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Johnny



Last Updated: 11/25/2009

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Wednesday, November 25, 2009 
Puisque le miracle espéré mercredi dernier ne s'est finalement pas produit entièrement, et que les Irlandais auraient mérité leur ticket pour 2010, le groupe Ash joue les prolongations sur mon player, avec le single "C" de leur série alphabétique, intitulé "Arcadia", jusque mardi prochain 01 décembre. Les habitants et autres amoureux de Noisy-le-Grand apprécieront la dédicace :)

Une excellente semaine et une joyeuse Thanksgiving à toutes et à tous !
Wednesday, November 18, 2009 
Salut à toutes et à tous ! Alors comme ça, je ne vois pas le temps passer : vous aurez corrigé bien évidemment, c'était il y a 91 ans l'Armistice de 1918, et pas 81 comme je l'ai écrit la semaine dernière ! Puisque nous sommes bien le 18 novembre de l'an de grâce 2009, et c'est aujourd'hui la fête de toutes les Aude, à qui je fais de gros poutoux, comme Thomas VDB dans son Rock Radio Show exclusivement consacré aux chansons pour faire la fête, présenté pour la première fois dans le Mouv' le 18 novembre 2007. J'en connais une originaire du 91 justement, c'est pour ça !

Mais c'est aussi une journée qui était très attendue par un certain nombre d'entre vous pour une autre raison, à savoir la sortie dans les salles obscures de Twilight 2, à la suite du premier épisode qui avait révélé dans toute la France le groupe Paramore et son titre "Decode". J'imagine qu'au moment où je rédige ce blog, vous êtes peut-être entrain de faire la queue pour obtenir une entrée, ou en pleine projection. Alors je ne suis pas un fanatique des histoires de vampires, mais quand même, je vais en quelques sortes me payer le luxe de m'incruster dans la foule qui attend son ticket, et aller narguer les spectateurs comme ça : "Eh dites donc ! Eh les mecs ! Moi aussi je peux faire Twilight 2 !" Et là, j'ai des regards incrédules qui se tournent vers moi : "Bah comment ça, toi aussi tu peux faire Twilight 2 ?" Eh ouais ! En outre, on va être complètement raccord avec l'actualité footballistique, puisque je vais vous passer pour la deuxième fois un groupe Irlandais, que je vous avais présenté dans mon billet du 4 août 2008 avec le morceau éponyme de leur album "Twilight of the Innocents" : ladies and gentlemen... il est bien sûr question d'Ash !

Alors à l'époque, ce "Crépuscule des Innocents" était leur dernier album en date : ce n'est plus vrai actuellement, puisque la formation de Downpatrick est entrain de sortir un nouvel album, ou plutôt une nouvelle série de titres au nombre de 26, intitulée "A-Z Series", à raison d'un morceau par quinzaine, disponible sur toutes les bonnes plateformes de téléchargement légales, mais aussi sous la forme d'une galette chiadée de 7 minutes, et ce depuis le 12 octobre dernier, jusque début octobre 2010 : vous pouvez ainsi découvrir d'ores et déjà sur leur profil, ou visionner directement les clips sur le site de partage vidéo qui va cartonner dans les 10/15 ans à venir, des singles "True Love 1980" et "Joy Kicks Darkness", qui sont deux magnifiques ballades émotionnelles, ainsi que du dansant et tubissime "Return Of White Rabbit". Alors juste avant le lancement de ce concept novateur, Tim Wheeler et ses copains ont donné une interview dans le magazine de référence outre Manche, le New Musical Express, dans laquelle on apprend que l'idée vient à la base d'un postulat du peintre Andy Warhol, selon lequel cette périodicité de 2 semaines comme ça pour faire patienter les fans serait l'intervalle idéal pour les fidéliser, ce qui pourrait permettre dans le même temps de relancer une industrie musicale dont les résultats sont en chute libre. Comme on dit, affaire à suivre... En attendant, leur tournée à travers tout le Royaume-Uni, autrement dit l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse, effectuée dans l'ordre alphabétique et baptisée corrélativement au concept album "The A to Z Tour", touche à sa fin ces jours-ci, puisqu'ils se produiront notamment dimanche à Yeovil, une petite commune Britannique avec son club de football, qui évoluait je crois en troisième division ces dernières années.

On va donc écouter cette semaine un nouveau titre d'Ash, et finalement, je pourrais vous passer "Polaris", extrait de "Twilight of the Innocents", mais je suppose que vous avez déjà écouté cette sublime ballade romantique suite à la présentation de mon billet de l'année dernière, alors on va faire en réalité un fake de Twilight 2 ! C'est une autre chanson qui parle des étoiles que j'ai choisie, précisément "Starcrossed", qui figurait sur leur précédent opus sorti en 2004, intitulé "Meltdown", un titre qui évoque la fusion des métaux précieux en bijouterie, mais justement, à la vue de sa couverture, on comprend bien que l'on baigne plutôt dans un univers graphique typique de métalleux, même si au final, on se retrouve plutôt en face de magnifiques pièces d'emocore, autrement dit l'un de mes genres musicaux favoris. Espérons donc que nous serons guidés ce soir par une bonne conjonction de la trajectoire des étoiles, qu'une explosion de joie donne enfin un grand coup de pied à la période sombre de l'équipe de France qui dure depuis la défaite face à l'Italie en finale en 2006, avec un beau ticket pour l'Afrique du Sud ! Dans le même temps, j'espère que ce titre me portera tout autant chance pour ma journée de mardi prochain, qui s'apprête à être la + ardue de toute cette fin 2009, avec mes premiers partiels le matin, et ma première séance de Travaux Pratiques de 14 à 18 : autant dire qu'on remet tous les compteurs à plat avant le prochain armistice. On se retrouve donc mercredi prochain si tout roule : en attendant, bon match et bonne semaine à toutes et à tous !
Wednesday, November 11, 2009 
Coucou à toutes et à tous ! Alors on va bien entendu revenir tous ensemble aujourd’hui sur ce qui s’est passé il y a 91 ans, mais aussi constater que la décennie 2000 est entrain de se terminer tout doucement, et Dieu sait si elle en aura connu des bouleversements, avec l’avènement des blogs, des réseaux sociaux et des sites de partage de vidéos, qui étaient encore totalement inconnus au bataillon voici 10 ans. Certes, la décennie à venir nous réserve son lot de surprises encore + révolutionnaires : d’aucuns parlent déjà des « lifelogs », avec ce cliché selon lequel il suffira de prendre un individu en photo dans un autobus pour avoir accès à son blog et tout connaître de sa vie ! Je vous l’accorde, ça fait tout de même un petit peu flipper, mais pour l’instant on n’en est pas encore là, et ce qui importe actuellement fin 2009, c’est avant tout de maîtriser parfaitement le champ lexical relatif à ces mutations technologiques. Ainsi, il faut savoir ce que signifie uploader une image, plussoyer un commentaire ! De même, si l’un de vos potes vient fièrement vous trouver en déclarant : « Oh dis donc, regarde, j’ai entubé cet album ! » si vous ne connaissez pas encore le terme, vous allez être là, complètement incrédules : « Non attends, c’est pas possible : tu veux dire que tu as réussi à entuber un artiste en backstage ! » Et lui d’insister : « Non non, pas du tout : j’ai bien entubé le skeud ! » Et effectivement, entuber un disque, cela signifie tout simplement publier l’intégralité de ses plages sur YouTube ! Alors vous pouvez en trouver une petite série comme ça, et pas des moindres, puisque le tout dernier en date est le premier album solo du chanteur des Strokes, Julian Casablancas, avec son single « Eleventh Dimension » que j'aurais pu également vous passer pour ce onzième jour du onzième mois de l'année, une galette intitulée « Phrazes for the Young », sorti lundi dernier... à l’exception du premier morceau « Out of the Blue », que les ayants droit se sont empressés de retirer à la suite du passage de ces petits malins ! Mais avant lui, vous pouvez également vous servir parmi le second opus des Kooks, « Konk », et là c’est absolument fabuleux, puisque vous avez même accès à la version augmentée qui comprend une vingtaine de titres, ainsi qu’aux faces B de tous les singles ! De même, le dernier album de Superbus, « Lova Lova », mais seulement à ma connaissance dans sa version de base sortie le 9 février. Or une nouvelle édition avec des morceaux inédits vient de paraître le 26 octobre, donc si la version entubée vous plaît, n’hésitez pas à investir ensuite en magasin, ça aiderait quand même vachement Jennifer Ayache et ses copains ! Enfin, le dernier exemple que je citerai dans ce billet est celui du nouvel album des Versaillais de Phoenix, sorti le 25 mai dernier, et qui s’appelle très modestement « Wolfgang Amadeus Phoenix », ici encore dans sa version