous pourrons nous reposer. Avant de partir il prévient sa gouvernante qu’il sera absent plusieurs jours et qu’il préviendra avant de revenir. Nous prenons sa voiture, je laisse la mienne où elle est et nous partons. Un peu plus tard, je rebranche mon téléphone et j’appelle makar, bien il a reçu la bonne réception du colis, tout va bien. La personne lui rapportera dans quelques jours. Nous arrivons dans son appartement avec vue sur la mer, il y a très peu d’habitant, ces appartement n’étant utilisés que pour de la villégiature sauf quelques retraités. Nous nous reposons pour récupérer des dernières 24 heures. Puis nous allons nous restaurer dans un restaurant qu’il fréquente. Je vais finir par avoir une carte de membre d’honneur du rotary club si je continu à fréquenter ce type. Faut dire qu’il change vraiment des types du rotary qui magouillent dans le dos des vrais rotariens et qui pourrissent la vie de gens ordinaires en abusant de leurs positions professionnelles. Avant de partir il me confirme que le reste de l’opération pour la GMF et pour le rotary club se fera normalement, mais sur plusieurs années, la somme demandée est très importante. Mais vu ce qu’il c’est passé et les moyens employés contre moi et les dégâts que je suis capable de causer, ils ont préférer payer, en plus cela redore leur blason. Les individus impliqués dans mon dossier seront viré du rotary, mais malheureusement, ils iront fréquenter d’autres réseaux francs maçonniques. Aucune loi ne peut empêcher ces individus de sévir. Ils sont tombés pour une fois sur plus teigneux qu’eux et plus dangereux et ils l’ont payé cher dans leur chair.  

 

 Les autres opérations se passent bien. Makar aura récupéré  toute la somme moins les primes pour ses amis et son boni. Bon trois jours plus tard coup de fils à makar, il me confirme que tout c’est très bien passé. Qu’il a récupéré toute la famille et les colis. Les trois jours avec le notaire se sont bien passé, j’appris beaucoup de choses sur cette institution, qui comme beaucoup de groupe peut être infiltré par un certain nombre de pourris qui lèse tout un groupe de gens qui lutte contre la misère humaine et qui récupère les actions des autres à leurs propres profils.  Je lui dis que je vais le laisser. Il me salut et me dit que c’est dommage que je l’ai connu dans de telles conditions . . . Je ne traîne pas, trop tard, c’est trop tard . . .  Et ces individus sont aussi dangereux et rancuniers, je préfère disparaître. Je me rends à la gare et je rentre chez moi à ma campagne, je m’arrête dans une grande ville. Je traîne vers la gare devant une boîte à lettre, à un moment une personne s’arrête et n’éteint pas son moteur, je m’approche, pas d’enfant ni de chien dans la voiture et hop, je monte dedans et la voiture est à moi pour la journée. On vous a prévenu de ne pas laisser les clés sur une voiture même pour 30 sec. Je regagne M’a carrière. Je me dirige vers mes prisonniers, je saisie les bocaux et les photos et je sors dehors, je fais un petit feu  et je jette mes trophées dedans. Je vais voir mon propriétaire, je lui dis au revoir et qu’il ne me reverra plus jamais. Il le sait, et il me dit aussi qu’il sait pour les gens enchaînés. Il me dit que j’ai bien changé depuis qu’il m’a connu petit, mais que la vie n’est pas facile. Il me dit de partir maintenant, il va prévenir les gendarmes qu’il se passe de drôle de chose dans sa carrière et qu’ils devraient l’inspecter, ils trouveront les otages. Il me laisse quelques heures, nous nous serons dans les bras et je lui dis merci et adieu, nous prenons un dernier verre et je pars sans me retourner.

 

Je retourne voir makar dans sa montagne.  Deux plus tard, j’ai rejoins sa petite ferme. Il me reçoit comme un frère. Nous faisons un repas de fête et il me montre les sacs. Il me dit que je vais pouvoir profiter de la vie enfin, oui mais loin des miens, cela me permet de les protéger. Je lui demande de m’accompagner dans un pays d’Afrique du nord  pour une séance de chirurgie esthétique par rapport à un passeport italien que j’ai récupéré par une famille que j’ai bien indemnisé qui a perdu l’un des siens lors de la dernière catastrophe naturelle de façon à lui ressembler le plus possible, d’ailleurs un des fils sera là pour voir si la ressemblance est bonne et je lui verserai le reste de la somme. Cela permettra à la famille de repartir du bon pied, les aides de l’état n’étant que des promesses en l’air comme partout. Tout se passe bien, l’opération, les cicatrisations, je revis sous une nouvelle identité, le fils du disparu me donne des cours d’italien pendant les semaines de cicatrisations. J’ouvre des comptes bancaires sur des succursales banques italiennes. Et je continu ma future installation dans un pays d’Amérique du sud où je compte disparaître définitivement. Mon passeport est celui du disparu je prends mon billet pour le pays retenu. Le voyage se passe bien. J’atterri, je sors de l’avion, la chaleur m’assomme Bah dans quelques semaines je me serai habitué. Je passe la douane sans problème. Je sais que je peux changer rapidement de pays sans problème, les pays limitrophes sont accueillants pour les gens qui ont un peu de monnaie. Et je peux soi retravailler ou vivre de mes rentes tranquillement, de toute façon, je n’aurai jamais eu autant d’argent même si j’avais travaillé toute m’a vie. La misère est partout dans ces pays, mais ils ont le sourire dès que l’on quitte les villes où derrière le décor pour touriste, la misère est grande. Que faire ? je suis dans mon hôtel pour le moment, je surf sur le net et je découvre un européen qui s’occupe des jeunes qu’il récupère dans les rues, je décide de le rencontrer, le seul truc que je connais vraiment, c’est la sélection des poissons exotiques, je peux leur apprendre pour qu’ils puissent créer leurs propres affaires et qu’ils puissent profiter des richesses de leur pays, tous ces poissons viennent d’Amérique du sud quand même et ce sont les pays d’Asie ou d’Amérique du sud, Israël, les pays de l’est et même les état unis qui en sont les premiers producteurs pour les espèces améliorées, ou même les espèces reproduites sans sélection, eux fournissent que les reproducteurs sauvages, il y a un gros potentiel de plus value qui n’est pas exploité et qui pourrait donner du travail a de nombreuses personnes .

 

Tout cela risque de me prendre beaucoup de temps, mais j’en ai et l’argent que je leur ai soutiré, je ne l’emporterai pas dans ma tombe et si un jour ils veulent me retrouver, ils le pourront toujours, malgré la parole du dernier notaire, il n’y a pas plus mauvais qu’un politique qui a perdu son royaume. Aussi je préfère ne plus avoir grand-chose dans mes comptes, juste de quoi vivre pour mes vieux jours, mais je n’ai jamais mené un grand train de vie, ce n’est pas maintenant que je vais commencer et ce type à le même âge que moi et il fait cela depuis plus de trente ans. Je vais le rencontrer sans rendez-vous, il est sympathique, le regard franc, il me plait, je lui raconte ma vie, moins quelques détails et je lui simplement que je ne veux pas trop empiéter sur ce qu’il fait et au bout d’une heure c’est comme si on se connaissait depuis des dizaines d’années, il a deviné que je ne lui disais pas tout et il ne veut pas le savoir, il dit que tout homme à le droit à une deuxième vie . . .

