Gender: Male
Age: 37
Country: FR
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September 10, 2009 - Thursday
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Chaque jour est une éternité. Je n'arrive toujours pas à me remettre de cette séparation, physique et spirituelle. Tout me dit autour de moi que la vie est belle et riche, mais je pense continuellement à Marie. Je me bats contre mon cerveau pour arrêter cela, mais c'est un combat où j'ai perdu. Je suis comme un système d'exploitation qui est en boucle, à la recherche de sa clé usb, avec le sablier qui tourne.
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August 13, 2009 - Thursday
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Romain m'avait envoyé une invitation par mail lorsque j'étais encore à Nancy, pour une fête à Auriol, près d'Aix.
C'est mon premier week-end dans le sud. On est Vendredi 15. La musique de Fever Ray dans la voiture, je vogue libre et heureux. Je m'étais promis d'acheter le disque lorsque j'aurai du taff. C'est fait. Je retrouve l'ami d'enfance dans ce grand atelier perdu dans l'arrière-pays d'Aix. Il y a fabriqué son appartement de toutes pièces. C'est un homme très doué, touche à tout, dont je ne sais jamais ce qu'il fait réellement dans la vie. Chez lui c'est une vraie caverne d'ali baba, avec Vespa, motos, voitures de collection, ses DS, et tout un tas d'objets qu'il réutilise, comme la compression de son ancienne 2CV rose saumon qui sert de base désormais à une table en verre. Romain ne fait les choses à moitié. Je fais connaissance avec la co-organisatrice de la soirée. Il va y avoir deux groupes, il a dressé une toile immense sur 4 mètres de hauteur pour projeter de la vidéo. On règle la sono. C'est une grande soirée qui est prévue. Le soir , on prend nos guitares et on s'arrache sur "Intérieur à revoir", de Mass Hystéria. On s'éclate. Faire de la guitare avec Romain. Quel bonheur.
Samedi, la journée s'écoule au son des coups de fils que Romain reçoit pour annuler. "Allo? Oui, comment vas-tu ? Quel dommage que tu ne viennes pas. Ok, bon à une prochaine alors." Oui, quel dommage que tu ne sois pas là auprès de moi. En même temps, tu ne me manques pas. Je suis dans mon élément, là. Je me dis. Il ne va pas y avoir grand monde. Vers 17 h, des musiciens arrivent et branchent leur matos. J'en profite pour accorder ma basse. C'est alors que le bassiste du groupe m'invite à me brancher sur son ampli. Un guitariste très doué commence à improviser. Je me lance. Basse organique, pas du tout dans le style, mais le reste de la troupe suit. Moment magique. Puis viendra au fil de la soirée tout de même 70 personnes. Puis je jouerai à 3 reprises. C'est euphorisant. Je découvre les titres sur le champs mais j'assure l'intérim. Comme toujours. Marie n'est pas là, mais je déambule au grès des discussions. Une jeune fille par là, le père de Romain très chaleureux, et puis avec les personnes qui traverseront le salon. Il y a des filles qui sont célibataires. Elles se demandent si c'est une tare. Mais moi, suis-je célibataire ? Non. Je viens de Nancy, ma copine est là-haut, dans mon appart. Elle viendra plus tard. Me répétais-je.
Le lendemain, on déjeune copieusement toutes sortes de fromages. Je mets en fond Fever Ray. Ils découvrent et tripent dessus. On passe l'après-midi au soleil à rire avec Virgin, et les acolytes restants. Ce week-end fut radieux, comme tous ceux qui suivront. Je suis dans le sud, auprès de mes amis. Je suis heureux, et je repars le soir, avec toujours Fever Ray dans la bagnole
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August 2, 2009 - Sunday
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J'arrive de nuit dans ma ville, Avignon. Mon ami Yves et Christine, que je vois pour la première fois, sont en bas de la porte. Ils m'aident à monter ma montagne de vie.. Je suis un peu abasourdi. Me voilà dans la ville où j'ai grandi, qui me connait et que je connais. Ils m'indiquent ma chambre, et je pense à mon appart Pompéen, que j'ai quitté. Je dois me familliariser avec ces nouveaux lieux. Mon ancienne vie est encore très présente, elle vit toujours en moi. Ce seront mes hotes qui me mettront à l'aise. Je leur explique en résumé mon plan. Je suis là pour travailler, j'ai un rendez-vous demain, je vais m'installer dans la région et Marie me rejoindra plus tard. Tout va trop vite. J'étais encore avec Marie ce Dimanche, et me voilà à 800 km, et je ne sais pas ce qui va m'arriver. C'est vertigineux. Je me sens à l'aise avec eux, je retrouve une famille spirituelle que j'avais quitté depuis tant d'années.