de base, qui vient également de ressortir lundi dernier, comme je l’évoquais la dernière fois, en double CD avec le disque intégralement remixé : donc j’enfonce le clou, mais si vous kiffez les vidéos, notamment celle que je vais vous présenter cette semaine, faites un geste pour le groupe, et pour tous les disc-jockeys bourrés de talent qui ont retravaillé tous ces morceaux ! Alors « Wolfgang Amadeus Phoenix », c’est un concept album qui comme son titre l’indique, revisite les siècles passés, un petit peu comme le fameux opéra rock sur Mozart justement : le premier morceau que vous connaissez tous, « Lisztomania », est ainsi une sorte de big up posthume au compositeur classique Franz Liszt, qui aussi curieusement que cela puisse paraître, faisait figure par son mode de vie de rocker avant la lettre ! On passe ensuite dès le second morceau, universellement connu lui aussi, par l’année 1901, pour arriver au final sur la dixième et dernière plage, à un épilogue intitulé « Armistice », qui n’est pas contrairement à ce que vous pourriez penser, une chanson sur le 11 novembre 1918 : il n’en demeure pas moins qu’elle pourrait être un symbole, elle pourrait être un hymne sur mon profil, puisqu’elle parle de thérapie par les dahlias et de réconciliation après une rupture amoureuse. Or elle n’est pas uploadable sur player MySpace, alors malgré tout, sans vouloir encourager le piratage, un grand merci à tous ceux qui ont « entubé Wolfgang Amadeus Phoenix » : avouez quand même que dans ce cas précis, ça le fait grave pour se vanter auprès de ses copains, et puis sachez que vous pouvez retrouver ce titre en version acoustique sur le site du Mouv’, dans la colonne de droite où figure un petit carré vidéo : elle est actuellement placée en sixième position, et profitez-en au maximum tant qu’elle s’y trouve, puisque ce vidéozap tourne avec le temps ! Sur ces fortes paroles, bon mercredi à toutes et à tous : bon courage à celles et ceux d’entre vous qui travaillent, et qui sont relativement nombreux. Pour les autres, n’hésitez pas à vous rendre à une cérémonie officielle pour entretenir avec émotion la mémoire de nos anciens combattants, d’autant que cerise sur le gâteau, vous pouvez très souvent être conviés à un apéritif à la fin ! Quant aux amis Nocéens, sachez que l’une de vos boulangeries préférées en cœur de ville restera ouverte toute la journée, et pas seulement jusqu’à 13 heures comme d’habitude. Enfin ce soir, n’oubliez pas le live de Lily Allen enregistré au festival de Montreux le 7 juillet dernier ! « Oui mais c’est à quelle heure, et c’est sur quelle radio ? » Eh bien c’est à 23 heures dans le Mouv’, mon gros loulou ! De gros poutoux à toutes et à tous, à la prochaine !
Wednesday, October 28, 2009 
Bienvenue à toutes et à tous ! Merci encore pour votre fidélité et votre patience, et un maxi bouh au passage à Neuf Télécom, qui se devrait tout de même d’assurer au mieux la desserte d’une ville aussi branchée rock et web 2.0 que peut l’être Neuilly-Plaisance ! Alors vendredi, certaines et certains parmi vous auront sans doute noté l’indice contenu dans mon Friend Status : le choix du morceau que j’avais envie de vous passer n’était une nouvelle fois pas si simple, puisque j’avais songé un instant à un groupe de Bordeaux qui s’appelle The Artyfacts, avec un titre efficace de 2 minutes 30, « I’m in love with a Russian girl », particulièrement d’actualité dans la cadre d’une transposition Capitanienne : en effet, je n’ai pas seulement connu Marina de « Hot For Words » sur YouTube, mais également sur mon campus universitaire une autre de ses compatriotes blondes, capable de guérir en 10 secondes l’impuissance de toute une troupe de pensionnaires octogénaires d’une maison de retraite, comme diraient mes potes de Wam, et même si comme le chante si bien Catherine Ringer, les histoires d’amour finissent mal en général, enfin on va l’avouer cash, je me suis en réalité pris un gros râteau en guise de conclusion, je voulais malgré tout lui faire une petite dédicace et une sorte de palot virtuel comme ça sur ce blog, à l’occasion de ses 26 ans. Alors maintenant que cette date fatidique est passée, l’hésitation n’est plus de mise, et je vais donc vous passer le second titre que j’avais envisagé dans cette même thématique, et je crois que l’on peut dire que l’influence Vanderberghienne omniprésente sur ce blog n’a jamais été poussée aussi loin, puisque je ne suis pas allé vérifier, mais je suis prêt à parier que cette quinzaine, nous allons avoir tous les 2 le même morceau sur nos profils respectifs, car j’ai choisi de vous présenter, ladies and gentlemen, le nouveau single de Weezer ! Car vous avez sans doute eu vent de la nouvelle ces derniers temps, en particulier si encore une fois, ça vous arrive d’écouter souvent le Mouv’ : le groupe de Los Angeles est de retour avec un nouveau disque, le successeur de l’album rouge, « The Red Album », qui était sorti le 3 juin 2008, avec notamment le brillantissime single « Pork and beans », or vous en conviendrez, ce n’est pas tous les jours qu’un groupe ou un artiste nous propose une chanson qui traite comme ça du porc et des haricots ! Figurait également sur cette galette le single « Troublemaker », que j’aurais pu choisir aussi de vous repasser cette semaine pour marquer l’anniversaire de la crise des banlieues, mais finalement non, on va rester totalement peace and love, avec cet extrait au titre à rallonge, « If you’re wondering if I want you to, I want you to », que vous pouvez désigner uniquement par sa seconde partie après la virgule, comme c’est le cas sur le player. Ce nouvel opus devait initialement sortir hier, avant que cette date ne soit reportée à lundi prochain 2 novembre, puis finalement au lendemain mardi 3, et c’est certainement mieux comme ça, puisque si vous me suivez, vous aurez noté que ce disque arrive donc dans les bacs 17 mois jour pour jour après son prédécesseur, outre le fait que dans toutes les civilisations de tradition catholique, comme par exemple l’ensemble des pays de l’Union Européenne, le 2 novembre est le jour où l’on célèbre nos défunts, et il est donc de coutume d’éviter ce jour-là tout ce qui est réjouissances publiques, telles que les concerts. Alors bien évidemment, un grand nombre de nos amis les rockers n’en ont cure, ou plutôt les programmateurs de dates, d’autant que si l’occasion se présente de booker une salle entière un lundi soir parce que ce sont les vacances scolaires, ils ne vont pas s’en priver : je pense notamment à mes potes de Xanthine qui se produiront à Toulouse. Mais aussi aux Foo Fighters, qui sortiront leur best of avec 2 titres inédits, dont le fameux « Wheels » que vous avez eu l’occasion d’entendre avant tout le monde fin septembre sur le site de la station au carré orange, et puis c’est aussi lundi prochain que la dernière galette des Versaillais de Phoenix, « Wolfgang Amadeus Phoenix », disponible depuis le 25 mai dernier, arrivera dans les bacs dans une version intégralement remixée, et que dans cette même vibe électro, mon copain DJ de Dumfries, Calvin Harris, l’ambassadeur de la répartition des officines dans l’Hexagone, sortira son single « Flashback », le second extrait de son deuxième opus « Ready for the Weekend », après justement le morceau éponyme le 10 août. Autant dire que pour celles et ceux qui n’iront pas se recueillir au cimetière, mais qui préfèreront une bonne tranche de shopping dans une boutique au carré doré, ou même une simple plateforme (légale :) de téléchargement, il sera plutôt difficile d’éviter cet aspect comme ça de réjouissance. Alors j’en vois parmi vous qui sont là derrière leur écran, à vouloir me soumettre la question récurrente du bon vieux Rock Radio Show du samedi : à savoir, « quelle est la chanson que tu voudrais que l’on joue le jour de ton enterrement ? » Eh bien pour ma part j’en ai deux, au choix : soit le morceau « 42 » de Coldplay, extrait de leur dernier album « Viva la Vida or Death and all his Friends », qui traite effectivement du souvenir de nos chers disparus, outre le fait de s’intituler comme mon classement au concours d’intégration de ma Faculté en 2003, soit la magnifique ballade « I’m Outta Time » d’Oasis, extrait ici aussi de leur dernier en date et ultime album « Dig Out Your Soul », puisque une fois trépassé, on est effectivement en dehors du temps, tout du moins celui que l’on connaît avec la Terre qui tourne sur son axe, et qui nous permet d’affirmer que nous sommes mercredi, nous sommes 28, nous sommes octobre et nous sommes 2009, même si l’on évolue peut-être avec un tout autre repère spatio-temporel dans une autre vie, qui sait ? Et si jamais vous n’êtes toujours pas au jus, l’autre question qui doit vous brûler les lèvres depuis