 

J’ai disparu dans l’immensité de l’Amérique du sud. Le pognon a permit l’éducation de quelques centaines de jeunes, Ils deviendront peut être l’élite de ce pays, et la corruption qui est le fléau qui fait le plus de mal à de nombreuses personnes directement comme pour moi ou indirectement par la multiplication des marchés publiques , chez moi une certaine piscine pour les jeux de la francofonnie alors qu'il n'y avait pas d'épreuve de natation, à été maintes fois réhabilitées et remise en état et est aujourd'hui fermée depuis bientôt deux ans car trop de travaux ont été mal fait c'est une source de gachis d'argent publique mais rassurez vous, il n'a surement pas été perdu pour tout le monde, mais c'est l'argent de vos impôts. Cette corruption ou ces pratiques, au profil de quelques personnes ou entreprises biens placées disparaîtra peut être un jour. . .

 

Putain, c'est quoi ce cauchemar, je me réveille en sueur, les bras tétanisés et les poings serrés, je me suis encore battu toute la nuit contre ces pourris, la propriété du grand-père c'est sacré. Ils n'ont pas fini de me voir avec mon tee shirt et mon chapeau à toutes les manifestations municipales. Je passe dans la salle de bain, l'immeuble est bien là et ce petit con de lieutenant qui n'a pas pris en photo le premier étage, mais qui a pris en photos les petits vélux de trop, tient ils en ont même rajouté un depuis, mais comme ça ne se voit pas de la rue et que tous le monde refusent de mesurer cet immeuble alors qu'il mesure plus de15 m en site classé à 13 m pour faire réaliser des économies à la justice . . . Bah ça interresse personne et hier j'ai encore reçu de ces mêmes personnes comme quoi ils protégeaient notre cadre de vie comme ils le font depuis plus de trente ans, ben allez-y tout le monde s'enfout faites ce que vous voulez. Ils me reste encore quelques années devant moi pour votre empiètement et l'appui sur mon mur privatif et ça Monsieur le Maire vous pouvez dire que j'ai été indemnisé mais cela n'a été que sur le mur de l'autre immeuble qui n'a pas de pente ni de toiture de mon coté, il fait 13 m de haut sur plus de 20 m de long et c'est grace à vos documents administratifs contraires fait le même jour par votre conseil municipal de l'époque et signé par vous que vous avez réussi à légaliser tout cela. Vous pouvez dire merci à tous vos complices et vous pouvez continuez à  tromper tous les habitants du village qui vous ont élus, ils ne voient rien .  Et pour le PLU en concertation avec les associations euh, vous avez pris les mêmes qui sont venues me chercher, c'est vrai qu'elles sont efficace pour faire légaliser certaines constructions . . . Bah, pas bien grave tout cela d'aprés vous, on est samedi, je vais au marché avec ma tenue de résistant tee-shirt et chapeau ! je ne serai jamais très loin de vous !

 

Tient c'est vraiment bizarre, ils ne m'en veulent pas, mais ils ont encore perdu mon dossier pour ma médaille du travail, vraiment bizarre, ça ne leur arrive jamais, sauf qu'il me l'avait déja perdu il y a dix ans déja, j'avais été obligé de le refaire, là, j'ai pris des précautions, comme on ne peut toujours pas leur faire confiance, j'avais demandé un reçu, tamponner la copie que j'avais faite, le 30 mai 2008. Il parait que ce n'est pas eux, c'est le coktail molokof, jeté par la fenêtre dans un bureau et on me prend pour un imbécile, mon dossier à été égaré depuis longtemps avant cela . . . Putain d'administration et de manipulateurs pour faire chier les gens ! Je vais donc le refaire mon dossier et je vais continuer mes chansons . . . Allez, je vais finir l'a dessus, à bientôt mes amis.

 

Thursday, October 01, 2009 

J'arrive dans cette petite ville de province, elle est plus petite que les autres d'où j'ai passé mes mails au bâtonnier, mais il y a le gouverneur d'un district qui habite là et cette personne est marchand de bien, dans l'annuaire, il y a son adresse personnel et celle du travail, il ne se cache pas lui. J'ai l'intention de m'incruster chez lui. Je me gare pas loin de son lieu de travail et quelques minutes après, je vois un Monsieur très élégant qui sort, c'est à tous les coups mon bonhomme, il le porte sur lui. Je le suis, il va chez le coiffeur esthéticien, je trouvais qu'il n'en avait pas besoin, mais bon chacun fait comme il veut. Il en ressort encore mieux, c'est presque qu'incroyable, comment certain arrive transformé et pouponné, on dirait presque un toutou à sa mémère. Il ressort et va chercher un bouquet de fleur chez le fleuriste. Je sens que je vais lui gâcher sa soirée, mon pauvre bonhomme, ça ne va pas être ton jour. Il se dirige vers chez lui, il entre. Sitôt entré, je m'approche et je sonne. Il revient et ouvre la porte machinalement, il se retrouve avec mon 9 mm sur le ventre, il devient vert, je rentre et lui dis pas de bêtise. Il recule et me fonce dessus, le chienchien à sa mémère m'attaque pour me ceinturer, je lui envoie un coup de pied dans les parties, il se plie en deux, je lui donne un violent coup de crosse sur le tête, il s'effondre il va avoir un sacré mal de tête. Je l'attrape par un pied et je le traîne dans le salon, j'entends du bruit à la cuisine, je m'y dirige et je trouve sa femme entrain de faire le repas, je lui dis bonjour, elle fait un bond, elle me répond intriguée, je lui dis de prendre un torchon humide, son mari a glissé dans le salon, elle un prend un, le passe sous le robinet et cours au salon. Elle voit la bosse sur son crâne à moitié dégarni et elle me regarde d'un oeil interrogatif, je lui fait voir mon 9 mm et je lui dis qu'il est très courageux, mais imprudent, il pourrais prendre un mauvais coup un jour.