Le lendemain, je suis à Cavaillon. Je n'en reviens toujours pas. Le soleil est brulant. Suis-je fou, suis-je un idiot ? L'entretien se passe, j'ai failli me saborder lorsqu'il me demande si je veux rajouter quelque chose. Coup de panique, je lui sors "Je voulais savoir, est-ce que vous vous sentez bien içi ?" Et merde Siril. Tu fais tout foirer. Ton cerveau peut pas s'empêcher de dire des conneries.
J'appelle Olive et je le retrouve sur Raphèle-les-Arles. Et oui, je suis là, tête de con. En chaire et en os. J'avais dit que je le ferai. A 19 h, le responsable que j'ai vu me rappelle : "vous voulez toujours travailler avec nous ?" Comment ? Si je veux commencer une nouvelle vie et me barrer pour de bon ? Bien sûr que je le veux. "Et bien vous commencez demain.".......... Un moment de joie m'envahit. De victoire. J'avais fait le bon choix. J'avais fait tous ces kilomètres et je trouvais un premier point d'ancrage. J'appelle Marie. Elle n'en revient pas. Tout va trop vite. Marie est contente mais dubitative. Il est vraiment parti, il commence vraiment à travailler. Le compte à rebour a commencé. Les dés sont lancés. Et je reprends espoir.
La semaine s'écoule, et je me retrouve le soir, perdu dans ce gigantesque Auchan. Je suis déboussolé. Je n'arrive pas à savoir ce que je veux. Ni les produits, ni de ma vie. Je suis vraiment parti et je suis vidé. J'ai envie de me mettre à genoux et d'implorer, je ne sais qui. Une profonde tristesse m'envahit. Ai-je vraiment quitté Marie ? A Yves, je finis par lui dire qu'au fond, n'est-ce pas un moyen détourné pour la quitter. Pourtant le coeur de Marie bat encore en moi. Malgré les agassements, malgré les sauts d'humeur. Je ne sais plus où j'en suis, mais je voulais respirer. Prendre l'air. Il n'est pas meilleur ailleurs, il est juste différent.
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July 29, 2009 - Wednesday
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On est le 10 Mai 2009, Dimanche. La voiture est remplie à raz-bord. " Tu as pris toute ta vie avec toi", me dit Marie, sur un ton ironique, un peu comme un reproche. Tous mes instruments de musique sont là. Il n'y a plus de place, même pour la prendre avec moi. On a passé tout le week-end à mettre en ordre les impératifs administratifs. Je suis un peu comme un bourreau. Je demande à Marie de m'aider à préparer ce départ. Elle s'est excutée. Moi, cela faisait des mois, voire des années que j'avais envisagé de partir.
Et là, tout s'est fait en une journée : Jeudi 7. Le matin, une agence m'appelle de Marseille. J'en parle à Marie. Je dois travailler. Et je recommence à lui proposer un nouveau projet de vie. Dans le sud, celui de mes racines. Je chercherai un boulot là-bas, elle veut venir avec moi sanglote-t-elle, mais on fait les choses intelligemment, elle doit passer responsable de magasin, elle me rejoindra, cela repousse à Février 2010. Elle est d'accord. Et elle m'aide, à faire ma valise, à rechercher des documents, à faire des sandwichs, jusqu'à mettre ces putains de cintres dans le coffre. Comme si j'avais besoin de ça. Et en fin d'après-midi, du 7, un autre employeur de cavaillon m'appelle. J'attends Marie chez l'ostéopathe. 2 employeurs le même jour ! Le courant passe bien , je suis content. Je lui annonce que ça se présente bien. La machine est lancée.
Vendredi 8, c'est jour férié. Et j'ammène Marie au boulot. Sur le chemin, la radio ne passe que des chansons tristes. Je zappe pour essayer de m'en sortir. Mais l'émotion est à son comble. Un peu comme si c'était la dernière fois que je l'ammenais à son travail. Marie pleure. Je ne me sens pas bien non plus. Je cherche à la rassurer, mais que pleure-t-elle en fait ? Arrivé devant l'entrée du flunch, je la laisse partir, et je griffonne ces mots sur une enveloppe : " Je suis l'homme sans visage, avec mes yeux de passage, dis-moi le ferais-tu ? Je suis l'homme sans age, sans terre ni ménage, dis-moi disparaîtrais-tu ? C'est une question de courage ". On a vu personne du week-end, on n'avait pas le temps. Et nos voisins ne se sont aperçus de rien. Seule ma Lilo, ma petite chatte gris clair, miaula à tue-tête par la fenêtre. Elle sentait ce qui se passait. Et comme pour casser cette ambiance pesante, Marie ferma le côté passager de la voiture, avec les clés dedans. Voyez chers jurés, je me suis emporté. Encore une maladresse de plus. Et Marie passe par le coffre de la 205 m'ouvrir une porte. Et je regrette cette scène. Je ne l'avais pas voulu. J'aurais voulu effacer ce moment, revenir en arrière, mais le mal était fait. Dire que ce n'était pas grave, rire de bon coeur et aller ouvrir moi-même la porte par l'arrière. J'en suis désolé. J'étais trop con. Je m'emporte trop facilement. J'avais gaché ma chance de partir honorablement. Non, au lieu de ça, je laissais un goût de terre dans la bouche de Marie. Et je pris la direction du virage. Merde. Je partais là.