un bon moment est la suivante : « Oui d’accord, Tonton Johnny, c’est bien beau tout ça, mais ça fait 5 minutes que tu nous causes de ce nouvel album de Weezer, alors comment il s’appelle, c’est quoi son nom ? » Eh bien c’est tout simplement « Raditude » : eh ouais ! Vous en aurez tout de suite déduit que Rivers Cuomo et ses copains, sans être passés aux aveux depuis 2007, sont en réalité d’irréductibles Ségolénistes ! Oui, mais pourquoi les radis, vous allez me demander à juste titre ? Alors il faut savoir tout d’abord que c’était le surnom des radicaux de gauche, à l’époque de la formation du Cartel des Gauches entre les 2 conflits mondiaux, en 1924 : les membres des autres partis de gauche leur reprochaient ainsi leur instabilité, en se sentant un coup roses, et puis à d’autres moments plutôt « blancs » , proches du centre droit. Mais les gars de Weezer n’ont bien entendu pas eu la prétention de revisiter l’Histoire de France avec leur nouveau disque : l’autre symbolique du radis est plutôt à rechercher du côté de leur point commun avec les rockeuses ! « Bah comment ça ? » Oui, si vous n’aviez jamais fait le rapprochement, eh bien vous saurez désormais que les deux poussent en bottes, et donc que si l’un de nos amis les rockers vous parle comme ça de radis, eh bien cela ne veut pas forcément dire qu’il a envie de s’en croquer sur des tartines de pain complet, comme l’ami Gilles dans le Monde du Blog, à qui l’on fait de gros poutoux au passage, en rentrant de soirée la semaine dernière ! Preuve en est que si vous allez voir le clip de « I want you to », comme je vous invite à le faire tout de suite en sortant de mon sblüsh MySpacien, eh bien vous verrez sur la fin Rivers Cuomo qui s’apprête à rouler de grosses galoches dans une gelateria ! Quant à l’artwork de cet album, il met en scène un chien entrain de sauter en l’air dans un salon : autant dire que si vous êtes comme votre serviteur, tout aussi excités que des jeunes chiens, eh bien vous allez très certainement surkiffer ce disque, vraisemblablement inspiré par quelques photos volées de vacances de Ségolène Royal glanées sur la Toile, et sur lequel vous retrouverez notamment, 23 ans après le tubissime « You’re gonna fight for your rights to party » des Beastie Boys, qui est repassé tout récemment dans le Zebramix, un non moins excellent « Can’t stop partying », que vous connaissez déjà depuis la fin juillet via une vidéo de live shootée en Corée du Sud, si là encore, vous fréquentez régulièrement le web du Mouv’. Bonne découverte, bonnes vacances de Toussaint, Happy Halloween et bonne quinzaine à toutes et à tous, @ la prochaine !
Saturday, October 03, 2009 
Salut à toutes et à tous ! J'espère que tout se passe bien pour vous en ce début d'automne, que vous vous épanouissez dans votre entreprise ou vos études, ou sinon que vous vous éclatez bien si vous faites partie des jeunes à la retraite ! Car je peux vous dire qu'aujourd'hui c'est la bamboula, et à ce titre je disposais de plusieurs alternatives concernant le choix du morceau à vous passer : on aurait pu tout d'abord écouter Sonic Youth, puisque je suis l'un des rares représentants de ma génération à pouvoir affirmer ce samedi, à l'instar du guitariste du groupe, que c'est la fête de mon vieux pote Gérard ! Et quand je le désigne ainsi, c'est par pure humeur Vanderberghienne encore une fois, car il fait bien meilleure figure à mes yeux que celle d'un vieux copain ! Alors je ne sais pas, ce n'est pas à lui que je faisais allusion à l'instant, mais il y en a probablement parmi vous, à raison de 1 % environ de mon audience sur ce blog, qui sont également des sympathisants de Gérard Schivardi, et qui n'auront donc pas manqué tout à l'heure vers 12 heures 15, de prendre une mesure de Chivas, une dose de Bacardi, de mélanger tout ça dans un shaker, et donc à l'heure qu'il est ils sont là : "Eh bien voilà, on a vraiment passé un super bon moment à l'apéritif, on a pris notre Schivardi annuel !"

C'est également ce samedi le 19° anniversaire de la réunification Allemande, "die Wiedervereinigung", autrement dit, tout simplement la Fête Nationale, et j'aurais donc pu vous présenter un morceau de rock venu d'outre Rhin, mais je sais pertinemment que sur ce plan, vous trouverez votre bonheur dans les bacs dès lundi, avec le troisième album de Bill Kaulitz et ses copains, j'ai nommé bien évidemment Tokio Hotel, dont vous connaissez certainement le nouveau single "Automatisch" extrait de cet opus, qui tourne sur les ondes et sur la Toile depuis la fin août.

J'ai donc choisi un troisième titre sur des considérations purement égoïstes, puisque comme vous le savez certainement, j'étais candidat voici déjà un petit mois à la session de septembre, et il se trouve que je suis parvenu à la valider avec une moyenne de... 10.03 ! Preuve supplémentaire s'il en est, que la théorie des Kaiser Chiefs se révèle on ne peut plus exacte : tout est vraiment moyen de nos jours, 2 ans après avoir validé une unité de valeur en septembre 2007 avec 10.31 ! Alors c'est bien beau, mais ça a un corollaire tout ça : j'ai reçu ces derniers jours des dizaines de fax de mes petits camarades, qui sont là à me rappeler : "Eh Captain, Captain ! Lundi c'est la rentrée, t'es prêt pour une nouvelle année ?" Et moi je me sens un petit peu hypocondriaque, comme José Stuck in the Sound avant de rentrer sur scène, quand je pense que je n'aurai plus 3 jours par semaine à ma disposition pour les résidences, que je ne pourrai pas profiter des derniers beaux jours en semaine et très peu du dézonage de la Toussaint, autrement dit, une fois n'est pas coutume, les vacances étaient trop courtes, même si je n'ai pas souvenance d'avoir repris les cours aussi tardivement les années précédentes, car il me semble bien que le record avait déjà été pulvérisé en 2006, avec une rentrée fixée au 28 septembre.

Mais bon voilà, c'est ainsi, même en ce jour de fête, je suis passablement triste et inconsolable : et c'est précisément ce dernier adjectif qui était le titre de la chanson que je comptais vous passer cette quinzaine, si elle avait été playlistable, mais je vais tout de même diffuser sur mon player, et c'est également avec beaucoup de nostalgie que je retire le morceau de Success qui l'a trusté pendant 40 jours, un autre titre du même groupe, qui s'appelle Control Club. Vous l'avez certainement déjà entendu si ça vous arrive d'écouter souvent les Autoprods du Mouv', puisque la chanson "Facile les filles" y était régulièrement playlistée d'octobre 2008 au printemps dernier, au moment de la sortie de leur premier album intitulé... "Morphine Ballroom" (!) que vous pouvez donc retrouver chez tous vos bons disquaires depuis le 23 mars. J'ai bien dit "Facile les filles", et non pas "Facile avec les filles", comme le croyait Karine du Mouv', qui était là à les critiquer : "Ouais, y se la pètent un petit peu, les gars de Control Club !" Eh bien pas du tout, elle a fait ici une erreur fondamentale d'interprétation, puisque si vous écoutez cette chanson, vous allez vous rendre compte qu'en fait, c'est tout le contraire qu'ils racontent, à savoir la difficulté de vivre une vie sentimentale heureuse quand on est un garçon. Oui je sais, ça vous rappelle un quidam qui écrit régulièrement sur ce blog : eh bien c'est l'une des raisons pour lesquelles j'aime ce groupe, mais aussi parce qu'il s'agit encore une fois d'une petite pépite Séquano-Dionysienne ! Je suis certain que vous avez toutes et tous entendu parler de Saint-Ouen dans les médias la semaine dernière au sujet d'une affaire de trafic de drogue et de fusillade, mais les mêmes journalistes ne vous diront jamais qu'il existe aussi un excellent groupe Audonien qui s'appelle Control Club. Même si vous l'avez potentiellement déjà vu sans le savoir sur votre petit écran, puisque le leader du groupe a participé avec ses copains aux grandes manifestations nationales des 29 janvier et 19 mars derniers à Paris, et ce dans le + simple appareil, en brandissant des pancartes portant le nom de leur album, ou encore, justement, "Inconsolable" : bien entendu, vous pouvez une nouvelle fois retrouver ces épisodes sur le site de partage vidéo qui va cartonner dans la décennie à venir ! Alors comme vous l'aurez deviné à l'instant, les Audoniens sont les habitants de Saint-Ouen, puisque le saint en question se prénommait en réalité Audoin, et avouez que ça le fait quand même mieux : imaginez un petit peu le dialogue... "Faut que je passe voir un pote demain pour lui rapporter sa cassette vidéo ! - Ah bon ? Et c'est quoi son nom ? - Bah tu sais, c'est mon fameux copain Ouen !" Vous voyez tout de suite qu'on peut s'appeler Denis, Mandé à la rigueur, mais Ouen, ça fait vraiment typiquement le prénom à la con !!!