 

J'attends que mon héros se remette, je commence à bouger, il passe les mains sur sa tête, rencontre sa bosse, me regarde et commence a se masser l'entrejambe. Je lui dis de s'asseoir sur une chaise et je demande à sa femme de l'attacher, je traîne la chaise à la cuisine et lui dit de continuer à faire le repas et qu'ils ont un invité surprise, c'est à dire moi, et je m'excuse de troubler leur intimité. Mais c'est un cas de force majeure. Je vais passer la nuit chez eux et la journée de demain, ils font une drôle de tête, je les comprend. Il ne me connaisse pas et n'ont jamais eut à faire avec moi. Mais en tant que responsable du  district du rotary club, ils doivent subir les représailles de ce que j'ai subis même si je sais que ce n'était pas eux à l'époque, puisque les responsables, changent tous les ans. Mais comme personne n'est jamais coupable ou que personne n'a pu jamais rien faire pour moi. Je fais comme eux, je me sers et je m'en vais et je m'enfous si j'ai abimé la vie de quelqu'un ou pas, ça ne nous interresse pas !  Une fois que le repas est prét, je détache les mains de ce cher gouverneur, de façon a ce qu'il puisse manger correctement. Je parle de mon affaire, il se drape dans sa dignité et que ce n'est pas possible tout ce que je racconte, tient ça me rappelle une certaine rotarienne, mais elle n'est jamais venue voir, malgrés mes invitations. Mais là mon cher gouverneur, je ne peux plus vous invité à visiter puisque je ne suis plus chez mon ex-chez moi. J'ai tout abandonné lâchement. A la fin du repas , je rattache monsieur, je demande à madame de fermer les volets et j'attache madame. Je les mets le long du mur, je surf un bon moment sur le net et je regarde les favoris de monsieur le gouverneur, ainsi que son courrier électronique . . .

 

Plus tard, mes deux petits vieux, se sont endormis sur leur chaise, ce n'est pas très confortable, mais les émotions les ont fatigués. Moi aussi je ressents une certaine lassitude, je m'endors sur le canapé. Au petit matin, je me réveille, mes deux petits vieux en écrasent encore et monsieur le gouverneur ronfle comme un bienheureux. Je vais préparer le café et je passe à la boulangerie pour les croissants, ce n'est pas sympathique ça ! Quand je reviens, Madame s'agite dans tous les sens pour se détacher, je lui dis de se calmer, je suis toujours là, elle veut aller aux toilettes, je l'accompgne, puis monsieur le gouverneur aussi, je l'accompagne aussi, il n'a plus envie de jouer au héros. Je leur ai laissé les chevilles attachées avec une petite distance de 40 cm pour qu'ils puissent se déplacer un petit peu. On déjeune, non pas de toilette aujourd'hui, désolé. Vers 11h00, je lâche madame pour qu'elle nous prépare un repas léger et je rattache mon joli petit monde. En fin d'aprés midi, je me mets sur le courrier électronique de mon hote et j'envoie mon message, puis j'efface le tout comme à chaque fois, Monsieur le gouverneur ne doit pas tout savoir. Même si je sais que tout est gardé un an par les fournisseur d'internet pour les demandes de juges. Pareil, je reçois la réponse, tout va bien. Je libère un bras de madame et je leur dis au revoir. Je prends la direction d'une autre ville et je regarde sur mon annuaire du rotary chez qui, je vais pouvoir m'inviter. Les notaires, j'aime bien, ils savent bien recevoir. Et comme dans quasiment tous les clubs du rotary, il y en a un, c'est même la profession la plus représenté au rotary, chez nos gouvernants et députés, c'est la profession d'avocat, comme quoi ces gens s'entendent bien ! Donc direction le notaire du coin, c'est toujours bien indiqué l'office notariale dans les villes. Bon une fois que je l'ai situé, je cherche où se situe son habitation. C'est dans un petit village un peu plus loin dans une belle demeure presque seigneuriale. Bon je me poste vers l'office notariale, un notaire ressemble toujours à un notaire, mais un clerc aussi !

 

Les voitures sont souvent un bon indiquateur. Le soir arrive, les véhicules sortent l'un derrière l'autre, je tente ma chance avec l'un des gars qui sort, il a l'air sur de lui et il a l'air de bien profiter de la vie avec son léger embompoint et en plus il monte dans une berline pas toute récente, mais c'est du haut de gamme et il prend la bonne direction, je le suis. Au bout de quelques minutes, il est sorti de la ville et il se dirige vers le petit village. A un rond point, il ralenti et il s'arrète pour laisser passer une voiture, je lui rentre dedans très légérement. Il descent de son véhicule, je descents aussi, je m'excuse. Nous regardons les dégats, il n'y en a apparament pas, je demande si il veut faire un constat. Il dit que ce n'est pas la peine, je lui dis qu'il faudrait mieux regarder où il y a de la lumière, on ne sait jamais car avec les phares, on ne voit pas vraiment. Il me dit que l'on va voir cela à l'entrée du village un peu plus loin sous les réverbaires, je réponds oui ce sera mieux. Et nous voila reparti l'un derrière l'autre. A l'entrée du village, il met son clignotant, je mets le mien et il se gare, je me gare derrière lui. Il sort, moi aussi, il se penche pour regarder sa voiture, il ne voit pas de dégat et il se retourne, il voit mon 9 mm braqué sur son ventre, je lui dis que l'on va chez lui tranquillement. Il remonte dans sa voiture et je m'installe coté passager, je lui pas de blague, je n'ai pas envie de rigoler. On passe la grille qui s'ouvre avec un bip, je le confisque, il arrète sa voiture, je confisque les clés, je demande le code car je connais bien cette voiture un ami en avait une et il y avait un code. Il me le donne, je lui dis de le faire devant moi et il tourne la clé, le véhicule démarre. Je lui dis que si il est sage, je ne détruirai pas ce bijou, il pourra le récuperer où je me suis garé. Mais l'on est pas encore là. Il descent et nous nous dirigeons vers la porte de l'entrée. Le hall est immense, la richesse presqu'incroyable, du marbre, de la dorure, des tableaux partout. Il me demande ce que je veux, juste l'hébergement pour 24 h00 et je lui demande combien il y a de personne chez lui, il me répond, juste une gouvernante. Pas de femme, non me fait-il ni d'enfants, ils sont tous partis. Je ne lui en demande pas plus, la vie, même pour les riches n'est pas toujours facile sentimentalement parlant, mais je ne vais pas pleurer pour lui ni pour ses consorts infortunés sentimentalement. Il me dit que je peux ranger mon arme, il ne bronchera pas et cela évitera de faire peur à sa vieille gouvernante. Il me dit de le fouiller, il n'a pas d'arme et il a horreur de cela depuis l'accident de chasse qui a coûté la vie à son jeune frère il y a des années. Putain il va me faire pleurer ou m'endormir celui- là si ça continu. Je le fouille, rien sur lui. Je rengaine, mais je le préviens pas de fausse note. Nous nous dirigeons vers la cuisine, nous entrons, il dit qu'il y a un invité ce soir, la gouvernante me dit bonjour, me dévisage un peu et dit qu'il aurait dù la prévenir, qu'elle aurait fait des courses . . . Bon elle va se débrouiller, mais à son age, monsieur n'est pas sérieux de ne pas la prévenir. Elle ne pourra pas rester longtemps à le servir, elle prépare le repas et déservira la table demain matin car il est déja tard, il aurait prévenu, elle aurait demandé à mademoiselle Y de venir assurer le service . . .

