City: Caen-the-beach
State: Basse-Normandie
Country: FR
Signup Date: 3/22/2007
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Thursday, June 04, 2009 15:31
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Après Meta, sorti fin 2008, le groupe caennais Avatar revient avec un deuxième EP : We are not born yet. Un enregistrement « home-made » ou « fait à la maison » (!), qui marque un virage musical notable, et une progression incontestable. Les morceaux sont plus aboutis et le son plus travaillé. Pour ces cinq titres, exit les textes en français : le groupe a fait le choix de chanter exclusivement en anglais. Le tempo s'accélère, les rythmes sont plus dansants et plus tranchés...Autant dire que le groupe ne fait pas dans la demi-mesure ! La pop-rock rapide et puissante de ce trio s'affirme réellement avec ce nouvel opus.
Allez-y, c'est gratuit n°9 (juin 2009) Chronique Allez-y, c'est gratuit _____________________________________________________________________________________
C’est autour de ses deux membres fondateurs qu’Avatar a su se trouver une légitimité sur la scène caennaise mais c’est véritablement à l’arrivée du troisième homme de l’histoire, Pierre, qui est venu s’installer à la basse, que Thomas (chant et guitares) et Arnould (batterie) ont démarré une véritable démarche qui devrait leur permettre d’aller loin. Avec en poche une grosse vingtaine de compositions, le trio a de quoi alimenter les concerts qu’il donne de plus en plus régulièrement et c’est fort d’une première rondelle fort bien accueillie par le public et par la profession qu’Avatar revient aujourd’hui avec un nouveau maxi, carte de visite sensée marquer l’évolution du groupe et surtout lui ouvrir de nouvelles portes. Sans se répéter mais sans imposer à son public un grand écart radical, le combo continue encore et toujours à aller de l’avant !
De la pop et du rock, il y a un peu de chacun de ces ingrédients majeurs dans la musique d’Avatar et c’est en restant très lucide par rapport à leurs influences que les trois jeunes gens vont dans un sens qui ne correspond qu’à leurs propres envies, sans trop se soucier de ce que l’on attend d’eux mais sans pour autant trop se disperser. Avec un champ d’investigations très étendu, Avatar s’efforce de varier les plaisirs et si l’on trouve dans sa musique des accents empruntés au punk-rock et d’autres au metal, le groupe parvient à rester très homogène et surtout fabuleusement cohérent. Oublié le rock sombre et bien calibré de « Meta » mais aussi les textes en Français, Avatar s’est converti à la langue de Shakespeare et a mis un tigre dans son moteur, durcissant quelque peu le ton pour en arriver à une sorte de brutal pop très pessimiste et bien en phase avec son époque qui se traduit par des « Stereo ! Stereo ! Stereo ! », « Permanent Makeup » et « The Endless Week End », le trio revenant quand même à des sonorités plus calmes avec la version acoustique de « Permanent Makeup » qui ponctue ce nouveau maxi plein de bonnes idées. Si les thèmes récurrents de « We Are Not Born Yet » tournent autour de la désillusion, de la frustration ou même de la mort, jamais Avatar ne vient plomber l’ambiance et c’est un ouvrage somme toute très facile à écouter que le groupe nous propose, s’efforçant surtout de séduire et de convaincre du bien fondé de sa démarche tout en pensant déjà à une suite et à un troisième opus … A suivre de près !
Fred Delforge (Zicazic, 11 juin 2008) Chronique Zicazic _____________________________________________________________________________________
AVATAR n’aura pas mis longtemps à sortir un nouveau disque puisque leur première démo a tout juste un an. Le combo originaire de Caen est retourné en studio et toujours sous le couvert de l’autoproduction s’est attelé à l’enregistrement d’un E.P., beaucoup plus court certes, mais beaucoup mieux produit. La finition beaucoup plus audible sert beaucoup mieux le groupe. En effet, le son de « Meta » laissait AVATAR au niveau des démos que l’on a tendance à acheter parce que ce sont des amis qui jouent dessus. « We are not born yet » fait preuve de maturité sonore et c’est pour le moins agréable. Malgré la très faible durée du disque, on n’a pas non plus vraiment le temps de s’ennuyer.