Trêve de plaisanteries, cette chanson "Inconsolable" que je voulais vous passer est vraiment très belle tout en étant triste, comme son pendant "Facile les filles", puisqu'elle évoque les relations physiques qui peuvent être pratiquées sans être réellement amoureux, sur un thème musical tout à fait poétique : c'est ce que mes amis de Solas band appelleraient des morceaux rock'n'romantik ! Je vous invite à aller visionner le clip sur le profil du groupe, même si je ne suis pas fan du cadre, qui est assez symbolique du passé et encore du présent industriel de certaines communes du 93 comme Saint-Ouen, lequel explique les caractéristiques socio-démographiques actuelles du département. Et si jamais vous voulez partager ma tristesse en vous fondant comme ça dans un moule Capitanien, vous pouvez écouter Europe 1 demain soir dimanche 4, entre 23 heures et 1 heure du matin, vous serez certains de pleurer comme des madeleines, puisque l'un des 2 invités de Thierry Lecamp, à qui je tire au passage un grand coup de chapeau pour son excellente programmation depuis la rentrée de son émission "On connaît la musique" fin août, sera Emmanuel Da Silva, qui viendra présenter en acoustique quelques titres de son nouvel album intitulé "La tristesse des fous", sorti ce lundi. J'ai eu l'occasion de le parcourir au préalable cette semaine dans un grand magasin de disques, et je peux vous dire qu'il est lui aussi, particulièrement triste et beau à la fois. Mais revenons à mon fameux 10.03 : certains se réjouissent et me considèrent comme un génie, tandis qu'à 9.97 j'aurais été à leurs yeux un imbécile, quand d'autres sont là à me faire un petit peu les gros yeux et la leçon : "Tu sais, en fait c'est pas bien ! Tu vas devoir faire beaucoup mieux en 2010 !" Alors moi, comme vous le savez, je suis très modeste, et je m'avance tout doucement : "Oui, bah... je vais essayer !" Eh bien c'est justement le titre de la chanson que l'on va écouter cette quinzaine ! "Non, c'est pas possible ?" Eh si, c'est possible ! Le morceau que je vais vous passer s'appelle "I'll try", toujours dans une excellente vibe électro, extrait de l'album "Morphine Ballroom" de Control Club, dont vous pourrez ensuite aller écouter un remix sur leur player, avant de les voir en live si vous êtes conquis, et ce sera justement possible dès jeudi prochain 8 octobre, puisqu'ils seront de passage au Gibus (75011). Alors il faut savoir qu'ils ont à leur actif un certain nombre de DJ sets avec nos amis du 94 les Shades, les 2 formations sont vraiment très potes, et constituent ce que l'on pourrait appeler la 187' connection de l'électro-rock ! Les Shades qui quant à eux, donneront leur dernier concert de l'année 2009, au cours duquel ils présenteront leur nouvel opus "5/5" qui sortira début 2010, à Boulogne-Billancourt (92) le vendredi 23 octobre, autrement dit le jour où je vous donne rendez-vous de mon côté pour un prochain billet sur ce blog ! Entre temps, vous pouvez aussi guetter l'arrivée d'une nouvelle section dans ma galerie, qui sera consacrée à Halloween. Bonne quinzaine et bonne rentrée si tel est également le cas, je vous fais à toutes et à tous une multitude de poutoux !
Tuesday, September 22, 2009 
Salut à toutes et à tous ! Comme la fois dernière, je me suis dit qu’on allait pouvoir focaliser notre attention sur le calendrier, puisque nous fêtons ce mardi les Maurice, et je voudrais tout d’abord faire un big up : alors quand on regarde un organigramme hiérarchique, on trouve le Capitaine, et juste au dessus de lui, le référent du Capitaine. On lui fait donc de gros poutoux, et l’on va donc écouter toute cette semaine un morceau de Morrissey ! Le chanteur des Smiths qui a sorti pas loin d’une dizaine d’albums solo je crois, en tout cas le dernier, intitulé « Years Of Refusal », est sorti le 16 février dernier, autrement dit le jour où je me suis retrouvé pratiquement tout seul à manifester au pied des studios du Mouv’ pour le maintien de l’Indé 30 : ceci peut sans doute expliquer cela, il existe si ça se trouve tellement de fans de Morrissey en région Parisienne et dans l’Hexagone, à l’image du succès considérable rencontré dans notre pays par le groupe Archive, comparativement à l’accueil qu’ils reçoivent en Angleterre, depuis la sortie de leur album « Controlling Crowds » le 30 mars, tant et si bien qu’ils vont en sortir dans les prochaines semaines une suite, qui sera disponible en France et pas outre Manche ! Je disais donc que les fans de Morrissey étaient certainement si nombreux que le soir du 16 février, ils étaient tous cloîtrés dans leur studio ou leur salle informatique, entrain de découvrir son nouvel opus ! La question reste ouverte en tout cas. Le morceau que j’ai choisi de vous passer cette semaine est donc le premier single extrait de « Years Of Refusal », avec un titre à rallonge mais tellement poétique, « Today I’m Throwing My Arms Around Paris » : je prends Paris dans mes bras, j’étreins Paris ! Alors bien entendu, je trouve cette chanson particulièrement touchante, même si je ne suis pas un grand amoureux de la capitale, puisque comme vous le savez, la qualité de vie suit selon moi une sorte de gradient, en augmentant de Paris vers la Grande Couronne. Sauf lorsqu’il est question d’aller voir mes groupes préférés se produire en concert, là je commence à trouver ça bien pratique d’habiter en proche banlieue et de pouvoir me rendre régulièrement dans la capitale ! Morrissey y reviendra justement le 12 novembre au Zénith, après avoir étreint l’Aéronef de Lille le mardi 10 : une série de concerts initialement prévue en juin, mais que le chanteur des Smiths s’était vu contraint de reporter en raison de quelques soucis de santé. Alors on pourrait légitimement s’attendre à le voir dans le clip prendre la Tour Eiffel dans ses bras : eh bien pas du tout, il est là au contraire à évoluer dans un sblüsh de gentils toutous en noir et blanc ! Mais ce n’est pas le clip que j’ai choisi de vous montrer, ni la chanson « Lighten Up Morrissey » des Sparks qui eût été de circonstance, mais vous la connaissez si vous avez suivi l’année dernière le Rock Radio Show, avec la playlist exclusivement consacrée aux artistes qui sont tellement fans d’autres artistes qu’ils composent des chansons à leur sujet, comme les 2 frangins Ron et Russell Mael qui surkiffent le leader des Smiths. Non, c’est une version live de « Throwing My Arms Around Paris » que l’on va regarder, et elle nous prouve du haut de ses 2 ans d’existence, que Morrissey avait composé ce titre bien avant la sortie de l’album, puisque cet enregistrement date du 27 septembre 2007 à San Francisco. Les autres morceaux de « Years Of Refusal » sont arrivés en revanche juste avant sa sortie pour la plupart, et en particulier à l’occasion d’un concert donné pour la BBC 2 à Londres le 11 février, autrement dit à 5 jours de la date fatidique. Vous pouvez en visionner quelques extraits sur le site de partage de vidéos qui va cartonner dans les 10/15 ans à venir, comme je l’ai fait pour ma part ce samedi en résidence, en préparant consciencieusement ce billet ! Puis dès le mois prochain, vous pourrez retrouver dans les bacs son nouveau disque intitulé « Swords », qui comportera 18 faces B de singles de ses 3 derniers albums. Enfin, si vous n’êtes pas particulièrement fan mais que vous êtes amenés à croiser un grand fan de Morrissey, si jamais vous avez envie de vous prendre un coup de couteau, ne manquez pas de lui rappeler, selon le précieux conseil de Papy Thomas, que le nom de son idole commence par Maurice ! Merci de votre fidélité, bonne semaine à toutes et à tous !