 

Nous partons dans  son bureau, il ferme la porte, je ne contrôle rien, je n'aime pas trop, mais le bonhomme assure de son coté et fait preuve d'une autorité paternaliste, lui a les choses en main. Il s'assoit à son bureau, me dit de m'asseoir et me demande ce que je veux, le dépouiller ? Je lui réponds en parti, il se lève prend des clés et se dirige vers un tableau qu’il bouge, il ouvre un coffre et me dit de me servir. Il a l’air désabusé de la vie. Je lui demande de s’asseoir. Sa frappe à la porte, le gouvernante apporte un plateau et me le pose sur le bureau, elle repart et reviens avec un autre qu’elle dépose devant son patron, puis elle nous dit bonne nuit et part se coucher. Je la laisse faire, il y a quelque chose d’irréelle qui traine dans l’air, un je ne sais quoi de sérénité, un air d’autrefois où les traditions sont toujours respectées et un respect certain entre les familles des serviteurs et cette vieille bourgeoisie qui se sont côtoyés pendant des générations. Les uns élevant les enfants de leurs « maîtres » qui les commandaient plus tard. Il me demande ce que je veux en plus. Je lui donne mon site internet et je lui demande de lire en mangeant, il me dit qu’il ne peut apprécier la nourriture et lire en même temps, nous décidons de manger d’abord. Après le repas, il va sur mon site, il lit le texte sur la page d’accueil et me demande si il y a eut une réaction au niveau de la gendarmerie, je lui réponds que non. Il me dit que si j’avais menti, ils m’auraient poursuivi pour atteinte à l’honneur de la gendarmerie, ce qu’ils n’ont pas osé faire, du moins pour le moment. Il écoute mes chansons, je sais que ce n’est pas du grand art, mais ça veut dire ce que ça veut dire, pareil il me demande si un avocat ou le bâtonnier a engagé des poursuites ou bien le rotary club ou quelqu’un d’autre ? je lui réponds que non et que maintenant il y a la prescription des trois ans. Il commence a se poser des questions, il y aurait une part de vérité dans tout ce que je dénonce. Je lui dis que cela est ma version, il peut toujours interroger les autres, ils vont se réfugier uniquement derrière les procès truqués qu’ils ont orchestrés par l’intermédiaire de leurs associations bidons et de leurs avocats véreux. Les documents existent et en tant que notaire il doit être au courant de ce qui se passe entre notables dans certaines communes sous la coupe de ces gens pas trop honnêtes. Il me dit qu’il en est conscient, mais que les politiques sont tout puissant en France, jusqu'à ce qu’ils tombent, mais comme la carrière des procureurs dépends des politiques, la boucles est bouclées. Il continu, il lit mon blog où J’ai écrit mon histoire. Les heures passent, la nuit est bien avancée. Il relève la tête et me dit qu’il peut être arranger tout cela, je lui réponds que c’est trop tard, certains de mes gestes sont irrémédiables, graves et répréhensibles. Il connaît du monde dans les vieilles familles de France qui sont très puissantes, tous les politiques, disons leurs mangent dans la main. Ce sont eux les vrais dirigeants de la France. C’est bien, mais non je préfère terminer ce que j’ai fait et disparaître au fin fond d’un pays que j’ai choisi avec une fausse identité et me noyer dans la foule des anonymes. Je n’ai pas confiance aux politiques et dirigeants de tout poil, ils m’ont trop fait souffrir, maintenant, je touche le but pour leur échapper à jamais et c’est ce que je vais faire. Il me répond que de sont coté il va faire ralentir les recherches et que l’on me fout enfin la paix si je relâche les otages sains et sauf, une vie est une vie mais si c’est celle d’un bandit, qu’il soit en col blanc ou pas, il faut aussi que je cesse les attaques contre des innocents, tous les membres du rotary ne sont pas des bandits au contraire. Ca c’est lui qui le dit, pour le moment le seul qui est vraiment de mon coté, ça a été le président des huissiers de mon département qui avec deux de ses collègues ont fait des constats d’huissiers qui confirment ma version, mais aucun juge n’a voulu en tenir compte car les experts judiciaires et le lieutenant de gendarmerie sont plus puissants que des huissiers, malgré les documents administratifs qui sont en m’a faveur et qui confirme mes dites. Tous les autres, n’ont rien pu faire soit disant, soit attendent les décisions de justice, alors que je leur ai signalé que tout est truqué ! Ils m’ont pris pour un imbécile alors qu’ils ne veulent simplement pas se mouiller dans cette affaire. Je me suis donc vengé sur tout le groupe. Il comprend et se propose de servir lui-même d’otage le temps que je règle la fin de mon opération de chantage, il ne veut pas mettre la vie d’un de ses autres collègues en danger. Car je peux tomber sur un notaires qui résiste et ça pourrait mal se finir soit pour moi, soit pour celui qui résiste. Je lui dis pourquoi pas, vous avez l’air sérieux et sincère, pas comme ces faux cul de mon ex-commune ou le notaire et les élus ne respectent, ni la propriété d’autrui, ni les règlements administratifs encours et pire encore la commune a fait des documents administratifs contraires le même jour avec les mêmes personnes. Il me dit que beaucoup de monde est au courant de ces pratiques mais que l’on ne peux pas faire grand-chose, je réponds et bien au moins qu’ils aient la décence de ne pas faire chier les gens chez eux . . .  Le matin est arrivé doucement, le soleil a commencé à pointer ses rayons doucement sur la fenêtre et quelques minutes plus tard la gouvernante est apparue avec un plateau qui sentait bon le café, elle a juste dit bonjour et que monsieur n’était pas très sérieux de faire des nuits blanches et elle a débarrassé les plateaux de la veille.

 

 

Wednesday, September 30, 2009 
Il réfléchit et accepte au nom de la vie des otages, bien je lui ferai parvenir mes exigences. Le montant est de dix millions d'euros en petites coupures et sans numéros  suivis, ni aucune puce, ni aucun moyen d'identification quelquonque. Sinon ils retrouveront les otages en petits morceaux, cela fait déja un certain temps que je les détiens. Pour cette somme, qu'il s'adresse à mes amis politique du RPR ou du moins de l'UMP maintenant et aux chambres des notaires, ce sont eux qui ne tiennent pas les notaires quand on leurs signale qu'ils dérapent. Seul le nom change, les responsables sont les mêmes depuis plus de trente ans. Il faut aussi que le rotary club et la GMF fassent un don exceptionnel chacun de trente millions d'euros, au resto du coeur, venant uniquement des deniers personnels des rotariens  france cela leur fait environ 1 000 euros par personne. Je ne veux ni entendre parler de loterie ou de quelques actions que ce soit pour récolter de l'argent. Si ils ne veulent pas de représaille et si ils veulent sauver les otages. Pour la GMF qu'ils se démerdent, ils ont des réserves. L'avocat me dit que c'est impossible. Je lui dis que si et qu'ils ont intéret à être discret, je lui parle de l'attaque de l'une de leur agence, elle peut se renouveller n'importe où, n'importe quand. Alors qu'ils payent, je libère les otages et je disparais. Sinon je continu ma guerre. Il me regarde et il voit que je suis déterminé. Il sait aussi que même avec tout l'or du monde, c'est très difficile d'échapper à la justice, un jour ou l'autre ils me prendront. Pour le moment, je mène la danse. Je lui demande une carte de visite pour le joindre, il m'en donne une et m'écrit dessus un numéro de portable personnel. Il me demande une preuve que mes otages sont vivants, je lui dis que je peux lui faire parvenir, une phalange, un nez ou une langue fraiche, il me regarde dégouté et dit non ce n'est pas la peine. Et je lui demande de  me raccompagner jusqu'en bas. Je lui dis au revoir et je pars sans me retourner.
 
