Gender: Female
Status: Swinger
Age: 102
Sign: Gemini
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 8/13/2007
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Tuesday, August 14, 2007
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On va chez Madkat pour une cession champètre... Notre escapade à la campagne avait un gout de dernier voyage...Sur la route on a baisé dans la voiture... Nous avons passé toute la soirée et la nuit dans la chambre : on etait là sans etre là, dans une chambre mansardée, poutres apparentes, camera branchée et bondage en perspective... On n'a pas arreté de baiser... et puis après on est descendu dans l'une des autres chambres de la demeure et on a rejoint Mimi et son amie. On était un peu raides, et Wenda s'est empressée de donner une petite leçon de travaux pratique sur le thème de la fessée. Mimi et moi étions sur les genoux de nos amantes respective, le cul en l'air, se regardant en rigolant dans le genre : "je ne crois à pas ce qu'il se passe!!!", mais on s'est laissé faire avec plaisir...C'était sympa. Et puis un mec est entré dans la chambre qu'on avait bien évidemment pas fermé à clef,nous prévenant du spectacle magnifique qui avait lieu dehors...
Nous nous sommes précipité à l'extérieur, le ciel pleins d'étoiles était éclairé d'une lune rouge, personne n'avait jamais vu ça, on était défoncées, là, dans la fraicheur de la nuit, les bras autour de nos bien-aimées, extasiées devant une lune couleur sang... Allez, on essaye de dormir un peu... Au réveil, on reprend la route, et les filles nous dépose vers Bastille. J'avais promis à Wenda de l'emmener bruncher dans un café ou il passait du jazz en live, histoire de finir le week-end en douceur. Manque de peau, vu nos dégaines et le monde, on a du changer nos plans. Il faisait beau, on était amoureuse, on s'en foutait... Alors on a marché, parcouru le 11eme histoire de trouver l'endroit parfait pour partager un dernier moment avant que nos "femmes respectives" débarquent le lendemain... Encore un hasard, elles se pointaient le meme jour... On avait juste envie de profiter de ce dimanche ensoleillé et de se quitter le plus tard possible. A la finale, on a échoué au bistro du peintre... En attendant le serveur, Wenda me parlait d'elle, de sa famille, de ses anciens amours, comment et pourquoi elle avait débarqué à Paris. J'apprenais qu'elle était encore plus fragile que je ne n'aurais pu l'imaginer. Elle était si jeune et s'était crue si forte, comme nous tous à un certain moment de la vie. Elle avait eu de nombreuses histoires d'amour tragiques, ou elle avait été abandonné, et aujourd'hui c'était sa plus grande peur... J'essayais de la rassurer à ma maniere... On est resté là, un moment, dans les bras l'une de l'autre à se serrer très fort, parce qu'on avait pas envie de se quitter. On a déjeuné lentement, comme si on n'avait envie que le temps s'arrete pour nous donner encore un peu de répis. Et puis on s'est mise en route direction Nation, remontant la rue de Charonne, main dans la main. "j'aime bien marché avec toi" me confia t-elle de sa petite voix toute douce. Le temps ne s'est pas arreté... il nous rapprochait de l'inévitable moment ou nous devrions nous quitter. Le climat avait été clément depuis son retour de Moscou, comme si l'été était là avant l'heure. Les beaux jours seraient bientot derrière nous. Le soir meme, textos:
De :wenda 04 mars 2007 à 19h14 ptite pute tu fais quoi? Branle toi pour moi.Je te tiens serrée fort contre moi. Juste au moment de jouir...
De :wenda 04 mars 2007 à 19h48 Jte prend contre moi, la tete entre mes seins.Je t'ecoute respirer. Moi je peus pas jouir ce soir. Tu es dans mes bras.J'ai ma bouche sur ta nuque. le 5 mars 2007, débarquement des deux cotés, nos femmes sont là... De: Andromak Date: Mars 5, 2007 Juste une petite pensée pour toi en esperant que tout va bien, pas de nouvelle, bonne nouvelle... elle arrive dans 10mn, j'angoice, mais sans plus... Le chat a dormi avec moi toute la nuit, ça ne te vaut pas, mais c'est mieux que rien :'( Je pense à toi très fort, j'ai hate de te serrer dans mes bras et de sentir ta bouche sur ma nuque. KISS Andromak P4
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Tuesday, August 14, 2007
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Ne pouvant pas garder ça pour elle, et ça se comprend étant donné que Fred arrivait dans moins d'une semaine, elle décida de l'appeler pour lui dire qu'elle était amoureuse de moi... Je pensais sincerement que ça ne lui poserait pas de problème, mais dans un premier temps j'avais tord... Il péta un peu les plombs et décida d'annuler sa venue, mais il se rétracta dès le lendemain, et fit comprendre à Wendy que c'était son problème et qu'il n'avait pas a subir ses humeurs... De : Wenda Date : 27 février 2007 Sujet : RE: mange mes entrailles... Texte : bon, tout n'est pas si simple que je le pensais... Je viens de parler avec Fred et lui dire que je veux pouvoir te voir quand il est là et sa réaction n'a pas été aussi cool que prévu... il est super super inquiet et blessé... bref on verra. ça passe ou ça casse. C'est à lui de décider. Des bisous... De ton côté prends soin de toi... De : Wenda Envoyé : mardi 27 février 2007 14:51 Tu m'envois de la lecture aujourd'hui rappelle-toi. Jveux te voir les trips à l'air... Un épisode amusant, un de plus dans cette histoire de fou... Le lendemain de notre premiere nuit, j'avais écris ce qui venait d'arriver, et elle en avait fait de meme, et ce sans se consulter. Elle me l'avais lu lors de nos trois jours d'isolation consentante... Le bad trip, c'est que nous avions écrit avec les memes mots, les memes expressions, nous avions suivi le meme modèle d'écriture, nous avions donc ressentit la situation exactement de la meme façon et ce dès le début. Nous avions employé le meme ton. Quand elle m'a lu son écrit... j'ai été bouleversé, et elle l'a vu. Elle m'a alors demandé de lui envoyé le mien... Elle avait l'habitude d'écrire, moi j'étais plutot dans l'image, et je suis très pudique sur ce sujet,presque personne, meme parmi mes proches ne