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Ãnanda. Safo



Last Updated: 11/15/2009

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Thursday, December 03, 2009 

Depuis longtemps déjà, on me demande sans cesse comment acheter mes créations, en dehors des expositions ou des rares boutiques dépositaires.
J'ai enfin la solution. Ma boutique en ligne se nomme Ticky-Tacky.
Cliquez sur http://www.tickytacky.kingeshop.com/  et découvrez la collection hiver 2009!

"Clic-poète" (badges), "Poupou-Pidou" (miroirs de poche) et "Croquis gribouillis" (illustrations) sont des idées originales pour vos cadeaux de Noël.

Aidez les petits créateurs et faites circuler cette information à vos amis et à vos proches!

Wednesday, December 02, 2009 
Sunday, November 15, 2009 
Court-métrage réalisé par Ãnanda Safo avec Eva Diakité, Marc Lebois et Nicolas Doussin. Sur une musique originale d’Augus. Scénario d’après la nouvelle intitulée « Empire » de Martin du Peuty, sur une idée originale d’Ãnanda Safo et d’Augus
Sunday, October 04, 2009 
Saturday, August 08, 2009 
ʈʃoɭɔ dit "Tcholo" ... les origines 
Tout a sans doute commencé lorsque j'étais enfant. Je ne pouvais m'empêcher de monter des spectacles de toute pièce. J'investissais les lieux et me donnais en spectacle, le grenier était mon univers du tout possible. 
Mon frère et ma soeur jouaient le jeu. Je ne vous cacherais pas que les ronchons étaient de la partie. Les amis, les voisins, les cousins, les cousines qui passaient par là, trouvaient un rôle dans une adaptation personnelle de la Comtesse d'Escarbagnasse. 
Ma joie, ce fut lorsque nous avons découvert un gros coffre avec de vieux rideaux rouges... le théâtre de bout de ficelle ouvraient les portes vers un univers magique et secret. L'attente de la délivrance le jour du spectacle était délicieuse. 
C'était plus fort que moi. Je pourrai citer aussi les exploits de deux défilés de mode, qui m'ont pris mes nuits d'adolescente à coudre, confectionner, penser... Un défilé de mode avec des mannequins ne suffisait pas, il fallait des musiciens, un comédien et surtout un message à délivrer. 
Puis, il y a eu l'Ecole. J'ai appris à y tenir une caméra, à construire un projet, à monter sur des logiciels aujourd'hui dépassés. 
Puis, il y a eu une faille. Un moment de vie où on n' y croit plus. On pense à autre chose. On se dit que dans la masse, il est trop difficile de faire sa place, d'avancer en gardant cet esprit libéré de toute contrainte, avec innocence.
Puis, la création a été la plus forte. C'était "créer" ou "mourir", mon choix devenait très simple. Et, un matin tôt, il y a eu ce rêve. Je me suis réveillée avec une idée précise en tête. J'allais faire un film, puis deux, puis trois. A quatre heures et demie du matin, j'étais dans ma cuisine, et j'écrivais le début de mon premier scénario, destiné à la réalisation d'un film. C'était en novembre 2008. 
Deux semaines plus tard, Augus, compositeur et musicien, a surgit dans ma vie. Un petit message, mine de rien... puis tout a pris de l'ampleur. La première résidence a eu lieu en janvier 2009. 
Augus souhaitait associer des images animées à sa musique. Moi, j'adorais travailler avec des musiciens, et cela me tentait d'aller au delà de la création d'une simple pochette d'album ou d'une scénographie. 
Les mois ont passé. Augus a mis au monde une pré-maquette de sept morceaux sensationnels, restés encore secrets, ou presque. Les quelques échos professionnels sont très positifs. En parallèle, après un effet ping-pong, nous avons écrit une histoire, qui reste la base de notre scénario.  
Cette trace est notre source vive. 
Martin du Peuty, écrivain, a repris cette histoire et l'a adaptée dans une nouvelle intitulée "Empire". 
Moi, j'étais de plus en plus hantée par les images. Les scènes se sont construites une à une, les expressions, les visages, l'ambiance, le clair-obscur. 
