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POUTRE



Last Updated: 12/7/2009

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                             ******* 2009 *******

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September 1, 2009 - Tuesday 
Malgré une démo qui ne m'avait pas vraiment retenu l'attention, Poutre a su nous pondre là un album digne des grands. Dès les premières notes, on sait que le trio est du genre claque dans ta gueule, aller-retour direct sans présentation et sans politesse. Ça te gifle d'entrée. L'équipe de Chaudelande est encore responsable de ce son percutant plus qu'adapté à la situation. Et le trio sait en profiter. Nous voilà donc plongés en apnée dans le monde aride de la noise des années 90, celle des premiers Sleeppers, de Portobello Bones, de Basement, et peut-être même de Deity Guns ou Condense (en moins évident). Ça frappe à coup de marteau, tout en titillant le tympan avec quelques guitares perverses… Poutre sait travailler la schizophrénie ; il pose quelques guitares qui font la différence, et évite de tomber dans une noise premier degré de certains bas du front. Tant mieux. La voix n'est pas ce qui me touche le plus, mais elle a parfaitement trouvé sa place depuis la démo. Frappant juste, du genre mécontent, sans trop étouffer la musique, qu'elle a raison de laisser s'exprimer, tant elle a des choses à dire. On se retrouve d'ailleurs avec trois instrumentaux qui s'intègrent parfaitement aux autres morceaux. Quelques titres m'ont bien fait marrer comme ce "Kill Mosanto!" vengeur mais si bien trouvé, ou "C.C. Mirabeau" hommage certain à cette salle Marseillaise de renom (en même temps les textes ne sont pas fournis donc je m'avance peut-être?). Bref, ces trois là ont su nous pondre un album digne des années 90, plein d'agressivité et agrémenté de quelques déviances bien venues, et ont su retrouver, à défaut d'être originaux, toutes les ficelles de cette noise qui nous a tant touché à l'époque. Joli coup.
[mg]
August 15, 2009 - Saturday 
Ils sont sympas tous ces groupes français, tous ces Passe-Montagne, Pneu, Chevreuil pour ne citer qu'eux et maintenant Poutre. Sympas de nous tendre la perche pour des jeux de mots vaseux et des images faciles. Vas-y que Poutre, ça démâte et que tu vas t'en prendre une belle de Poutre à l'écoute de ces onze titres et qu'en fait de perche tendue, c'est une solide poutre qui te tombe dessus, faute de trop regarder tes pieds quand tu marches et de ne pas avoir vu le vent venir d'Arles d'où est originaire ce trio. On aurait pu être prévenu si leur démo de l'année dernière était parvenu au nord de la Loire mais on n'aime pas les démos ici, bien fait pour notre tronche.
Du coup, cette Poutre trône sans complexe dans le salon. Une belle pièce mastoque et classique. N'allez pas chercher du baroque et de l'originale. L'essence de leur Poutre, ils ont été la chercher dans le bois le plus noble, celui du noise-rock des années 90. Qu'il soit français (Portobello Bones, Condense, un zeste de Deity Guns) ou plus exotique (Unwound, Unsane, l'école de Chicago). Ils doivent en avoir marre les gus de voir ces comparaisons fleurir dans toutes les chroniques, une vraie rengaine mais c'est difficile de faire autrement. De toute façon, ils ne s'en cachent pas, le revendiquent volontiers et faut avouer que l'héritage est entre de bonnes mains. Le genre de paluches qui ne rechignent pas à la tâche, qui savent tailler dans le gras pour ne garder qu'une ossature limpide et efficace. Du taillé sur mesure. Pas d'échardes qui dépassent ou de noeuds qui défrisent. Un bon échange entre la guitare et la basse (avec une pédale de disto dévastatrice), ces saccades, ces ruades, ces mélodies, le tout encadré par une batterie sans fioriture, qui ne déborde pas mais qui assure l'essentiel. Si on voulait chercher la petite bête du bois sans faille de Poutre, c'est cette absence de folie dans la batterie en retrait, ce manque d'inventivité au contraire de la paire gagnante basse-guitare mais ça le mérite d'être carré et c'est ce qu'on demande avant tout à une Poutre. D'un Nedved tout en dribble et en finesse, à l'instrumental sans rythme Chaudelande (mais pas sans vie) ou les explosifs Stepping stones, 37 ou encore Dismembering Tango, pour en finir en douceur sur Etirements, Poutre connaît les figures imposées. Mais d'un héritage omniprésent, ils exécutent des acrobaties parfaites, le truc qui glisse tout seul pour une réception à chaque fois parfaite. Escalade ne vous enverra pas au septième ciel mais le plaisir est bien présent, direct, brutal, immédiat. Sur la pochette, pas peu fière est la loutre de son Poutre et elle a bien raison.
June 26, 2009 - Friday 

Ouch! ils ont du en manger severe du noise (epoque 90's) nous arlesiens de poutre, et nous l'ecoute de leur premier veritable essaie ont s'en mange une sacrée (une sacrée poutre, claque ou vague de noise-core-emo...comme vous preferais) dans les dents!