Yves et Christine m'attendaient à Avignon, donc le rythme fut soutenu. Je ne partais pas en vacances. Je m'envolais. Sur l'autoroute, je me disais en boucle : soit je suis un idiot, soit c'est un coup de génie. Mais j'ai pleuré. Plusieurs fois. Surtout lorsque j'ai entendu cette chanson : "La fin de la fin du monde". Et contrairement à ce que vous pourrez penser, c'est une chanson positive. Elle parle d'un nouveau départ, où le temps s'arrêtte lorsque l'on pose un nouveau baiser pour à nouveau se faire confiance. La fin des heures noires. La fin de la fin du monde. (A suivre)
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July 26, 2009 - Sunday
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Voilà maintenant, je fais quoi ? Comme si j'étais inatteingnable, pourtant vulnérable. Le temps s'amenuise et les rêves se perdent. L'enfant que je suis doit prendre ses responsabilités. Les choses s'en vont, tout file et je ne maîtrise plus rien. L'avenir n'a pas de nom. Je l'appelle et il ne se présente pas. L'horizon est bas, comme immobile, attendant un signe. Mais il ne viendra pas. No line on the horizon. Et U2 qui me rappelle l'adolescence inconsciente, qui prend son temps, en rêve éveillé. Le spectacle n'est pourtant pas fini ? Ce temps où tout est possible, où les amours jalonnent l'existence, la soif appelle les rencontres, les expériences. Ce temps où tout n'est que bonus, et non pas retrait.
Je lance un appel à toutes mes ressources, que je ne me repose pas avant d'avoir achevé mes envies, mes rêves. J'arrêterai le temps pour me servir. Je suis indestructible désormais. Je repousse les limites et plie les volontés. Je soulève les montagnes et irradie mon univers. Personne ne m'attend. Je suis tout seul, malgré les amis, la famille, malgré ma chérie, malgré moi. Je vais jouer le jeu du conseil. Puisqu'il le faut. Déjouer les pièges, applanir les obstacles et les dresser. Puisqu'on ne m'attend pas, j'irai les chercher et les harceler et faire entendre ma voix. Tout est impitoyable et je dois le devenir. Ne pas m'accorder d'indulgence, car personne ne le fera - m'enfoncera plutôt. Je dois reprendre mon bouclier et mon épée, chercher mes compagnons de route et charger. Sans discipline, la chute est inévitable. Je dois accepter cette chute et me relever. Me relever. Car tout le monde chute. Et accepter mes erreurs, et les comprendre. Je suis un idiot. Je n'avais pas de plan et seuls les imbéciles n'ont pas de plan. Quel est le plan maintenant ? On relève les manches, on s'organise, on travaille dur, on va à la rencontre des gens, on propose, on se vend, on argumente. La paresse doit être bannie.
Comment fonderais-je une famille sinon ?
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July 26, 2009 - Sunday
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Je dois affronter mes peurs. Et me réaliser enfin. J'ai passé trop de temps à le perdre. J'ai retrouvé ma liberté mais cela fait mal. Les promesses n'existent pas et je suis comme une âme égarée et abandonnée. Les blessures sont dures à fermer. Comment peut-on se tromper ainsi ? 25 secondes, c'est ce moment capté à la volée d'un dernier week-end magnifique, où les heures noires ont disparues, où l'espoir renaît d'un amour encore plus puissant. Quelle ironie. Voici devant vous les mots désincarnés, et la futilité des choses auxquelles on se raccroche et qui met du baume au coeur sur ces 8 années de vie commune. Le soleil brille sur Avignon et mon coeur est noir. Mesdames et Messieurs les jurés, je plaide coupable, et je ne demanderai pas de sentence clémente.