Friday, September 11, 2009 
Salut à toutes et à tous ! C’est presque miraculeux : alors que le seuil épidémique est à présent dépassé sur le territoire national, que des lycéens se voient en repos forcé dans mon département, et que ce n’était pas la grande pêche qui régnait dans l’ensemble de la salle du Plaisanceweb 2 ce mercredi, je ne suis pour ma part toujours pas atteint de la grippe A ou autres pathologies hivernales, et l’on peut donc passer tous ensemble à un nouveau sujet comme je l’avais prévu. Alors je me suis dit qu’on allait une fois n’est pas coutume, mettre à profit le calendrier pour un petit briefing sur les chansons qui parlent de New York. Bien évidemment, vous connaissez quasiment tous celle de Téléphone, « New York avec toi », qui date de 1984, autrement dit aussi vieille que votre serviteur : on ne va donc pas s'attarder davantage dessus, et effectuer un grand pas en avant, pour atterrir ces toutes dernières années, et notamment en 2007, avec le groupe Rock&Roll. Oui tout à fait, c’est le nom du groupe : « the name of the band is rock and roll », comme le précise la phrase que vous devrez taper toute attachée dans votre navigateur pour accéder à leur profil. Alors on est bien d’accord, ce quatuor Parisien dont le manager est New Yorkais est tout aussi prétentieux que Calvin Harris lorsqu’il affirme être le créateur de la musique disco, notre ami Écossais qui au passage, vient d’inventer le concept de synthétiseur humain, et pas avec les filles les + vilaines : la vidéo tourne depuis quelques jours sur le web, je vous laisse le soin de la rechercher si vous ne l’avez pas encore visionnée. Bref, tout comme notre copain Calvin, la prétention du groupe Rock&Roll à représenter à eux seuls leur genre musical n’est pas si usurpée que ça : il faut les voir en vidéo fumer et boire sur scène, et puis il convient également d’apprécier les différents morceaux de leur dernier EP dans toute leur diversité, EP intitulé « Losers, Boozers, Jacuzzi Users » : alors si on traduit ce titre, on n’a pas forcément envie de se procurer ou d’écouter une galette qui cause des perdants, des soûlards et des utilisateurs de jacuzzis, contrairement à leur premier EP de 2006 qui s’appelait « First Class Plane », dans lequel on était d’emblée tentés d’embarquer, mais comme je le soulignais à l’instant, on y trouve pourtant à l’intérieur des petites pépites, qui vont de la belle ballade émotive « Only fools die », au gros rock bien pêchu et bien gras avec le titre que j’avais l’intention de vous passer cette semaine, à savoir « Made it to New York ». Seul bémol, et pas des moindres : il se trouve que ce morceau n’est plus disponible sur Internet, que ce soit sur YouTube ou sur le player de la page du groupe, dont il a été entièrement retiré, sans le moindre disclaimer de leur part. Seul un billet en date du 14 novembre 2007 resté sans suite annonce effectivement une parution prochaine du clip officiel. Alors on peut avancer plusieurs hypothèses explicatives : la première, c’est la piètre percée de ce single dans l’Indé 30, où il est resté tout juste une semaine de décembre 2007 à la place numéro 29. Les 4 membres du groupe ont alors pu décréter : « eh bien puisque notre single plaît aussi peu aux Émouvus, c’est pas difficile, ça sert vraiment à que couic de le laisser à leur disposition sur nos différents sites ! » Enfin quand même les gars, vous auriez pu être un petit peu + indulgents avec nous, sachant que vous avez tout de même inscrit votre nom au panthéon des charts indés du Mouv’, avec un résultat comparable à celui des Futureheads ou encore de Justin Nozuka ! Non, ce qui a pu se produire + vraisemblablement, c’est que des membres de certaines familles de victimes des attentats du 11 Septembre aient déposé plainte contre eux, en leur disant : « Écoutez les mecs, écrire et balancer dans les médias un single qui s’appelle Made it to New York, désolés, mais pour nous, ça relève d’un mauvais goût foncièrement notoire ! » Alors ils ont obtempéré sans broncher : « Ah d’accord OK, bon bah on l’enlève alors ! » En attendant, vous pouvez toujours vous rabattre pour vous consoler sur une séquence de 5 minutes qui résume en quelques sortes leur périple et les temps forts en marge de leurs concerts à New York justement, le tout avec un sacré côté plaisantin. La seconde chanson phare sur New York sortie à la même époque a reçu quant à elle un bien meilleur accueil dans l’Indé 30, puisqu’elle a trusté grossièrement les places numéro 3 à numéro 12 tout au long du printemps 2008, avec une baisse exceptionnelle en 16° position, si je me souviens bien : il s’agit de « Moving to New York » des Wombats, extrait de l’unique album du groupe Anglais paru à ce jour, intitulé « The Wombats proudly present a guide to love, loss and desperation », sorti le 13 novembre 2007. Autrement dit, pour résumer la chanson dans le contexte global du disque, si tu fais une dépression suite à une déception sentimentale, eh bien le mieux c’est de partir à New York pour aller y passer les fêtes de fin d’année ! Alors il existe aussi des faux amis parmi les titres supposés évoquer New York, et c’est le cas du morceau « NYPD » de mes potes de GOS, extrait de leur EP « Extended Pledge » sorti le 20 mars 2008, qui ne parle pas du New York Police Department, contrairement à celui que l’on va écouter cette semaine, puisque le sigle en question résulte ici d’un petit délire du groupe qui a voulu assembler ses initiales, avec le P pour Pierre Frank, le D pour David, et... je ne me souviens plus comment Olivier et Richard se sont attribués le N et le Y ! Toujours est-il que si vous ne connaissez pas cette chanson, et que vous trépignez d’impatience de la découvrir, 2 solutions d’offrent à vous : la première étant de venir voir le groupe en concert dans la capitale mardi 29, et alors là les garçons, vous allez être très nombreux à planifier votre escapade à la façon des Girls in Hawaii, si je vous dis que l’affiche de cette soirée comportera 4 groupes au total, mais aussi et surtout qu’elle fait partie de la série de concerts intitulée Mini Jupe Rock Party : autrement dit, tout un programme ! La seconde possibilité impose de savoir trifouiller un ordinateur, pour rechercher l’interview de GOS dans la Grosse Radio, en date du 30 janvier 2009 : vous y entendrez donc ce titre « NYPD », au milieu de 2 heures assurément ultra kiffantes dont vous ressortirez la pêche littéralement fendue ! On en arrive pour terminer au morceau de la semaine, finalement le seul titre Américain de cette sélection, que vous connaissez déjà si vous avez écouté au cours de la saison 2007/2008 le Rock Radio Show de Thomas VDB exclusivement consacré aux relations entre nos amis les rockers et leurs copains les policiers : à savoir un inédit des Strokes, qui devait figurer sur leur album à paraître dans le courant de l’automne 2001. Autrement dit, le 10 septembre, le tracklisting était fin prêt, seulement le lendemain, sont survenus les évènements que vous connaissez et que l’on commémore ce vendredi, avec les pompiers et les agents de police qui ont apporté une contribution remarquable pour sauver quelques dizaines de vies sous les décombres de Ground Zero (et c’est bien sous cette acception des choses que je vous aurais diffusé le cas échéant « Made it to New York », en guise de big up à ces équipes) et donc Julian Casablancas et ses copains se sont retrouvés un petit peu ennuyés, avec cette chanson « New York City Cops » sur leur future galette, qui prétendait que les policiers de New York n’était pas très finauds ! Du coup, eh bien eux aussi ont dû retirer cette plage de leur album pour parer à toutes les critiques, en revanche on a pu l’écouter l’année dernière dans le Rock Radio Show, et on la trouve toujours sur le site de partage de vidéos qui va cartonner dans les 10/15 ans à venir, notamment en version live : j’ai donc choisi cette prestation des Strokes au Festival Top Of The Pops, organisé en Angleterre par la BBC, la vidéo a été uploadée l’année dernière en 2008, mais elle doit dater de quelques années auparavant, le groupe ne donnant plus guère de news depuis 2007, si ce n’est par le biais d’Albert Hammond Junior, aka « There is no water in my shower », en solo ! Donc voilà, ce n’est donc pas tant pour appuyer cette assertion que je vous passe ce morceau, mais plutôt pour pointer de façon ironique le décalage a posteriori avec la situation rencontrée, et surtout pour illustrer l’influence que les attentats du World Trade Center auront également exercé sur l’histoire du rock. Pour conclure, on peut se livrer à une petite réflexion et se demander si la reconstruction des 2 tours jumelles à l’identique, voire en mieux, est vraiment raisonnable, de même que j’ai lu récemment sur Internet que