Une introduction, « Introduction : unknow artist-unknow track » et un morceau acoustique, « Permanent makeup » viennent ouvrir et conclure le disque. « Introduction : unknow artist-unknow track » est un bon titre de pop contenant assez de fraîcheur pour bien fonctionner en ouverture. On note quelques accents qui rappellent un peu cette ambiance à la BEACH BOYS. C’est frais, c’est léger. Il n’y a guère que sur le final que l’on s’excite un peu. « Stereo ! Stereo ! Stereo ! » se fait déjà plus punk avec toujours cette touche pop. Le groupe devient plus énergique dans ces moments là et on imagine bien le style de prestation que cela peut rendre en live. « Permanent makeup », cette fois en électrique, est lui aussi énergique avec toujours ce mélange à la fois punk et pop. « The endless week end » aurait tendance à mettre en avant un peu plus d’émotions. Les lignes de guitare et de chant laissent ..é le punk. On pourrait penser un à SYSTEM OF DOWN ou MUSE à l’écoute de ces titres en gardant à l’esprit qu’il ne s’agit que d’ambiance, pas d’inspiration directe ! « Permanent makeup (acoustique)» conclut l’album sur une touche plutôt grunge, façon 90’s ce qui est loin d’être déplaisant.
AVATAR a de grandes chances de trouver un public pour le suivre. Le E.P. rattrape les imperfections de la démo et met enfin en avant les qualités musicales du groupe. Alors, l’album c’est pour quand ?
Note : 7.5/10
Chart (Pavillon 666, 11 juin 2009) Chronique Pavillon 666 _____________________________________________________________________________________ Nous avions découvert Avatar avec une première demo, l’an passé, 7 titres, réunis sous un titre générique, Meta ! Cette fois, c’est avec 5 nouveaux titres qu’ils nous reviennent. We are not born yet, comme pour exprimer leur envie de progresser encore et encore avant de passer à la lumière, et qui sait, d’être signé sur une belle et grande maison de disque. En attendant, ce nouveau EP s’oriente vers un style à la fois plus punk et plus pop, quelque chose dans l’esprit de Wheatus, Presidents of USA ou encore Green Day. Comme ces groupes précités, Avatar, on le sent, s’amuse dans leur composition, et mieux, ils vous mettent le sourire aux lèvres ! Et comme c’est plutot rare en ce moment, il faut en profiter ! D’ailleurs, les titres eux-mêmes n’ont rien de profondément sérieux, à l’image de l’intro, baptisée Unknown Artist, Unknown Track, un titre bien connu de tous, devenu une véritable star de votre player, au même titre que Verbatim dans votre discothèque !
Lors de la première démo, on s’était dit qu’Avatar avait cette envie de ne pas avoir une étiquette qui leur colle à la peau. Il est en de même pour cette nouvelle démo, et apres 3 premiers titres dans la mouvance du punk californien, le groupe enchaine sur un titre plus hybride, plus Rock que Punk, sorte de Placebo enragé ; et juste derrière, avant de terminer, les guitares sèches reprenant le dessus, ils nous remettent Permanent makeup (3e titre du CD) dans une version acoustique dépouillée, 100% pure Folk. Le groupe est déjà prêt pour nous faire un Unplugged on MTV !
Comme pour leur précédente démo, Avatar livre, dans ce nouvel EP, un son de tres bonne qualité, et même meilleur. Le mixage est excellent !Les 3 avatars originaires de Caen ont fait du bon boulot ! Quelques dates de concerts sont annoncées sur Myspace ! On peut aussi y entendre deux titres de cette nouvelle galette ! Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire.
Un CD des plus rafraichissant – même si le terme est usé à force d’utilisation – et bourré d’énergie positive !
Note : 7.5/10
Mike (La Magic Box, juin 2009) Chronique La Magic Box
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Question du jour : peut-on faire du décalage son fonds de commerce ? Peut-on l’imposer comme le critère différenciant qui fera que son disque est meilleur que celui du voisin ? Le risque est grand de se situer sur le même plan que ces films estampillés cultes avant même leur sortie en salle et qui se dégonflent comme une baudruche une fois le cache-misère ôté. Sans parler de ces récentes « parodies » qui désamorcent tous leurs effets comiques à force de désinvolture, là où les classiques du genre brillaient par le professionnalisme des prestations…
… et voici qu’arrive l’EP d’Avatar, We Are Not Born Yet, qui se place au cœur de cette problématique. Le dossier presse est clair : sous un couvert de pop/rock énergique, le groupe déballe des textes noirs et cruels, chantés le plus innocemment du monde. Rien à dire sur le plan musical quant à cette description : on nage effectivement en plein territoire pop/rock, avec des morceaux courts, toutes guitares dehors, où les riffs mélodiques mènent la danse. La progression de l’album est d’ailleurs intéressante : les quatre titres peuvent être perçus comme une gradation, des sphères les plus enjouées (la pop charmante de "Unknown Artist-Unknown Track") aux plus – relativement – tourmentées ("The Endless Week End").