Je rejoins ma camionnette , j'attends le soir pour rejoindre ma carrière au fond de ma campagne. Il faut que réfléchisse à la suite, beaucoup de preneurs d'otage se font prendre à la remise de la rançon. La police et la gendarmerie ont bien étudié la chose et ils ont des spécialistes. Et des équipes d'interventions prètent à intervenir à tout moment. Et chaque pays à ces équipes spécialisées, plus ou moins brutales, mais toutes hypers entrainées et efficasses, il est hors de questions de les affronter. Il faut que j'étudie pour la remise de rançon, c'est la partie la plus délicate. Et dix millions d'euros en petites coupures, ça représente plusieurs sacs de billets. Et tenir un sac ou une arme il faut choisir. Pour le moment je réfléchis. Et ce n'est pas facile. Le soir arrive vite, je rejoins ma campagne. Je descents à la cave. Je mets en place mes nouveaux bocaux et mes nouvelles photos. J'explique aux otages ce que je prépare, bientôt la liberté pour eux peut-être . . . Ou bien une mort lente dans ce tombeau, si je suis pris. Comme ils ont l'habitude de jouer avec l'argent sale, je demande au notaire si il connait un moyen rapide de récupérer la rançon et plus vite je l'a récupérerai, plus vite ils seront libres. On dirait qu'une énergie nouvelle l'envahie d'un coup, le pognon, ça toujours été son énergie de vivre, sa fontaine de jouvence, on dirait presque l'oncle picsou en moins sympathique. Je lui échange l'intégrité de son capital physique contre la récupération de la rançon, je lui dis de réfléchir. Il n'a que trop peu de temps. Je veux un moyen simple et efficace. Il faut passer par une banque musulmane en liquide, d'un pays à l'autre, me répond-il, c'est très simple une parole et de l'argent et l'argent aterri dans un autre pays contre un mot de passe. Il a l'habitude de jouer avec l'argent et cette méthode est très rapide et très sùr car basé sur la confiance. C'est trés efficace de passer de l'argent comme cela et ni vu ni connu. C'est pour cela que beaucoup de gens important veulent faire rentrer la turquie dans l'europe, ils pourront faire voyager leur argent au nez et à la barbe du fisc de n'importe quel pays.
 
L'idée est bonne, j'avais lu un article là dessus, il y a quelque temps. Pourquoi pas, mais ces gens on le bras long et tous les coup fourrés sont bon pour eux. Je laisse passer dix jours, je prends l'un des portables de mes agressions et je remonte sur paris, je me poste pas très loin du bureau du bâtonnier, il doit être sur surveillance maintenant. Je contrôle les voitures garées dans le coin, rien pas une qui n'est occupée. Les enquêteurs sont soit dans son cabinet, soit dans un appartement avec vue sur son cabinet et la rue, je ne traine pas. Je me rends dans un bistrot devant l'entrée du métro qu'il utilise habituellement. Aun moment ou l'autre il va passer par là, j'attends. Un peu plus tard, le voila qui arrive, je vérifie s'il est suivi. A première vu non personne devant lui ni devant. Je règle ma consomation je réactive le portable et je lui emboite le pas. Un fois arrivé sur le quai, je me mets en queue de rame et je compose le numéro. Il décroche, et dit allo, je réponds bonjour Maitre, vous savez qui je suis où en est-on ?  Il me dit que c'est long pour récupérer l'argent, je lui dis que les otages aiment bien être pris pour des cons. Ce soir, je vais être obligé de couper des orteils, j'ai cinq otages, ça fait cinq orteils, il faut qu'il réfléchisse vite si il veut me rouler, les otages vont vite être moignon moignon, voir cul de jatte si il continu a déconner.  Et je raccroche, je désactive le téléphone. Il descent de la rame, je continu. Je vais jusqu'à la correspondance suivante et je descents, je rentre dans une librairie, j'achète des envellopes préts timbrés et j'écris ce que je veux qu'il fasse. Il va se rendre quatre fois en angleterre par le train dans quatre villes différentes pour envoyer une partie de l'argent où je lui dirais et deux fois en belgique, pour la même chose. Il aura les adresses exactes, une fois sur place. Si il y a le moindre problème en cours d'opération, il recevra un petit bout d'otage. Quand tout l'argent sera en lieu sur, je libère les otages. Je ne les libererai qu'après le même nombre de jours qu'ils mettront à me donner l'argent à partir d'aujourd'hui. C'est à dire, si j'ai l'argent demain, ils seront libre un jour après, s'ils mettent une semaine pour me donner l'argent, les otages ne seront libres que dans quinze jours. Au moindre incident avant ou aprés et même quand j'aurai libéré les otages, je m'occupe des otages ou de leur famille et je ne plaisante pas. Je lui enverrai quatre heures aprés son départ sur son adresse mail le lieu exact pour qu'il puisse faire la transation avec le mot de passe et le lieu où l'argent sera récupéré. Je lui conseille que les autorités ne soient pas prévenu et qu'il détruise ce message. Qu'il achète les billets avec l'argent de la rançon et dès qu'il aura l'argent, qu'il mette une petite annonce sur EBAY pour la vente d'une roue dentelée du rotary pour la somme de dix millions d'euros.
 
Je vais acheter un téléphone jetable et je compose le téléphone de makar, je lui dis que c'est parti, il est au courant de ce qu'il doit faire. Il contacte, ces amis qui vont récupérer la rançon et lui rapporter, moins leur commission. Il n'y a pas de problème, ce sont des hommes de confiance, de toute façon, je m'enfous, pour moi le principal, c'est de faire plier tous les cons qui ont abusés de moi toutes ces années, leur piquer le pouvoir dont ils abusent et les dépouiller comme isl dépouillent les gens en toute impunité. Ils ne devraient plus se frotter à moi et passeront au large en m'évitant soigneusement. Bon tout est en route, je rejoins ma carrière et mes prisonniers. Je descents les voir, ils vont bien depuis qu'ils savent qu'ils vont être libérés dans les jours qui viennent.Je passe chez mon propriétaire pour les nouvelles, rien de spéciale, sauf que la neige devrait commencer à tomber dans l'après midi et que l'hiver va être froid car les épluchures des oignons sont grosses cette année. On boit un canon et je vais en ville à quinze kilomètres, je vais dans un cybres café et je me connecte sur un PC je vais sur EBAY et je regarde les petites annonces, pas de roue. Bon je rentre. Je traine et tourne en rond et je décide de faire une petite randonnée l'après midi, le temps est avec de gros nuages,  je m'équipe car il est prévu de la neige et ma source ne se trompe jamais, elle est du pays. Ca me fera du bien, toute cette pression, m'oppresse un peu. Je pars, la forêt est silencieuse, elle a deviné ce qui va arrivé, les oiseaux sont partis, les animaux ont rejoint leurs abris. un peu plus tard la neige se met à tomber, j'adore cette sensation d'isolement, les flocons tourbillonnent et s'accrochent aux branches et par terre, bientôt tout est blanc. Les seules traces humaines, sont mes pas dans la neige quand je me retourne. je suis appaisé, tout ce blanc est beau. Je rentre demain j'aurais peut être du boulot.
 