savait que je tenais un journal détaillé de mes aventures sexuelles et cérébrales... Je ne saurai jamais si elle m'a cru ou pas, peut etre valait-il mieux qu'elle me prenne pour une menteuse, parce que ça nous aurais fait encore un point très commun et très intime, je n'en reviens pas moi meme, on aurait dis une photocopie, limite effrayant... De :wenda Envoyé : mardi 27 février 2007 15:07:40 À : andromak Objet : ! Petite pute, quand tu lèves les yeux vers moi ça me transperce au creux du bide, t'as pas le droit d'avoir ces regards-là, t'es trop sauvage ça me donne envie de te ravager de rentrer à l'intérieur de ton cerveau et de te baiser jusqu'aux tripes, te voir craquer et exploser et puis te serrer contre moi la tête entre mes seins caresser tes cheveux de Médée et te sentir respirer contre ma peau, te calmer, te voir revenir au rivage, amarrer après la tempête de nerfs, les cris et les gémissements de quand tu te laisses prendre et j'aime ça que tu te donnes comme ça, te voir fragile ça me tue, tu m'es précieuse comme un enfant et je t'aime comme un lion aime sa proie quand il la dévore, la gueule dans ses entrailles ouvertes. Et chaque fois d'après carnage tu reviens plus douce, tu reviens plus forte, et chaque fois tu me fais plonger plus loin là où j'ai jamais été encore. De :wenda 28 février 2007 15h47 Tu me fais du bien ptit chat sauvage.Merci pour ta patience.Merci d'etre toi.J'aime qui tu es. 28 février 2007 22h07 Un baiser- ma joue au creux de ton epaule- Un soir elle arrive au shop et me dit : "j'ai parlé pendant 2 jours avec Fred et j'ai pris une decision : je ne veut plus rompre avec lui, je n'ai une place d'amante a t'offir..." QUOI??! Le choc ! C'était l'inverse de ce qu'elle m'avait dit, toute ces bonnes paroles sur un engagement commun, sur son mal etre, Pour finir par me dire que son histoire avec Fred n'était pas terminée, et qu'elle ne voulait pas rompre à cause de moi meme si elle sentait qu'ils n'avaient plus rien à faire ensemble... Au début j'ai dit "on arrete..." j'ai pleuré, et elle aussi. Elle ne s'attendait pas à une telle reponse. Puis je refléchis, et je me dis : l'exclure, c'est con, parce que dans les faits, qu'elle reste avec Fred ne changera rien entrenous sauf que quand il sera la, on se verra moins. Elle venait de recevoir son acceptation à la fac de San Fransisco, il ne lui manquait plus que la bourse, et elle l'aurait. Elle resterait donc là-bas 8 mois durant, autant dire pour toujours. Moi je serais à New York... quel avenir pour nous, une autre relation à distance? Le plan B : on est ensemble sans etre ensemble, on vit notre amour jusqu'au bout, on voit ce qui se passe et on décidera plus tard, en fait le même plan qu'au début... Retour à la case départ... De mon coté, ca me permettrait de rencontrer d'autres gens, d'autres femmes, et je lui ai dit! Na! Elle m'a repondu : je veux pas le savoir... Elle était accro et ne voulait pas rompre son couple... je ne comprenais plus rien, si ce n'est qu'elle était très indécise et très influençable... qu'est ce qu'il avait du lui dire pour la faire changer d'avis? Le soir meme, c'était hard, le choc de son annonce fut terrible Si bien que quand elle décida de me faire l'amour, je ne suis meme pas parvenu à jouir et je me mis à pleurer. C'est la que j'ai faillit la perdre...Elle a voulu partir, je l'ai supplié de rester, elle a cédé... Elle s'est endormie dans mes bras, mais avant nous avions convenu de ne pas nous voir durant une semaine, histoire, que je fasse le point dans ma tête pour savoir si je pourrais gérer la situation. En y réflechissant, j'ai compris qu'il le fallait à tout prix.. Le lendemain matin, elle re-essaya de me baiser, je savais que c'était un test, histoire de voir si la nuit m'avait porté conseil. Alors je me suis concentrée très fort pour sortir le bad de ma tête, et j'ai réussi à jouir, comme si ce n'était pas la dernière fois qu'elle me baiserai, mais plutôt comme la première fois, et ça a marché. Meme si j'avais vraiment du mal et que j'avais les boules, je n'avais plus 18 ans et elle ne s'appelait pas Dallas... Mais je ne comprenais toujours pas comment elle pouvait continuer à aimer deux personnes alors qu'elle me disait ne plus vouloir de la polygamie... parce que de :"je ne suis plus amoureuse de lui", elle était passé à "j'aime deux personnes en meme temps". Cette fille était tout et son contraire... Elle faisait comme si de rien n'était. Bien que plus tard j'ai compris que toutes ses attitudes n'étaient qu'une énorme comédie dont elle était la victime, m'entrainant avec elle dans sa folie passionnelle.
De :wenda 02 Mars 2007 22h05 Envie de dormir avec toi...T'as le droit de dormir avec une femme le soir de shabbat? De :wenda 02 Mars 2007 22h07 Toi viens...G un lit tout bien maintenant! De :wenda 02 Mars 2007 22h11 Elle me donne son adresse, dernier etage à gauche De :wenda 03 Mars 2007 10h49 C toi le sortilège enfant terrible Mon esprit devait reussir à sortir ce bad de ma tete et continuer a profiter, comme me l'avait si bien dit Dallas quand on était venu diner dans son restaurant... Evidemment, le dernier test, Dallas, celle qui avait fait de moi celle que j'étais devenue, elle saurait si ça irait ou pas avec Wenda, du moins dans l'optique que je me faisais d'une relation.... Quand je lui ai demandé "qu'est ce que t'en penses?" Elle m'a répondu en prenant son air sérieux : "Profite bien, mais elle est trop jeune pour toi, cette fille ne sait pas ce qu'elle veut". Hé bim, prend ça dans ta gueule, elle m'avait prévenue, c'était l'avis le plus important pour moi, parce qu'elle, Dallas, elle était capable au premier coup d'oeil de juger une personne, surtout quand elle connaissait l'importance qu'avait son avis pour moi. Mais malgré la mise en garde de la grande prêtresse de mon âme, j'oubliais ses conseils sous les mots d'amour que Wendy me dis dans le taxi qui nous ramenait à Nation. On parlait de faire des enfants, et on en a fait un dans le taxi, vite fait bien fait, je lui déchire sa culotte, pas assez de temps pour finir, pas grave, on était en bas de l'immeuble.