Bref, voici quatre morceaux correctement charpentés, mais aux riffs aussi accrocheurs que passe-partout : qui font très plaisir au moment de l’écoute, mais dont on ne retient que bribes sitôt l’album terminé. Un comble quant ils emplissent à ce point l’espace sonore… au détriment des vocaux. Et là, les textes sur lesquels nous comptions pour faire la différence en prennent un coup : ils sont tellement étouffés dans le mix qu’il est pratiquement impossible d’en saisir la portée. Il n’y a que la reprise acoustique de "Permanent Makeup" qui échappe à cet écueil, mais on n’est pas vraiment soufflé par ce qu’il nous est permis d’entendre. Nous en resterons donc, un peu dépités, à un EP pop/rock de facture trop classique.
Quand bien même ces paroles décalées eussent été compréhensibles pour l’oreille humaine, elles auraient joué le rôle de bonus, de cerise sur un gâteau de compositions bien ficelées et mémorables, aux mélodies instantanées. Mais les morceaux de We Are Not Born Yet, trop convenus, ne jouent pas dans cette cour-là, et livrés à eux-mêmes les textes ne peuvent suffire à inscrire cet essai dans la durée. Il faudra retravailler la recette avant de rajouter les éclats de noix…
Note : 10/20
Flower King (Les Eternels, 13 juillet 2009) Chronique Les Eternels
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Thursday, May 21, 2009 23:18
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1. Unknown artist-unknown track (intro) Ce titre car cette chanson est le parfait exemple d'une pop niaise et impersonnelle. Alors pourquoi l'avoir enregistrée ? Parce que que c'est un parfait début. En musique il faut toujours partir du moins bon vers le meilleur, non ? Voilà qui est fait. Ce titre un peu atypique dans notre répertoire ouvre tous nos concerts. Le texte parle de la frustration qui nourrit la rage mais aussi la désillusion. Pas d'artistes sans jalousie et égocentrisme ? Le texte décrit donc cet état sur le fil, entre ambition, rêve, sentiment d'échec... Le paradoxe avec la musique gai (gay?) est voulu.
"Singing sometimes like a lonely child until it’s over becoming quieter as i am wondering why life seems so damn fine With others stop !" (extrait)
2. Stereo! Stereo! Stereo! Une nuit sur l'autoroute j'ai percuté quelque chose pendant que j'écouté la radio. Je suis resté tétanisé quelques secondes, et la mélodie du refrain m'est venu aussitôt (merci Dieu). En rentrant chez moi j'ai écris cette courte chanson. Le texte parle de mort, il est un peu cynique. Là encore, musique plutôt pop et enjouée, allez comprendre...
"On that road That night I’ve killed Someone Or something I don’t know I don’t mind If all end tonight
Fantaisies of fantasies, it’s all that we got Let it ride, so fucking paralyse !" (extrait)
3. Permanent makeup Initialement intitulée "The citizen insane" (déjà pris je crois), ce titre part d'un constat : en société nous portons tous plus ou moins le même masque. Les lois, la morale, nous font agir dans un cadre parfaitement contrôlé et nécessaire, contre lequel certains tentent de lutter à tout prix. Ce texte parle de l'excès inverse et prend le point de vue d'un citoyen modèle (fou ?) pour qui la lutte contre toute forme de revendication ou de remise en cause va jusqu'au sacrifice de sa propre vie. Bon ça fait très branlette intellectuelle mais à la base l'idée m'est venue de discours haineux anti-révolutionnaires. Pourquoi "permanent makeup"? Parce que dans ce cas le citoyen n'a plus de recul sur lui, son masque, son maquillage public, devient permanent. Je tiens à dire que musicalement c'est ma chanson préférée (oh?). Cette thématique rappelle un peu celle de "(mal) (dis) simulé" (sur notre premier EP). "I’m burning I wish that I could see them die With my feet on their face
I’m tired I dream, escape from this all nights But Thanks God It’s Friday
But it’s a lie Hypocrisy born from the ashes of the crownd They might think of crisis But i’m sure (that) they gonna pay
ONE BY ONE" (extrait)
4. The endless week end Un texte un peu plus léger pour une musique volontairement répétitive et entêtante, et pour cause, ça parle de la télévision (comment je balance, j'suis un ouf). Tout part d'une phrase : "c'est nul mais j'regarde". Un texte un peu facile je vous l'accorde, mais il n'a aucunement l'intention de faire la morale, juste de poser un regard amusé sur une situation qu'on a tous forcément vécu.