Le lendemain, je retourne au cyber, la route est blanche, mais ce n'est pas gelé, je roule prudement. Arrivé labàs,  je consulte les annonces et je tombe sur la roue à dix millions. C'est parti, je rentre. Je m'équipe et je pars à trois cent kilomètres plus au sud dans une ville importante. Je sors un téléphone que je réactive et j'appelle le bâtonnier, je lui demande, quand est-ce qu'il part, il attendait mon coup de téléphone son train est part dans une heure, je lui dis de consulter son mail dans cinq heures et je raccroche. Je cherche le bureau de la GMF, je le trouve, je repère les lieux et je reparts. vers 15h30 je
retourne au bureau de la GMF, je rentre l'employé me dit bonjour, je réponds et je sors mon 9 mm et je lui dis de s'asseoir. De mettre son mail personnel en route, une fois que cela est fait, je le ficelle sur son siège, je le baillonne et je le mets face au mur. Je prends un autre siège et j'envoie la première adresse où se trouve le banquier musulman et l'endroit où doit être envoyé l'argent et le mot de passe à utiliser sur le mail du bâtonnier, celui-ci n'a plus qu'a déposer  l'argent. Une première chose de faite. Il doit m'indiquer par réponse en moins de vingt minutes si c'est fait sans problème. J'attends, les flics et gendarmes savent pendant vingt minutes où je me situe s'ils espionnent le bâtonnier, ou si celui-ci les à prévenu. C'est le temps moyen qu'ils mettent pour aller sur une intervention quand on en à besoin, bien sur ils peuvent mettrent beaucoup moins de temps et parfois ils ne viennent jamais. Pour l'instant, je visite le bureau, il y a une sortie de secours. Et je me poste en surveillance de rue, j'ai tourné l'écran de mon coté et je jette un oeil dessus de temps en temps. Quinze minute après un mail arrive, opération terminée. Je m'en vais, le prochain client alertera les secours. Deux heures aprés, j'appelle makar, il me dit que la grand-mère est bien arrivée, tout va bien. Demain même opération, je m'éloigne de cette ville pour une autre à deux cents cinquante kilomètre de là.
 
Le bâtonnier, part tous les jours vers la même heure pour les autres destinations. je prends mon annuaire du rotary club, je vise le nom du notaire et je note l'adresse. Je me dirige vers l'agence notariale, je repère les lieux. Je téléphone, je demande Maître untel, sa secrétaire me demande pourquoi, je suis Monsieur x et en faisant des travaux chez moi, je viens de découvrir une poterie avec plein de pièces dedans et comme je n'y connais rien, j'aurais voulu voir avec lui ce que je pouvais en faire, et c'est urgent car je dois repartir ce soir à l'étranger. Elle va essayé de le joindre et doit me rappeler. Je lui dis que je serai sur la route, je préfère la rappeller dans une heure et je raccroche. Une heure aprés, je rappelle, et elle ma passe le notaire, cher Maître, je lui explique, et il me donne rendez- vous en début d'aprés midi, il a hâte de voir mes pièces, oui, j'ai l'impression qu'il y en a en or. . . Vers 14h30, je me présente bien habillé à l'office notariale avec un sac de sport. La secrétaire me reçoit très bien et deux minutes plus tard mon notaire appâté par le gain apparaît avec un grand cher Monsieur alors qu'il ne m'a jamais vu et me dit, j'ai grand hâte de voir votre trouvaille cher Monsieur et j'ai même déja des clients pour vous si les pièces sont très belles ou rares. Il m'emmène dans son bureau, ferme la porte et me dit faites moi donc voir votre trésor, j'ouvre mon sac et je sors mon 9 mm, il fait un grand O avec sa bouche et s'assoit comme assommé, le ciel lui tombe sur la tête. Je lui dis d'obéir si il ne veut pas de problème, il n'a pas l'air d'en vouloir. Je le fouille aprés lui avoir fait vider ses poches et je lui dis d'ouvrir sa messagerie. En attendant mon heure pour passer mon message au bâtonnier, je lui dis d'ouvrir son coffre et me donner tout ce qu'il y a dedans. Je le suis, il s'éxécute. Il vide son coffre, je prends l'argent, je regarde les papiers, j'en garde certains les autres, je le laisse. Nous retournons dans son bureau. Je le ligote et j'attends, à l'heure prévue j'envoie mon mail aves les renseignements au bâtonnier. Et j'attends la réponse. En attendant, je fouille le bureau de mon notaire et je tombe sur un annuaire de rotary plus récent que le mien, je m'en saisie et je trouve même un annuaire du lyon's club, je le prends aussi, ça peut servir. Je feuillette les livres en surveillant mon notaire et mon écran de PC . La réponse arrive: opération terminée, je baillonne mon notaire, je sors du bureau, je dis à la secrétaire que Maître untel ne veut pas être dérangé le temps qu'il estime ma trouvaille et je m'en vais. Deux heures aprés j'appelle makar, ma cousine est bien arrivée, tant mieux à demain lui dis-je. Je continue mon tour de france, je vais finir  par être un compagnon de la confrérie des truants ambulants hahahahahahaha qu'est-ce que je suis drôle. Je prends la direction de l'est en sortant de la ville, je regarde qu'elle ville y il a dans cette direction. Et trois heures aprés je suis arrivé.
 
Wednesday, September 30, 2009 
Je réfléchis toujours, je me suis presque endormi sur ma chaise. J'ai quitté ce monde quelques minutes, où étais-je ? ca m'arrive de plus en plus de me détacher du monde comme cela, depuis que je fais du taichi et de la méditation. Parfois j'ai mon esprit ailleurs, il m'arrive même au volant de parcourrir 20 ou 30 km et de me réveiller comme cela d'un coup en me demandant comment j'ai pu arriver jusqu'à là. Ca m'est déja arriver aux pompiers de paris de conduire le fourgon d'arriver sur l'intervention, d'éteindre le feu ( mes collègues) pendant que j'alimentais leurs lances avec l'eau en réserve. De repartir et là je redonnais un coup de démarreur, alors que le moteur tournait et c'est à ce moment que je reprennais conscience et je me demandais ce que je foutais là !  Mais là, c'était du au manque de sommeil. C'est comme quand je me battais, pas lors des compétitions, ça jamais. Mais lors de querelles et que l'on envenait aux mains, au début, c'est moi qui me battait et au bout d'un moment, je regardais, j'étais au-dessus et je disais à mon corps tape là et là aussi, fait cette prise. Je ne sentais pas les coup, c'est autre chose que moi qui les prenait, ce n'est pas croyable, mais c'est pour cela que je n'ai jamais pris de mauvais coup, j'étais mon coach personnel et je ne me voulais pas de mal, je m'en suis toujours bien sorti. J'ai toujours été en pleine forme grace à mes entrainements sept à huit heures de sport tous les jours, ça maintient, avec l'age j'ai beaucoup ralenti, en intensité, je préfère l'endurance, les katas et la marche, forcée ou pas. Mais cette facilité de détachement, je ne sais pas d'où elle provient, tout ce que je sais, c'est qu'elle est là quand je suis en action, ou en total repos, jamais quand j'ai des soucis qui ne dépendent pas directement de moi, c'est pour cela que me battre contre mes propres enfoirés d'avocats et ma protection juridique la GMF, ça m'a miné. Je ne leur ferai pas de cadeau, ni a eux, ni a toutes les personnes qui ont participé a essayé de me casser.
 