des tours de 150 à 200 mètres de haut allaient être construites à la Défense pour 2013, avec toute une kyrielle d’innovations technologiques au niveau des matériaux pour minimiser le bilan carbone : ceci dit, rien que de regarder le complexe Alto-Séquanien aujourd’hui en 2009, comme j’ai pu le faire cet été, on se dit qu’il ne vaudrait mieux pas qu’un avion vienne percuter ces « buildings tout de verre et d’acier »... comme le chante Renaud dans son duo avec Axelle Red, si ma mémoire est bonne, qui ne fait pas partie à proprement parler des chansons sur New York que l’on vient d’évoquer en première partie de ce billet, mais qui reste à l’inverse le seul single faisant clairement allusion aux évènements du 11 Septembre : vous le connaissez, il s’appelle « Deux étrangers du bout du monde », et c‘est tout simplement un magnifique appel à l’amitié et la tolérance entre les peuples, Orientaux et Occidentaux notamment, mais pas uniquement. Enfin, je ne saurais refermer ce blog sans évoquer le morceau qui restera à jamais associé pour moi à cette journée du 11 septembre 2001 : cela va sans doute en surprendre certaines et certains d’entre vous, car il s’agit de « Thank you » de Dido ! Mais c’est sur cette mélodie un petit peu mélancolique comme ça que je prenais mon repas à la cafétéria de ma Faculté, où je passais d’ailleurs ma toute première semaine, aux alentours de 13 heures 30, et c’est elle qui a également accompagné cette soirée tragique et solennelle de news, au cours de laquelle on entendait que « plus rien ne serait jamais comme avant ». Un titre idoine, de nouveau, pour remercier les pompiers et les agents de police ! Alors dans cette playlist du midi, figurait aussi cette chanson dont je ne me souviens plus du titre ni du nom de l’artiste, mais juste des paroles : « Vivre ma vie sans un amour, fuyant la lumière du jour, me semble un soir de décembre »... et c’est un petit peu le côté tragique également, de ce ciel bleu d’une pureté infinie qui à 15 heures 03, s’est effectivement transformé en une sorte de nuit noire, cette chanson portant donc également toute la symbolique de la fin d’une période heureuse et prospère, que l’on croyait même marquer le début d’une Troisième Guerre Mondiale. Et pourtant, dans l’heure qui a précédé ces évènements, on était bien loin de se douter de ce qui allait se produire, et après coup, on s’est vraiment trouvés aussi cons que les Strokes, pour avoir balancé un certain nombre d’avions en papier dans l’amphithéâtre, et ainsi « bizuté » comme le voulait la tradition, une enseignante qui y donnait son tout premier cours de l’année ! Eh bien voilà, c’était il y a 8 ans déjà, mais cette journée reste à jamais gravée, je pense, dans nos mémoires collectives : donc si vous souhaitez réagir avec vos anecdotes personnelles, et me raconter comment vous aviez vécu ces évènements, n’hésitez pas à déposer ici des commentaires ou à m’envoyer des mails ! En attendant, vive la paix, merci de votre fidélité, et bonne semaine à toutes et à tous !
Saturday, September 05, 2009 
Bienvenue à toutes et à tous ! Tout comme dans le hall d’Hôtel, c’est par un grand MERKI que je débuterai ce billet, puisque vous êtes absolument formidables, je n’en croyais tout simplement pas mes yeux mardi soir, lorsque la statistique que voici est apparue sur mon écran : Image hébergée par servimg.com Ce résultat, c’est le vôtre : parce que vous êtes toujours + nombreuses et nombreux au fil du temps à kiffer les bêtes de morceaux que je vous passe sur mon player, à commenter mes billets aussi parfois. Une progression exponentielle, sachant que depuis l’ouverture de ce profil le 16 juin 2007, le seuil de 1000 visites a été franchi le 6 février 2008, celui des 2000 le 31 mars 2008, puis 4000 le 6 août 2008 et donc 10.000 ce mardi. Je vous laisse apprécier cette montée en flèche : et donc on peut légitimement se poser la question, de savoir quand on arrivera à 100.000 ? Probablement fin 2010 ou début 2011, comme ça au pifomètre, mais on peut le modéliser ! Tout simplement à partir des 4 points que je viens de vous donner, il est possible d’établir une équation, de tracer une courbe et d’extrapoler. À ceci près que ce modèle mathématique est soumis en pratique à certaines réserves : par exemple, si jamais cet automne, je clamote de la grippe A, eh bien cela veut dire que nous sommes actuellement au pic de fréquentation de ma page, et dès que ce blog va prendre fin, et que l’ensemble de mes potes ne recevra plus aucun commentaire estampillé du fameux dahlia rose, le nombre de visites va progressivement décroître de manière assez rapide. Autrement dit, pour apprécier l’évolution quantitative globale de l’utilisation de MySpace, sous entendu par ses membres vivants, il conviendra de retirer les courbes atypiques, comme celle de Capitaine Johnny, qui seront parties dans les choux : c’est ce que nos amis les mathématiciens appellent... le strip-tease des exponentielles ! Alors la première fois qu’on entend parler de ça, on est très étonnés : « Non, c’est pas possible ? Je croyais pourtant que pour nombre d’entre vous, les filles, c’est un petit peu comme si ça n’existait pas ? » Et les matheux sont là : « Oui mais c’est pareil ! Bon, si tu préfères, tu prends ton épluche-légumes et puis tu épluches, tu épluches les exponentielles ! » Ah d’accord OK ! J’en profite d’ailleurs, puisque j’évoque le sujet, pour faire ici mon testament MySpacien, à savoir que je souhaterais qu’on laisse ma page intacte et toujours visitable, comme c’est le cas de groupes cliniquement disparus depuis l’année dernière, comme les Anglais de The Servant, ou encore mes amis de Deserty, qui ont tristement mis la clef sous la porte juste après la publication du clip de leur chanson « Personne », début juillet. Eh bien justement, le groupe que l’on va écouter cette semaine appartient dorénavant au passé : il faut savoir que mercredi soir en sortant de résidence, je discutais un petit peu avec Alessandro, en lui exposant la situation : « Voilà, je viens de franchir le cap des 10.000 visites, et je ne sais pas trop si un morceau en particulier pourrait convenir pour célébrer la chose avec mes nombreux visiteurs ? » Alors tout de suite, il était là : « Mais bien évidemment, Tonton Johnny ! L’hymne des All American Rejects ! » Et moi, dubitatif : « Euh ouais... Non, quand même, passer un morceau intitulé « Vous donner l’enfer » dans ce contexte, ça me paraît un petit peu déplacé ! Même si c’est clair que maintenant, je vais me réveiller tous les matins avec un grand sourire en pleine face ! » Après quelques secondes de réflexion, je me suis dit que finalement la veille, j’avais ressenti comme un flash, un grand choc lumineux en voyant mon compteur de visites passer symboliquement cette barre fatidique. Beaucoup d’entre vous ont certainement déjà vu où je voulais en venir : puisque ce groupe figurait justement dans le top de mes amis Lyonnais de Déjà Vu, il s’agit d’Oasis ! Et je pense que je ne l’apprends pratiquement à personne, sauf à celles et ceux d’entre vous qui ont passé la semaine écoulée dans une cave, les frères Gallagher se sont en effet fightés dans les loges de Rock en Seine vendredi dernier, mettant fin à une aventure musicale commune débutée en 1991, et laissant derrière eux des milliers de fans de rock complètement éplorés, dont votre serviteur, particulièrement ému à l’annonce de cette nouvelle, mais aussi au cours de la soirée spéciale que le Mouv’ a consacré au duo Britannique lundi soir, avec un passage en revue de tous leurs singles les + illustres, à l’exception notable de celui que je vais vous passer cette semaine, et pas des moindres, puisqu’il était tout bonnement arrivé directement numéro 5 de l’Indé 30 le 26 septembre 2008 : autrement dit, il figurait aux côtés de M.I.A. et d'Emiliana Torrini, parmi les 3 propositions d’entrée de mon fameux Indé 30 de Paray, cette mémorable soirée du 19 septembre que j’ai déjà racontée par ailleurs sur ce blog. Raison supplémentaire de ressentir un petit pincement au coeur, puisque 7 mois quasiment jour pour jour après la page de l’Indé 30, c’est celle de l’un de ses groupes qui se tourne tragiquement, même si l’aventure n’est pas terminée, puisque l’existence très probable d’un projet solo de Noel est d’ores et déjà évoquée : quant à Liam, on pourrait bien le voir un de ces 4 rejoindre lui aussi un groupe de petits pois, comme la presse aime à qualifier Them Crooked Vultures, supergroupe qui réunit notamment des membres des Queens of the Stone Age et des Foo Fighters, et qui a donné son tout premier concert le 22 août lors d’un festival anglais, celui de Reading si ma mémoire est bonne. Autrement dit, il ne lui resterait plus qu’à devenir copain avec le chanteur des Klaxons et celui de Supergrass, qui confondent tous les 2 « un petit peu » avec « un petit pois », et l’affaire serait faite ! En attendant, je suis véritablement endeuillé depuis une petite semaine, et je vis Oasis, je pense Oasis : pour preuve, je suis même sorti 10 minutes mercredi en plein milieu de ma résidence, pour me rendre à la boulangerie, aux Délices de Plaisance : « Bonjour, je voudrais un moelleux aux amandes et un Oasis Pommes Cassis Framboises ! » Qui n’a donc pas fini d’être ma boisson préférée du moment, d’ailleurs certaines et certains d’entre vous étaient certainement un petit peu trop jeunes pour s’en rappeler, mais Georges Marchais avait connu Oasis au cours de leurs 6 premières années de carrière, avant de nous quitter en novembre 1997, et un jour en interview sur Europe 1, il avait pointé son index comme ça : « Oasis PCF, voilà ce que vous devriez voter, M'sieur Elkabbach ! » Voilà, on lui fait de gros poutoux, à notre ami Georges, et on écoute tout de suite « The Shock of the Lightning », extrait du dernier album d’Oasis intitulé « Dig Out your Soul », sorti le 6 octobre 2008. Bonne semaine à toutes et à tous, et à vendredi prochain si H1N1 le veut bien, et vous aussi !