"No, there’s not enough to loose Or maybe too many wishing to be amuse And rape, all the time Seems good to me Yeah, yeah, yeah" (extrait)
5. Permanent makeup La version acoustique semble plus calme mais le texte est encore plus haineux. J'ai rajouté quelques lignes à la fin. On apprend que le protagoniste apprécie au moins quelqu'un dans sa vie. Mais qui appelle-t-il "sweety" ? En fait il n'y a surement personne, il est fou ce type.
"They won't lie sweety I swear it to God I'll kill them one by one" (extrait)
En espérant vous avoir éclairé sur certains points.
Thomas.
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Sunday, December 21, 2008 03:16
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2006 : Avatar – Démo #1 (homestudio 4-tracks recording - for friends only - / all instruments by Thomas) 1. I don’t mind 2. You want to live fast (so die now) 3. Tu leur ressembles 4. Hermétique 5. In-out-in-out 6. Regrets post-mortem 7. AaaRjgWwff 8. Addictive 9. Basses Fréquences 10. Mes gens 11. Le chant du désespéré 12. Interlude 13. Malus track Outtakes : Et rien 2007 : Avatar – Démo #1.1 (homestudio 4-tracks recording - for friends only - / all instruments by Thomas) 1. (Mal) (Dis) Simulé 2. L-U 3. Inspire 4. I don’t mind 5. Tu leur ressembles 2008 : Avatar – Meta (homestudio & autoproduction / First EP) 1. Le chant du désespéré 2. (mal) (dis) Simulé 3. In-out-in-out (fuck her) 4. Tu leur ressembles 5. Elue 6. I don’t mind 7. Mes gens Outtakes : Help (The Beatles) Hermétique Night noises 2009 : Avatar – We are not born yet (homestudio & autoproduction / Second EP) 1. Intro : unknown artist-unknown track 2. Stereo ! Stereo ! Stereo ! 3. Permanent makeup 4. The endless week end 5. Permanent makeup (acoustique)
Outtakes : Underground ambition
For all recording : Words & Musics by Thomas Musicians : Thomas (guitars, all voices, bass, noises, claps, recording & production) Pierre (bass) Arnould (drums, recording)
--------------------------------------------------- LIVE COVERS 2007
Queens of the stone age The lost art of keeping a secret Avon This lullaby Radiohead Lucky Nirvana Sappy Aneurysm Rape me School You know you’re right Marigold Territorial Pissing Noir Désir Lazy Comme elle vient The Bee Gees I started a joke Foo Fighters Monkey Wrench 2008
Placebo Blackeyed Nirvana Heart-shaped box 2009 The Doors The end The Beatles Help Interpol NYC
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Monday, September 08, 2008 07:55
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ZICAZIC
"Formé depuis à peine trois ans, Avatar a vu le jour à Caen grâce à l'impulsion de ses deux membres fondateurs qui ont du s'entourer de plusieurs autres musiciens avant d'en arriver à une alchimie capable de déboucher sur un premier enregistrement qui est mettre à un juste milieu entre le maxi et l'album. Thomas (guitare et chant) et Arnould (batteur) auront donc usé quelques bassistes et guitaristes avant de rencontrer leur alter ego, Pierre (basse), et c'est avec seulement une dizaine de concerts à son actif qu'Avatar a pris le chemin des studios pour y mettre en boite sept titres qui se veulent à la fois pop et rock, le tout dans la plus pure volonté indépendante. Un groupe qui ne se refuse aucune influence et qui joue avec ses tripes et son cœur, on ne pouvait bien évidemment que s'y intéresser …
S'ils reprennent à la scène des morceaux des Beatles, de Nirvana ou de Radiohead, Avatar est avant tout un combo qui compose et c'est en livrant au pied levé sept des titres issus de la vingtaine dont ils disposent qu'ils tentent de rafler les suffrages d'un public qui semble plutôt bien adhérer à cet assemblage de mélodies très fouillées et de textes particulièrement soignés. Partant d'arpèges acoustiques du plus bel effet pour nous emmener vers un chant qui sait aussi quand il le faut devenir death, Thomas mène rondement sa barque et entraîne non seulement le groupe mais aussi son public vers des rivages inattendus où le Français rejoint la langue de Shakespeare et où les sonorités se croisent sans se télescoper pour donner à « Meta » une diversité irrésistible. Du « Chant du désespéré » jusqu'à « Mes gens », c'est sur toute la palette du rock et de la pop qu'Avatar va piocher ses couleurs, multipliant les effets de manches sur des « (mal) (dis) Simulé », des « In-Out-In-Out (Fuck Her) » ou des « Tu leur ressembles » criants de vérité ! A l'heure de faire les comptes, c'est avec un ouvrage carrément prometteur qu'Avatar passe à la caisse et ces sept titres bien réalisés devraient fatalement leur permettre de trouver chaussure à leur pied, au minimum en terme de concerts … Leur part du marché est remplie, c'est maintenant au public de les aider à faire la différence !"