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Tuesday, August 14, 2007
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De retour de Rome, elle débarque chez moi. Je lui fait à dîner et on baise comme des malades... Et elle m'avoue les choses, qu'elle est amoureuse, qu'elle le sait depuis son départ pour Berlin... On se regarde, le silence pèse dans la pénombre , un soupir... Elle met ses mains sur son visage et me lance : "jsuis amoureuse...j'ai l'impression d'avoir 16 ans!!!" Je lui dis "moi aussi..." On éclate de rire, comme satisfaite de notre connerie, parce que c'était une grosse connerie... le lendemain, elle m'appelle et me propose de la rejoindre chez elle... Je prends une douche, saute dans un taxi et me voilà montant les 6 étages lentement. Je frappe, elle m'ouvre, m'invite à la suivre dans sa chambre... Puis elle me dit : " il faut qu'on parle sérieusement..." (La phrase typique pour annoncer des problèmes...) Je ne savais pas du tout quel allait être son discourt, mais je savais que ce n'était pas pour en finir avec moi. Elle me dit que sa meuf arrivait dans 15 jours et qu'elle lui avait dit qu'elle avait rencontré quelqu'un et que ce n'était pas un coup d'un soir... Sa meuf voulait me rencontrer...J'approuvais. Après grosse baise, mais chanana, j'adorais sa chambre...c'était comme se retrouver dans une parenthèse à deux pas du Sacré Coeur... De la lucarne de la cuisine/salon, on se sentaiy comme dans une carte postale.
De : Wenda 22 février 2007 15h52 Jveux te baiser partout ou ça me prend - c'est a dire partout
De : Wenda 22 février 2007 18h45 G besoin de suçons ou de bleus sur la poitrine pour un photoshoot demain-Tu veux te dévouer pour les faire?
De : Wenda 22 février 2007 20h31 Saleté - t'as pas le droit d'être sex comme ça- tu perd rien pour attendre- Ce soir-là, je lui ai commencé une scarification aux creux des reins, sur sa petite bosse, deux traits, le début de quelque chose... Elle ne savait pas ce que ça représentait, inconsciente, elle m'a dit "va y". Je lui ai dis que je finirais si notre histoire continuait et que sinon elle ne saurait jamais à quoi ces traits correspondent... Elle a accepté le deal, mais au matin, elle m'a dit qu'elle voulait que je la finisse, sans même savoir ce que c'était. J'ai refusé... Elle veut porter et portera ma marque dans ses chairs... Partiellement ou entièrement... J'aurais pu accepter de lui finir, mais je ne l'ai pas fait, parce que si notre histoire ne continuait pas, je ne voulais pas qu'elle porte ça et qu'elle le regrette... Tout se passait bien dans le meilleur des mondes et bien entendu, ça ne pouvait pas durer de cette manière du moins... Tout alla très vite dès que je lui dis "je t'aime". Je lui ai dis "Je t'aime" parce que pour moi, le fait qu'elle accepte une Marque de cette force, sans même savoir ce qu'elle représentait, c'était pour moi une preuve de confiance... Alors, je lui proposais une relation fermée, c'est à dire exclusive. Elle m'a dit qu'elle était ok, qu'elle était trop jalouse et avait trop souffert avec son amie, qu'elle avait essayé, s'était faite violence, mais n'y parvenait pas, donc acceptait ma proposition. Puis elle me dit je t'aime à son tour... Il faut savoir qu'hormis nos proches, personne n'était au courant de ce qui se passait entre nous. De nombreux jeux découlèrent de cette liaison illégitime.. Dès lors, on se voyait tous les deux jours ou tous les jours. Nous sommes le 23 février et la passion est dévorante, entre temps, niveau cul, c'est plan masturbation en cam, nipples piercing et baise filmé, sm academy. Le meilleur, c'est qu'elle m'a baisé en plein boulevard Voltaire, en journée, là, sous les yeux des passants, juste parce qu'elle avait envie de moi, sans complexe, c'est ce qu'il me fallait. Je pense que c'est ce qui me plaisait chez elle, avec elle, je me sentais désirable, à chaque instant, tout basculait. Etant donné mon style, les filles n'osent que rarement me mettre en position de soumission et avec elle, j'étais son objet et ça me plaisais parce qu'il y avait un réel échange, le "total switch" selon elle. Je lui demandais de passer trois jours enfermer avec moi, histoire de voir si nous allions nous supporter non stop, si la baise allait baisser en intensité...Tout se passa très bien.
De : Wenda Date : 27 février 2007 Sujet : oui... Texte : Je te cherche un nom qui serait rien qu'à toi, quelque chose de doux et de puissant à la fois... Tu sais quand on s'aime on se dit ma puce mon ange mon amour... je t'ai dit m'appelle pas "ma gueule", mais si tu veux appelle moi mon amour. Ne flippe pas. On est là et on se veut. On ne va pas se perdre. Bientôt on ne va plus avoir la possibilité de se voir autant qu'on veut, ça va être la frustration, mais tu sais, de la contrainte naît la créativité. On trouvera des moyens. Et tu sais bien que les fraises du jardin d'à côté, celles qu'on ne peut cueillir qu'en escaladant la palissade en cachette et en s'écorchant les genoux, elles sont meilleures (c'est Madonna qui a dit ça dans une interview il y a dix ans, dans sa période sauvage, avant d'être illuminée par Dieu... lol). J'ai eu du stress aussi ces derniers jours, mais là ça va. On verra bien. Commencer une histoire d'amour sur les restes d'un sacrifice, c'est jamais de bon augure. Moi je ne veux pas qu'on fasse du mal à d'autres pour être bien ensemble. On a le temps. On ne pourra ptêt pas éviter de faire du mal, mais on peut au moins éviter de faire dans la précipitation. XXX se doute de ce qui est en train de se passer dans ma vie, il s'inquiète mais il me laissera libre de vivre ce que j'ai à vivre avec toi, il m'a toujours laissée libre. Concrètement, s'il décide de rester comme prévu chez moi pendant deux mois, je ne vais pas le laisser en plan pour passer tout mon temps ailleurs, je ne veux pas lui faire subir ce que je ne veux pas subir moi-même. Je passerai le maximum de temps possible avec toi, je ferai de mon mieux pour que tu sois rassurée, que tu ne t'inquiètes pas, comme dit hier si tu vas mal je veux (j'exige!) que tu me le dises sans attendre. Donne-toi une chance de pouvoir être rassurée. Si tu as le doute, l'angoisse, la peur de l'abandon, quoi que ce soit, dis le moi. Moi pareil, je te dirai si ça ne va pas. De mon côté je sais que ça risque d'être terriblement schizophrénique de ne pouvoir passer toutes mes nuits avec toi. Je vais devoir faire preuve de patience, et la patience n'est pas mon fort. ça n'a jamais été mon fort. Mais c'est peut-être ce que je dois apprendre dans cette histoire. La patience et le calme. Je pense que chaque personne qu'on rencontre et chaque histoire qu'on vit est là pour nous apprendre quelque chose et nous faire grandir. Je crois que là je suis dans une épreuve de patience, d'honnêteté et de courage. Je t'interdis de te barrer. Même si c'est dur. Moi je m'interdis de me barrer, aussi. Je veux faire face. Je ne sais pas comment tout ça va se régler. Mais je veux que tout le monde aie le choix de prendre ses décisions. ça veut dire que je ne vais pas décider pour Fred que notre relation est finie ou pas. C'est à lui aussi de voir ce qu'il veut vivre avec moi. Si ça lui convient de me savoir amoureuse ailleurs ou pas. S'il est prêt à ce que notre relation transitionne vers plus de complicité et moins de passion. Une chose est sûre et tu dois avoir confiance en ça: je te veux. Partant de là, tu peux te le répéter autant que tu voudras, tu n'as rien à craindre de mon côté, si ce n'est peut-être pendant deux mois le manque de disponibilité. Et de toute façon toi aussi de ton côté tu as besoin de temps avec ta futur-ex. De toute façon t'es à moi. Point barre. ;-)