Thursday, August 20, 2009 
Salut à toutes et à tous ! Si ça vous arrive d’écouter souvent les autoprods du Mouv’, vous connaissez très certainement les Rennais de Lugo et leur grève du sol, alors quand on habite pas très loin de Choisy-le-Roi (94), qui est jumelée avec la commune espagnole de Lugo, vous concevrez que l’on peut de temps à autre comme ça, pendant une semaine, faire la grève du blog ! J’espère que vous me le pardonnerez en tout cas, puisque j’ai été un petit peu pris de court, et on va donc écouter pour clôturer ce mois d’août, le titre que j’avais prévu à la base de vous passer le 12, pour commémorer un événement aussi remarquable dans ma vie que s’il avait concerné Pierre de Caunes, puisque le mardi 12 août 2008, je rencontrais une petite blonde sur les bords de Marne. Au final, c’est tout juste si on peut qualifier cet épisode de petite aventure de vacances, seulement voilà, une année après, ce sont quand même de bons souvenirs qui restent en mémoire, surtout que cette session estivale qui touche à sa fin ne s’est pas montrée aussi généreuse cette année en terres Nocéennes. Alors ce n’est pas Lugo, mais un autre groupe Rennais tout de même, que j’ai choisi de vous passer pour illustrer cet anniversaire, une formation électro dont le succès éponyme a véritablement débuté en décembre 2008, lors de la dernière édition des Transmusicales, « dans leur jardin » donc, comme on dit notamment dans le jargon footballistique, et notamment avec ce titre, « Girl from New Orleans », qui est tout simplement rentré en playlist dans le Mouv’ 8 jours après le festival. Depuis, ils enchaînent justement les dates, et en particulier les festoches estivaux en ce moment : si jamais vous avez prévu de vous rendre dans les prochains jours du côté de Saint-Brieuc (22), ne les loupez surtout pas vendredi prochain 28 août. En revanche, si vous restez dans la capitale ou ses environs, vous pourrez aller applaudir mes amis d’Exsonvaldes jeudi prochain à la Bellevilloise, avant d’y voir débarquer entre autres Oslo Swan le mercredi 23 septembre, mais aussi Success donc, le vendredi 25. Figure également sur leur agenda un concert prévu le 9 octobre à Vaduz, la capitale du Liechtenstein, l’un de ces fameux paradis fiscaux, dans le cadre de la tournée de soutien à Bernard Madoff, à qui on fait de gros poutoux ce jeudi, puisque nous fêtons la Saint Bernard : alors j’imagine que s’il avait prévu de venir sur Paris pour s’offrir un repas de fête au Ritz, il doit être là dans sa cellule à se prendre la tête dans les mains, et à se lamenter : « Oh my God, what have I done ? C’est fou ce que j’ai pu faire comme conneries ! » Eh voilà ! Au lieu de chercher à mettre en pratique le principe de la chaîne de Ponzi, ainsi que l’on appelle le procédé qui consiste à rembourser un emprunt fictif par le biais des intérêts issus de placements existants, il aurait sans doute mieux fait de perfectionner sa connaissance des suites géométriques et de se lancer dans la quête du nombre d’or, par exemple. Bref, tout ça pour dire que les gars de Success sont vraiment de gros plaisantins ! Mais pas que : comme son surnom ne l’indique pas, leur leader Mister Eleganz a publié cet hiver un blog particulièrement trash, un genre de lecture dont on ne peut pas dire que je sois vraiment friand, mais ce sont également d’excellents remixeurs, puisque leur tout dernier EP qui vient de sortir au début de l’été est exclusivement composé de morceaux remixés. Alors généralement dans une telle situation, ça se termine un petit peu comme l’arroseur arrosé, ou comme une réaction rédox, puisque le remixeur est lui aussi remixé, les groupes ou les artistes se passent et se trafiquent comme ça leurs morceaux entre eux : on évoquait déjà ce phénomène l’année dernière avec Rubin Steiner et Fortune, eh bien cette année, c’est entre les Rennais de Success et les Nantais de Minitel Rose que ça se passe, avec un remix de « Magic Powder » signé Success, et celui de « Road to Billy Joe » signé Minitel Rose, le tout complété par la patte de nos chaussures nationales, les Rémois de The Shoes, qui se sont attaqués pour leur part au morceau « Hard to come back ». Vous pouvez retrouver ces 3 remix en écoute sur leur profil, mais le titre qui totalise le record quantitatif du nombre de versions remixées est incontestablement celui que j’ai choisi de vous passer cette semaine dans sa version originale, « Girl from New Orleans », qui compte pas moins de 7 versions alternatives, dont 6 font l’objet d’une page spéciale intitulée « Success Remixes », auxquels s’ajoute le petit dernier signé des Nantais de Beat Torrent, qui sont eux aussi de sacrés rigolos, puisque leur nom de groupe évoque évidemment Bit Torrent, un protocole de téléchargement musical à la limite de la légalité, particulièrement en vogue dans les années 2004/2005, groupe que je devais aller voir samedi dernier lors de la soirée de clôture du festival Fnac Indétendances : alors rien que d’écouter ce remix de Success, je nourris évidemment de profonds regrets, car une séance de rattrapage en vidéo, d’aussi bonne qualité qu’elle puisse être, ne remplacera jamais le fait de vivre à fond le concert en live, et parallèlement de pouvoir draguer les rockeuses ou les clubbeuses, on ne sait plus très bien, puisque ce titre est justement censé réconcilier les rockers et les clubbeuses, ou les clubbers et les rockeuses. Une prétention qui n’est en tout cas pas démesurée, quand on sait que d’aussi bonnes vibes électro sont l’œuvre d’un groupe fan absolu de Green Day, puisque vous l’aurez deviné, « Road to Billy Joe » fait bien évidemment référence à leur leader Billy Joe Armstrong. En revanche, vous allez me dire : « Oui mais dis donc, Tonton Johnny, c’est pas une fille de New Orleans que t’as rencontrée en 2008 ? » Et là je réponds oui, mais c’est pas grave, c’est mon broadcasting et je fais ce que je veux, d’autant que les 2 communes sont toutes proches dans l’index de l’atlas mondial, puisque Neuilly-Playa vient tout juste après New Orleans ! « Ouais OK, mais tu nous avais promis aussi de transformer ta page en dancefloor géant tout au long du mois, et puis tu nous passes que 2 titres ? » Alors là je vous le concède, j’avais prévu de vous en diffuser 4, mais si vous êtes en manque de nouveautés, eh bien c’est pas compliqué, il suffit de vous rendre chez votre disquaire, puisque 2 opus de musique électronique, et pas des moindres, viennent de sortir au début de la semaine : tout d’abord lundi, le second album de Calvin Harris, l’Écossais créateur de la disco en 2007, et fervent défenseur de la répartition nationale des croix vertes en 2008, intitulé « Ready for the Weekend », et puis mardi, ce fut autour de « Temporary Pleasures », un titre qui peut évoquer justement les amourettes estivales, c’est tout simplement le nouveau Simian Mobile Disco, et si vous voulez savoir ce qu’il contient dedans, eh bien vous y retrouverez une kyrielle de featurings, comme par exemple Beth Ditto et Jamie Lidell, ainsi que le tubissime « Audacity of Huge », avec un clip qui baigne dans un aussi bon sblüsh que celui du single éponyme de l’album de Calvin Harris. Mais pour l’heure, voici donc Success avec « GfNO » pour les intimes, qui contrairement aux apparences, n’a strictement aucun rapport avec le monoxyde d’azote, la protéine G, ni avec une équipe de football allemande ! On se retrouve donc début septembre si tout roule, soyez donc prudents sur les routes, y compris celle de Billy Joe, si vous rentrez de vacances à la Nouvelle Orléans ou dans le 45 : je vous fais à toutes et à tous de maxi gros poutoux !