Et fichtre que c'est bon! Puisant ses influances au plus profond des groupes tels que les mythiques Unsane ou encore les dieux de Condense ont a le droit a un enchainement de ces 11 joyaux, tous plus hargneux les uns que les autres., et aussi bien monter qu'une poutre (sans mauvais jeux de mots biensur...)
Petit point sur la pochette representant une loutre (petit animal des rivières qui bouffe des poissons), (Oui je sais le raprochement Poutre...loutre et facile,c'a doit etre volontaire)entrain de deguster un poisson avec un fond sur des tons beige, que je trouve tout simplement enormissime par sa decadense et son originalité.
Poutre avec ce premier album nous laisse esperer a un veritable retour a l'essence meme du noise rock ce qui laisse a presager vraiment de très bonnes choses si seulement ca pouvais arriver plus souvent, mais bon ont va pas raller pour une fois que quelque chose nous fous vraiment sur le cul pour les temps difficle musicalement parlant que nous somme en train d'endurer!
Poutre, ca charpente dur!
Julien Maurey le 26/06/2009
June 26, 2009 - Friday 
POUTRE
Escalade
Les Disques Du Hangar 2009
POUTRE A l'écoute d'un tel disque, on se demande dans un premier temps où les Disques du Hangar 221, incroyables pourvoyeurs de qualité (Aghostino, Draft, Grand Final, entre autres nombreux exemples de réussite totale) vont s'arrêter. Ensuite, on sombre tout simplement dans l'addiction sonore tant cet album s'impose comme l'étalon noise du moment et évoque la scène française des 90's, qu'il met au goût du jour et dont il ravive le souvenir avec brio. On pense aux Portobello Bones, aux Tantrum de l'ex Drive Blind Pierre Viguier, et à une tripotée d'autres pointures hexagonales, et on prend en pleine face ce pavé noise non dénué de mélodies marquantes et d'une certaine sensibilité (Chadelande et ses vocaux sussurés sur fond d'instrumentation sereine obsédante de par sa répétitivité ). Dès Stepping Stones et ses entrelacs rythmiques, cette batterie vivace, ce riffing éffreiné et ce chant hurlé, percutant et asséné, on comprend que les arlésiens ont tout saisi de ce qu'il faut mettre en œuvre pour accoucher d'un grand album. Tout est là et les sudistes imbriquent les éléments avec une habileté surprenante et une conviction à la Shub, autre révélation de ces derniers temps dans un registre peut-être légèrement moins noise mais tout aussi insoumis. L'enchaînement se fait dans une intensité semblable avec  C.C. Mirabeau  et son ambiance prenante, rendue hypnotique par le bais de riffs se répétant, et se durcissant, à l'envie. Cette force, cette adresse dans la composition, cette vivacité instrumentale ne se démentira d'ailleurs à aucun moment dans cet opus déjà mémorable et tout comme sur le disque de Grand Final, on se rend compte qu'ici, aucun morceau ne peut être dissocié de cet ensemble fringuant et fulgurant. Par ailleurs, les titres d'  Escalade  sont d'autant plus efficaces qu'ils sont la plupart du temps assez courts, sans fioritures, et vont à l'essentiel, qu'ils atteignent avec une facilité déconcertante. Ceci en imposant, comme sur  Broke , des breaks bien sentis. Sur ce morceau, le trio a d'ailleurs la bonne idée d'inclure des vocaux plus modérés, ajoutant à l'intérêt du disque tout en restant dans une logique noise parfaitement cohérente. On profite ensuite des saccadé  Dismembering Tango  et  Onibaga , véritables  tubes  de rock nerveux et indomptable, pour achever notre écoute sur ce  Etirements  bien nommé dans le sens où l'on a l'impression de récupérer après une course de fond intense et exigeante. Un morceau instrumental apaisé, qui réitère de façon libre des motifs sonores attrayants et conclut donc sur une note plus calme un festival noise étourdissant, digne des meilleurs et dont l'éclat marquera à coup sur les esprits. Superbe disque, ni plus ni moins.