Fred Delforge (Zicazic) 24 mai 2008 Chronique d'Avatar sur Zicazic
---------------------------------------------------- ULTRAROCK
"AVATAR nous vient de Caen et nous propose un univers Rock Pop dont les paroles sont tantôt en français, tantôt en anglais. Musicalement on passe donc assez souvent d'une ambiance feutrée en son clair à quelque chose de plus énervé un peu à la façon néo metal. On saluera les mélodies, particulièrement des refrains bien sentis et efficaces et appréciera des passages plus aériens et non téléphonés qui permettent à AVATAR de se forger une vraie personnalité. Il m'est d'ailleurs purement impossible de donner une influence en citant un groupe connu. On pourra néanmoins y trouver un peu de punk, des grunts, des voix très claires, le tout en gardant une cohérence étonnante. Autoproduction oblige, ne vous attendez pas à un gros son, mais l'ensemble reste des plus écoutable. Il est d'ailleurs assez agréable de voir que de plus en plus d'enregistrements « maison » tiennent la route et préservent nos oreilles. Pour les prochains enregistrement du groupe, je ne pourrais que leur conseiller d'accorder plus de temps au traitement sonore des voix qui m'apparaissent trop en avant et faire également attention à la mise en place (mais je chipote, c'est globalement en place) pour obtenir un plus gros son de manière naturelle. Mais le mieux serait d'aller casser la tirelire dans un studio pro, car l'œuvre mériterait un écrin de luxe ! AVATAR a réussi à conserver cette French Touch rock tout en ne tombant pas dans l'écueil du copier/coller grâce à une richesse d'influence salutaire, la prod reste correcte pour découvrir leur musique dans de bonnes conditions ; on se demande ce que vous faites encore là à me lire alors que leur myspace n'attend que votre visite et leurs mails, les commandes !!!!?" Vassago (Ultrarock) Septembre 2008 Chroniques d'Avatar sur Ultrarock -------------------------------------------
ALLEZ-Y, C'EST GRATUIT!
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LA MAGIC BOX
"Voici 3 ans maintenant que Thomas et Arnould, originaires de Caen, ont mis à plat les bases de leur projet musical. S’est associé à ce projet Pierre. Et aujourd’hui Avatar - c’est le patronyme que le groupe a choisi, à ne pas confondre avec d'autres Avatar du côté de Clermont-Ferrand – livre un premier effort, sous la forme d’un long EP, ou d’un mini album, 7 titres. Entièrement autoproduit, cet album, baptisé Meta,livre des compositions simples, urgentes, puissantes, basées sur l’éternel triptyque guitare, basse, batterie. La voix de Thomas, est claire et perçante et s’associe parfois à une autre, grasse et caverneuse, à l’esprit doom bien marqué (In-out-in-out). Car, si Avatar est avant tout du rock, très frenchy, avec des textes noirs et poétiques, le groupe ne souhaite pas s’enfermer derrière une étiquette, derrière un registre particulier, de peur, peut-être de s’ennuyer, de tourner en rond rapidement. Ainsi, il s’essaie aussi à la Folk, en fin d’album, avec un titre en anglais, I don’t mind, et propose sur son espace Myspace, une reprise des Beatles, Help. En concert, en plus de ses compo originale, il s’essaie aussi au classique travail de covers, en revisitant les Doors, Nirvana et autre Noir Désir. De quoi ouvrir le spectre des influences, tout en gardant un ligne claire autour du Rock et de ses nombreuses ramifications. Quoiqu’enregistrer en home studio, cette première démo a déjà tout d’un album studio traditionnel, si ce n’est un son peu aigue, et un manque de volume, qui pourrait apporter à terme, avec quelques moyens, encore de biens belles surprises du côté de Caen.