Puis, il y a eu le doute. Ce terrible doute. Cette innocence qui s'émiette face à l'ampleur, à nos égaux, à nos esprits qui s'évadent, à nos entrailles qui brûlent, à la peur d'aller plus loin, à la pression face aux choix des uns, des autres.
Puis, il y a eu le blanc. Le noir. Le rien. Le néant. Un chaos. 
Puis, il y a eu la renaissance. Une renaissance pure. Une lumière infime et puissante. Une innocence retrouvée. Un retour à l'essence même du projet. Mais aussi un besoin vital de sortir tout cela, de se libérer de ses images de l'esprit et de les matérialiser. 
"Si tu arrives à faire rêver les gens avec des bouts de ficelle, imagine ce que tu pourras faire lorsque tu auras plus de moyens. Va le plus loin possible avec un rien. " 
Dixit RdDN (Révélation d'une Douche Nocturne)
L'histoire
ʈʃoɭɔ, c'est une histoire universelle, tout comme cette langue inventée audible sur les compositions d'Augus. L'histoire part d'un acte passé et parle de toutes ses répercussions sur les générations suivantes. C'est le principe de la psychogénéalogie. Un secret familial semblable à une goutte d'eau sombre, parfois noire comme de l'encre, se disperse de génération en génération et déclanche une succession de mécanismes psychiques, d'événements, de maladies... ʈʃoɭɔ est aussi un conte. L'origine du conte était de préparer l'enfant à affronter les dangers de la vie. Ici, c'est un peu pareil. ʒozefin (dite Joséphine) part à la recherche de son identité mais aussi la vérité sur ses origines... 
ʈʃoɭɔ opus 01, c'est une multitude de défis
La participation à un festival spécialisé en super 8 en respectant la contrainte du tournage sans montage sur 3 minutes de pellicule.
Le désir d'obtenir les mêmes images en numérique afin de les travailler et de créer un montage plus complexe. 
De s'associer à deux services animation jeunesse (Clisson et Treillières, Loire Atlantique) et de motiver des adolescents pour nous suivre dans l'aventure. 
De travailler avec un minimum de matériel mais performant, dans la limite de nos moyens.
De mettre en scène des comédiens amateurs.
Puis, la magie a fait que les rêves sont devenus réalité. 
Le lieu
Après un premier repérage dans la commune de Clisson (44),  on trouve un arbre. Le premier. Mais je ne suis pas convaincue. Le lieu est trop passager. Il manque de cette petite chose qui fait tout. Puis, la semaine suivante, guidés par la maman de la comédienne, nous nous retrouvons sur un lieu incroyable. Un ancien territoire de culte druidique, devenu église en plein air, sur le chemin de Compostelle. Pour seul descriptif, une clairière, un chêne et surtout une énergie rare et intense, sacrée. C'est là, c'est certain. Il faut tourner ici, mais ce lieu appartient au presbytère et face au premier refus d'autorisation, mon âme est chagrinée. Puis, je décide d'aller au bout. Je motive Romain, le régisseur, pour réaliser un dossier béton afin de convaincre l'Eglise de tourner sur une journée. Cela donne lieu à une lettre intitulée "Ouaich curé, fais pas chier, t'auras un DVD" et surtout, une bonne crise de rigolade. 
Les jours de pré-production passent à vitesse grand V. Le presbytère finit par accepter, deux heures avant les répétitions, la veille du tournage. Réunion d'urgence de l'équipe, ce sera là quand même. Changement de programme, ce n'est pas grave, on fonce, cela en vaut vraiment la peine. Cela représente le double de travail car il faut refaire tous les positionnements de caméra. A l'arrivée sur les lieux, l'équipe comprend immédiatement mon enthousiasme. C'est un cocon de nature, sécurisant, tout simplement magnifique et qui nous accueille, de surcroît, avec une belle luminosité.   
Le casting
Après une diffusion sur la région, nous rencontrons trois personnes: Eva Diakité, 9 ans, qui se révèle être celle que je cherchais et douée, très douée. C'est sa première expérience. Pourtant, elle est née avec ce don. Habitée, la jeune fille.