Il me faut une camionnette, puissante et rapide, je feuillette un journal d'annonces légales et je cherche une boite avec du transport qui dépose le bilan, je récupère plusieurs adresses et à l'une d'elle, je repère mon bonheur, une grosse camionnette surélevée et rallongée avec un gros moteur. Je pénêtre dans les lieux, je casse un carreaux et je cherche les clés et les papiers, ils sont dans un tiroir, bien rangé et hop ils rejoignent ma poche, je sors, je démarre et c'est à moi pendant un certain temps. Je la rapporte dans mon répère où je l'équipe comme pour faire du stok-car, du moins je renforce tout les cotés pliables pour la sécurité avant et arrière,  J'installe de gros renfort devant pour pouvoir m'en servir comme bélier en cas ou je dois forcer un barrage et je rajoute une plaque en acier d'un centimètre pour au cas ou l'on me tir dessus. J'en profite pour mettre un interrupteur sur les lumières de stop, comme ça je peux rouler de nuit sans me faire repérer par les stops quand je freine ou si je suis poursuivi. Si je bouge, dès qu'ils m'auront repérer, ils vont utiliser tous leurs moyens pour me stopper. J'ai plusieurs armes dans la camionnettes et j'ai fabriqué des clous spéciaux pour crever les pneus de mes éventuels poursuivants. Je peux dormir dans la camionnette et manger dedans, je suis près à agir.
 
J'ai fini ma camionnette, l'hiver est bientôt là. Ils doivent me chercher, mais ils n'ont pas beaucoup d'indice pour trouver ma cachette. Et moi j'ai fait le mort toutes ces dernières semaines. Les enquêteurs fouillent mon passé, ils épluchent toutes les archives sur moi, écoles, armée, pompier, sport de combat, dossier médical et surtout internet, mon site sur myspace. Ils doivent ce dire que je vais le reprendre, comme ça ils pourront me localiser, ben non, je n'y toucherai plus. Et si ils doivent interroger mes presque 10 000 amis myspaciens, ils n'ont pas fini. Surtout que j'en ai dans plein de pays maintenant et sur tout les continents, j'ai créé un beau réseau. Ils sont obligé de passer par interpol. Mais ils ont tellement de personnes plus importante ou plus dangereuse que moi à rechercher, je ne suis qu'un petit rien du tout, noyé dans la foule.  Et qui peut me refuser l'hospitalité un jour ou deux quand je me présente sous mon pseudo ? La protection des personnes doit être un peu relachée, je n'ai pas bouger, c'est la fin de l'année, les scéances de voeux. Je remonte sur paris, sur la route à 200 km, dans une petite ville, je m'arrète dans un cyber café. Je prends une machine et je tape le nom de la ville du député, je cherche la date exacte des voeux qu'il adresse chaque année, tient en parlant de ça, c'est la première qu'il m'adresse pas ses voeux, hahhahhaaaahahhaaa, c'est vrai qu'il ne les adressait qu'à ma femme et que je lui ai pas donné mon adresse hahahaahahahahahah, je suis trop un rigolo, quand je m'y mets. Bon je trouve la date, c'est toujours dans le même endroit. Deux jours avant je me décide de partir inspecter les environs.  Les gens sont partis en vacances à la neige. Il ne fait pas bien beau, une espèce de bruine froide, comme souvent à cette période. je suis passé devant les propriétés où j'ai mis le feu, rien, pas de travaux en cours, les assurances doivent trainer pour traiter les dossiers, comme toujours.
 
Je me poste devant l'un des lieux de travail de mes prochaines victimes, il est bientôt 17h00 et la nuit est tombée, je me mets toujours un peu plus loin, pour ne pas être repéré et la camionnette c'est bien, c'est surélevée et on ne vous voit pas très bien quand vous ètes dedans. Le suppléant député est seul, il n'a pas eu droit à son garde du corps, pas de voiture banalisée pour le suivre. Il monte dans sa voiture et sort de son parking, je le suis. Il se dirige vers la nationale et prend en direction de la ville du député, va-t-il le voir ? Je le suis. Non il s'arrète à la communauté de commune, tient je croyais qu'il n'y avait plus de relation là dedans. Un quart d'heure aprés il resort avec le conseillé général, tient lui je l'avais oublié, il magouille dans sa commune, mais il n'est pas mélé à mon arnaque, mais il est un de leur frère et quand j'avais été le voir, il m'avait envoyé chier. Il monte dans la voiture du suppléant et ils redémarrent. Je les suis, ils s'arrètent à un stop, un camion arrive à leur gauche, je fonce, je pousse leur voiture, ils se retrouvent au milieu au moment ou le camion arrive sur eux, le camion freine et essaye de les éviter en klaxonnant, mais avec les haricots sur la route, il est renvoyé en plein sur eux, le bruit de ferraille est horrible, moi je recule et je m'enfui, j'ai juste profité du bon moment au bon endroit, je ne sais pas dans quel état son mes deux loustics, mais je m'en fous, ils ont eu la peur de leur vie, si en plus ils sont esquintés, c'est tant mieux, fallait pas m'embéter eux ou leurs frères. Je recule, je réaccélère et je m'enfuis, les gendarmes croieront à un banal accident de la route avec délit de fuite. Mais ça va être la panique à la préfecture et dans les états majors politiques à la veille des voeux. Je me poste un peu plus loin et j'écoute la sirène des secours arriver. Pompiers, gendarmerie et quelques gros bonnets se déplacent vu l'identité des victimes. Il y a même le SAMU. Une heure plus tard l'une des ambulance repart, suivi de l'autre et du SAMU, deux motards les accompagnent, quand ils passent devant moi, je les suis. Je grille les feux comme eux, personne ne me remarque, les motards ouvrent la route et sont devant et moi je fais comme si je faisais parti du convois. Arrivé devant l'hopital, je file tout droit, je fais un tour et je me poste devant l'hopital, si j'ai raison, le député va venir voir son suppléant, et il ne m'attend certainement pas là. Il est déja plus de 20 h00. La femme du suppléant arrive avec ces enfants, je les reconnais, ils sont grands, j'ai même fait du judo avec le grand qui est marié, il n'a rien à voir avec son salopart de père. Mais bon on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs et moi aussi, à l'époque j'avais une famille et ils en avaient rien à faire que je dépense mon pognon à essayer de défendre ma propriété dans des procés truqués, au lieu de partir en vacances ou d'en profiter avec mes enfants; alors les remors partent très vite. Moi ils ne m'ont pas blessé physiquement, mais uniquement dans la tête, c'est pire. Ca ne me lâche jamais et comme je ne serai jamais indemnisé et que leurs petites magouilles ne seront jamais dénoncé en plein jour, je continu, rien ne peut m'arréter dans ma démarche de destruction, c'est trop tard.
 
