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Murmures d 'Atelier et... de Vie Quelques écrits... (tournez la page en bas "articles plus anciens")

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Last Updated: 12/12/2009

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Thursday, November 19, 2009 

Current mood: Tendre...



       

Ligne droite



Si je t'avais en face de moi
Devant... à deux enjambées de toi
Je plongerais mes yeux dans les tiens
Sans pudeur, sans arme, sans rien
J'irais chercher ton âme, simplement
Sonder ta profondeur, instinctivement.

Je lèverais doucement mon bras vers toi
Sur ta bouche j'y déposerais mes doigts
Pure... je capturerais ton regard
Ce besoin essentiel de ressentir, de voir
J'irais chercher ta chaleur, simplement
Sonder ta sensualité, instinctivement.

Puis, je finirais sûrement par les baisser
Si d'aventure je me trouvais bouleversée
Et... si les émotions passaient au travers de ta voix
Un segment je tracerais du point Toi au point Moi.



Copyright Créa.
Wednesday, May 13, 2009 

Current mood:"bluesy"
Chanson, un p'tit blues ? Exercice de style au masculin !...
Exemple écriture catégorie chansons Rock, Metal ou blues...
Possibilité d'écrire sur musique of course !
Et sur un thème donné (vie, politique, sexy...) 




Putain d'blues !

Aouh !... J'ai l'blues, j'me sens minable
Tous ces jours qui passent dans ma glace
Toutes ces nuits interminables
Et ce silence qui prend d'la place

Putain, comme j't'aimerais   (refrain)
Ouais, si  j'te rencontrais !

Des lustres sans un seul mot d'amour
Sans caresses et, j'te fantasme
Où te caches-tu belle de mes jours
Dans tous mes alcools qui m'fracassent ?...

Putain, comme j't'aimerais   (refrain)
Si vers moi, tu t'pointais !


J'suis là comme un con à t'attendre
Ouais, mon corps se meurt et j'te pleure
la vie passe et j'peux plus comprendre
pourquoi t'es pas là dans mes heures ?

Putain, comme j't'aimerais   (refrain)
Si l'destin le voulait !

Putain, comme j't'aimerais   (refrain)
Que le temps s'arrête, bordel !!

Putain, comme j't'aimerais  ...

Comme j't'aimerais...


Copyright Créa (Janv.2009)


Wednesday, May 13, 2009 

Current mood:Rebelle
Chanson Rock, Metal (?)
Exemple écriture catégorie chansons Rock, Metal ou blues...
Possibilité d'écrire sur musique of course !
Et sur un thème donné (vie, politique, sexy...) 



Non exhaustif !


T'as plus d'boulot alors tu bois
T'as plus d'oseille alors tu pleures
T'as plus d'rêves alors tu t'shootes
T'as plus d'courage alors tu t'butes

Hey! descends dans la rue   (refrain)
T'as plus rien à perdre !
Ta vie t'en as plus !

T'as plus d'bouffe, plus rien pour tes gosses
T'as plus d'points, plus d'bagnole, ni d'permis
T'es malade mais t'as plus d'médocs
t'es surendetté, licencié

Hey! descends dans la rue   (refrain)
T'as plus rien à perdre !
Ta vie t'en as plus !


T'as plus d'toit, plus d'places à l'hosto
T'as plus d'mômes, y aura plus d'écoles
T'as plus d'retraite, t'es vieux... dégage !
T'as les flics qui doivent faire du chiffre !

Hey! descends dans la rue   (refrain)
T'as plus rien à perdre !
Ta vie t'en as plus !


Hey! descends dans la rue   (refrain)
Ta vie t'en as plus !

Hey!... T'en as plus !


Copyright Créa  (Janv. 2009)
Tuesday, November 18, 2008 

Current mood: Sensible
Instant sensible inaudible


Toi, à côté de moi que je ne connais pas
Tu sembles pourtant trouver mes yeux,
Dis, est-ce que tu peux me serrer fort dans tes bras ?
Surtout, ne te méprends pas...

J'ai juste besoin d'une main
Juste besoin de chaleur
Là, j'ai juste besoin d'un câlin.
Je tremble, je ne sais plus bien.

Toi, en face de moi que je ne connais pas
Tu sembles pourtant parler mon langage,
Dis, est-ce que je peux me blottir dans tes bras ?
Surtout, ne te méprends pas...

Ce mal que je connais bien et qui monte, subitement
Juste besoin d'un abri, là
Je me sens si vulnérable à cet instant.
Si petite, tu n'abuseras pas de ce moment ?

Pardon, c'est moi qui suis en train de me méprendre
Perdue dans la panique de mes émotions,
C'est sûr ! Je dois forcément me méprendre...
Détourner les yeux et, partir... apprendre.