Puis, Augus trouve notre chasseur 1, Marc Dubois, charpentier de métier, au physique très semblable à ce que j'avais dessiné sur le storyboard. Il est adorable, motivé et m'avoue ne jamais avoir chassé... peu importe. 
Un personnage reste à trouver... lors d'une animation avec des jeunes, je rencontre Nicolas Doussin, percussionniste et très motivé par le projet.
Ulysse, le chien, vient à nous naturellement, par une connaissance d'un des comédiens. Son maître, Philippe, aura un rôle crucial sur toute la durée du tournage. 
Tous sont dans la simplicité de vivre ce moment afin de s'enrichir d'une nouvelle expérience. Et c'est exactement ce que je cherchais. Le défi, c'est de les amener là où je veux. Et tout n'est pas simple, loin de là.
La mise en scène
Après quelques essais devant la caméra et de direction d'acteur... tout s'est plutôt bien passé. Chacun avait des limites à dépasser. Certaines scènes sont difficiles. Le film étant muet, il fallait insister sur la gestuelle et les expressions du visage sans pour autant aller vers la caricature. Le premier point à viser, c'était qu'ils s'habituent à la présence des caméras et de l'équipe sans pour autant être déstabilisés. Puis, on a pu aller vers l'identité de leurs personnages. Je me suis atteller à leur donner ma vision des choses, et surtout du sens à l'histoire, à leurs attitudes, leurs gestes, leurs regards, leurs déplacements, leurs démarches. Tout était à travailler, dans le moindre détail, en modelant ce qu'ils portaient déjà en eux, en cherchant ce qu'ils ne possédaient pas. 
Lors des répétitions, la veille du tournage, il s'est passé un instant particulièrement magique. Un silence autour de moi. Tout prend corps, tout prend vie, s'accélère dans le tourbillon du réel. Durant les longs derniers mois, j'étais hantée par des images qui s'animaient, là, devant moi, dans une stricte exactitude des traits. 
L'équipe
Mon équipe?  Un musicien compositeur, un scénariste, une photographe, les comédiens, un maître chien et cinq adolescents âgés de 14 à 20 ans ... dont deux étudiants en audio-visuel. Trois avec une ou des expériences, deux qui n'avaient jamais pris un caméscope dans leurs mains. Il a fallu gérer les courses, les douches à vingt minutes de marche, les repas au foyer, les crises de nerfs des uns, les caprices des autres, les doutes, la fatigue... les ateliers pédagogiques, les blessures, les crises de fou rire, les décors, les accessoires, les costumes et la femme de ménage qui arrive à me grapiller deux heures de sommeil supplémentaires. 
Le répit? Pendant qu'ils dormaient... je ressassais sans cesse. J'ai construit des stratégies pour palier les failles au sein de l'équipe, de leurs caractères conflictuels et à ma mise en scène. Comment amener mes comédiens d'un point A au point Z? 
Parfois, j'ai regretté de ne pas avoir attendu plus longtemps encore, avant la réalisation. Parfois, je pensais que c'était ce qu'il fallait pour ce premier opus. C'est avant toute chose une aventure humaine. 
La préparation
Une dizaine d'heures de sommeil en tout, sur une semaine. C'est peu. Des journées longues où il faut être toujours dans l'exactitude et cette fatigue qui paralyse l'esprit. Mon équipe a pris forme, peu à peu. Chacun est entré dans son rôle, au maximum de ses possibilités. Cela sonnait juste. Lors de l'essayage des costumes, tout a pris corps. 
Les répétitions se sont déroulées à merveille. Les comédiens étaient brillants. L'équipe assurait. Il y avait juste ce plan 12 qui demeurait très compliqué. 
Le tournage
Après une nuit de travail intense, le visionnage des premiers rushes, les mises au points, le chronométrage, l'élaboration du storyboard définitif, la réalisation des derniers accessoires, puis deux heures de sommeil, nous sommes prêts. 
