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Last Updated: 12/12/2009

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December 16, 2009 - Wednesday 

Comm’ un chat qui revient,
après des ans d'absences,
le fil des mots qui dort,
un lac ou je suis bien.

Comm’ un coin de jardin,
la cabane des sens,
les ruelles d'un port,
aux pavés quotidiens,

dans la mare au canards,
j'allonge la journée,
la tête en éventail.
Les pensées canapés

flottent sans aucun phares,
un avion de papier,
la vitre soupirail,
un refrain sans couplet,

quelques phrases pliées,
origamis lâchés,
qu'improvise la vague,
le sable sous la lame.

Même pas vague à l'âme,
ou lame de plancher,
d'un orange tagué,
aux mouvements des flemmes.

Le feu derrière la vitre,
les braises sans foyer,
le chant des cheminées,

quand l’être dépassé,

s’allonge,
jette le dé.

 
November 26, 2009 - Thursday 
Crescendo vesperal



Quand les draps de la nuit,
sur les rouges du soir,
dans le bras d'un abri,
au touché ... velour noir


dessinent l'horizon,

certains  mots qui s'oublient,
reviennent en silence.
De ce rythme en roulis,
s'approchant sans fanfare,

en presque tourbillons,

dans l'en delà des choses,
dans le repli des gens, 
il nait cet infortune,
de la nuit , tombée brune

sur les ombres du vent. 

Ce mouvement subtil,
de la peau des tambours,
ténu, mais sur le fil,
de l'eau qui se rapproche,

frissonne, et sur le temps,

il pleut quelques seconde,
un silence haletant,
un sourire de joconde,
une note ... en suspens.

Le tableau, c'est le vent, 

et l'écho de la nuit,
crescendo vespéral,
le trouble ... d'où jaillit
un éclat du vitrail.
November 25, 2009 - Wednesday 
Une amie me faisait récemment remarqué un changement de style à l'occasion de mon nouveau projet plus engagé.
pour la rassurer,  il m'arrive de revenir à mes anciennes amours.


la preuve par le texte :




J'ai le soir en équilibriste,
posé sur le fil de l'artiste,
qui s'casse la gueule dans les filets,
sans gueule de bois ... mais pas très frais.

C'est presque un grand cirque de plume,
sans chapiteau, le vent , ça use,
le sable nu comme une femme,
la peau, frissons, l'odeur des muses,

ma page ... trois points de suspension,
et trois , six cordes de guitare,
ça fou un coup j'ai l'impression
que ma chanson sera sans phare.

J'ai toujours eu l'naufrage marin
lorsque je frise la culbute
mêm' en montagne, c'est mon marais
salé, qui remonte sur la butte

La nuit, j'ai des pas sur la plage
de cannes à pêche en enfilade,
les vagues se devinent à l'écume,
roulis du son, quand vient la brume.

Et moi, j'écris pour ne rien dire,
les marées et le cri des mouettes,
le vol muet de ces soupirs,
trop tôt passés aux oubliettes,

le vol muet de ces soupirs
trop tôt passés aux oubliettes.




November 17, 2009 - Tuesday 

En soutient à une nouvelle amie, qui se reconnaitra, en coup de gueule à la nation fichée dès l 'école que le gouvernement met en route.



A tous ces obsédés,
des fiches et fichiers,
à tous ces détraqués ,
de l'ordre matraqué.

Tous ces faiseurs de cases,
qui en ont une en moins,
mais des prisons de plus ,
pour se laver les mains.

Rappelez vous l'histoire,
d’une certaine étoile,
rappeler vous les trains,
qui partaient dans le noir.

L’aboiement de vos chiens,

et l’ADN en laisse,

on connaît le refrain,

le goût de vos promesses,


est écrit sur les murs,
et dans le sang des grilles,
quand montent le murmure,
y'en  a eu … des bastilles !

Mais quand jusqu'à l'enfance,
pour un cri déplacé,
un pétard allumé,
en dehors de vous fêtes,

mais quand jusques aux rêves,
pour un  rires non compris,
l'enfant déshabillé, 
traité en criminel,

se replie sur un monde
que vous ne savez plus …
Ca sent, dans la seconde  
l' instant qui n'en est plus,

un à tous semblables ,
cette odeur de moisi,
sur la fichiocratie,
de vos dossiers  rentables. 

Foutez leurs donc la paix !!
oui, tant que vous y êtes.
L'enfance a ses secrets,
trop subtiles pour vos bêtes.

 

L’enfance a ses secrets

trop subtiles pour vos bêtes.

November 15, 2009 - Sunday 
Bon je n 'ai toujours pas la musique des deux autres, par contre j'ai un autre texte.


Vaccin tocsins presque toxiques,

aux cloches des gymnases,

l’appel de la nation

à écouler ses stocks.

 

Y’a pas d’essais cliniques,

un couvert mis d’urgence,

dans un vent  de panique,

ça se sert sans prudence.

 

Le  traiteur prend des gants,

au banquet d’la piquouse,

pour les effets gênant,

l’état mettra la blouse,

 

les clauses du contrat,

au banquet des labos :

on indemins’ra via,

des fonds d’état spéciaux,

 

le fond d’aides aux victimes,

les victimes de quoi ?

