|
Thursday, June 04, 2009
 |
Current mood:  content
 Report par Mr Zède - METALSICKNESS
Fini
la pluie, le froid et le mauvais temps ! Aujourd’hui il a fait super
beau et chaud, rien de tel qu’une bonne soirée hardcore pour se mettre
en jambe. Ce soir c’est le bar Le Garage qui reçoit en son sein les
locaux de South Impact, les montalbanais de Ritsos et les rookies de Through My Eyes... que du beau monde dans ce bar de motards assez sympatoche, en fin de compte. Allez ! Roulez, jeunesse !
Après une rapide balance et quelques ajustements sonores branlants, le dernier né de la scène HxC made in Toulouse, Through My Eyes se met en place pour nous envoyer à la gueule son hardcore rugueux.
Et même si le groupe n'est pas encore au point au niveau de son set
(petits problèmes d'enchaînements entre les morceaux, quelques pains ou
tout simplement oubli des plans d'une nouvelle composition pour un des
deux gratteux…), Through My Eyes
va laisser entrevoir un énorme potentiel notamment grâce à son chanteur
monté sur ressort et à l'énergie communicative. Ainsi, le vocaliste va
s'en donner à cœur joie tout au long du set et nous sortir des lignes
de chants hurlées assez intenses.
Malgré des petits temps morts entre les morceaux (et quelques déchires), TME
va réussir à mettre une sacré bonne ambiance dans le Garage et nous
gratifier de quelques morceaux de bravoure qui font du bien par où ça
passe.
Les p'tits nouveaux de l'écurie Nothing But A Beatdown
qui sortiront leur première réalisation à la mi-juillet 2009 n'ont pas
réalisé ce soir un concert digne de ce nom mais possède un je ne sais
quoi bien attractif. Vivement la suite…
Le temps d'une bière ou deux et c'est les montalbanais de Ritsos
qui entrent en scène. Ayant déjà vu les bougres il y a environ 1 an
dans le squatt du Pavillon Sauvage en première partie des angliches de River Card, c'est avec un plaisir non dissimulé que je voulais voir le set du combo. Or, je découvre à ma grande surprise Ritsos a perdu un gratteux en route puisqu'Oli a quitté le navire.
Néanmoins, les coreux du Tarn et Garonne vont nous sortir l'artillerie
lourde dès le premier morceau et faire monter la pression tout au long
de leur set.
En effet, s'il y a un an le groupe m'avait interpellé avec son hardcore dans la langue de Molière avec des relents de Lofofora de la première époque, je me dois d'avouer que le Ritsos
2009 m'a vraiment fait une forte impression ce soir. Ainsi, même avec
un gratteux en moins, le groupe a su gagner en précision et en
efficacité : l'assise musicale est redoutable et acérée (mention
spéciale au batteur Skuller et au gratteux survolté Steph) et le chant de l'ami Lion C
tient bien la route. Et même si tout le monde ne va pas adhérer au
chant n français et au discours un peu convenu, l'audience s'accordera
à dire que Ritsos maîtrise son sujet de bien belle manière même si le son n'est pas tip-top.
Qui plus est, je trouve que le flow de Lion C
s'est beaucoup amélioré par rapport à la dernière fois que j'ai vu le
groupe et que le difficile exercice du chant dans la langue de Molière en version hardcore est relativement bien amené.
De plus, le quartet se donnera à fond tout au long de son set et
communiquera beaucoup avec le public qui viendra même pousser la
chansonnette sur le dernier morceau (facilement) intitulé "Freestyle".
En seulement une petite trentaine de minutes, Ritsos a su tirer son épingle du jeu et laisser une excellente impression à l'auditoire. C'était court mais bon !
Après le changement de plateau et l'enlèvement du backdrop de Ritsos, c'est au tour des toulousains de South Impact
d'entrée dans l'arène chaude du garage. Après un terrible "Codex" qui
nous avait déchiré les oreilles il y a quelques mois de cela, la maison
South Impact a connu du changement avec le départ du gratteux Adri. Un coup dur ? Non, car le groupe s'est payé les services d'un fine gâchette en la personne de Medhi qui s'est parfaitement intégré au reste de la bande.
D'entrée de jeu, South Impact
va tailler dans le vif du sujet avec un "The Rebirth" pas piqué des
vers qui défouraille sévère. Comme à son habitude, le nerveux frontman Joe va se donner à fond en sautant partout et nous gratifier d'un chant hurlé parfaitement maîtrisé.
Qui plus est, le bonhomme va se lâcher durant tout le set et nous
servir une prestation à couteaux tirés qui va faire très mal ("Soldier
Child", "We Share The Flame"). Et même si Joe aura du mal à reprendre son souffle entre les morceaux (tout en gardant un œil sur les résultats du foot et du duel OM / Bordeaux), il va envoyer la sauce sans jamais baisser de rythme. Impressionnant !
Derrière, la machine South Impact tourne à plein régime grâce à la section rythmique en acier trempé qu'est Benz (batterie) et François (basse) qui va balancer sévère. Les deux bûcherons vont envoyer du bois et mettre en place la redoutable assise hardcore de South Impact. Quant à la paire de gratteux Manu et "le p'tit nouveau" Medhi
que je découvre ce soir, je dois avouer que la sauce prend plutôt bien
entre les deux hommes qui se partageront les riffs assassins et les
gimmicks nerveux.
Bref, malgré un set assez court – ou alors c'est moi qui ait perdu la notion du temps – South Impact a prouvé - si besoin était - qu'il était le patron ce soir avec un set de haute volée.