Tout le monde arrive sur le lieu sacré. On s'y sent bien. 
Le temps est incertain.
Première catastrophe. L'écorce factice, préparée durant dix heures, ne tient pas et se casse en deux. Je ne veux pas graver dans un arbre. La gravure est un des points essentiels du film. L'écorce réagit très mal à l'humidité ambiante. Je ressasse le problème. Mon esprit se perd. Les essais de rattrapage ne fonctionnent pas. Panique à bord. Je ne veux pas risquer de tuer un arbre. Tant pis, nous avons déjà une heure de retard, je dois graver directement dans l'écorce d'un autre arbre. Cela modifie certains plans, dont un traveling longuement travaillé et qui "déchire grave", pour reprendre l'expression des ados présents. 
C'est le prix à payer. 
Je sculpte dans la vraie écorce. Pendant ce temps, mon équipe débute le tournage, dans l'ordre chronologique du scénario. Pour la préparation du festival super 8, nous n'avons pas droit au montage. Nous devons tout tourner en plans séquences. Dur défit. Théoriquement, c'est bon. Dans la pratique, nous ne le saurons qu'à la fin.   
Moi, je sculpte et j'enrage de ne pas être aux côtés de mes comédiens et des caméramans. Efficacité, rapidité. J'ai terminé. La prochaine fois, je veux deux personnes qui gèrent ce type de problème. 
La pluie tombe. 
Elle tombe encore.
Impossible de tourner.
Nous en profitons pour répéter le plan 12. Mais, le bruit de l'équipe impatiente déstabilise les comédiens.
Nous décidons de manger maintenant.
Marc et Philippe arrivent avec une glacière emplie de produits du marché, achetés le matin même. Ce sont des anges. La bonne humeur, les sourires, on se détend. Au pire, on tournera sous la pluie. 
La pluie cesse.
Silence.
Moteur.
Action.
Les plans s'accélèrent. On répète deux à trois fois, on tourne en numérique, puis c'est le moment du super 8. 
A ce moment précis, et pour chaque plan, on entend juste les oiseaux chanter, la rivière au loin puis ce ronronnement particulier. Celui de la Bauer M1 super.
La pression monte. Les respirations sont coupées. Quand le ronronnement arrête, nous pouvons à nouveau respirer. Parfois, quand le jeu d'Eva fait briller nos yeux, on applaudit. Elle est extraordinaire. Les autres comédiens aussi. Ils m'avouent la présence d'une immense connexion entre eux, ils ont besoin les uns des autres, je me dis alors que c'est presque gagné.
Augus me dira, après coup, avoir eu la chair de poule plusieurs fois. Pour ma part, j'ai été envahie par l'émotion lorsque j'ai dû pousser Eva à aller jusqu'aux larmes. Sur son visage, j'ai vu le tremblement de ses lèvres, l'oblique de ses sourcils se dessiner, puis cette perle d'eau venir au coin de son oeil droit. J'ai pensé tout à coup aux pleurs qu'elle avait tenté de faire lors du casting. Il y avait du travail à accomplir avant d'en arriver là. Elle a réussi. Je l'ai serrée contre moi et tout le monde l'a applaudie. Son visage s'est illuminé d'un sourire. Et moi, j'étais aux anges. Cette victoire là n'a pas de prix. 
Silence.
Moteur.
Action.
On enchaîne. Nous rattrapons le retard accumulé. Nous prenons même de l'avance.
Puis, le plan 12. 
Les prises se succèdent. Elles sont toutes mauvaises. Cela tombe en même temps qu'une fatigue générale.
Chacun donne son avis, persuadé d'avoir la solution. 
Je vois mes comédiens perdus. 
La scène la plus répétée est partie. A force de la recommencer, ils ont tout oublié et moi aussi. De plus, nous devons la couper en trois plans, et pour le tournage en super 8, cela nécessite de stopper les comédiens en pleine scène puis de la reprendre quelques secondes plus tard. Je demande un quart d'heure. 
Nous nous isolons, les trois comédiens et moi. Je m'attelle à donner du sens à chacun de leur geste, à la scène. 
