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Last Updated: 11/26/2009

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Sunday, March 01, 2009 
Organisateur :
Espace Ranguin

Date / Heure :
dimanche 8 mars 2009

Où:
Espace Ranguin
19 avenue Victor Hugo
Cannes la Bocca
06150

Description:
En l'occasion de la journée de la femme, je vous propose de venir assister à un défilé de mode ou participera "Le Chat Ailé" ainsi que d'autres créatif(ve)s le dimanche 8 mars à Cannes la Bocca. Je serai une des modèles =^.^=

Clique ici pour visualiser l’Evénement
Monday, September 15, 2008 

Current mood:  quixotic
Monday, July 07, 2008 
J'ai eu une envie... Un rêve de gosse... Partir dans l'espace...

Mon nom et un message parmi d'autres seront insérés dans un  DVD envoyé avec la sonde Kepler qui sera bientôt envoyé dans l'espace (recherche de planètes extra solaires - www.seti.org/kelper/names)


Contenu du message: "Tel un battement de cœur, effrayant l'univers, aujourd'hui et demain, nous rêvons de puissance... Quel est ce mystère si grand qui lie nos mémoires ? L'amour nous brule par sa flamme, la haine nous blesse par sa lame... Mais celui qui regarde l'essentiel ne meurs pas..." (extrait de ma chanson "Memoria" 1999)


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Monday, June 23, 2008 
A nouveau après un fantôme
Mon bel être d'illusion
A l'oeil envoutant de chrome
La bouche pulpeuse d'allusion

Il est facile de céder
Ma bonne faiblesse enivrante
A suivi le reconnu embrumé
C'est si facile de recommencer

Ecouter ses vaines paroles
C'est comme écouter ce triste vent
Sentir le froid qui me rend folle
Quand il transperce jusqu'au sang

L'amour qui berce ma voix
N'est plus un soulagement
Pour l'idéal que je vois
Encore sans discèrenement

Si on était bien ici ou làbas
On ne se serait pas laissés
Prétendre renaitre au trépas
C'est voler avec l'aile cassée

C'est ce mal qui fend nos âmes
Qui pousse à redire l'innutile
C'est cette faux qui tend sa lame
Qui fait peur aux âmes sensibles

L'ennemie solitude est coupable
Faite de cauchemards opressants
Elle tord jusqu'à l'innéluctable
Nos esprits faussement innocents

Et encore l'évidence reviendra
Tranchant nos vies déjà entamées
Blessant sévèrement comme maintes fois
A force de vouloir bêtement s'acharner

Je me dois de fermer mon regard
Et oublier la soudaine déchirure
Quand mes yeux se posent trop tard
Sur son visage mélancolique et pur

Ce souvenir des peaux apaisées
Se serrant l'une contre l'autre si fort
Retentit comme le cri d'un condamné
Du fin fond du couloir de la mort

Alors quand le silence le fait revenir
Je cache mes oreilles sous mes mains
Il ne faudra plus l'entende gémir
Ce spectre blanc au coeur éteint...

..Image Hosted by ImageShack.us

Saturday, May 31, 2008 



Attends, ce mot au rythme du battement
Attends, que la sève fasse son chemin
Attends, la fleur qui n'existe pas maintenant
Attends, la jeunesse du temps qui l'étreint

Ses sens n'ont pas encore perçu
Ses pétales sont fines et cloîtrées
Son coeur est encore assez cru
Son ton est immature et abstrait

Voulant s'ouvrir au papillon
Elle force sa cage qui l'enserre
Voulant séduire en vain sa merveille
Elle vit sa muse heurtée par sa colère

Son papillon s'en est allé
Perdu dans le vent de la pluie
Son papillon l'aile blessée
Ne reviendra plus cette nuit

Attends, ce mot aux même syllabes du coeur
Attends, viendra la conscience du soleil
Attends, le véritable sens du bonheur
Attends, a temps ce mot mène au réveil


Wednesday, May 14, 2008 
Traduction de ma nouvelle chanson "Withered" = "Fanée"

(à prendre avec ironie)


Je suis morte pour vous
Juste l'ombre de moi même
Une chèvre de haine
Comme une buse sur votre tête

Je suis froide pour vous
Poussière de glace sur ma robe
Une goule de fatalité
Comme un fantôme sur votre lit


Refrain:
Je fuis la lumière
Lachant la faux sur vous
Avouez votre crime
C'est trop tard Car je suis fanée

J'en ai fini avec vous
Croute fissurée de déprime
Un lourd fardeau
Comme quelqu'un de déjà mort !


