Bienvenue dans le monde de mon blog, qui s'ouvre enfin à vous !!!
Je vais enfin essayer de faire ce blog, je n'ai jamais encore testé ça mais bon ....
Donc ici je mettrai mes différentes toiles et projets que je réalise avec quelques petits commentaires en plus .... et aussi peins de ptits coup de coeur que j'aurai eu...

Ici c'est la toile de l'ogresse où j'ai voulu travailler le visuel sur le thème du conte pour enfant, et on peut y voir Fifon le ptit chaton que j'ai eu le plaisir de m'occuper pendant 2 jours mais que la maladie des chats à emporté, ptite dédicace à Fifon!!!

Voici un petit texte que j'ai écris à la base pour une chanson et que j'ai commencé à illustrer, d'ailleurs 2 visuels sont présent sur ma page myspace, dite- moi ce que vous en pensez...
Sans dessus, de sous
Trainant son caddie remplis de petits débris de sa vie,
Elle arpente les trottoirs sales des rues anonymes et fades.
Surtout se fondre dans le mouvement, se glisser parmi les passants.
Paraitre lisse, sans histoire, mais malgré des efforts notoires,
Reste l'odeur, celle qui nous trahis qui nous suit,
Celle d'un vieux torchon moisi, oublié dans un coin
Et que personne ne veut pas même les rats devenus prétentieux.
Pourtant elle aime s'arrêter et regarder ce monde savonner.
Elle les trouve beaux ces gens, elle les trouve innocents ces gens,
Eux qui ne connaissent pas les nuits froides où l'on ne dort que d'un oeil.
Gare à toi si c'est pas le bon, ton voisin te tronchera sans écueil.
C'est une guerre pour la dignité,
Paraitre moins sale, moins usé que ces détraqués.
Les comme elle, eux que l'on ne put plus prendre sous son aile,
Ils puent trop pour ça.
Alors marcher, marcher, sans s'arrêter, toute la journée,
Pour oublier que ce soir, tu retourneras dans ton dépotoir,
Où seul ton litron de vin te procure de l'espoir.
Un matin, comme d'habitude, elle poussait son caddie
Vers les coffres bénits pleins de « je n'en veux plus »
Mais un camion l'en dissuada et l'envoya tout droit, percuter l'épicerie
Elle se retrouva comme sa vie, en pleins de petits débris.
Mais hélas assez gros pour que l'on puisse la recoller en morceaux.
Si un jour au détour d'une rue,
Vous entendez un son saugrenu : « CLACK CLACK CLACK »
Sachez que c'est peut-être elle, marchant clopin-clopant,
Sur les trottoirs sales des rues anonymes et fades.
Sans son caddie, parti en débris,
Mais avec un nouveau compagnon,
une jambe en bois de trois kilo tout rond.