Il se passe une magie extraordinaire. Des échanges qu'on n'oublie pas. J'essaie de m'approcher à nouveau de ce qu'ils auraient fait, eux, dans cette situation, le plus naturellement du monde. Puis, comme avec de la pâte à modeler, je sculpte à nouveau leurs gestes et leurs expressions. Le sens. Le sens.  Partir du sens et aller vers l'expression. C'est bon, ils sont prêts.  L'équipe s'est éparpillée, il faut retrouver la même concentration.
Silence.
Moteur.
Action.
Tout est bon. Le plan 12 est juste. Il coule tout seul, comme cette rivière qu'on entend au loin.
Tout le monde applaudit. Je serre dans mes bras les comédiens. 
Silence.
Moteur.
Action.
Les dernières scènes se succèdent. 
Puis, c'est la fin. 
"J'ai craqué mon panneau" m'avoue Thomas... le défi est tellement grand, concernant le super8 que de toute façon, on ne peut pas vraiment éviter les gaffes, malgré toute la concentration possible. Et peu importe, du moment qu'on reste dans les clous. 
La pellicule super8 est terminée. Les rushes numériques sont prêts à être montés. Je demande à chaque membre de l'équipe d'embrasser la Bauer M1 Super. Mon petit grigri était dans la housse. Il nous a porté bonheur. 
Il nous reste à espérer que tout se passe bien pour cette pellicule... nous serons fixés à la fin du mois d'août... un petit soucis d'optique, invisible à l'oeil nu, et ce serait terminé pour ces images là. Cela fait partie du jeu.
Puis, si tout va bien, nous pourrons découvrir le film super8 à Strasbourg à la fin du mois d'octobre. 
Augus va dorénavant plancher sur la composition de la bande son... pour préparer le Festival.
La sortie du film numérique sera également pour octobre, il faudra donc patienter un peu... et en attendant, je planche déjà sur l'opus 02 ... Celui-ci nécessitera beaucoup plus de moyens techniques et financiers. 
Et dorénavant, il me reste à découvrir comment le public réagira face à l'écran... mais la première photographie, prise lors du tournage, a déjà déclenché un Tsunami! Et si un jour, on me demande le budget de ce film, je ne sais même pas si j'oserai le dévoiler! 
Sunday, June 28, 2009 
Durant tout l'été, l'exposition photographique Détours et des troquets part visiter la Franche-Comté!
Trois rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte!
Du 17 au 18 juillet: Festival La Guerre du Son à Landresse (Doubs-25), espace Presse
Une visite s'impose sur leur site afin de découvrir la programmation du festival: http://laguerreduson.com
Du 20 juillet au 26 août: l'exposition sera visible à Saint Aubin (Jura, 39)... il faut la chercher pour la trouver!
Du 28 au 29 août: Festival Rockalissimo à Saint Aubin (Jura, 39), espace public dans le Festival.
Allez visiter leur site sur http://www.rockalissimo.com/, pour découvrir  les artistes programmés et toutes les animations proposées sur le festival...
Informations complémentaires: 
Des catalogues de l'exposition seront disponibles sur chaque lieu.
L'artiste photographe Ananda Safo sera présente les 28 et 29 août, durant le festival Rockalissimo, pour vous rencontrer et répondre à vos questions.
Commande de photographies sur simple demande. Tirage photographique fixé à 120€ (tirage limité à 30 exemplaires, numérotés et signés par l'artiste)
Contact presse: ananda.safo@gmail.com
Un immense merci à Léo et Aude qui réalisent un très beau travail d'accompagnement et à tous les autres organisateurs... 
Friday, June 19, 2009 

Une chronique sympathique mentionnant le teaser "Nous étions des passe-muraille"est visible sur le blog de Martine Horovitz Silber, ancienne journaliste au Monde et dorénavant blogueuse ou pour reprendre ses mots, journaliste sans journal.... http://marsupilamima.blogspot.com
Cette vidéo continue son petit bonhomme de chemin. Je peux vous affirmer que les retours sont très positifs, autant pour ce travail que pour la bande-annonce du spectacle "Ferme les yeux". Ces deux vidéos donnent envie de... et c'est mon seul témoin d'efficacité. 
