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DV’s records



Last Updated: 9/6/2009

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Country: FR
Signup Date: 9/18/2007

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Sunday, June 28, 2009 
Hi dudes,
Apparently, Paypal is not working anymore on myspace.
So, it was several weeks (months???) that all our links on the DV's myspace were dead.
Now, we have created a new page where you can find all our CDs:
Visit our shop here !

Cheers ! ! !

Nico





Friday, April 03, 2009 
Hi everybody !

We have created a new DV's page on which you can find find our fanzines
and others DV's releases downloadable as MP3 through the Believe
digital music distribution company.

I let you dicover this wonderful page at the following address:

http://www.myspace.com/dvsrecordsdigital

Bye Bye my friends !

Coucou tout le monde !
Nous avons créé une nouvelle page DV's sur laquelle vous pourrez trouver nos fanzines, ainsi que quelques albums DV's sous forme de MP3 téléchargeable via la plateforme Believe.
Je vous laisse découvrir la page a l'adresse suivante:
http://www.myspace.com/dvsrecordsdigital
Ciao ciao les  barbus !




Wednesday, October 29, 2008 
MUSIK INDUSTRY par Seb
http://www.musik-industry.com/chroniques_details.php4?Num=843#
Pop punk noisy ouais. J'ai rien trouvé de mieux donc si vous avez des idées je suis preneur. Les bordelais de Klimax sont issus de formations telles que Clumsy, SWY ou encore Spudgun entre autres, et leur musique me rappelle en de nombreux points celle de Sexypop, assaisonnée de riffs noisy. Le chant en anglais lui aussi est à situer dans la même veine avec quelquefois des parties pouvant rappeler Dead Pop Club mais ça, ça doit être l'accent français. Chose qui ne me déplait pas forcément étant fan des Burning Heads. Les riffs plus noise vont parfois assez loin, même jusqu'à tâter du coté d'Unsane, comme sur le morceau "Outsider". Le rock'n'roll plane tout au long du disque et c'est bien. Par contre la balade inécoutable en chanson caché c'était pas obligé! Klimax est une sympathique découverte.
Monday, October 27, 2008 
Chronique par Mathieu pour Bokson.
http://www.bokson.net/rock/chronique/3231.html
"On aurait pu rester totalement indifférents à Klimax si sa biographie ne transpirait pas à ce point le vieux briscard des nineties, élevé au rock indé américain de l’époque, celui après lequel on ne cesse de courir depuis. Alors, évidemment, si on en plus on nous prend par les sentiments en allongeant une liste d’influences telles que Jawbox, Samiam, Burning Airlines, Get Up Kids, Hot Water Music, Quicksand, Bluetip, ou Aina pour ne citer que les plus prestigieuses et les plus répandues dans nos pages, difficile de déguster égoïstement ce «White Lie», premier opus de rockeurs français déjà croisés au sein de Spudgun, Clumsy et de Tomy. Souvenez vous, ce groupe bordelais parmi les meilleurs de l’Hexagone il y a dix ans, qui trouve ici sa suite logique, comme si le temps s’était arrêté: une évidence sur «Bumptious», «Hot Wet City» et «Outsider». Et pour cause, la recette est la même: une pop heavy et accrocheuse, blindée de mélodies et de changements de rythmes, de guitares parfois dissonantes, et un chant qui tient la route sans fausse note de bout en bout. Dur alors de taxer son rock émo d’opportuniste alors que les intéressés eux-mêmes, certainement conscients de la nature de leur répertoire, n’attendent sûrement rien d’autre qu’une partie de plaisir, que de croiser les manches entre potes. Et ça marche, ou plutôt ca s’entend («White Lie»). Pas de doute donc qu’avec un peu plus de bouteille (le groupe n’existe que depuis un an), Klimax gagnera en cohérence, et saura rendre quelques titres aujourd’hui en demie teinte («No Fame», «In The Mood For Hate», «Kill The Robot») aussi éclatants que les autres. Des groupes disparaissent, d’autres les remplacent, et quelques uns se régénèrent: une lueur d’espoir d’entendre encore quelques temps un rock qui n’occulte pas les vraies valeurs.
Monday, October 27, 2008 
W-Fenec by Antoine
http://www.w-fenec.org/rock/klimax,4700,white-lie.html