Le serpent s’mord la queue,

C’est l’ serment d’hypocrite

 

de ces fameux experts

en retournement  d’veste,

côté costard ou blouse,

des euros  dans la trousse.

 

Mais toujours au micro,

des microscopes aux phones,

y’a qu’un tour de pass pass,

juste une question de liasse.

 

juste …

une question de liasse.

November 12, 2009 - Thursday 
deuxiéme jets, un week pour la zique bientot sur le space !!
 

J'émets un droit d'réserve,
sur ce gouvernement,
où rien qu'pour exister,
un député prétend,
 
que pour raison de prix,
on achète une artiste,
que la parole se plie,
sous la  verve des sbires,

qui tiennent par les couilles,
bel et bien le  ministre,
d'la  culture qui bafouille,
son  droit d'réserve ... c'est triste.

Car tout un ministère,
pour une histoire de cul,
sur livre se laisse faire ,
en ... plumé et cocu.

La muse et l'droit d'réserve,
l'abus qui passe encore,
la culture en conserve,
le rire de ces pécores,

à la cour sarkosienne,
ou les saillies du genre,
s'apprécient sans vergogne,
ils en ont fait un  ...  sport.

Hier c'était le fils,
comme un prince  ordonné,
aujourd'hui la culture ,
que l'on rappelle à l'orde,

et ceci, sans rougir,
et ceci, sans rougir,
on parle identité,
moi ça me fou en rogne.

On parle liberté ,
en tendant le baillon,
on parle égalité,
l'est sur un trone, hey,  cons ! 

On dit fraternité,
comm'on passe une pommade,
on parle identité,
c'est de la rigolade.


 



November 6, 2009 - Friday 

 

alors voilà je travaille sur une nouvelle serie de chansons disons ... plus engagées ... il faut dire que je n'arrive plus trop à écrire des zolies poésies tellement le contexte ambiant m'énerve. Je suis même un peu mazo vu que je viens de m'abonner à Marianne.

Alors bon je me thérapise un coup, coup double en faisant des chansons.

Un premier textes bientot en musique.

 

J’ai sans doute écrit

La rime de trop

Découpé les mots

Au fil de l’oubli

 

Sans dout’ trop compter

Les je de beau aime,

Les jeux qui ramènent

à bien des poèmes

 

C’est l’envie de gueuler

Qui me met sans d’sus d’sous

Qui prend le dessus

Elle vaut pas un clou

 

C’est l’envie d’éclater

Les cotés d’l’ hexagone

Ceux qui servent de couronne

A tout un décorum

 

Dans leurs nuits réverbères

Tel des chiens ils pissent

Sur les lois , les repères

Les acquis qu’ils vomissent

 

Ces alcoolos du fric

Ces camés du profit

Le brouillard politique

Sort d’leurs cigares moisis

 

Et ils poussent le bourrin

De leur p’tite marionnette

Qui finit pour de bon

A se monter la tête

 

Elle se prend  pour un roi

Donne du prince en goguette

Où quelques cheveux blonds

Devraient faire place nette

 

Excusez-moi mesdames

Excusez-moi messieurs

Encaissez donc la rime

Excusez moi du peu

 

Ce crachat sur le mur

L’insulte saltimbanque

Qui glisse j’en suis sur

Comme des mots sur vos banques

 

 

Excusez-moi Mesdames

Excusez-moi Messieurs

Ecouter la musique

Excusez-moi du peu

 

 

cet ' marseillaise  branque

des cordes vagabondes

De la guitare manouche

D’un citoyen en manque




 



 
October 17, 2009 - Saturday 
Un texte sorti y a peu, ces temps ci c'est en prose :

Je vais à demi -mots,

dans les tours de la page,

les cercles de ma plume hésitent en silence,

ce refrain oublié.

Le rythme encore présent, décousu, sur le fil,

un vide sur le flou, le fou qui me sépare,

l'hésitation facile, les hoquets de bobine.

Je retrouve en un lieu où tu m'as dit un jour,

ce silence à écrire sur la peau des comètes,

un blues à bout de doigts,

la vibration des cordes,

quand la caisse résonne.

Je vais à demi-mots, on dit bien demi-lune

c'est l'ombre de ta terre,

un miroir de soleil,

et les marées sans nom qui poussent sur la plage.

 
May 23, 2009 - Saturday 

Et oui après avoir troqué la pelle à neige pour la guitare voici tout droit sorti du terrier,
 mon nouveau site internet,
il y a tout, vidéos, musiques, photos et plus ... 
un p'tit tour ?
c'est par là :
 
mon site




Faites passer !

May 14, 2009 - Thursday 




Laisser les mots tomber; chutte à ne plus savoir
l'équilibre des lignes, au grand cirque des plumes,
l'oiseau dans le filet.

La piste en page blanche, cette distance infime
où le sable des planches devient poussière de plage.
Ne pas, ne plus ... et puis,

à regarder les vagues,
se retirer à marée basse,
l'horizon décalé, tout juste ce qu'il faut,
plonger dans le silence.