Vidéo, vidéo... c'est ce que je développe en ce moment, vous l'aurez compris. En juillet, c'est le tournage de mon premier court métrage... encore un peu de patience, pour vous, pour moi... avant de vous faire partager ces embryons d'images qui hantent mon esprit depuis un peu plus d'une année... je vous conterai cela,  photographies de plateau en accompagnement, en attendant le meilleur (enfin, j'espère!): une légende d'un autre monde, sur une bande argentique, extrait d'un projet complet qui reste à défendre et à partager... en étroit lien avec la musique, évidemment.
Et puis il y a tout le reste.... mais c'est une autre histoire.
Tuesday, June 02, 2009 
....
Les 20 & 21 juin
La Compagnie Globtrott
accueille 
Les éditions Marquetapage 
à l'occasin de la sortie de son nouveau livre
"Ma t'ite tambouille de l'éco-logis"
de Lisa Glenn et Delphine Moreau Delattre
Illustré par Ãnanda Safo
Edité par Marquetapage éditions
Collection Marquetapage en miettes
Prix de vente:15€
A cette occasion: Fabrication de potions ménagères, conférence-débat,
vidéos, photos, exposition des illustrations d'Ãnanda. Safo, lectures, fête de la musique et tout cela dans un esprit écologique et solidaire.
à la Minoterie
86 270 Lesigny sur Creuse
Programme
Samedi 20 juin
- 10h : Présentation des éditions Marquetapage
- 10h 30 : Ateliers de fabrication de potions ménagères
- 11h30 : Dégustation de tisanes enchanteresses
- Pique-nique ( prévoir son panier-repas )
- 14h 30 : Conférence-débat sur le pétrole
- 16h : Dégustation de tisanes enchanteresses
- 16h 30 : Ateliers de fabrication de potions ménagères
- 18h : Débat sur l’homme dans son environnement
- 20 h : Lectures de tambouilleuses autour du feu
Dimanche 21 juin
(matin)
- 10h 30 : Ateliers de fabrication de potions ménagères
- 11h30 : Dégustation de tisanes enchanteresses
et lectures de tambouilleuses
- Pique-nique ( prévoir son panier-repas )
Sur réservation!
Tarifs des ateliers: 5 euros/adulte
Tarif préférentiel pour les enfants, par famille, par groupe
(à partir de cinq personnes)
Contacts pour les réservations des ateliers:
Lisa: 0247910742 lisa.glenn@aliceadsl.fr
Compagnie Globtrott: 0549197972 globtrott@orange.fr
Marquetapage éditions est sur Myspace, en attendant la création de son site internet: www.myspace.com/marquetapage_editions
Monday, June 01, 2009 
"Ma T'ite Tambouille Eco-logis" sortira dans quelques semaines. Après "Ma T'ite tambouille d'hiver", ce deuxième volume de la collection Marquetapage en miettes est en finalisation... un article explique tout cela... :)
Wednesday, May 27, 2009 
Le Mug s'expose!
Du 30 Mai au 31 décembre 2009
Le Mug 
sera exposé à la boutique
"C'est mieux qu'un poisson rouge"
3 rue Prémion 
44000 NANTES
http://cmqpr.free.fr
ouverture de 12h00 à 21h00 
tous les jours sauf le lundi
Toutes les deux semaines une nouvelle illustration sera ajoutée! 
Elle sera visible également sur le blog, ici même!
Vente sur place et par correspondance
Prix de vente:
L'illustration signée et numérotée, limitée à 30 exemplaires: 50€ 
 Le "Mug ardoise" trop fun: 9€
 Le lot: illustration signée et numérotée + Mug:59€
( Frais de port en sus si commande par correspondance)
Pour toute commande, merci de nous adresser un mail (à la boutique ou à moi même) en précisant vos coordonnées et nous vous indiquerons la démarche à suivre!
ananda.safo@gmail.com
marion@cestmieuxquunpoissonrouge.com