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April 20, 2009 - Monday
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Bon , j'ai reçu le coffret Vendredi 17, donc j'ai eu 3 jours pour digérer son contenu. Les photos sont dans mon album. Le coffret est magnifique. Mais venons-en à la musique, et aux films aussi. Tout d'abord, je peux vous dire que suite à ma dernière critique, cela va mieux. Les écoutes répétées depuis 20 jours et les titres bonus m'ont fait comprendre ce qu'ils voulaient dire lorsqu'ils exprimaient leur satisfaction d'avoir accompli cet album. Et ce n'est qu'à l'écoute des bonus et des sessions live en studio que l'on apprécie l'envergure de l'oeuvre.
Des bonus et des sessions live :
Est-ce dû à un excès de contrôle de Daniel Miller, ou d'autres personnes encadrant ce projet, qui ont fait que certains choix ont placé tels morceaux dans "l'album physique" et les autres dans les bonus ? Car pour moi, les titres "bonus" apportent un vrai éclairage sur la richesse des compos, et j'en arrive à préférer ces titres à certains choisis pour l'album final. Ces titres, les voilà : Light, The sun and the moon and the stars, Ghost, Esque, Oh well. Et la version studio live de Come Back.
Et surtout "Come Back"(session live studio) : premièrement, j'ai perdu à mon petit pari : c'est une chanson de Dave Gahan. Depeche Mode a finalement fait son morceau Beatles, son Let it be, en session studio live. C'est ce morceau, cette version qui me trotte dans la tête. Un morceau chargé en émotion, simple, où les chanteurs donnent tout, et cela apparait très bien sur la vidéo. Pourtant c'est à perdre son latin. Pourquoi nous livrer une version album trop chargée, trop confuse, trop brouillon? On commence à avoir des éléments de réponse avec l'excélente démo de gahan. En vérité un produit fini réalisé par Dave et ses acolytes, Andrew Phillpott et Christian Eigner. On le voit très bien dans le "Making of the universe", Dave explique la chanson au producteur Ben Hillier, qui est au piano, et Gore qui est à la guitare. Il explique que les synthés qui tournoient sont très importants pour lui. Ainsi on garde ces éléments, et viendront ensuite la superproduction de Hillier. C'est tout le problème lorsque l'on vient avec un titre "fini". Les autres n'ont plus de place pour imaginer autre chose au matériau de base, et l'on tombe dans la superposition. Il est clair qu'à l'opposé , Martin Gore amène lui des démos vraiment grossières, où il est possible d'éléver la production. Au final, la version "depeche mode-hillier-et staff" a détruit le morceau. Sauf dans cette version enregistrée en live dans le studio. Peut-être s'en sont-ils aperçu plus tard ? Et voilà pourquoi, en terme de communication, la machine Depeche mode met en ligne la vidéo de "Come back", piano voix, où personne ne comprend plus rien ,au moment de sa publication. "Comment ça ? Ils annoncent un album electro et on a droit à ce truc seventies au piano?" Mais heureusement qu'on l'a cette version...
Le gateau sur la cerise :
Et oui. Vous lisez bien. Car pour moi, le salut arrive à l'écoute de ces titres exclus de l'album final. Les sons sont plus aérés, les mélodies instrumentales sont ponctuées par des contre-points mélodiques comme a toujours sû faire Depeche Mode. Les morceaux sont plus aventureux dans leurs structures. Bref on se régale. Croient-ils vraiment que l'on soit devenu à ce point faignant avec nos oreilles, pour nous coller un "Perfect"et un "fragile tension" soporifiques et simplistes ?
Non. "Light" est un titre excellent. Vraiment dans la lignée des DM, avec une ambiance, une vie, des sons. Ce morceau serait-il "trop compliqué ou pas assez vendeur" pour Daniel Miller, le mythique patron du label Mute ?.
Suit juste derrière, très bon, "Ghost", où j'entends tout ce que j'ai aimé dans ce groupe. Une ambiance spéciale, des mélodies très claires, des sons très travaillés, et non pas des titres mainstream, bateaux et sans intérêt.
Et l'on comprend assez pourquoi "Oh well", l'electro-techno compo signée Gahan/ Gore, ne figure pas sur l'album "SotU". Car l'album global est plus pop/rock qu'electro /dance. Et on peut le regretter. Car ce titre sinueux est une bombe dancefloor. Doucement, progressivement, DM s'est écarté de ses rythmes dansants pour des rythmes plus rocks. Mais encore une fois, c'est à n'y rien comprendre : "Oh well", valeureuse face B de "Wrong", n'est disponible qu'en 45 tours vinyl, ou dans cette Box à 65 €. C'est quoi la comm là? Surtout n'écoutez pas ce morceau ? Et puis on sacrifie des titres sur l'autel de la sacro-sainte "cohérence de l'album". Au diable tout ça ! Mince, cet album est tellement compact qu'on arrive plus trop à distinguer "fragile tension/ In sympathy/ perfect/ Miles away", Ah, les plans "grosse caisse- caisse claire" confortables, rock à papa...