Astero (21/06/2009)
[ contact - playlists - les chroniques de astero ]

May 23, 2009 - Saturday 

rock Rock > Poutre > Chronique LP / Escalade

Poutre - Escalade Noise nerveuse et saccadée, la musique de Poutre ne s'embarrasse pas de superflu pour aller directement descendre sa cible. En mode "sniper", le groupe fait sienne cette phrase du compositeur suédois Erik Satie "La poutre qui est dans l'oeil de chaque critique lui sert de longue-vue pour apercevoir la faille qui est dans l'oeuvre de chaque auteur" et ne se pose aucune question. Peut importe la manière, seul le résultat compte. Mise à joue, réglage de la mire... feu, Poutre livre un disque solidement... charpenté et qui évoque les constructions musicales d'un Condense ou d'un Heliogable le tout, avec cette capacité à être fulgurant et intense à la manière des maîtres de la spécialité : Fugazi. La grande classe en sommes.
Evoluant ensemble depuis près de vingt ans, le groupe ne fait pas dans la dentelle (nerveuse) et nous cloue sur place à coup de surtensions électriques et de guitares qui se faufilent un peu partout à travers les enceintes ("Stepping stones", "37"). DIY, rugueux, acide, compact et autant influencé par Unsane que Portobello Bones, les Arlésiens évitent l'arlésienne de tourner trop longtemps autours du pot. Ils savent où ils veulent aller et le font (très) clairement comprendre ("Hidden (A mass)", "Kill Monsanto !"). Une rythmique tout en ruptures, des instrumentations vénéneuses et un chant qui plâtre tout ce qu'il peut, Poutre est de ces albums qui exhalent un sentiment d'urgence permanent (l'excellentissime "Broke", "Nedved"). Loutre apparente sur l'artwork, pour disque qui en a dans le futal et qui poutre donc sévèrement, Escalade est à l'image de ses géniteurs : noisy et incandescent, maîtrisé et foudroyant. Du grand art.

(The) Aurelio
Mai 2009

May 4, 2009 - Monday 
POUTRE
ESCALADE [CD]
BOOM BOOM RIKORDZ / DISQUES DU HANGAR 221 (LES)
2009

Ça fait mal quand t’en prends une de cette taille directement dans l’œil, une musique déséquilibrée à laisser Nadia sur la paille. Après une démo en forme de tour de chauffe qui laissait déjà présager le meilleur, les trois arlésiens s’envolent pour de bon sur une série de figures imposées d’un premier album qui va droit dans la Noise comme je l’adore, typiquement française et digne héritière des groupes « à voir aussi » que je propose sur la gauche. Rien de totalement neuf ni de révolutionnaire, c’est certain, la discipline n’en sera pas chamboulée après le passage de Poutre, mais quand la qualité d’exécution est telle, quand la puissance du son est décuplée par une énergie de chaque instant et que les compos suivent, il n’y a plus de doute à avoir : c’est de la haute voltige, pour le plus grand plaisir des oreilles affûtées. Et ce dès le Steeping Stones violent et saccadé qui sert d’entrée idéale. Poutraque ! Dans le plus pur « what did he say? » style, je crois que Stéphane gueule quelque chose comme "[inintelligible] MASSIVE NOISE!!!" sur C.C. Mirabeau (j’aurais vu quelques concerts pas pourris dans cette salle de Marseille où Marylin et Nico Kill The Thrill faisaient passer du beau monde – tiens, c’est d’ailleurs ce dernier qui a masterisé Escalade), et voilà notre fil conducteur. Le chant, excellent, pique régulièrement de grosses crises de colère - je crois me souvenir qu’on dit Tantrum en anglais -, et quand il écrase, on se retrouve avec des instrumentaux (trois sur onze titres au total) qui redonnent du mouvement. Comme ce 37 qui fait étrangement penser à du Choochooshoeshoot lors de son élan puis qui arrache tout une fois lancé, et comme Etirements, un titre plus calme qui sert de sortie, classique et sans prise de risques maximale mais effectuée avec une assurance qui fait se lever le public. La plus grosse impression, Poutre l’a faite juste avant avec les furieux Onibaba et Broke qui m’ont redonné envie d’écouter Headcleaner.

A noter aussi la belle loutre apparente de la pochette, le genre de détails qui me font marrer, même si pas grand monde en aura quelque chose à poutre.


Le Grand Jury a grandement apprécié ce premier album, et après délibération, la note adjugée est la suivante :

(8.975/10)

{Bil}http://www.nextclues.com
February 2, 2009 - Monday 
ca y est!!! ce mini split graffen volder/poutre sorti sur le label stéphanois boomboomrikordz est enfin dispo contre 4 euros port compris.
3 titres pour les belges de Graffen volder et 2 dont 1 inédit pour Poutre (20mn au total). vous pouvez desormais vous y jeter dessus!!! c'est fait pour!