 
Copyright Créa


Thursday, November 06, 2008 

Current mood:  intense
(Extrait d'une histoire que j'avais commencée à écrire, devenue Nouvelle : hymne au Soleil, à la Vie, dans une période sombre de mon existence... Une sensualité en ressort mais, un cri à y voir de plus près ; un sursaut de vie là où elle commençait à chanceler...)



Vivante !...


Elle le guette, elle l’attend…
Ce soleil qui sait si bien caresser et chauffer son corps tout en douceur mieux qu’un homme.
Qu’il est loin … !  Pense t-il à elle là-haut derrière ses nuages, son Eden secret ?
Besoin de lui, tant besoin de lui…
De temps en temps il lui envoie un petit signe pour lui chuchoter « Patience, patience… ».
Elle saura reconnaître son souffle doux, ses premiers effleurements.
Elle n’a pas encore le droit de profiter de lui mais, elle a confiance…
Elle se calme, se détend,  il veille sur elle, bientôt il sera là.
Une à une il pansera ses blessures hivernales en les touchant à peine, de peur de lui faire mal.
Chaque matin, il chassera les ombres de la nuit, lui sourira, lui prendra la main.
Il  la protégera par son amplitude, sa force, son énergie…
Elle pourra le voir, lui sourire par toutes les ouvertures de sa demeure.
Les nuits lorsqu’il ira se coucher, il ne manquera pas de lui laisser sa chaleur l’envelopper doucement, progressivement au plus profond de sa chair.
Paisible, sereine, elle fermera les yeux, rassurée telle une enfant.

Elle le sait. Il la prépare délicatement…comme un amant attentif.
Il la fera belle et la parera de sa lumière dans ses cheveux blonds,
dans ses yeux plus clairs, plus verts.
Il éclairera son visage, son sourire, sa douceur…
Il la dénudera petit à petit, pas trop vite et
lui donnera en présent sa couleur ambre, sans agressivité.
Elle attend ce rendez-vous… aura-t-elle la force d’attendre encore ?
Il est à la fois si loin et si proche…
Son corps le réclame à cris et à sang.
Elle le cherche… cherche sa puissance, sa vie…
Même dans ses ébats où elle essaye de puiser la force de l’être aimé,
Elle ne retrouve pas cette sensation forte d’abandon charnel.
« Ô soleil… ta chaleur et ton feu sont aussi forts que les miens »
Personne, mieux que lui, ne sait envoûter son esprit, ses sens, son corps.
Elle attend ce moment où elle se donnera à lui entièrement.

Un frisson la parcourt, elle sent sa chaleur sur ses bras…c’est lui !
C’est l’Instant magique… son amant est au Zenith, dans toute sa splendeur !
Elle a rendez-vous avec lui, près d’une plage immense, sur les dunes.
Elle est enfin prête, belle, moite, impatiente de recevoir la semence de la vie.
Faire l’amour avec le soleil…mystique et merveilleux fantasme !
Ce roi de l’infini, ce dieu de l’Antiquité…
Elle est émue, marche vers ce feu sacré…sur le sable chaud.
Il l’observe… sûr de lui.
La chaleur s’accentue…il l’attire gentiment, la met en confiance.
Elle continue son chemin, troublée et monte sur la dune.
Essoufflée, son corps en sueur, elle le regarde…
Il est radieux, majestueux… elle lui sourit.

Une brise apparaît soudainement, lui plaquant sa robe contre ses cuisses, son ventre, ses seins…son corps transpirant.
La brise est une alliée qui la pare de sensualité, de fraîcheur.
Telle une offrande, elle ferme les yeux et tend les bras vers lui.
Sa poitrine se soulève par à coups, elle frissonne…
Ce n’est pas tous les jours que l’on a rendez-vous avec le plus bel astre de la galaxie !
« Ô soleil donne-moi la vie ! » supplie t-elle en tombant à genoux, les joues humides.
D’un souffle puissant, elle est projetée à plat ventre, sa robe relevée.
Sur ses avant-bras, elle essaye de se relever, mais
son amie la brise se transforme en véritable tempête.
Ses cheveux devenus fous et sa robe gonflée comme une voile,
elle ne comprend pas tout de suite.
Elle distingue avec difficulté la retraite progressive de son dieu
Nooon ! Elle ne voulait pas qu’il parte, comme ça !
Ce n’était pas juste ! Elle l’avait attendu…ils avaient rendez-vous !
Elle le désirait par tous les pores de sa peau…
Le vent redoubla et s’engouffra violement sous son vêtement.
Mais oui, comment n’y avait-elle pas pensé plus tôt ! Le message était évident.
Elle devait se mettre nue ! Elle se redressa et levant ses bras, laissa s’envoler sa robe blanche.
La tempête cessa sur le champ.