"Il suffit d'un titre et d'un seul à Klimax pour nous visser à la platine CD. Un "Bumptious" inaugural aux riffs saillants et tendus comme un string de jeune nymphette, une mélodie power-pop qui jaillit des 90's et une efficacité qui nous fait instantanément succomber. Simple, brut et sans appel. Et s'il y a effectivement chez le trio bordelais du Jawbox, du Hot Water Music et du Samiam (comme indiqué dans la biographie du groupe), la scène hexagonale n'est pas pour autant oubliée... Une énergie punk électrique qui n'est pas sans évoquer fugitivement Portobello Bones ou les groupes de l'écurie YR Letter Records (Atomic Garden, Clumsy, Down to Earth, Powell...), quelques tendances délicieusement old-school et toujours ce talent pour produire des mélodies que l'on se passe en boucle encore et encore, Klimax impressionne ("Hot wet city") et capte définitivement toute notre attention. Peu importe les nouvelles vagues rock, la "hype attitude" ou le calibrage marketing des majors, les bordelais ont leur propre définition du rock et celui-ci est du genre à aller directement à l'essentiel.
Mélodies roots blindées par des riffs qui tranchent dans le gras, "Outside" monte en pression et le groupe semble être resté bloqué il y a quelques quinze ans en arrière. L'effet est immédiat. On ne peut s'empêcher de dévorer ce White lie goulûment (un "No fame" fulgurant, l'éponyme "White lie" porté par une mélodie étincelante) et comme l'appétit vient ici en mangeant, c'est un véritable festin électrique qui nous attend ici. Une pop incandescente, un riffing incendiaire, les arguments du trio sont imparables et les gaziers s'en donnent à coeur joie, sans la moindre faute de goût ni baisse de régime, même si un ou deux titres se révèlent un peu moins offensifs que les autres ("In the mood for hate", "Kill the robot"). Des brulôts jusque là assez courts, compacts et immédiats à la Rival Schools ou Burning Airlines, c'est avec la même indépendance artistique et un côté ouvertement décomplexé que les Klimax osent un titre fleuve pour mettre en terme à ce White lie en forme de saillie alternative et fougueuse. 9 minutes tout pile de rock mélodique fédérateur et un final intimiste porté par des arrangements à cordes, histoire de ne pas s'enfermer dans le rock à guitares brut de décoffrage. On a appelle ça avoir la classe..."
Monday, October 27, 2008 
Reviewed by Seb - Musik Industry
http://www.musik-industry.com/chroniques_details.php4?Num=840&PHPSESSID=6be7dc6c120974df28d1631cd995ea42
Nouvelle sortie DV's avec les punk rockeurs d'Atlas Losing Grip. Ilsofficient dans le punk rock 90', reprenant tout se qui a fait l'âged'or du style en y incorporant quelques éléments plus modernes. Leurpunk rock est énergique, la production favorisant les attaques francheset aussi très mélodique, certains passages se rapprochant pas mal dupop punk au niveau des voix et des guitares. Guitares qui d'ailleurslâchent de magnifiques riffs dignes et du niveau d'A Wilhelm Scream,très techniques et surprenants. Niveau chœurs c'est plus à situer ducoté de Bad Religion, et j'aurais bien aimé que ça gueule un peu plus.En bref la musique est vraiment excellente mais certains passagesdépassent toutefois la dose de sucre autorisée, la faute à uneproduction trop chargée en reverb au niveau de la voix et à uneprofusion de mélodies qui rend le tout un peu trop "amour". Mais cespassages étant peu nombreux, le tout se laisse écouter sans souci. Anoter la participation du chanteur des Satanic Surfers sur le morceau"Riding the Tube".
Wednesday, October 15, 2008 
Hello everyone,
We, at DV’s records, are currently working on a new project which is quite huge for us.
The band Harris has proposed us to take care of their upcoming release.
This project would be the most ambitious one among all the projects we have managed till now.
Tomake it brief, Harris is a band from Boston – USA which has been partof the history of DV’s records since the beginning. We have started bydistributing their first album in France, and have released a split CDwith the band Spudgun entitled “Tales from the Split Vol.1” during thesummer 2007. This split CD has been followed by a US tour for Spudgunand a French tour for Harris.
Today, Harris is recording theirsecond album in Strangeways Studio in Providence - Rhode Island withMike Poorman and in Vermont at Verdant studios with the producer AndyMarcinkowsk.
As reference, Mike Poorman has produced albums forThe Receiving End of Sirens, Piebald, Converge, and Hot Rod Circuit andAndy Marcinkowsk has produced Mos Def, Kanye West, Cobra Starship…
This record will be quite expensive to be released and we are trying toraise funds through DV’s to help Harris anyhow to make it possible.
This is not our habit but for this project, we are making pre-orders of the Harris CD.
Onour side, we propose you to choose one of our previous records and willoffer you one copy for each Harris album pre-order (10 euros).
You can click on this link to send us your pre-order:







We thank you a lot for helping us and do not forget to tell us which CD you would like to receive for free.