J'avais raison, le député est venu aux nouvelles avec sa femme accompagné de son homme de main qui lui sert de chauffeur, il se gare sur le parking et ils pénêtrent tous les trois dans l'hopital. Je vais garer ma camionnette un peu plus loin, il y en à deux autres, en mauvais état, j'ai bien fait de renforcer mon chassis, la camionnette est à peine abimée, pas plus que beaucoup d'autres en région parisienne. Je me poste en bas de l'hopital vers le coin des fumeurs, il y en a trois qui discute, je m'incruste en leur demandant du feu. Sale temps leur dis-je et on parle de ça et d'autre et puis je les laisse causer en répondant de temps en temps. Puis ils rentrent, le gardien referme la porte principale, maintenant le seul accés est par les urgences. Le temps passe, je me suis réfugier vers les arcades des commerces, un véhicules de police est passé au ralenti et vers 21h00, Je vois le garde du corps se diriger vers la voiture du député. Il y a d'autres voitures autour, je vais aussi vers les voitures, j'ai sorti mon 9 mm. Il bruine toujours, le garde du corps se dépèche d'arriver à sa voiture et au moment où il met le main sur la portière, il a un sixième sens, il lève les yeux vers moi. C'est trop tard, il a mon 9 mm braqué sur lui, je le connais, il me connait, il connait mon histoire et sait tout ce que j'ai déja fait. Il peut tenter sa chance, mais dans ce cas il pense que je peux tirer. Et lui ne m'a jamais rien fait, il préfère ne pas agir. Je le désarme je lui dis de vider ses poches, je vérifie et je le fais rentrer dans le coffre de sa voiture. Je démarre la voiture et je me dirige vers l'entrée des urgences. Je me gare un peu en retrait dans l'ombre, j'ouvre le capot. Je coupe avec mon poignard les fils de préchauffage des bougies et j'attends, j'ouvre les fenêtres de la voiture à cause de la buée et le froid commence à pénétrer, le chauffeur ne doit pas avoir très chaud dans le coffre. Au bout d'un moment le député sort avec sa femme, le portable du chauffeur a sonné, je n'ai pas répondu, c'est lui qui a du l'appeler. Il me fait signe de le rejoindre, je démarre la voiture évidement, elle ne veut pas démarrer, il s'approche sa femme  qui reste à l'abri, je le laisse approcher, je donne deux ou trois autres coup de démarreur pour mieux le tromper et il arrive à la hauteur de la voiture, j'ai mon 9 mm sur les genoux, je baisse la vitre coté passager et quand il est a deux mètres, je me mets sur le siège passager et je lui tire un coup dans chaque rotule avec de la grenaille, il tombe, sa femme hurle et rentre dans les urgences. Moi je descends de la voiture, lui se tient les genoux et quand il me voit avancer, il met sa main à la ceinture, je suis plus rapide, il prend un coup de pied dans la figure, je le désarme., je prends mon poignard et je prélève le nez et sa langue de vipère, encore un pour qui la politique c'est finie. Je prends mes photos, je ramasse mes trophés et je disparais dans la nuit. Je retourne à ma camionnette et je monte sur paris, je m'arrète dans une banlieue sur une zone d'activitée. Et je laisse venir le jour, la chance est toujours avec moi, la police ne m'a toujours pas intercepté. Mais maintenant, ils savent que je suis en région parisienne. Ils vont essayer de me localiser. Ils doivent chercher une camionnette blanche et vérifier sur leur caméra de surveillance sur les routes principales, quelle camionnette est passée entre telle et telle heure pour identifier mon véhicule avec les nouveaux logiciels qu'ils ont pour repérer les véhicules volés, aprés il suffit de programmer autrement le logiciel pour qu'ils donnent les renseignements sur les véhicules que l'on a ciblés. C'est une des raison qui me pousse à utiliser les nationales, elles ne sont pas encore équipées d'un système de reconnaissance des plaques d'immatriculation comme à londres, mais paris va bientôt suivre.
 
Je sors de ma camionnette et je me dirige vers une station de métro. Je monte en centre ville, où je vais chercher un cyber café, une fois que je suis branché. Je tape bâtonier de paris, j'ai pleins d'articles. Je cherche une photo. Je la trouve. je fais une photo de l'écran avec mon portable. Et je quitte les lieux, en début d'après midi, je vais m'installer devant le palais de justice à l'endroit où les avocats ont leur entrée. J'y reste tout l'aprés midi, je ne le reconnais pas, il y a bien certains avocats qui lui ressemblent, mais ce n'est pas lui. Il ne vient peut être pas tous les jours. Bon vers 16h30, je reprends le métro et je me dirige vers son cabinet. Je fais le pied de grue devant son adresse en faisant semblant de téléphonner ou de fumer en m'éloignant et en me rapprochant. Tout d'un coup ,je le vois, il sort à pied. Je le suis, il est grand, il a le regard droit et franc, on verra bien. Il s'engage dans le métro, je suis. Il descend deux stations aprés et sort. Je suis. Il s'arrète à une boulangerie, prend du pain, ressort. Il rentre chez un traiteur, prend deux ou trois plats et ressort, il ne doit pas habiter très loin. Il avance dit bonjour à deux ou trois passants et s'arrète devant une jolie porte d'un immeuble assez ancien, mais bien entretenu. Il fait un code, la porte s'ouvre, je me glisse à l'intérieur, il se retourne assez mécontent. Je sors mon 9 mm et je lui dis qu'on va chez lui, je dois discuter avec lui. Il ne reçoit que sur rendez-vous à son cabinet où au palais de justice, je lui dis que je suis interdit de séjour labàs. Il hésite, il me dit de ranger mon arme, je risquerai de blesser quelqu'un et de le suivre, mon instint me dit de lui faire confiance, je range mon arme et j'obéis. nous passons le sas, nous prenons l'ascenceur sans un mot. Nous descendons au quatrième, il ouvre la porte, pose son manteau me dit de m'installer. Je vous écoute. Je reste silencieux. je lui explique mon histoire de bout en bout. Il me dit qu'il ne peut plus grand chose pour moi et qu'il faut que je relache les otages. je lui dis non, je ne relacherais les otages que contre une jolie rançon et que lui va me servir d'intermédiaire. Il dit que je le mets dans l'embarras, je réponds que ses prédécesseurs mon mit eux dans l'embarras comme il dit. Et qu'il n'a pas le choix, c'est soit ça soit je pars et plus personne n'entendra parler de mes otages.