Ça faisait longtemps que je voulais voir le groupe depuis la sortie de
"Codex" et le moins que je puisse dire c'est que ça a claqué fort. J'en ai encore la joue toute rouge.
Le groupe va sortir d'ici peu chez Deadlight Entertainment
un maxi avec 3 nouveaux morceaux d'un futur album à venir…et d'après ce
que j'ai pu entendre ce soir, ça risque de faire très mal ! Mais alors trèèèès mal…
En définitive, le plateau South Impact, Ritsos et Through My Eyes a tenu toutes ses promesses : South Impact a enfoncé le clou de sa formidable vitalité, le nouveau Ritsos cuvée 2009 a énormément gagné en précision et en efficacité et les p'tits nouveaux de Through My Eyes nous ont laissé entrevoir un bon petit potentiel même si leur set n'est pas encore bien rôdé.
Energie, intensité, communication et sourires ont été les maîtres mots
des concerts de ce soir te force est de constater que ça fait vraiment
plaisir de voir ça !
Set
list The Rebirth
To The Death
The End Of...
We Share The Flame
Child Soldier
Where We Go
Our Choice
Set List Ritsos
Intro
N.O.M
Dites Moi
French Blend
On Est Là
L'Indesirable
Le Son
SWR
Freestyle
Set List Through My Eyes
T.M.F.E.
You're Fucking Fake
Friendship
What Do You Want From Me
Nouvelle Compo
This Is Who We Are
My View Of The World
Crowd War (CDC Cover)
Outro (raté :D)
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Saturday, May 30, 2009
 |
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Friday, January 18, 2008
 |
Current mood:  good
voici le lien du report, et encore merci aux gens qui ce sont déplacé à montauban et à toulouse! On se recroisera!
live report @ www.metalsickness.com
L'année des concerts reprend au squat du Pavillon Sauvage après quelques difficultés administratives et une âpre lutte pour sa survie en fin d'année dernière…lutte qui n'est malheureusement pas terminée. Mais ce soir, l'heure est à la musique et au gros son hardcore qui tâche comme du gros rouge. En effet, l'asso Nothing Toulouse vient de nous concocter un plateau tout dans la finesse pour bien commencer l'année : les tarnais de Ritsos et les angliches de The River Card. Place à la poésie et aux belles mélopées… Arrivé un peu en retard pour le set des montalbanais de Ritsos, je ne me contente que des quelques morceaux. C'est bien dommage car pour le peu que j'en ai vu, le groupe est débordant dans d'énergie dans son hardcore bercé par Kickback et consorts (avec même une pointe de Lofofora de la belle époque, à mon sens). Le son, sans concession ne souffre d'aucun temps mort et laisse la place à un fort esprit HxC comme on l'aime, à l'ancienne. Porté par un frontman aux lignes de chant en acier trempé, Ritsos va m'en mettre plein la vue en cette fin de concert. Si l'art du chant en frnçais peut s'avérer parfois difficile dans les thèmes abordés ou dans les flows, il faut avouer que ça marche plutôt bien ici. Même si le public est peu nombreux à ce moment-là de la soirée, le groupe a réussi une belle entrée en matière au sein du Pavillon Sauvage…un vieux beauf bourré sera même leur plus grand fan puisqu'il viendra faire n'importe quoi à plusieurs reprises ! (Et non, ce n'était pas moi le vieux beauf bourré, merci. – ndlr Mr Zède). Bref, la prochaine fois que Ritsos sera dans les environs, je ne les raterai pas ! A suivre… A mesure que les anglais de The River Card s'installent, le public de plus en plus nombreux se masse en nombre dans le salon du Pavillon. Et ils n'ont pas tort car les rosbifs vont balancer la sauce d'entrée de jeu ! Sans artifice ni demi-mesure, le quintet va déployer son gros hardcore pesant à grands coups de riffs gras et d'un frontman visiblement en grande forme et content d'être là. En effet, l'homme va s'employer dès le début du set à sortir des lignes de chants hurlées particulièrement bien foutues même si parfois trop appuyées à mon goût (il perdra un peu de voix à la fin des morceaux). Devant, les spectateurs commencent à se bouger pour au final, devenir acteurs du concert et faire monter l'ambiance d'un cran. Qui plus est, notre vieil ami bourré venu se trémousser le corps sur "la piste de danse HxC" se fera rabrouer à plusieurs reprises par un frontman déchaîné. Bref, The River Card maîtrise son sujet de bout en bout et va nos gratifier de morceaux bruts de décoffrage mais non dénués de relief. Ainsi, même si la surenchère sonore reste de mise, chaque composition s'avère parfaitement structurée pour en dégager une folle énergie sans en oublier une mise en place subtile (si, si !). De plus, les ch--urs du bassiste ajoute une alternance au chant de son frontman et permet aux anglais de ne pas tomber dans la redondance au fil du set. Carton plein ! En définitive, malgré le vieux gros lourdaud bourré qui a fait marrer tout le monde (et s'énerver certains), la reprise des concerts au Pavillon Sauvage s'est déroulée à merveille dans la bonne humeur, le gros son et avec la meilleure bière du monde entier : LA CITADELLE ! Je vous engage donc à soutenir ce lieu et les structures et assos qui y bossent pour qu'on puisse continuer à écouter de la bonne musique loin de l'aseptisation culturelle qui se développe de jour en jour. Bougez-vous, viendez aux concerts, soutenez et buvez de La Citadelle, con ! Merci au Pavillon Sauvage, Nothing Toulouse et les gens qui se sont déplacés.
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|