
> http://monsite.orange.fr/zonexpressmetalmag/

> http://www.shootmeagain.com (belgium)
FORTY OZ
Another day in hell (Don't trust the hype records)
Tout droit sorti du nord de la France, Forty oz devrait plaire à plus d'un, se qualifiant eux mêmes de « All schools hardcore »
Et c'est en effet ce dont on a droit, un mélange entre hardcore old school, metalcore, passages plus lourd, je ne peux que faire une certaine comparaison avec leurs compatriotes de Disturb ou encore None shall be saved . Leur touche personnelle étant peut être un peu plus dans le chant.
C'est carré, bien joué, mais il manque peut être encore un petit quelque chose pour en faire un plus.
A noter qu'à l'époque de ce premier mcd il y avait deux chants au sein du groupe, il n'en reste plus qu'un à l'heure actuelle.
De plus le packaging digipack est du plus bel effet.
Si vous aimez votre hardcore, qui n'hésite pas à aller voir un peu partout autant dans le metal, que le New-york hardcore façon old school, ce disque est surement pour vous.
(TiTi / Shoot Me Again webzine)
>http://yargla.over-blog.com/
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Ici, je n'aurai pas besoin d'argumenter pendant des heures. Les hardcoreux de Forty Oz sont issus de la Côte d'Opale, moi aussi, ils sont même de Berck/mer, moi aussi (oui, oh, bon, ça va, on va pas chipoter, Rang-du-Fliers Verton Berck 2 minutes d'arrêt, correspondance pour Berck par autocar), alors 40 'Oz, c'est bien et pis c'est tout !
(2e référence à Philippe Lucas dans les lignes de Yargla, je commence à me faire vieux)
Pour la plupart des bons cds, on peut dire qu'on pleure deux fois : quand on les achète (19,90€, aheeeeeeem) et quand on les écoute (huuuuuum, c'est bon). Ici, on ne pleure qu'une fois, voir deuxième raison. Le cd est pas cher, le groupe se fait fort de proposer sa musique à un prix attractif, force est de constater que même un parc d'attractions ne saurait rivaliser en matière de magnétisme, en plus ici pas besoin de faire un prêt sur 25 ans pour payer le parking (« Ba-ga-teeeeeeeeel-leuu, pour les nantis élégants… »)
Ceci dit, je n'ai rien contre les baggy, ils doivent être légions aux concerts de 40 'Oz.
Sur ce 7 titres, attendez-vous à en prendre plein la gueule pour, donc, presque pas un rond, les morceaux sont à la fois hyper rentre-dedans et empreints de mélodie, voire de mélancolie sur certaines parties (intros notamment) ; les changements de rythme se posant là pour aérer le tout, pour le plus grand bonheur de l'auditeur avide de sensations et de diversité. Les chansons existent en tant que telles et sont loin de n'être qu'un assemblement de riffs, elles forment un bloc compact qui fédère par son côté catchy et in your face. 40 'Oz a eu le temps d'élaborer ses morceaux au cours des multiples concerts donnés (majoritairement mais pas seulement) dans la région, on sent qu'ils bénéficient d'un aspect paradoxalement réfléchi, malgré l'énergie, la conviction et la violence qui s'en dégagent. Les parties de gratte s'avèrent plus que puissantes –quel son !!– et inspirées, le chant dévastateur et expressif (chant clair, gueulé, on entend même quelques cris hystériques chers à des groupes comme Envy) (apparemment un changement de line-up serait malheureusement survenu dans ce domaine récemment, à vérifier dans une prochaine interview…), la rythmique basse/batterie offrant l'assise nécessaire à une destruction en bonne et due forme. Chacune des 6 pistes (+ l'intro), dans un registre que l'on peut qualifier de teeth-breakin' hardcore/metal with parties mélodiques bien senties, remplit son rôle avec (laffairlouiss) brio : divertir, émouvoir, faire headbanger le chaland qui, pour le coup, oublie d'être nonchalant…
Petit plus qui fait la différence, chaque piste vous reste en tête grâce à une mélodie, un chant, un break, bref vous reste en tête quoi, cherchez pas la ptite bête !!! Puisqu'on vous dit que… (J'arrête, je vais encore m'emporter, et en plus j'ai pas mes pilules sur moi…) Le tout est ultra entraînant, voilà ce qu'il faut se dire et ce dont il faut se rappeler. Riffs tranchants, vocaux hardcore surpuissants ou punk/rock rentre-dedans, tout y est. Ne cherchez plus…
Et n'oubliez pas d'aller les voir live comme on dit dans les milieux autorisés… Un conseil, si vous avez des lunettes, attachez-les avec un scooby-doooo… D'ailleurs, si vous pouvez, préfèrez-leur des lentilles, au risque de passer pour un fayot ou de vous entendre dire que vous vous la pètez…
Akate !! Gouto avin din dire du mal !!