Et moi, je te troque "Spacewalker" contre un "Esque", qui est un bijou pour les oreilles, un titre instrumental vraiment plus intéressant, une réussite électronique.
Pour finir, "The sun and the moon and the stars" est un titre doux de Gore, qui m'évoque plus une période Black Celebration. Un grand morceau. Allez, je l'échange contre "Little soul".
Du coup , j'ai revisité la conception de cet album, et voici ma version :
Come Back (session live studio) Wrong break (le morceau caché de l'album, qui est un vrai sujet dans "Making of the Universe" Light Hole to feed Wrong Ghost Peace Oh well Esque The sun and the moon and the stars In sympathy Jezebel Corrupt Miles away/ the truth is In chains (Spacewalker)
"Fragile tension", "Perfect", "Come back" (album version), "Spacewalker" et "Little soul" en bonus.
Les Démos En deux mots : à écouter ! Très instructif sur la manière dont travaille Martin Gore. On entend à quel point la démo est basique, surtout au niveau des sons, mais le chant, précis, et la structure est déjà là, impeccable. Mais le rythme est généralement minimaliste, et l'on comprend toute la transformation effectuée pour arriver au produit final.
Les films : Il y a beaucoup de choses à dire sur les films, de 54 et 45 minutes (plus un autre, plus anodin, de 10 minutes). Ils sont passionnants à regarder, voir le processus, etc... Donc pour les gros fans de boites géantes à 65 €, régalez-vous !
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April 4, 2009 - Saturday
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Depeche Mode et U2 sont deux groupes qui ont bercé mon adolescence dans les années 80/90. Alors en 2009, qu'en est-il de ces deux groupes ? La sortie de leur dernier album à (pratiquement) 1 mois d'intervalle est l'occasion de faire le point , et de compter les points.....
DM : Sounds of the Universe...
[MEA CULPA] Tout d'abord, il est vrai, l'album ne sort que le 20 Avril. Je fais parti de ces fans qui ont achetés les albums vinyls, les 45 tours, les maxi-cds, les albums cd et pour finir les remasters cd. Et je fais parti de ces malades qui vont acheter le coffret SOTU d'une valeur de 65 €. Je les ai vu 7 fois en concert et je serai au Zénith de Nancy pour leur nouvelle tournée. Je suis donc à classer dans les fans hardcore, mais je sais qu'il y a encore plus "fan hardcore" que moi... Ainsi, ne pouvant soutenir ces 20 jours d'attentes à ronger mon frein, des amis d'amis ont réussi à dénicher l'album en mp3, au son médiocre avec les Mediums-aigus et les aigus étouffés. Donc la critique se fait avec un mp3 ne rendant pas toute la qualité du son, et c'est un problème lorsque l'on parle de DM. Donc je tiens compte de cela, en attendant d'avoir l'original...
Donc "Sounds of the universe".
J'entends encore Martin Gore dans une interview, se moquer de Vince Clarke (Erasure, ex-depeche mode) car il n'utisait que des synthés analogiques. Et bien c'est fait. Sounds of the universe est passé à la moulinette des synthé analogiques.
Moi, je me suis ouvert émotionnellement à 3'21'' de "Peace", lorsque les voix entonnent en choeurs "peace will come to me", avec la voix de Martin à la quinte au-dessus.
Les grandes lignes : l'album est plus positif, moins mélancolique que ses précédents albums. Il faut bien 3 écoutes complètes pour commencer à rentrer dans l'univers de ces sons, et de ces chansons. On note la volonté de mettre un batterie électronique en mode organique. Elle n'est plus martelée et même assez faible dans le fond. Sur les 13 titres, 1 seule est chantée par Martin Gore, mais la plupart sont chantés à deux et il y a un instrumental.
Depuis j'ai déjà quelques chansons favorites : "In Chains", avec son intro touchant la musique concrète. Et ce son d'orgue étonnant, doux, me rappelant la sagesse reposante et mystique de Spirit of Eden de Talk Talk. "Hole to Feed" et son pont émouvant, la guitare en suspend.. "Wrong", vraiment le meilleur titre et le plus agressif de l'album. "Peace", l'autre tube évident, rappelant le vieux depeche mode et ses hymnes évidents. "Come back", dont la version live acoustique touche encore plus. Mais cette version studio plus alambiquée va faire l'objet d'une critique toute particulière. "In sympathy" et "Corrupt"
Les faiblesses : L'inspiration : certaines chansons s'avèrent fades. Les mélodies sont sans saveur, plus banales, à l'instar de "Fragile tension", "Miles away" ,"Perfect" et "In sympathy" dépasse le stade de la sympathie après plusieurs écoutes (son coté propret, un peu à la New Order dernière époque, calibré pour la radio). Cela reste le point le plus déconcertant pour un fan de DM. Rien ne se passe, on débite de la mélodie pauvre au kilomètre. De plus, les rythmes des titres mentionnés sont affligeant de banalité. C'est un point qu'ils auraient dû mieux travailler. On était plus habitué à l'aspect unique de leur titres, en prenant par exemple "Stripped".