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Tuesday, August 14, 2007
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Elle est passée chez elle, a posé ses valises, sûrement prit une douche et m'a rejoint à cette soirée, où nous ne sommes pas restées bien longtemps... Dès son arrivée, le désir que nous ressentions mutuellement ne nous laissa pas le temps de faire quoi que soit d'autre que ce que nous avions envie de faire... A partir de ces retrouvailles exceptionnelles et tant attendu, je commençais à réaliser que mon idée de ce qui se passait devait être partagée. Les silences se faisant de plus en plus gênant, je lui lançais odieusement après l'acte : "-Je veux que tu sois ma maîtresse..." Elle me sourit en me regardant de ses yeux mi-clos, encore plein de désir : "-Je suis d'accord" Elle me prit dans ses bras comme pour me remercier d'avoir prononcé ces mots. Il était trop tôt pour oser dire quoique ce soit d'autre en rapport avec ce que je ressentais, mais pour moi, j'attendais dès lors un pas de sa part qui n'allait pas tarder à arriver. Elle repartait dès le lendemain pour un autre déplacement, mais je m'en foutais, je savais que ce n'était que quelques heures sans elle et que nous nous retrouverions, je savais qu'ensuite nous aurions du temps pour nous. C'est elle qui me l'avait dit. Le problème avec cette histoire, c'était l'attraction que ressentait nos deux corps à chaque fois que nos pupilles se croisaient. Il était impossible qu'on se regarde dans les yeux sans ressentir la pulsion incontrôlable qui émergeait de nos regards déjà trop complices. L'autre problème était que nous étions toutes les deux sourdes de la même oreille et qu'il nous était donc impossible de nous parler autrement que face à face. De : Wenda 16 fevrier 2007 12h50 ça va...Caféine aidant. Jme sens comme un champs de bataille après le passage d'Attila. Si t'as mal: Geliofil -des baisers.
De : Wenda 16 fevrier 2007 16h38 C pas un zombie ke t'as baisé cette nuit c un vampir-jsuis en train de me vider de mon sang. Argh...Mais pour une fois sans douleur.You fucked the pain away.
De : Wenda Date : 16 févr. 2007, Sujet : avant décollage O2H28 deuxième bouteille de champ troisième bouteille de vin les valises sont prêtes décollage dans 5 heures on n'est pas prêtes pour le show comme d'hab on aime le rush et se dépoiler sur scène à l'arraché. J'adore j'adore t'avoir rencontré. C'est au delà du total switch, que tu ailles dans tous tes possibles j'aime. J'aime plein de trucs du peu que j'ai vu de toi. En particulier tes regards et comment c'est encadré avec les cils et ton air de diable. Et que tu fonces que t'y vas que t'as pas l'air d'avoir peur de dire les choses, de les ressentir. Ce soir avec les filles on a fabriqué une bible SM en scotch vinyle, des bas de totale pouffe avec des vieux collants, des faux cils à coller avec de la colle à barbe, on a ri tellement qu'on adore vivre comme ça. J'aime bien que tu aies dis faut que tu sois ma maîtresse, ya de l'impératif dans ce truc et j'aime bien que tu me parles à l'impératif. J'aime bien me laver la chatte à l'eau glacée de ton chauffe-eau cassé avant de partir chez toi à 8h du mat avec si peu de sommeil et les idées claires tout en place prête pour le taff et ton odeur sur moi. De : Wenda 16 fevrier 2007 23h57 Jsuis dingue de toi tu fais chier putain-Bon week end ptite catin-jsuis pas prete de me coucher- jdormirais dans une autre vie-jte mords voila- Et voilà, pourquoi avait elle dit ça à distance, même si elle comme moi le savions, pourquoi prononcer ces mots ! ! ! J'étais comme une petite folle, j'étais chez mes parents, comme tous les vendredis quand mon portable m'indique par une petite musique que je venais de recevoir un texto... J'étais comme sur un nuage de l'entendre cracher le morceau, même si je savais que les choses allaient devenir de plus en plus compliquées... De : Wenda 17 fevrier 2007 01h36 Jte garde aux creux des reins pour le week end-jte sens encore dedans j'adore-
De : Wenda 17 fevrier 2007 23h37 Show dans 20 minutes - jsuis en prof d'humeur sévère et jte mettrais bien une fessée parallele! Lipstick kiss
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Tuesday, August 14, 2007
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Certains mots ne sont pas de rigueur, bien que les mots sans voix ne crient pas garde... J'ai décidé de garder son odeur, je n'ai pas pris de douche ce jour-là... Je lui envoie un texto la prévenant qu'elle avait oublié ses clopes et elle me répondit : 6 février 16h46, message texto de Wanda : "Merci! G pas pu fumer depuis 3h ke je suis coincée à Orly retard avion-g mis marylin manson en boucle pour canaliser l'exasperation.Envie d'etre au lit-avec toi-" Plus tard dans la soirée, je lui envoie à mon tour : "pas pris de douche, j'ai senti ton odeur toute la journée sur moi..." Ironie du sort, je reçois un mail de sa part le lendemain... De : Wenda Date : 06 févr. 2007 " Bon ça commence bien Moscou! Mon avion avait 3h de retard et mon telephone portable ne marche plus du tout. argh. Et ma soeur est je ne sais où, heureusement je suis pas à la porte car ses colocs étaient là... tu rajoutes à ça le manque de sommeil... le froid... brrr. Toute la journée j'avais envie d'être sous la couette. J'ai la hantise des aéroports. Je t'embrasse, passes une bonne semaine! ... j'ai aimé sentir ton odeur sur moi aujourd'hui. De : Andromak : pauv louloute, la misere les aéroports... il a neigé ce matin, tu vois ici aussi il caille sévère. Désolée pour ton manque de sommeil, impossible de te laisser dormir. c'est marrant ta derniere phrase... quand ton tel remarchera tu comprendras pourquoi ;) je t'ai envoyer un texto hier soir, je suis sur qu'il te fera sourire :) j'ai vraiment hate de te revoir...gros bezoo" Le ton était donné : Pourquoi garder l'odeur d'une femme que l'on connait à peine, pourquoi cette même réaction animale simultanée. Et voilà où commencent les problèmes : un plan simple, une histoire de fesses, une cohérence au bout de 3 jours... On a commencé à s'envoyer plusieurs mails par jour, plus enflammés les uns que les autres... C'est parti en crescendo, mais toujours autour du sexe, l'alibi parfait pour des femmes de notre espèce.