(Sacha Disto / Yargla Webzine)
>Xtraks.com
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FORTY'OZ "another day in hell" - note 4/5
FORTY'OZ est un petit groupe du Nord qui mériterait vraiment de jouir d'une popularité beaucoup plus vaste ! En effet, je n'avais jamais entendu parler dans mes contrées de ce combo au CV déjà bien garni, et c'est fort dommage car dans le genre ce Another Day In Hell m'aura mis une bonne claque et surpasse bien d'autres formations françaises trop « sérieuses » dans leur entreprise. Cette introduction aurait pu faire figure de conclusion, mais parfois mieux vaut mettre direct les cartes sur table.
A présent, précisons qu'il s'agit là d'un EP, 7 titres dont une intro et un ancien titre, soit 5 atouts pour les fidèles, mais quoi qu'il arrive un programme de choix pour les néophytes. Ici, on plonge tête la première dans une piscine hardcore, imprégnée non pas de chlore mais de metal et de punk par moment. Ceci fait forcément des sacrées vagues dans le bassin, et à l'instar d'un The Arrs, la musique de FORTY'OZ dégage une efficacité au tempo fulgurant sans aucun temps mort et renforcée par un double chant bien hargneux (l'un aigu et l'autre plus rugueux, presque death), donnant à l'ensemble des faux-airs de metalcore contemporain si ce n'étaient ces sonorités old school (en partie au niveau de la rythmique) qui ravivent le tout constamment. Voilà en quoi Another Day In Hell fait la différence : FORTY'OZ n'hésite pas à employer les clichés, mais sait les contourner où plutôt les détourner habilement pour nous offrir quelque chose qui tient foutrement bien la route !
En conclusion : revenez au début de cette chronique, relisez là jusqu'à la fin où je vous conseillerai à nouveau de répéter l'opération, etc… Cette sensation vous préparera ainsi à l'étape suivante qui consiste à écouter ce disque en boucle (et fort).
(frEd / Xtraks.com)
>NawakPosse.com
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FORTY'OZ "another day in hell"
FORTY'OZ est un groupe de Metalcore qui nous vient de Berck s/Mer. Après 2 démos, il revient avec un maxi 7-titres dont le but est bien évidement de faire du bordel. Et pour ça, ils sont plutôt doués, faut dire qu'avec deux grattes et deux chanteurs (un aigu dont le timbre de voix se rapproche de celui de Daryl Palumbo de GLASSJAW) et l'autre, ben je vous laisse deviner, ont commence assez rapidement à avoir mal aux oreilles. Mais, il n'y a rien de péjoratif dans cette expression, car l'on peut dire que FORTY'OZ sait s'y prendre pour nous démolir les tympans comme on aime.
Excepté une intro plutôt bâclée et donc par conséquent assez inutile, le groupe démarre fort avec des compos Métalcore aux sonorités Emocore sur la plupart des refrains plus quelques passages punk-hxc pour certains riffs et les choeurs. Un bon point à souligner, l'absence de chant clair et 2 chanteurs qui assurent vraiment bien leur job.
Niveau production, et bien, rien à dire : de bonne qualité, un gros son, tout y est !