Le cas "Come Back" : bon, quelque chose me génait dans l'orchestration de la version studio. J'ai donc pris ma guitare pour savoir, et voici, j'explique : cela concerne la basse, lors du refrain dès l'ouverture. Elle s'ouvre sur un Mi Majeur, et fait une oscillation avec le Ré grave, qui l'avère être la septième du mode mineur descendant. En d'autres termes, pour la gamme de Mi Majeur, on part du Mi, puis fa#, sol#, la, si, do#, ré# pour la septième note. Ce qui est plus génant, c'est lorsque Dave, lui, chante en même temps un Ré #. Donc on a simultanément Ré à la basse et Ré # en haut au chant, sur une base de Mi Majeur. Donc je vous laisse voir la dissonnance... Moi je pense que c'est une erreur d'écriture, et qu'ils ne s'en ont pas rendu compte, premièrement car c'est une note grave, et aussi en raison du mode d'écriture, dans l'éditeur midi de leur logiciel d'enregistrement.
Au final, ce nouvel album sonne différemment des précédents, comme d'habitude. Et c'est important de le souligner.C'est ce qu'on attends de DM, car la texture sonore , en repartant toujours de zéro, est un des éléments les plus importants de la création de ce groupe. La voix de Gahan étant le liant indispensable qui fait Le son de DM. Et c'est devenu à ce point troublant, car le dernier album de Dave Gahan sonnait comme un album de DM. Malgré une critique un peu sévère, il faudra encore quelques écoutes pour encore mieux apprécier cet album, Sounds of the Universe.
Encore un dernier point : vu que je n'ai âs encore le détail des chansons, je vais jouer à un petit jeu : savoir qui à écrit telle chanson. D'içi le 20 avril, et sans tricher, vous pouvez jouer avec moi. In Chains : Martin Hole to feed : David Wrong : Martin Fragile tension : David Little soul : Martin In sympathy : David Peace : Martin Come back : Martin Spacewalker : Martin Perfect : David Miles away : Martin Jezebel : Martin Corrupt : Martin
U2 : No line on the horizon
Tout d'abord, moi j'avais quitté le navire U2 il y a longtemps. C'était lors de la sortie Zooropa. Malgré quelques bonnes chansons, je n'arrivais plus à accrocher. Et je crois que je n'aimais pas les lunettes de Bono :-) Pendant longtemps U2 a changé de cap, et lorsqu'on aime DM pour ses changements, on ne peut pas blamer U2. Non, c'était plutôt l'inspiration qui était en cause. Discothèque avait sonné le glas, et plus rien ne pouvait me rapprocher de ce groupe.
Avec No line on the horizon, c'est pourtant la démarche inverse de DM qui m'a touché. Un retour clair au U2 de "Unforgettable fire". Et tous mes sens d'adolescent qui ressurgissaient. Et pourtant tout ce qui m'avait fait aimé U2 est là : des hymnes incroyables, ce son typique de The Edge, du batteur, cette basse caractéristique, et cette voix, émouvante.
Tout commence avec le titre "No line on the horizon". Ouverture magistrale, la voix est tendue, ils ont encore des choses à dire, le choeur chanté est prêt pour les stades, le refrain a une mélodie parfaite. U2 est dans ses bottes, épique et annonce très bien la suite de l'album. S'enchainent "Magnificient", aux émotions fortes, "Moment of surrender" soyeux et tendre, jusqu'au titre qui a réveillé tous les pores de ma peau."Unknown caller".Cette mélodie entêtante, qui résume à elle toute seule l'essence de U2. On se retrouve dans son salon, les bras ouverts à chanter à tue-tête. Les larmes aux yeux. Merde j'aimais ce groupe !
A noter le pont puissant à 2'43'' "baby ! baby ! baby ! I know i'm not alone" dans le titre "I'll go crazy if i don't go crazy tonight". J'en peux plus, c'est moi qui vais devenir fou.