De : Wenda Date : 09 févr. 2007 " ca va! en fait la conference qui dure 4 jours a temps plein j'ai un peu de mal, je suis quelqu'un d'assez impatient alors rester assiste toute la journee a ecouter des gens parler c'est moyen, mais comme c'est une conference sur le SM c'est interessant et puis ca me donne des idees vicieuses... Il neige. On se gele, j'aime Moscou tres fort ceci dit. et apres quelques verres de vodka qui remplace avantageusement le vin, on sent plus ses os geles. Ma presentation a la conf c'est dimanche, je stresse un peu mais ca va aller. Tres envie d'etre au pieu avec toi, ou dans des chiottes, ou peu importe ou mais pas tres habillee et pas tres sage. De : Andromak Date : 09 févr. 2007 un poème que j'avais envie de partager Je pense que tu le connais déjà... C'est un de mes préférés... Je l'ai entendu une fois sur radio FG en musique, et j'ai jamais retrouver le titre du disque... mais c'était vraiment le pied... C'est tellement fort que ça fait mal... J'adore J'aurais aimé assister à ta présentation, mais Moscou c'est un peu loin... Moi aussi j'ai des idées pas très sages à ta pensée, et les même envies que toi...Hummmmmm... Envie d'être sale avec toi... Je te branle jusqu'à l'os...Cordialement Andromak P4 A la pâle clarté des lampes languissantes, Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur Hippolyte rêvait aux caresses puissantes Qui levaient le rideau de sa jeune candeur. Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête, De sa naïveté le ciel déjà lointain, Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête Vers les horizons bleus dépassés le matin. De ses yeux amortis les paresseuses larmes, L'air brisé, la stupeur, la morne volupté, Ses bras vaincus, jetés comme de vaines armes, Tout servait, tout parait sa fragile beauté. Etendue à ses pieds, calme et pleine de joie, Delphine la couvait avec des yeux ardents, Comme un animal fort qui surveille une proie, Après l'avoir d'abord marquée avec les dents. Beauté forte à genoux devant la beauté frêle, Superbe, elle humait voluptueusement Le vin de son triomphe, et s'allongeait vers elle, Comme pour recueillir un doux remerciement. Elle cherchait dans l'oeil de sa pâle victime Le cantique muet que chante le plaisir, Et cette gratitude infinie et sublime Qui sort de la paupière ainsi qu'un long soupir. - "Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses? Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir L'holocauste sacré de tes premières roses Aux souffles violents qui pourraient les flétrir? Mes baisers sont légers comme ces éphémères Qui caressent le soir les grands lacs transparents, Et ceux de ton amant creuseront leurs ornières Comme des chariots ou des socs déchirants; Ils passeront sur toi comme un lourd attelage De chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié... Hippolyte, ô ma soeur! tourne donc ton visage, Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié, Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles! Pour un de ces regards charmants, baume divin, Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles, Et je t'endormirai dans un rêve sans fin!" Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête: - "Je ne suis point ingrate et ne me repens pas, Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète, Comme après un nocturne et terrible repas. Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes Et de noirs bataillons de fantômes épars, Qui veulent me conduire en des routes mouvantes Qu'un horizon sanglant ferme de toutes parts. Avons-nous donc commis une action étrange? Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi: Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!" Et cependant je sens ma bouche aller vers toi. Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée! Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection, Quand même tu serais un embûche dressée Et le commencement de ma perdition!" Delphine secouant sa crinière tragique, Et comme trépignant sur le trépied de fer, L'oeil fatal, répondit d'une voix despotique: - "Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer? Maudit soit à jamais le rêveur inutile Qui voulut le premier, dans sa stupidité, S'éprenant d'un problème insoluble et stérile, Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté! Celui qui veut unir dans un accord mystique L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, Ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour! Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide; Cours offrir un coeur vierge à ses cruels baisers; Et, pleine de remords et d'horreur, et livide, Tu me rapporteras tes seins stigmatisés... On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!" Mais l'enfant, épanchant une immense douleur, Cria soudain: - "Je sens s'élargir dans mon être Un abîme béant; cet abîme est mon coeur! Brûlant comme un volcan, profond comme le vide! Rien ne rassasiera ce monstre gémissant Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang. Que nos rideaux fermés nous séparent du monde, Et que la lassitude amène le repos! Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde, Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux!" - Descendez, descendez, lamentables victimes, Descendez le chemin de l'enfer éternel! Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes, Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel, Bouillonnent pêle-mêle avec un bruit d'orage. Ombres folles, courez au but de vos désirs; Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage, Et votre châtiment naîtra de vos plaisirs. Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes; Par les fentes des murs des miasmes fiévreux Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux. L'âpre stérilité de votre jouissance Altère votre soif et roidit votre peau, Et le vent furibond de la concupiscence Fait claquer votre chair ainsi qu'un vieux drapeau. Lion des peuples vivants, errantes, condamnées, A travers les déserts courez comme les loups; Faites votre destin, âmes désordonnées, Et fuyez l'infini que vous portez en vous! Charles Baudelaire" J'avais vraiment eu du mal à envoyer ce poème tel quel mais ça aurait été un blasphème de le modifier. C'était un message, bien que certains mots m'eut semblé trop fort, trop vite, j'appuyais sur "enter" Comment allait-elle le prendre, elle cette femme de lettre qui connait le poids des mots ? De : Wenda Date : 09 févr. 2007 j'aime que tu aimes ce poeme et tu sais pourquoi il fait mal c'est parce qu'il voue les lesbiennes a la damnation. On s'en fout de la damnation d'abord, les flammes d'abord ca chauffe mieux la peau que les nuages. Moi je prefere la queue du diable aux ailes des