A vous maintenant de vous faire votre propre idée en allant allonger la liste de leur amis sur Myspace et en osant la découverte sur scène, lors de l’une de leurs – trop – rares dates de concert."
Note : 6.5 / 10
Mike S. Novembre 2008 Notre chronique sur la Magic Box
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Le site du magazine Le Myspace ------------------------------------------------
PAVILLON 666
AVATAR nous arrive tout droit de Caen. Les musiciens, après plusieurs remaniements de line up se sont finalement stabilisés. Refusant d’être catalogués, AVATAR choisira de se montrer indépendant et d’aller au gré de ses envies et de ses multiples influences. Après deux démos, le groupe vient de sortir son premier album « meta » entièrement auto produit. D’ailleurs, il est à noter que le groupe a passé 9 mois de travail acharné sur cet enregistrement.
Bon, malgré ses propos et la longue liste d’influences visible sur son myspace, AVATAR vient plus de la vague pop rock que du metal. A moins que quelqu’un ait oublié de me dire que NOIR DESIR est un groupe de metal! Le son, la production, les textes, les lignes de chant, tout cela s’inscrit dans la tradition du rock français. Ok, il y a bien une exception qui confirme la règle avec le final Thrash de « in-out-in-out (fuck her).» C’est marrant, on ne s’attend pas forcément à entendre ce type de voix sur un cd comme celui-là. Alors que tout le reste de l’album est plutôt mid tempo, on assiste à une explosion contenue sur ce final. Joli contraste avec le reste de l’album.
Les textes mélangent à la fois le français et l’anglais. Ce ne sont certes pas les premiers à le faire, NOIR DESIR, NO ONE IS INNOCENT pour ne citer que ceux-là, incorporent pas mal de morceaux de texte en anglais. Cette pratique est toujours intéressante et en même temps amusante quand on voit le niveau d’anglais en France ! Bref, cela permet à mon sens d’enrichir les sonorités vocales. Par contre, le chant de Thomas reste relativement monotone tout au long de l’album. Son timbre de voix n’est certes pas désagréable mais manque de personnalité, de conviction. La diction et l’intelligibilité des textes ne sont pas à démontrés. Seulement, le manque de personnalité fait que tout au long de l’album, l’émotion que l’on pourrait ressentir est un peu aux abonnés absents. C’est dommage car autant musicalement, on trouve des choses intéressantes dans cet album, autant le chant a tendance à ramollir un peu le propos. On est encore loin d’un Kurt COBAIN ou d’un Bertrand CANTAT.
Musicalement, le groupe a choisi la simplicité et l’efficacité. Les compos ne comportent pas de grandes envolées de guitares ou des phrases rythmiques complexes. Bon, ce n’est en aucun cas un reproche, c’est un choix musical tout à fait respectable. Mais là encore, la production a tendance à lisser le tout. Un titre comme « le chant du désespéré » mériterait un peu plus de pêche pour devenir réellement accrocheur. Les passages en saturation manquent de grosseur. A l’identique, « (mal) (dis) simulé » comporte des parties intéressantes mais il manque ce petit quelque chose qui ferait passer le morceau à un stade supérieur.
Il y aurait beaucoup de choses à ajuster dans ce groupe pour qu’il devienne un peu plus qu’il ne l’est déjà. S’ils veulent attirer à eux un public un plus metal, comme l’a réussi un groupe comme MUSE, il va fallil va falloir y mettre un peu plus de pêche. Le rock à la française n’est en soi pas un mouvement désagréable mais pour s’imposer dans ce courant, la concurrence est rude. Avec de la maturité et un peu plus de moyens, AVATAR aurait peut-être une chance d’y arriver.
Note : 6/10
Chart Mars 2008
Chronique d'Avatar sur Pavillon 666
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PAVILLON 666 (Interview du 17 mars 2009, par Chart)
01 – Salut et merci d’accepter de répondre à cette interview. En guise d’introduction est-ce que vous pourriez nous présenter un peu plus AVATAR ?