Pour la fin de l'album, on nage en plein rêve, avec des titres comme "Cedars of Lebanon", " White as a snow", "Fez - being born" en plein "Unforgettable Fire", et le single "Get on your bots", très rafraichissant, avec ce son crunchy à la guitare. Les plus faibles titres s'avérant être "Breathe" et "Stand up comedy", évoquant plus le U2 de ces dernières années.
Ainsi , U2 réussi son album, inspiré mélodiquement et émotionnellement, aidé par les talentueux Brian Eno et Daniel Lanois. On gagne dans cet album tout ce qui manquait aux 3 derniers albums un peu poussifs.
Au final, au baromêtre de l'émotion, U2 a regagné une place dans mon coeur, et se place devant le dernier DM, réussi globalement, avec des titres très forts comme "Wrong", mais vide d'émotion par moments.
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February 23, 2009 - Monday
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WRONG ! l'ouverture est presque martiale, martelée 4 fois. On ne s'y trompe pas. On est plus proche de l'atmosphère de Black Celebration, avec ces décors énormes, comme des croix géantes échouées et enfouies dans un paysage désolé. Cela me rappelle les percussions electroniques , en forme de batons croisés, utilisées lors de la tournée du Black. on est loin de la déco ridicule de la tournée angel.
La chanson est magistrale. D'une simplicité incroyable. Elle tourne sur le riff vocal, vindicatif, hargneux, comme un leitmotiv. Et ce motif met en valeur toute la dimension du texte. La chanson du "pas de bol", des mauvais choix, du mauvais endroit au mauvais moment, que l'on a envie de gueuler, et qui prend aux tripes. On a des images de ces crises dans le monde dans la tête, et aussi de nos propres mauvais choix. C'est la chanson de l'arbitraire. Et enfin, une chanson qui nous touche tous.
"I was born with the wrong sign In the wrong house With the wrong ascendancy I took the wrong road That led to the wrong tendencies I was in the wrong place at the wrong time For the wrong reason and the wrong rhyme On the wrong day of the wrong week I used the wrong method with the wrong technique Wrong.... There’s something wrong with me Cannot be something wrong with me Inherently The wrong mix in the wrong genes I reached the wrong ends by the wrong means It was the wrong plan In the wrong hands With the wrong theory for the wrong man The wrong lies, on the wrong vibes The wrong questions with the wrong replies Wrong.... I was marching to the wrong drum With the wrong scum Pissing out the wrong energy Using all the wrong lines And the wrong signs With the wrong intensity I was on the wrong page of the wrong book With the wrong rendition of the wrong hook Made the wrong move, every wrong night With the wrong tune played till it sounded right yah Wrong.... Too long Wrong.... I was born with the wrong sign In the wrong house With the wrong ascendancy I took the wrong road That led to the wrong tendencies I was in the wrong place at the wrong time For the wrong reason and the wrong rhyme On the wrong day of the wrong week I used the wrong method with the wrong technique"
Le son est acide et saturé. Une basse lourde, un balancier en octave, légèrement ralenti sur le premier temps. Les synthés saturés suivent une longue suite d' accords brisés dont deux notes surgissent , à chaque fois. Ce qui confère un caractère dissonant par moment. Et au final la musique finit par s'effacer devant ce texte qu'ils portent avec conviction. Non, vraiment, cette chanson est une réussite.
WRONG, une bonne ouverture pour l'annonce de l'album à venir.
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September 30, 2008 - Tuesday
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Metallica revient 5 ans après un St Anger très critiqué, avec ce son de batterie très métallique et décrié par tout le monde. Cependant, c'était un album rageur, à la lumière du film 'Some kind of monster', un son monstrueux et étrange, un combat contre eux-mêmes et un instinct de survie ('shoot me again i ain't dead yet'). Bref , un album que j'ai aimé, plus par l'approche nouvelle et risquée. Et j'ai plutôt tendance à respecter les groupes qui font ce qu'ils veulent, essayent des trucs, et créent leur propre chemin ....
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Enfin : Death Magnetic. Clairement un retour en arrière, 20 ans même, ce qui ravira les amateurs de Justice, Master et Ride. Nouveau producteur (Rick Rubin), nouveau bassiste (Robert Trujilo n'avait pas joué sur le précédent album), on est quand même alléchés.. ..
Côté compos, les morceaux sont tous très longs (plus de 7 mn pour chaque titre) et à tiroirs multiples. Même si après plusieurs écoutes, l'album s'apprivoise, certains morceaux finissent par accrocher vraiment: 'Judas kiss', 'All nightmare long', 'Broken, beat & scarred', 'That was just your life', pour les titres les plus puissants, 'The day that never comes' et 'Unforgiven III' pour l'émotion. ....