anges. De : Andromak Date: Feb 10, 2007 Si les plaisirs que je m'octrois sont une damnation, je prends ;) j'adore la damnation lol De toutes façons, chez moi ca n'existe pas, je ne suis pas chrétienne alors bon ;) Sur quoi est exactement ta présention? Je suis sûre que tout va bien se passer. Tu la fais en quelle langue? Russe, anglais...Français? Bien à toi Géza belle ;) De : Wenda Date : 10 févr. 2007 pour repondre a ton dernier sms: oui j'ai bien dormi... et toi? Pour les piercings, j'hesite entre barres et anneaux. Les anneaux, une fois que c'est cicatrise, tu peux glisser une chaine dedans et tirer dessus, jouer avec, mais peut-etre que les anneaux ca met plus longtemps a cicatriser que les barres? Tu en dis quoi toi? Choisis pour moi. Je t'embrasse... De : Andromak Date : 10 février 2007 Hey girly, très bien dormis aussi, levée tôt, mimi m'a appelé à 9h30 la poliçonne...elle est tombée du lit, grrrrrrrr. Non, ça ne met pas plus de temps a cicatricer les anneaux,les avis sont partagés, mais je ne les partagent pas. Concrètement, il n'y a aucune différence. Je pense opter pour cette solution, puisque tu me laisse le choix des armes... Bezoo De : Wenda Date : 10 février 2007 yes... tu me plais! ca se confirme. bon, deux mois safe au niveau des tetons... je ferai avec. ca vaut le coup et j'adore cette idee chez toi avec toi. bz De : Andromak Date : 10 février 2007 Que demander de plus: "Entre chiennes & louves" (Miss-Tic), ou l'envie au sens giratoire... Tu me fais bander "non-stop" De : Wenda Date : 10 fevrier 2007 00h31 (via texto) Et moi tu me donne la trique De : Andromak Date : 11 février 2007 Pour "Tes" piercing, il n'en aurait pu être autrement... kiss De : Wenda Date : 12 février 2007 Jt'embrasse. j'ai hate de te voir. J'ai des montees d'adrenaline quand je pense a toi. ca me prend au creux du ventre. vivement que t'aies ta main ou ta bite a l'interieur. Elle rentrait de Moscou pour deux jours, j'allais la revoir...Enfin. J'étais bouillante, et je la sentais aussi chaude que moi. Les dés étaient lancés, on s'était bien trouvés... Je me demandais combien de temps elle tiendrait à mon rythme, c'est à dire "non-stop"... De : Wenda Date : 12 fevrier 2007 20h46 (via texto) Smart ass fuckee. Tu aimes provoquer! ça veut dire ke jvais devoir te mettre ton compte en une nuit pour te prouver le contraire! ok i take the challenge. De : Andromak Date : 13 février 2007 no comment... mais un sourire... j'y compte bien... J'arrive tout juste d'aller chercher les bijoux pour tes nipples... Cette nuit j'ai rêvé que tu me baisais, et je me suis reveillée en sursaut juste au moment de jouir, un peu de mal a me rendormir. J'ai aussi été faire un tour chez D Kiss De : Wenda Date : 13 février 2007 Chez D...? Demonia? De : Andromak Date : 13 février 2007 oui chez Démonia, comme tu m'as dis que tu préférais la queue du diable... kiss De : Wenda Date : 14 février 2007 jeudi soir ya des photos de Pedro qui passent en slide show a "l'ile perdue" a partir de 21h. Comme on a fait pas mal de tofs ensemble je me dis que j'aimerais peut-etre y passer en debut de soiree, ca te dit d'y passer vers 21h et on reste pas longtemps puis on s'eclipse pour une nuit en corps a corps,ou tu preferes me revoir seule chez toi? Et... tu me raconterais ton reve? tu me le raconteras a l'oreille (la droite ;-) au lit) De : Andromak Date : 14 février 2007 Je n'avais pas eu vent de ce message quand je t'ai demandé via texto à quelle heure tu me rejoindrais... C'est une bonne idée pour l'île, de plus je n'ai jamais eu l'occasion de voir le travail de Pedro, alors pourquoi pas:) Par contre, je compte sur toi pour ne pas dîner, j'avais prévu (comme on devais se voir à 20h30) un petit truc a manger à la maison, on dînera donc en rentrant... On se rejoint là-bas à 21h... Oui, je te raconterais mon rêve à l'oreille...au lit) mais je ne sais pas si ça sera la droite ;) J'ai hâte de te sentir... De : Wenda Date : 14 février 2007 vendredi je me leve a 9h, ya une reunion des responsables de projet organise par mon équipe de recherche, c'est important que j'y sois, c'est relou... j'avais pas vu l'info passer (je recois 200 mails par jour alors des fois je zappe certaines infos) mais je viens de recevoir un rappel de mon supérieur. Tant pis je boirai beaucoup de cafe pour tenir le coup!!! Je t'embrasse.. De : Andromak Date : 14 février 2007 Impossible, je te séquestre!!! lol On a tous des impératifs professionnels, c'est le jeu ma pauv'lucette ;) j'aurai aimé que tu reste, mais...on s'en arrangera On va faire vite alors...NAN JE RIGOLE Je t'embrasse ou tu as envie De : Wenda Date : 14 février 2007 au creux des reins. a demain soir.. De : Wenda Date :15 fevrier 2007 17h20 Retour éprouvant-suis épuisé mais ravie de te revoir dans qques heures. J'espère que t'aimes les zombie! Kiss
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Tuesday, August 14, 2007
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La Rencontre
Le 1er février dernier, j'étais au petit café théatre où j'ai mes habitudes,et c'est là que j'ai revu Wenda laventura , celle qui porte bien son nom... On me confia qu'elle s'était renseignée sur moi, de ce fait, je lui demande son tél après le spectacle et nous décidons de nous revoir deux jours plus tard... je suis donc venue la chercher à la fin de sa prestation vers minuit le samedi au bar le « full moon » Arrivée chez moi, première pression dans l'ascenseur, minuscule, je tente, non, trop cliché... Au salon, je l'invite à s'asseoir, elle prend le fauteuil, à ma grande surprise...Bon ok, on va discuter un peu. On parle de nos vies, on se raconte en acceléré, elle est en couple moi aussi, aucun moyen de dérapage et je lui dis : "Ma femme, je ne la quitterai jamais, je ne retrouverai jamais la confiance que j'ai en elle avec quelqu'un d'autre..." Histoire qu'elle comprenne bien... Rassurée, elle m'explique sa situation avec son amie, qui vit a SF. Elles sont en couple, mais libre, et quand elles se retrouvent, elles sont fidèles, mais éloignées, elles font ce qu'elles veulent... Trois heures et quelques verres plus tard, pipi oblige, je vais au wc et là, grand moment de solitude : "Qu'est-ce que tu fous putain, amorce ! " Et à mon retour, j'ai amorcé... Je lui propose de me rejoindre sur le canapé, elle s'exécute. Elle me met la main sur la cuisse, je penche la tête et l'embrasse. Et s'est parti comme ça. Une étreinte comme je jamais je n'en ai eu, une chaleur et des pulsions de nature chimique dans des vapeurs de parfum inodore... Je m'éclipse dans la chambre chercher mon god que j'enfile très vite sous mon jean's large et me repositionne sur le canapé que j'avais déplié dans la foulée... Elle a compris ce que