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Steel In Mind



Last Updated: 11/26/2009

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State: Centre
Country: FR
Signup Date: 6/24/2007

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Tuesday, July 21, 2009 

Category: Music
Chronique paru dans le Guitar Part numéro 184!

Eux non plus ne sont pas sortis indemnes de l'écoute intensive des dinosaures du Rock. Pour le coup, ce sont les années 70 qui imprègnent l'univers musical de ce quatuor tourangeau, qui malgré leur age encore vert (à peine vingt et un ans de moyenne), fait montre d'une musicalité sans pareille. Pour s'en convaincre, une écoute de la première plage qui s'étale sur près de six minutes avec force solos et riffs en tout genre, suffira. Psychédélisme, Hard-Rock, léger effet de vibes dans la voix, tout y est, on emprunte la brèche de l'espace-temps pour se retrouver au milieu de la gadoue d'un patelin dans la campagne environnante de New York, fin des années 60. Le groupe a été biberonné au son distordu des Stones, de Free, des Who, de Jefferson Airplane, Mountain et autres grands noms de l'époque du radieux Summer Of Love et a bien digéré.

Monday, June 08, 2009 
Nouvelle Chronique Dans le Webzine Visual Music! ;)

Sortez les brindilles, un groupe revival vient de sortir un album creusé dans les années 60 et ses excellentes choses : les arbres peinturlurés, Jefferson Airplane, The Doors, les fleurs & les petites perles pop vulnérables. Soit, Steel in Mind aurait dû écumer le Golden Gate Park un Janvier 1968, la face effacée, le regard perdu au milieu d'une foule de hippies les doigts en V. Mais tout ça, c'est gravé dans l'esprit! Alors, on redécouvre, remélange, recréer, goûte à certaines piqûres innocentes; en restant malheureusement soft sur l'originalité.

"Permanent Midnight" ouvre l'album d'un coup de médiator usé, fusionne la fibre tranchante des guitares zeppeliniennes avec le chant brûlant d'un été croustillant. S'en suit un mix d'influences de grandes légendes du rock & roll avec "One Last Stand", véritable tuerie d'un rock psychédélique affûté. Des riffs pointus, une énergie convaincante, une voix taillée à la Eddie Vedder. "Get on (My friend)" et "Going Down to San Francisco" ; délicieux morceaux imprégnés d'une âme affranchie et fragile, toujours sur cette voix virile et désinvolte qui gémit entre deux solos aux plans grandement inspirés d'Hendrix, préparent psychologiquement à subir "Here Comes the Hurricane" ; chant lancinant et guitare slides discrète.

"Somewhere Between Lighe & Shade" est un bon album oscillant entre les ambiances suaves et âpres ; un bon album à écouter en léchant le soleil.
Wednesday, April 29, 2009 

Chronique Paru en Avril 2009 dans le fameux Webzine W-Fenec. Encore un grand merci à David "Cactus" pour cette belle review!