Avatar est un groupe de Caen (Normandie) dont les prémisses remontent à juin 2005, mais réellement formé depuis deux ans. A la base nous sommes un duo - Thomas à la guitare et Arnould à la batterie-, auquel se sont joints pas mal de musiciens, mais la plupart du temps sans succès. Nous avons un bassiste "stable" depuis 2008 (Pierre). Plutôt bruitistes à nos débuts (avec des influences grunge, punk et métal mal digérées), nous avons appris à canaliser notre énergie pour proposer peu à peu des morceaux avec davantage de relief, moins linéaires, lorgnant vers la pop et le rock. C'est moi (Thomas) qui écrit et compose tout. Nous arrangeons parfois certaines parties en groupe.
02 – « Meta » est sorti en 2008. L’enregistrement semble avoir pris un peu de temps. Comment est-ce que cela s’est passé ?
Oui, tout le processus d'enregistrement a pris un temps énorme ! Après une petite année d'existence nous avons décidé d'enregistrer quelques titres par nos propres moyens, sans rien y connaître. Il a fallut acheter un peu de matériel et apprendre à s'en servir. Nous avons capturer 12 titres, bien qu'au final on n'en trouve que 7 sur la démo. Les arrangements se sont fait en cours d'enregistrement, ce qui nous a fait perdre beaucoup de temps également. Et surtout, nous n'avions jamais enregistrer "sérieusement" des titres : une période d'adaptation était inévitable. Il s'est écoulé 9 mois entre la première prise de son et l'envoi chez l'imprimeur. Le temps de l'apprentissage. Il ne faut surtout pas voir meta comme un album, ou un quelconque aboutissement, au risque d'être (très) déçu. Il s'agit des premières compositions d'un débutant (je n'avais que 3 années de guitare en autodidacte derrière moi à cette époque), jouées par un groupe jeune et inexpérimenté, et enregistrées avec du matériel qui en ferait rire plus d'un. Le but était avant tout d'apprendre : apprendre à jouer, à arranger des titres, à enregistrer et à mixer. Et même si aujourd'hui le résultat me paraît peu intéressant, je reste fier de titres comme "in-out-in-out" ou "I don't mind" (ma toute première composition, au bout de quelques mois de pratique) : pour un premier essai, cela aurait pu être bien pire.
03 – L’album nous arrive tout juste. Cependant, il y a un certain temps qu’il est disponible. Comment a t’il été accueilli jusqu’à présent ? Quels ont été les retours ?
L'album, enfin appelons ça plutôt une démo, est sorti en mai 2008. L'accueil a été plutôt bon : une grande partie des personnes qui ont pris le temps de l'écouter l'ont apprécié (et pas que nos amis, heureusement). Nous avons eu quelques chroniques dans des webzines, des bonnes critiques chez certains professionnels de la musique... Mais j'ai eu du mal à réellement défendre cette démo, car entre-temps j'en avais perçu toutes les faiblesses et musicalement j'étais déjà passé à autre chose. Les compos avaient plus de deux ans, elles n'étaient plus représentatives des ambitions du groupe. Mais il fallait bien proposer des choses à écouter, ne serait-ce que pour jouer live. J'assume ce choix. A ceux qui me disent "je n'aime pas l'album", je réponds que je ne l'aime pas non plus.
04 – Vous avez l’air de faire pas mal de concerts dans votre région. Pensez-vous sortir un peu de vos frontières pour aller faire partager votre musique un peu plus loin ?
Oui évidemment, si on nous en offre la possibilité, et si cela ne nous coûte pas trop cher!
05 – Vous semblez avoir beaucoup d’influences diverses et variées, y compris dans le metal. Pourtant, l’album reste assez fidèle à un style plus rock français. Est-ce que vous pensez aller encore plus loin dans vos prochaines compositions ?