j'étais partie faire, me déboutonne, et commence a sucer mon substitut phallique en me regardant droit dans les yeux. J'ai tout de suite comprise qu'avec elle, ce ne serait pas comme avec les autres... J'étais comme aspirée par son regard, impossible de ne pas la regarder dans les yeux... Au bout de quelques minutes, je la renversais, comprenant que ma queue était trop petite pour sa chatte... J'enlevais mon god pour y aller à la main, fist direct sans problème, je sais faire, j'adore faire, ça tombe bien c'est ce qu'elle préfère... A un moment, je l'étranglais, à un autre je la giflais... et elle me le rendait... elle me guide et me demande si j'ai envie de la faire jouir, je lui réponds que oui... C'était la première fois qu'on me faisait un truc dans le genre "action direct". Elle cible mon délire, sans en avoir parlé... Elle me guide de ses mots et de ses mains, et me demande si elle peu éjaculer, je lui réponds que oui... Elle me fait me retirer, éjacule, me regarde d'un air "désolée pour les draps". Elle m'embrasse, je la renverse, la serre fort, comme si je venais de jouir et soudain, comme après un orgasme simultané, la situation était tellement étrange que dans un moment de réflexion, se rendant compte de la sensation naissante, elle s'arrêta net. J'ouvris les yeux, tombant dans son regard surpris et là, je compris ce qui venait de se passer. Un moment d'osmose, dans l'infini douceur post orgasmique d'un baiser, un moment qui n'est d'ordinaire réservé qu'aux gens qui s'abandonnent l'un à l'autre. Elle comme moi étions conscientes de ce qui venait d'arriver, nous nous sommes regardées un instant et nous nous sommes éloignées comme par peur. Elle a envie de me baiser, elle me le demande, j'accepte. Pour moi, une "VRAIE Baiseuse" doit autant donner que s'offrir, quand la situation s'y prête. Et là, la situation s'y prêtait tout à fait. Elle m'avait vraiment excité et je savais qu'elle réussirait à me faire jouir... Je ne me laisse pas toucher par toutes les filles qui passent dans mon lit, seulement par celles que je sens capable de m'emmener là où j'ai envie, au moment où je le veux. Alors, elle commença à me baiser et comme je voulais savoir si mes espoirs étaient fondés, je rajoutais insolemment : "C'est tout ce que t'es capable de faire ? " Je voulais la pousser jusqu'où j'avais envie qu'elle m'emmène, là où j'avais envie d'aller, que ce moment la transforme en ce que je voulais. Seule une femme d'une infinie beauté doublée d'un grand sens de la jouissance pourrais prendre cette place et je voulais que ce soit elle ce soir-là. Après Dallas, personne n'avait été à la hauteur, du moins comme je l'entends, mais là, j'étais sûre qu'elle le serait, j'étais sûre qu'elle m'emmènerait très loin, qu'elle ferait rebattre mon coeur quand chaque seconde me paraitrait une année, une passion dévorante qui finirait par me lacérer les entrailles jusqu'au moment fatidique de la mise à mort. Je l'ai laissé me faire tout ce qu'elle voulait, je me suis lâchée comme si c'était la dernière fois que j'allais jouir, un moment entre deux personnes qui savent exactement ce qu'elles font, dans un état second. Je lui ai donné toute ma confiance, elle me l'avait demandé, j'ai accepté. Et je me suis abandonnée entre ses mains, elle entre mes cuisses. Elle me défonce avec son god, me fout des pinces à seins, m'attache, j'ai eu droit à la totale. "Je joue oui" (Miss-Tic). On s'est endormie comme ça, enlacé et fatigué de sexe jusqu'à l'épuisement, quand les corps lâchent. Bien sûr que ce n'est pas tous les jours Noël... Juste peut-être un rêve... Je me réveille, elle part déjà... Je la raccompagne au métro. Plus tard dans la journée, elle m'envoie un texto m'invitant à la revoir dans un bar où elle prenait un verre. J'y vais bien sûr, mais comment devais-je me comporter avec elle ? Qu'attendait-elle de moi ? Sûrement de savoir si j'avais envie de la revoir... Après quoi, nous allons diner au resto d'en face, puis nous décidons de rentrer chez moi. Dans le taxi, elle me demande de lui défaire son porte-jarretelles et juste par envie, je lui prends la main. J'ai senti sa surprise, mais elle n'a dit mot ni ne fit aucun geste de refus. Fatiguée, elle s'endormait dans mon lit, je l'embrassais sur le front et j'allais dormir au salon. Le lendemain matin, elle partit sans un bruit, juste en m'embrassant à son tour sur le front, en plein sommeil, je ne réagis pas. J'ouvris les yeux, réveillée par la sonnerie de mon portable : 5 février 2007, 08h 37, message texto de Wanda : "Bien dormi,jdois me sauver. Tu me plais.Bonne journée!" A cet instant, je me dis "jamais deux sans trois". J'avais bon nombre de maîtresses régulières, sans pour autant tomber chaque fois dans une histoire difficile à gérer, mais elle, c'était différent. Avait-elle ressentit réellement ce que j'avais ressentie ou m'étais-je carrément trompée ? Même topo, texto et rdv pris pour le soir. Cette fois, je n'ai pas dormi au salon. C'était un peu différent la seconde fois, nous n'étions pas ivre... C'était plus tendre et je l'ai faite pleurer après l'orgasme... Elle me tira vers et me demanda : "Dis quelque chose..." Et je n'ai rien pu dire, que dire, que j'étais deg qu'elle parte en Allemagne alors que c'était le Vietnam dans mes chairs et dans mon coeur ? J'avais envie de crier, de la prendre dans mes bras, mais j'attendais d'avoir la certitude... Elle est partie ce matin là, après ce week end politiquement incorrect pour Moscou. Dans la précipitation, elle avait oublié ses cigarettes et quelques autres affaires. Je les ai mises de coté en espérant avoir l'occasion de lui rendre quand elle reviendrait. Elle m'embrassa sans insolence, évitant mon regard... Je fis de même... J'essayais de la rattraper mais elle n'avait pas attendu l'ascenseur... Une fois la porte refermée, je me suis mise à pleurer, comme si je ne la reverrais jamais, alors qu'au fond de moi, je savais pertinemment que cette histoire ne faisait que commencer... Je pleurais de tristesse, sachant que mon coeur, vivant comme jamais, dès lors serait pris au piège au gré de ses désirs. J'avais été au bout des émotions et maintenant je ressentais cette sensation qui m'avait fait défaut durant toutes ces années. La douleur, l'air qui manque, se sentir vivre ou mourir par autre chose que les bod-mods, substituts esthétiques et narcissique pour esprit en recherche d'absolu... Je m'étais promis de ne rien dire, la situation étant ce qu'elle était... Et puis j'étais en terrain totalement inconnu. Personne autour de moi n'avait eu d'aventure avec elle, je ne savais rien d'elle, alors je décidais de redonner à mon instinct l'importance qu'il avait eu jadis... Il ne m'a jamais trahit.