Steel In Mind - Somewhere between light and shade Steel In Mind est l'incarnation parfaite du proverbe "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleure confitures". Des influences qui piochent majoritairement dans le passé (Black Crowes, Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Rolling Stones) mais aussi dans notre présent (Black Mountain, Kula Shaker) pour une synthèse idéale et maîtrisée en 8 pistes bâtissant un pont spatio-temporel entre ces deux époques fertiles musicalement. Première prise de contact avec "Permanent midnight" et on est déjà conquis : riffs ou l'ombre des corbeaux noirs plane, une voix qui emprunte le timbre de voix d'un Daniel Johns (Silverchair) et certains tics vocaux à Eddie Vedder, enfin une philosophie omniprésente qui suppose que l'on prenne le temps qu'il faut pour convaincre l'auditeur et l'installer dans ce quotidien musical de manière durable, au moins durant la moyenne de 5-6 minutes que compte généralement un morceau de Steel In Mind.
Et on ne peut que leur donner raison(s) de prolonger le voyage car les amateurs se délecteront d'autant plus de ces petites perles immersives où les clins d'œil en forme d'hommage sont nombreux : on pense bien sur aux Black Crowes sur "Permanent midnight" mais aussi à Led Zeppelin sur l'introduction folk d'"Outside call " tandis qu'"Here comes the hurricane" évoque fortement le Pearl Jam apaisé ou l'incartade solo d'Eddie Vedder sur la B.O d'"Into the wild" pendant que "Going down to San Francisco" nous replonge sur scène avec le Grateful Dead. Un univers certes fortement imprégné mais ce ne sont pas des noms qui font la cohérence et les morceaux de qualité : de ce coté là, les Steel In Mind s'en sortent avec les honneurs grâce à un songwriting solide ainsi qu'une diversité redoutable dans les sonorités et les climats rendant le parcours de ce disque encore plus agréable. Avec Somewhere between light and shade, les Steel In Mind proposent un itinéraire vraiment plaisant et dépaysant. On ne peut que leur souhaiter de trouver rapidement un label pour aller à la conquête de leur public : ils disposent d'arguments largement suffisants pour y parvenir.

Cactus
Avril 2009

Lien: http://www.w-fenec.org/rock/steel-in-mind,5218,somewhere-between-light-and-shade.html

Saturday, January 24, 2009 

Category: Music
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Bands You Should Know.....  Steel In Mind


        You wouldn’t normally associate southern rock jam bands such as The Black Crowes or Lynyrd Skynyrd with France? But steel in Mind from Tours is exactly that, French southern rock.....

         They formed in 2007 when the both julien’s met sharing a passion for rock n roll of the 60’s and the 70’s. Their love of the jam bands and psych comes from the freedom of risk, improvisation and expansion.....

         Looking to melody and the bluesy southern classic groove of the pas to form their own sound, they’re also heavily influenced by Led Zeppelin, Let It Bleed-era Rolling Stones and Free. Throw in a little psychedelic edge and you’ve got French southern rock that sounds as though it really is from the US deep south.....

         The music of Led Zeppelin, The Faces or The Rolling Stones where key in creating the freedom paradigm that was taking place all over the world but particularly in America during that period” says vocalist Julien Mangin.....

         “Artists such as neil young of bob Dylan were able to touch upon these freedoms in their lyrics the way Pink Floyd open doors through psychedelics and George Harrison’s internal eastern revolution floated through in its composition.”....

         We admire such bands as the Black Crowes or Kula Shaker for being able to tap into that same timeless energy to a place that does not age, but like them melt into a sound that is all our own.”....

         But even with those artists reaching people around the world, are they very popular in France?....

          "I wouldn’t say that they are popular”, continues Julien. “And what people do know of them is pretty much limited to the top hits such as Simple Man or Sweet Home Alabama. The Black Crowes are almost unknown. So that makes us pretty unique in the sense that it is rare to see a French band open jam on stage with a little bit of risk as the backdrop of freedom is set behind us. Moreover I think that we’re the only band in France playing this kind of music”.....

         “All any of us really wants is just to let go and be moved. Psychedelic music is about atmosphere and expansion, and we believe that breaking out of the classic moulds of how things should be, that expansion can take place.”


Dirty Rock Magazine       December 2009



Traduction française en cours...

Monday, August 18, 2008 

Chronique paru lors du festival aucard de tours ( apérock ) ; quelques mots qui nous vont droit au coeur :)

 

Il parait qu'il y a très très longtemps, Led Zeppelin et Aerosmith étaient des groupes jeunes…

C'était il y a tellement longtemps que les gens qui ont connu cette époque et qui sont encore vivants bavent et tremblent en le racontant. Steel In Mind arrivent à nous faire vivre cette époque reculée en brassant des influences 70's allant de Free à Jefferson Airplane en remplaçant la case « blues chiant / jam de 18mn » par l'énergie !

Le vieux qui bave va prendre une claque, le jeune aussi…Parfait !