Complétement. Les titres de meta sont musicalement assez mélancoliques, "gentillets", mid-tempo, finalement très rock ; les textes sont pour la plupart en français, la voix n'est parfois pas assez travaillée, trop "posée" (j'étais tout sauf un chanteur et ça s'entend) ; l'enregistrement et le mixage furent très longs... Pour notre deuxième EP nous avons pris un virage à 180 degré : textes entièrement en anglais, tempo plus rapides, voix débridée, esprit pop mais paradoxalement plus brutal encore que tout ce que nous avons pu faire jusque là. L'idée est de proposer des morceaux très directs (enregistrés en quelques prises), courts, bien que beaucoup plus réfléchis, mêlant davantage d'influences et surtout taillés pour la scène! Le résultat en live est sans appel, et c'est ce que nous recherchions. Je dirai que meta s'adressait à la tête quand ce nouveau CD s'adresse au corps. Pas de contradiction entre ces deux enregistrements donc. Je pense que nous commençons à trouver notre propre personnalité. Honnêtement, ça sera sans doute le premier enregistrement dont je serai fier : il va littéralement enterrer meta, même si des titres comme "in-out-in-out" donnait déjà à l'époque une idée de ce vers quoi nous voulions nous diriger. Plus tard je pense que nous reviendrons au rock français, avec une approche différente. Pour l'instant le groupe est en train de devenir ce qu'il a toujours voulu être : un groupe pop-rock très énergique, qui n'hésite pas à piocher dans des genres plus couillus. Brutal-pop pourrait être une bonne définition.
06 – La production de l’album mériterait peut-être un peu plus d’ampleur. Comment pensez-vous procéder pour vos prochains enregistrements ?
Nous étions partis pour enregistrer en studio cette fois, mais malheureusement cela n'a pu se faire. Nous allons donc finir d'enregistrer les derniers titres chez nous, et sortir cette démo 5 titres, qui, avec un peu de chance, servira de maquette pour un enregistrement plus pro. Je tiens tout de même à signaler que si les conditions d'enregistrement sont les mêmes que pour notre premier EP, le son sera tout de même meilleur, tout simplement parce que j'ai progressé entre temps.
07 – Voilà, cette interview se termine. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne chance pour la suite. Je vous laisse le mot de la fin. Si vous avez un coup de cœur, de gueule à faire passer :
Apparemment je l'ouvre un peu trop dans les interview et le reste du groupe me le fait souvent remarqué à raison. Il paraît que ce n'est jamais bien de se fermer des portes dans ce milieu, ou même le petit groupe du coin raisonne presque en terme de plan de carrière. Et puis si je me contente d'évoquer certains programmateurs sans imagination, des "tremplins" bidonnés ou les bars qui exploitent les groupes, je ne ferai pas de grosses révélations... Merci à vous en tout cas!
Notre interview chez Pavillon 666
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Friday, May 09, 2008 08:28
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Après 9 mois d'enregistrement, de ré-enregistrements, de ré-ré-enregistrements, de modifications, d'abandons, de mixage et de conception graphique, nous avons enfin achevé l'étape meta.
Est-il utile de rappeler qu'initialement ce CD devait sortir en septembre 2007 ? Hem...
Au final, nous voici avec un(e) maxi/ep/démo de 7 titres (en fait 6 + 1 Bonus Track, bande de veinards), superbement emballé dans une pochette cartonnée couleur du plus bel effet (vous allez enfin briller en société) et surtout...sous cellophane !! (oui, oui, comme les poissons panés!!).
La mise à prix est de 5€ (ça dépend du cours du pétrole en fait). Le tirage : 200ex.
Liste des points de vente :
>CAEN
▪ Centre info rock du Cargö (accueil) 9 Cours Caffarelli Tél : 02 31 86 79 31
▪ Labo music 45 Rue des Teinturiers Tél : 02 31 38 75 24
▪ La Maison de l'Etudiant (à côté de la cafétéria « La Parenthèse ») Université de Caen Campus 1
▪ Sonic Records 43 Rue de Bras Tél : 02 31 38 77 78
>SAINT-LO
▪ Planet R 4 Rue du Maréchal Leclerc Tél : 02 33 77 17 77
ou
Par simple demande : avatar.meta@gmail.com Soit on vous le remettra en mains sales, soit il vous parviendra par La Poste (frais de port offerts!!!)
EN ECOUTE
▪ www.myspace.com/3avatars
▪ Médiathèque François Mitterrand de la CDC du Pays d'Argentan 1-3 Rue des Redemptoristes 61200 ARGENTAN Tel : 02.33.67.02.50
▪ Centre info rock du Cargö (accueil) 9 Cours Caffarelli 14000 CAEN Tél : 02 31 86 79 31
Dans tous les cas, n'hésitez surtout pas à nous soumettre toutes vos impressions et critiques (négatives et positives).
Thomas.
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