Pont:
Il y avait un rêve
Un dernier morceau de lumière
Et je croyais à ma raison de vie
Vous m'avez conté tant d'histoires
Jusqu'à briser vos ongles
Sur la pierre de mes os...


Refrain:
Je fuis la lumière
Lachant la faux sur vous
Avouez votre crime
C'est trop tard Car je suis fanée
Wednesday, May 14, 2008 

L'art sauve de tout
L'art est Exutoire
L'art guerit le fou
L'art si dérisoire

Ainsi paradoxale en mon corps

Parfois je suis lumière
Parfois je suis sombre
Parfois le sourire clair
Parfois dans la pénombre

Ainsi faite de vie et de mort

Je ris en société
Je pleure en musique
Je vis le bonheur partagé
Je sort de moi le maléfique

Ainsi je chasse le mauvais sort

Chacun a sa face blanche
Chacun a sa face noire
Chacun en dissonance, malchance
Chacun en harmonie, l'espoir

Ainsi l'equilibre rend plus fort

 

 

Thursday, May 08, 2008 
Je l'avais tenu sur ma peau
Tenu si près
Mon coeur ouvert et chaud
En train d'espérer

Je l'avais serré contre mon âme
Serré si fort
Mon espoir qui réclame
De plus en plus en tort

Je l'avais retenu auprès de mes illusions
Retenu mes larmes
Mon esprit aveugle en addiction
D'un amour mort sans armes

Je me suis réveillée ce matin
Réveillée au son des nuages
Mon rythme alourdi de chagrin
Un nouveau deuil sans âge

Je me suis levée sur la terre
Levée à nouveau
Mon pied sur la pierre
Qui me servait de tombeau

Je n'ai pas réagi au son de leur noms
Réagi à mes souvenirs enfuis
Mon être laissé à l'abandon
Ne sachant plus qui je suis

Je n'ai plus aimé guère finalement
Aimer d'amour en vain
Mon affligeant attachement
A des sombres incertains

Je suis seule aujourd'hui
Seule avec moi même
Mon mal n'est plus nourri
Par ces lumières blêmes...


Tuesday, May 06, 2008 


Il n'y a que le vent qui résonne
Le vent dans mon coeur qui fredonne
Tout cet amour que je donne
Tous ces airs qu'il se donnent

Il n'y a qu'illusion qui domine
Dans la tête qui s'illumine
Tout ces rêves qui culminent
Toutes les douleurs qui minent

Il n'y a que la terre qui tient
Cet enfant si incertain
Toutes ces fées chassant le chagrin
Toutes évanouies dans le lointain

Il n'y a que le vent qui caresse
Le vent sur mon corps qui blesse
Tout cet amour qui cesse
Tout ces airs de tristesse

Il n'y a que la vérité
Dans la main de celui qui sait
Toute cette gloire estompée
Tout est songe éparpillé

Wednesday, April 23, 2008 
Quand je n'entend plus mon coeur
Quand le silence résonne
Il n'y a plus de couleur
Dans ces mains qui frissonnent

Quand ma bouche se tait
Quand rien ne vibre plus
C'est comme si rien n'existait
Dans ce corps mis à nu

Et pourtant voilà que je l'entends
Dans son aube improbable
Battant la mesure du temps
Dans ces airs impalpables

Et ses mains rouillées
S'animent à nouveau
Et le monde blasé
Ouvre ses yeux clos