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Tuesday, August 14, 2007
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Les cinq dernières années de ma vie ont été le reflet de la prospérité que je pensais avoir toujours désirée : Une femme qui m'aime, monter ma propre affaire dans le domaine que je voulais, avoir un deux pièces en plein centre de Paris avec Un chien, un chat et une entente presque parfaite avec mes parents... Malgré tout cela, petit à petit, cette vie que je trouvais si formidable me semblait ne pas être en phase avec mes attentes, Mes vraies attentes. Progressivement, je prenais conscience que ma vie n'était que le reflet d'un fantasme de stabilité, aujourd'hui atteint et déjà obsolète. J'ai toujours vécu sans filet, sans attache. Après de nombreuses rencontres, j'avais envie de connaitre ce que voulait dire la vie de couple, Sans drogue, sans drame, juste la construction d'un édifice commun qui me ferait grandir, devenir responsable... Pour l'artiste que je suis, c'était la plus gratifiante des créations. Tout le monde était si fière de moi et moi je croyais l'être aussi. Cependant, je n'ai jamais vécu pour les autres et cette satisfaction qui m'entourait me fis réfléchir sur moi-même : Pourquoi avais-je donc décidé de prendre ce chemin ? Pourquoi n'avais je pas continué comme je l'avais toujours fait ? A l'instinct ! Après réflexion, je l'ai fait pour prouver "aux autres" que j'étais capable de le faire et puis je me suis prise au jeu. Comme aspirer dans un tourbillon de responsabilités, je me suis perdue dans une vie qui n'était pas faite pour moi... J'ai énormément appris, appris à faire confiance aussi, ce qui soit dit en passant n'est pas la meilleure chose à faire dans certains cas... J'ai appris à aimer, parce qu'avec ma compagne ce n'était pas le coup-de- foudre comme j'avais eu avec mes ex, j'ai appris à l'aimer, je suis tombée amoureuse, c'était la première fois. D'ordinaire, je vois une fille, je flashe et je suis très rapidement amoureuse, sans raison en fait... Là, j'avais de bonnes raisons... Mais la raison n'a rien à voir avec les sentiments, les sentiments et l'amour sont tout sauf raisonnables, du moins pour moi. J'avais donc passé le cap de la trentaine en couple... L'âge de raison ? Non... Ce n'était pas moi...Du moins pas comme ça. Je venais de me réveiller d'un sommeil de 4 ans et ma nature n'allait pas tarder à reprendre le dessus. Deux ans après l'ouverture du premier shop à Paris, nous nous mettons en tête d'en ouvrir un second nous permettant de quitter la capitale pour une vie de province... Je sentais que les choses changeaient de mon côté, et de peur de tout perdre, je décidais de m'exiler loin des tentations qui devenaient de plus en plus fortes. Ma compagne devait, dans un premier temps, amorcer l'affaire et je devais la rejoindre, fermer le shop de Paris et tout irait bien dans le meilleur des mondes. Cependant, les choses ont été bien différentes : vu les difficultés que notre couple traversaient, je pensais que la distance nous rapprocherait... Quitte ou Double, "Gambler is back"! Je commençais à ressortir dans les bars et à draguer tout ce qui bouge. J'avais une telle boulimie de séduire, 4 ans de fidélité sans aucun écart. Je rattrapais comme il se doit le temps perdu, enchaînant les conquêtes, et ce, neuf mois durant. Ma nature avait reprit le dessus, je me sentais plus vivante que jamais, au meilleur de ma forme, sûre de moi... J'avais une vie de célibataire de trente ans épanouie : bonne situation, bonne forme physique, une certaine assurance, j'étais à fond. J'arrivais presque toujours à mes fins, mais un bémol à mon tableau de chasse : Je n'avais pas réussi à me taper une nana aux yeux verts... C'était mon obsession, mais rien n'y faisait, j'étais abonnée aux yeux bleus. C'est vrai que pendant longtemps, ses yeux bleus m'ont hanté... Mais là, je voulais passer au vert. Je dégageais un sex appeal dont je n'avais même pas conscience, mais aucune belles aux yeux verts en vue. Tout allait pour le mieux, j'avais trouvé une sorte d'équilibre secret, puisque ma compagne n'était pas au courant ... Je faisais ma vie sexuelle comme je l'entendais, juste pour le sexe, le fun et ma vanité. De l'autre côté, j'avais ma compagne, je savais qu'elle m'aimait et je me sentais bien, la sécurité. Le beurre, l'argent du beurre et le cul de la fermière... Mais rien n'est éternel, j'aurais bien aimé que ça continue comme ça encore un petit moment. Je me sentais mal à devoir mentir, c'était contre mes principes, mais aucune raison de ne pas continuer comme ça, j'étais encore en plein sommeil, même si mon couple battait de plus en plus de l'aile... J'avais tatoué sur mon ventre en cover d'un amour stérile un proverbe japonais qui disait : "La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets". J'avais peut-être des remords, mais je me refusais aux regrets... Plus le temps passait, plus ma petite voie intérieure me prenait la tête : "Réveille toi, qu'est ce que tu fous, c'est du n'importe quoi, tu es prête maintenant, tu es forte, tu es sereine et si tu l'aimes, tu dois rompre, plus tu attendras, plus ce sera difficile pour elle..." C'est vrai que l'éveil est difficile à assumer, en étais-je encore capable ou allais-je me laisser bercer encore longtemps bien trop loin du mur ? Mais une autre petite voie me parlait autrement : "Déconne pas, tu vas tout perdre, ne fait pas n'importe quoi, il y a trop de choses en jeux, tu n'as plus l'âge de jouer...take care." Tant de contradictions dans ma tête, j'attendrais donc le bon moment. La vie m'a toujours offert le choix, bientôt se présenterait à moi une occasion qui changerait ma vie et à cet instant, le destin me ferait reprendre le dessus...
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