Nico
Wednesday, October 15, 2008 
Coucou tout le monde,
Nous sommes en train de travailler sur un nouveau projet qui est pour le moins d'envergure pour DV's records.
Le groupe Harris nous a propose de nous occuper de leur prochain disque.
Ce projet serait a ce jour le plus ambitieux de tous les projets que nous avons mene jusqu'a present.
Pour faire simple, Harris est un groupe de Boston - USA qui fait clairement partie de l'histoire de DV's records,et ce, depuis le debut. Nous avons commence par distribuer leur premier album en France, et avons sorti unsplit CD avec le groupe Spudgun intitule "Tales from the Split Vol.1" pendant l'ete 2007. Ce split CD a ete suivi par une tournee aux USA de Spudgun et une tournee francaise pour Harris.
Aujourd'hui, Harris est en train d'enregistrer son deuxieme album au studio Strangeways a Providence - Rhode Island sous la tutelle de Mike Poorman et dans le Vermont, au studio Verdant avec le producteur Andy Marcinkowsk.
A titre de reference, Mike Poorman a produit des albums pour The Receiving End of Sirens, Piebald, Converge, et Hot Rod Circuit, et Andy Marcinkowsk a travaille pour Mos Def, Kanye West, Cobra Starship…
Ce disque va clairement couter plus cher a la realisation que tout ce que nous avons sorti auparavant et par le biai de DV's, nous essayons de soutenir Harris comme on le peut.
Ce n'est pas dans nos habitudes mais pour ce projet, nous vous proposons de nous aider directement en pre-commandant un disque Harris.
De notre cote, nous vous offrons l'un de nos disques au choix parmi ceux que nous avons sortis pour toute pre-commande (10 euros).
Il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous:






On vous remercie enormement de nous soutenir et surtout, pensez a nous indiquer quel disque vous voudriez recevoir gratuitement.


Nico
Monday, September 22, 2008 
MAGIC FIRE Webzine par the keeper

Originaire de l'Est de la France et plus précisément de Besançon, Stellardrive est une formation atypique. Issu d'un style déjà étrange et non-conventionnel, le Post-Rock, les sept membres proposent bien plus qu'un schéma simple et structurel basique. Stellardrive, au même titre qu'un Known, par exemple, fait naviguer l'auditeur dans des univers oniriques. A la différence de l'autre groupe français susnommé, les petits gars de Besac proposent une musique plus agressive, mais aussi plus technique et voir même progressive. Étrangement cela n'est pas déplaisant et l'on en vient naturellement à se dire que Stellardrive n'est autre que le Dredg français, mais dans une version instrumentale.

Avec trois guitares, un bassiste, un batteur, un claviériste et un clarinettiste à le pouvoir de surprendre. Ces sept mercenaires abusent sans contrainte de sonorités variées, plus ou moins puissantes, fines ou épaisses ou bien encore de riffs abrasifs et épais, sans jamais en oublier l'essentiel, la mélodie
La production très sèche apporte un coté 'live' tonifiant, qui fait dire que ce groupe doit tout arracher durant les concerts.

Ce premier album nous délivre 9 morceaux (que je qualifierai d'intenses), qui de ses 50 minutes nous immerge dans une dimension opaque dont on ressort changé.
Omega Point est un album humble qui se respecte et qui s'écoute malgré lui dans une intimité la plus totale.
Monday, September 22, 2008 
ASICE Webzine by Maurice

Stellardrive consists of three guitarists, a bass player and a drummer that also makes use of keyboards, machines and a clarinet. Almost automatically this means we have to deal with an instrumental post-rock band. This is true with this quintet (according to the biography. Strange thing is, the band picture consists of six guys, maybe the sixth guy is involved with the visuals) from France. Several members are known from Aside From A Day and Gantz. These bands have quit, so now their full attention goes out to Stellardrive. In 2005 and 2007 the band already recorded the EPs 'ERS-1' and 'ERS-2' and except for the track "Resonances" from 'ERS-1' 'Omega Point' is a compilation of these EPs with the addition of three remixes. Especially the tracks from the latest EP are the most outstanding on 'Omega Point'. During the years they slightly shifted from melancholic post-rock in the vein of Mogwai and Red Sparowes to the energetic and the hopeful version of the likes of Maserati.

Although they do nothing new, the songs are high quality post-rock tunes with great hooks and melodies. The established names shouldn't be ashamed if they have written these songs. The remixes included are shortened versions of the tracks "Turbulence" and "Departure" with electronic sounds woven into it, nothing special in contrary to the original songs. Nevertheless, the main part of this release are the regular songs of Stellardrive and these are an outstanding starting point for new things to come.