Mais la perfection n'existe pas et ce maxi contient quelques défauts. Je trouve par exemple, qu'il manque au groupe des riffs de tueurs qui fait notamment la
différence entre les bons petits groupes et les grands groupes.
Alors bien évidemment, comme chaque style de musique à ses détracteurs, FORTY'OZ ne plaira pas à tout le monde, mais tant pis pour les gens concernés, car vous
passerez à coté de quelque chose de fort sympathique.
On attend donc la suite avec impatience.
(Stef / nawakposse.com)
>Fanzine LA MINE
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Forty Oz "Another Day In Hell"
Le plus Picard des groupes du Nord-Pas-de-Calais, tant ils jouent régulièrement sous nos latitudes et y ont des attaches amicales et fraternelles (et pis la copine d'un des chanteurs elle vient d'Amiens, alors j'te ferais dire…), a sorti son nouveau maxi CD 7 titres en septembre. Je suis donc bien content de le chroniquer dans La Mine. Quand en plus c'est une tuerie comme celle-ci, ça serait bête de s'en priver.
Forty Oz pratique le hardcore " all school ". Le hardcore fonctionne en effet par écoles, dont la plus célèbre reste la vieille. Les membres du groupe ont donc du se taper le cursus de toutes les écoles de hardcore avant de pouvoir se prétendre " all school ". C'est pas de la merde !
Et ça porte bien son nom puisqu'au fil des 7 morceaux d' " Another Day In Hell ", on notera diverses influences qui donnent une identité propre à chacun d'eux. Le fondement de leur musique reste assez proche de la scène hardcore belge et de groupes comme Do Or Die.
La première plage du CD contient le morceau d'intro. On comprend d'entrée que c'est du lourd : gros son et riff bien puissant. L'ambiance est posée. Vient ensuite, " broke ", le premier morceau à proprement parler. Les premières secondes font naître en moi l'effroi : à l'écoute du riff de gratte passe dans mon esprit l'image de Steeve Harrys, choucrouté et jean-moule-bité, horreur ! La suite me rassure avec la boulette phénoménale que peut envoyer le groupe. Ca garde quand même un petit côté heavy métal que je me surprend à trouver pas désagréable. Il faut dire que Mika, l'un des chanteurs, oeuvrait auparavant dans un groupe de black métal, chantant la lune sur les plages berckoise, y'a des restes. Comme quoi, le heavy, quand on n'a pas les géniteuses engoncées dans un futal en stretch, c'est pas mal.
Le deuxième titre " behind the screen " est aussi surprenant. Il affiche un côté pop, au moins sur la première moitié. Un peu comme si The Killers étaient très très énervés. Il prend ensuite une tournure beaucoup plus trash qui m'a fait penser aux morceaux de Chaos AD, autant dire que ça arrache !
Les deux titres qui suivent, " sweat song " et " the shame ", sont du hardcore pur jus. Peut-être un peu moins originaux, mais putain qu'est-ce que ça marche bien. On sent que c'est la façon qu'ils préfèrent pour envoyer la sauce.
La sixième plage abrite le bijou, à mon sens, du disque : " they are comming to take you ". Celui-ci je vous laisse le découvrir, énorme. Je dirai juste que le travail du chant, déjà mortel sur tout le disque, est ici remarquable.
Pour clore le disque, " dementia ", un titre figurant sur leur précédent maxi. Plutôt que de faire une simple réédition du titre, les Forty Oz ont préféré le réenregistrer en se permettant de lui faire encore gagner en rage et en démence. En même temps ça tombe bien, vu le titre du morceau ; pas cons les mecs !
La dernière bonne nouvelle, c'est que le groupe qui a autoproduit ces 26 minutes de plaisir défoulatoire, les vend pour seulement 5 euros. Pour l'avoir le plus simple c'est d'aller les voir en concert et de découvrir l'énergie démentielle du groupe en live. En plus on a de fortes chances de tomber sur d'autres groupes du BSM Hardcore Crew qui valent eux aussi vraiment le détour.
(La Yourte / fanzine LAMINE)