Thursday, August 06, 2009 
Salut à toutes et à tous ! Eh bien on s’est une nouvelle fois laissés glisser tout tranquillement d’une journée supplémentaire dans la programmation : mais je le répète, c’est mon émission et je fais ce que je veux, et puis c’est ça aussi qui caractérise un blog amateur. Tout en disant, je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas, et si je dis quelque chose, je le ferai ! J’avais annoncé début juin qu’on allait organiser comme ça tous ensemble une sorte de dancefloor géant sur mon profil au mois d’août : autrement dit, nous y sommes, et on va donc attaquer ce jeudi avec un premier volet, qui manque sans doute quelque peu de gigantisme, en ce sens que j’ai choisi de vous le présenter comme les semaines précédentes dans un petit player vidéo, mais pas par sa thématique, puisque traditionnellement, la première semaine d’août est l’occasion pour moi de vous passer une chanson sur les étoiles, bien que j’ai appris tout récemment et a posteriori que l’édition 2009 des Nuits des Étoiles avait déjà eu lieu, du 24 au 26 juillet, pour faire la soudure avec les 40 ans du premier pas de l’humanité sur la Lune, dont on a justement parlé sur ce blog en temps opportun, avec le morceau de Shivaree. Alors il faut savoir que dans les restaurants d’entreprises, les salariés peuvent parfois poser des questions assez déroutantes, comme par exemple : « Comment tu tues un mec ? » Si si, je vous assure, c’est déjà arrivé ! De la même manière, pas nécessairement à la cantine en ce qui me concerne, mais très souvent dans la rue, et notamment encore une fois à Neuilly-Plaisance, je suis régulièrement alpagué par des passants qui savent tout l’intérêt que je porte à l’astronomie, davantage sur un plan esthétique, il faut bien l’avouer, mais donc ils sont au courant que je consulte chaque matin l’Astronomy Picture Of the Day, et ils m’arrêtent comme ça : « Eh Johnny ! Johnny ! Comment on tue les étoiles ? » Eh bien je suis là, un petit peu ennuyé : « Bah écoutez, je ne suis pas très fort en Physique, mais si mes souvenirs sont bons, la mort des étoiles résulte de la collision entre un électron et un proton, qui donne naissance à un neutrino en libérant une énergie de 511 kiloélectronvolts. Si jamais je me suis planté, envoyez-moi des mails et pourrissez-moi ! » Avant de me raviser pour les quitter sur une note davantage affirmative : « Ah si, par contre vous pouvez aller écouter la chanson d’un très bon groupe qui s’appelle Shaka Ponk, qui traite justement de la question : donc je pense que si vous parvenez à la traduire, la mort des étoiles n’aura plus de secrets pour vous ! » Et voilà mes interlocuteurs qui repartent vachement contents : « Ah bon ? Ah OK, génial ! Bon ben, merci beaucoup Johnny ! » C’est donc ce titre « How we kill stars » signé Shaka Ponk que l’on va écouter cette semaine : alors bien évidemment, l’autre interprétation que l’on peut en faire, c’est « comment on tue le star system » ? Eh bien là encore, si vous voulez la réponse, c’est pas compliqué : il suffit de constater les nombreuses annulations de dates de Pete Doherty ou Amy Winehouse, et donc indirectement les méfaits de diverses substances illicites qui minent la carrière de certaines rock stars, mais aussi à un autre degré, de rechercher la vidéo du vainqueur de la Nouvelle Star 2009, dans laquelle il prend un petit peu de haut l’ensemble de la population nationale, en expliquant que si le fait de taper 2 cuillères l’une contre l’autre suffit pour que toute la France le kiffe, il peut donc se permettre de nous proposer un petit peu tout et n’importe quoi artistiquement, ce qui a évidemment le mérite de plomber copieusement la qualité et la réputation de l’émission, qui plus est après un millésime 2008 particulièrement exceptionnel. Alors on ne saurait diffuser ce titre, qui fut le premier à sortir vainqueur d’une battle « Ouï Loves MySpace », face au nouveau single des Tatianas que je vous avais passé en janvier (une victoire qui était donc loin d’être gagnée d’avance) sans présenter un petit peu le groupe, et il faut savoir que la mascotte de Shaka Ponk est un singe, et l’élargissement des effectifs provient à l’origine du besoin de trouver un singe de remplacement, finalement intégré durablement. Groupe de singes donc, à l’instar d’une formation originaire du Havre dont vous avez forcément entendu parler si ça vous arrive de lire souvent mon blog : il s’agit bien entendu des Astings, avec leur album « The return of the swinging monkeys », sorti le 2 mars dernier, le même jour où Shaka Ponk remportait donc son duel inaugural contre « I’m a Swine », dans le cadre de l’émission qui a pulvérisé les records d’audience ce printemps. Et c’est pratiquement 6 mois + tard que d’autres singes s’apprêtent eux aussi à faire leur come-back : ceux du Pôle Nord, autrement dit en Anglais... oui c’est ça, parfaitement, les Arctic Monkeys ! Alors je suis un petit peu embêté, je vais devoir demander tout bientôt une dérogation à mon boss pour être autorisé à violer le Code de la Santé Publique, puisque le troisième album d’Alex Turner et ses copains, qui va sortir le 24 août, s’appelle « Humbug », autrement dit « Charlatanisme » ! Mais bien qu’il me soit en théorie interdit d’apporter mon soutien à une quelconque pratique relevant du charlatanisme, j’ai d’ores et déjà écouté le second single, intitulé « Mon hélice » : « Ah dis donc, c’est une chanson sur l’ADN ? » Eh bien pas vraiment, puisque « My Propeller » est une métaphore qui fait avant tout référence aux hélices de moteurs ! Et puis j’ai visionné bien évidemment le clip officiel du premier single « Crying Lightning », que je vous recommande si vous aimez tout particulièrement l’univers marin, ainsi que la beauté du soleil couchant. Qui n’est autre que la petite mort périodique de notre étoile : la boucle est bouclée, et vous mesurez bien maintenant le côté triste, romantique ou même joyeux de la chose, car oui, apprendre avec un aussi bon morceau, et un clip dans un sblüsh aussi barré et coloré, comment on flingue les étoiles, si ce n’est pas jouissif, alors je ne sais pas comment on peut qualifier cette petite leçon d’astronomie ! Bonne semaine à toutes et à tous, de gros poutoux !