December 2, 2008 - Tuesday 


November 18, 2008 - Tuesday 

Compilation Noise to the Bone 16 titres qui sentent le souffre et la cendre pour une compilation réunissant huit formations (à raison de 2 morceaux chacune) parmi les plus fines lames des scènes indie rock/noise hexagonale et transalpine... En l'occurence, Royal McBee Corporation, Beckfords, Dupek, Josh, Poutre d'un côté, et les italiens de Fuh, Io Monada Stanca et Treenhorn (pour faire court, les représentants de l'écurie Canalese Noise Records) de l'autre. On s'attend donc à du rock turgescent et lorsque les bien-nommés Poutre démarrent les hostilités, on se rend compte qu'on va en prendre pour notre argent. Déjà, pour s'appeler Poutre, fallait le faire et assumer. Mais après s'être enfilé "Priape" deux ou trois fois de suite dans les conduits auditifs, on doit bien admettre que le cocktail math-noise rock'in hardcore des arlésiens, façon mix entre Condense, Unsane et Portobello Bones, fait de sacrés ravages dans la tuyauterie. Quasi instrumental, mais ouvertement sulfureux, fugacement hardcore mais constamment sous très haute tension, le groupe démontre une première fois qu'il en a sous le manche de gratte. Après "Vixen", deuxième titre des sudistes à figurer sur Noise to the bone, on est déjà addicts. Que dire du débarquement bruyant mais impromptu du power-trio Dupek sur notre platine ? Que c'est de la trempe d'un brulôt rock furieux et déjanté, du genre où le spoken-word amuse la galerie pendant que les guitares déboisent tout en arrière-plan... On ne serait alors pas bien loin et "I'm just the big f****" confirmera l'impression ambiante : à savoir que le groupe est juste là pour faire cramer les amplis, se foutant royalement des supposées modes que véhiculent le rock avec un grand R. Ici, c'est brut de décoffrage, noisy à souhait, pressurisé comme personne et ouvertement DIY (le simplement efficace "Run run run").
On passe alors la frontière et on s'arrête dévorer du regard une jolie italienne avant de se prendre une bonne rasade de décibels avec (un truc de) Fuh. Deux titres tout en discrète saturation, deux morceaux bordés de mélodies vénéneuses et un distillat musical en fusion permanente. On n'est plus très loin des cultissimes Shellac et le résultat s'avère incandescent. On continue notre exploration de cette petite compile décidément bien sous tous rapports avec la claque... pardon LA baffe : Treehorn et son "Monogamia" mélangeant stoner gras et post-HxC dévastateur entre Akimbo, Keelhaul, Don Caballero et les Melvins. Confirmation de cet état des lieux avec le jumeau du premier titre : "Pisces, not fish". Après les découvertes, place à la confirmation Royal McBee Corporation, qui avec "The race" et "50 cts" emplissent l'atmosphère d'électricité foudroyante et démontrent que quoiqu'ils fassent, ils sont toujours sur le fil du rasoir, à jouer les funambules, pour toujours retomber dans leurs riffs... à l'image de leurs compatriotes de Beckfords. Ceux-là même qui distillent à froid un abrasif condensé de stoner noise au feeling post-hardcore sur "Le diable au corps" et son groove imparable ou "My opinion on a battle", titre échevelé embarqué dans une frénésie rythmique aux pulsions palpables. Entre-temps les Josh ont pris la peine de poser deux mines à fragmentation avec "Lady" puis "Between my finger". Mélange corrosif et hautement toxique de Sonic Youth, Refused, Doppler et Converge, le tout passé dans le mixeur pour affoler les cardiofréquencemètres, le combo girondin frappe fort, sec et précis. Petite déception toute-fois pour le huitième et dernier groupe convoquer ici pour polariser l'attention sur la scène noise-rock italienne : Io Monade Stanca. Instrumentalement, c'est techniquement solide, musicalement, c'est distordu à souhait. Le rock math/noise complètement démantibulé des natifs de Cuneo a beau respecter à la lettre les codes (très incertains et sans cesse en mouvement) du genre, rien n'y fait, pas même les complaintes à la Radiohead du chanteur. Difficile d'accrocher réellement malgré des qualités formelles intrinsèques. Cela-dit, une fois passée cette semi-déception, on replonge dans le contenu de Noise to the bone avec un appétit toujours décuplé. Car, qu'ils se décident à incendier leurs amplis ou à faire parler les mélodies les plus lascives, les groupes ici réunis par Swarm Records (RmcBee Corp.) et Canalese Noise Records, le font avec une classe folle et une exigence de qualité constante. Comme quoi le genre se porte très bien sur le vieux continent...

Les musts absolus : Josh, Dupek, Royal McBee Corporation, Poutre, Treehorn...

(The) Aurelio
Novembre 2008

..article_admin('4769')..les 8 groupes de la compilation font la distrib dans leur région et en Italie, n'hésitez pas à les contacter!

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