Côté bourrin, 'My Apocalipse' remplit son contrat, à savoir un morceau défouloir, détesté par certains, adulé par d'autres. Un morceau court et speed en fin d'album, ça vous rappelle rien ?...
Côté ratés, on a droit à l'instrumental le plus ridicule de toute l'histoire des instrumentaux 'Suicide & redemption', avec son passage doux et mièvre à pleurer de rire. Quant à 'Cyanide', il est limite, tant sa construction est bordélique, mais on peut applaudir le passage 'spanish métal' au milieu (écoutez, vous verrez de quoi je parle), assez innovant dans ce style.
Cependant rien n'est absolu chez Metallica. Un bon titre comme 'The Day that never comes' peut contenir des choses navrantes, comme le break pompier joué sur la caisse claire par Lars Ulrich (triolets de croches), ou à l'inverse, le pire morceau de l'album, 'Suicide & redemption' a de belles harmonies tendues, juste après la mélodie très '30 millions d'amis' et juste avant le retour de la mélodie cul-cul... (Non, franchement, ce titre est impossible. On dirait une musique pour documentaire ...)
Côté style, justement, c'est le retour flagrant aux années 80, la technologie en plus, et le producteur compétant. (qu'on arrête de me la raconter, même si les morceaux de Ride, Kill, Light et Justice sont bons, le son est généralement mauvais, avec les reverbs en veux-tu, en voilà, etc..). Alors on ressort les collants et les mélodies guitares à la tierce, façon Maiden ?....
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Côté inspiration, ça se complique. Les éléments des morceaux s'enchaînent moins naturellement, et par moment, ils manquent de limpidité. En témoignent les longueurs assommantes des titres. On les sent moins inspirés dans les mélodies, et contrairement à la majorité des fans transis, les solos sont redoutablement ennuyants, vains et placés un peu n'importe où, sans feeling. Comme s'ils devaient se faire pardonner du précédant opus totalement SANS solos (moi, j'aime bien ça). A l'instar de 'Suicide & redemption', on sent que les mecs, ils savent plus vraiment où ils en sont...
Côté son, lorsqu'on connait le travail de Rick Rubin, on sait que les guitares vont être mixées en avant, et la batterie plus en retrait. A la première écoute, cela choque, quand on est habitué au son très puissant de la batterie, qui a fait la marque de fabrique de Metallica depuis 1991. Lorsqu'on analyse un peu, on s'aperçoit que dans le Black Album, la batterie était largement surmixée. Là, ce n'est plus le cas, et du coup, le jeu très typique de Lars Ulrich peine un peu, et sonne légèrement comme une boite à rythme schizophrénique qu'on aurait compressé à mort. Le choix du producteur était-il judicieux ? Il est vrai qu'avec un groupe comme System of a down, la recette fonctionnait à merveille, tant l'energie hardcore primait. Pourtant, pour 'God hate us all' de Slayer, le mix laissait place à une batterie fracassante...
Globalement, le son est trop compressé. En clair, on diminue les crètes maximales et on augmente les minimales pour pouvoir pousser le volume sonore au maximum. Cette pratique finit par ne plus avoir de sens, car on perd la dynamique et le naturel du jeu musical. Mais apparemment pour les maisons de disques, gros son = gros sous. Une polémique commence à se répandre sur le net, à ce sujet...ils n'ont pas de chance les gars.. on les accuse d'avoir négligé ce mastering, alors que la musique disponible sur le jeu Guitar Hero serait de meilleure qualité. (ils n'ont rien fait, ils mangeaient tranquillement des Donuts dans leur piscine lors du mixage !). Après l'affaire Napster, l'affaire Guitar Hero. On a le droit de rire...A suivre donc.
Et un mot sur la basse. On se demande à quoi ça sert de se payer un bassiste de la trempe de Trujilo pour le cantonner à appuyer les notes graves de Hetfield, la plupart du temps ?
Pourtant, l'album finit par accrocher.
Mais je ne peux m'empêcher de penser que Metallica ne devrait pas écouter ses fans...
Pourquoi est-ce qu'on a encore envie de s'intéresser à ce groupe? N'est-ce pas un peu ridicule et triste de revenir 20 ans en arrière, et de nous sortir des titres mastodontes, maladroitement imbriqués ? Je n'ai rien contre les constructions complexes, au contraire . Mais des thèmes, ça se travaille entre eux, ils s'alimentent respectivement pour donner une cohésion. Et même si l'on recherche le chaos, on doit trouver l'art de le faire sonner musicalement, sinon, c'est brouillon. On a plus l'impression que Metallica a fait des copier-coller de riffs, en accumulant des changements inutiles.
Mais voilà , je ne m'inquiète pas pour eux, les fans pré-Black Album ont l'air d'être comblés...
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