Ebouriffée, essoufflée, le torse nu, elle regarda vers le ciel.
Il était revenu encore plus fort, encore plus beau…
Elle s’allongea sur le dos, les yeux clos, rassurée.
Elle fit glisser doucement ce dernier petit morceau de tissu couvrant son intimité,
jusqu’aux chevilles et le libéra définitivement à l’aide de mouvements de pieds.
Entièrement nue, ses jambes légèrement pliées,
elle pouvait se laisser aller aux délices de la renaissance…
Lui seul pouvait lui transmettre la sève de la vie.
Elle senti une douce chaleur sur l’ensemble de son corps.
Ses yeux fermés, sa langue gourmande sur ses lèvres,
elle se laissa glisser vers l’abandon suprême…
« Viens en moi, ma source, ma vie … ! » murmura t-elle
Soudain son corps s’arc-bouta, ses doigts écartés plongèrent dans le sable,
Elle cria : « réveille mon corps ! »
Elle senti violement un souffle chaud en elle et son foyer intérieur s’embraser furieusement.

Devenue Déesse, elle ouvrit les yeux pour le regarder avec admiration,
Deux larmes de bonheur coulant sur chaque joue tandis qu’un sourire éclairait son visage.
Dans une délicieuse douceur, elle put ajouter :
« Tu es le seul, l’unique, celui que j’ai élu…pour me donner vie ! »
Elle senti sa lumière à travers ses paupières et sa chaleur la recouvrir…
Elle était à nouveau vivante !



Copyright Créa 




Monday, August 11, 2008 

Current mood: .........
 
T'es pas gentille

 
Tes yeux, tes bras, ta si douce chaleur
M'ont bien trop tôt hélas, abandonnée
Petit objet sage malléable entre tes doigts
Jolie petite chose souriante à tes pieds
Petit bout aimant... surtout personne d'autre que toi.
Lui, n'a rien vu absorbé par sa vie extérieure.


Ta chose en grandissant devenue souffre-douleur
Sont alors venus les mauvais temps assassins
Où tes coups de poignard meurtriers dans le dos
M'ont jetée à terre n'y comprenant rien
Où tes paroles 'Folcochienne' résonnent tel un echo.
Lui, n'a rien pu faire, il était déjà parti ailleurs.


Tu n'as plus reconnu ta chair, aveuglée de rancoeurs
Tu as mis des masques sur mon visage
Alourdi mon être de tes souffrances enfouies
Jubilant de me voir m'enliser dans mes marécages
Tard j'ai compris, toujours tu m'as trahie.
Redoutable, tu as été très loin pour mon malheur.

 
Tu n'as jamais supporté mes instants de bonheur
Tes jugements ont toujours été comme des couperets
Droite, ta méchanceté aux aguets, tu n'as jamais rompu
Oui, tourmentée, j'ai bien failli ma peau y laisser
Mais, tu le sais puisque tu as toujours été prévenue
Implacable, silencieuse, tu es restée dans ta demeure.
 

Je t'ai crié mes maux, tu m'as arraché de silencieux pleurs
En m'assenant ton coup de grâce acéré
Je n'oublierai jamais ce regard glacial de haine
Moi l'unique, qui d'un seul jet m'a transpercée
Tout est à redessiner, je te découvre vilaine,
 
Je porte pourtant ton joli sourire qui séduit les coeurs...


Copyright Créa

Monday, July 21, 2008 

Current mood:  ecstatic
Inside Land



Les yeux clos... me voilà en apesanteur
Voyage au coeur de mon "inside"
Dans l'infini de mes profondeurs
Je vole, je plonge dans mes entrailles.
 

L'eau y est claire, la lumière étincelante
L'espace, mon âme couleur arc-en-ciel
De toute ma superbe éclatante
Je plane, je glisse à grandes ailes.

 
De plus en plus loin, entraînée, emportée
Telle une feuille orangée des plus légère
Ne pas déranger... nulle envie de me réveiller
J'ondoie, je tourbillonne dans les airs.

 
Tous mes sens en exode abyssal
Plus de maux, plus de plaintes...
Dans ce moi, recentré et vital
Je m'écoule, je me dissous sans crainte.

Là,
Là, où personne,
Là, où moi seule...



Copyright Créa.
Wednesday, March 12, 2008 

Current mood: Mystique
La légende de Lisa

 

Un matin, elle a pris la piste d'Apache Pass
Ses mains pleines de sang posées sur le volant
Roulant sous un ciel magnifique au soleil levant
Les yeux vides d'émotion et au dessus, le cri d'un rapace.
 
J' vous jure, j' l'ai vue !
Oh..., Lisa...!

Sur les pics de la sierra Madre, elle s'est agenouillée
Près du vieil indien se tournant vers les quatre points cardinaux
Elle a posé à ses pieds son drôle de paquet visqueux en lambeaux.
Doucement... dans la plaine salée, le chant du chamane s'est élevé.

J' vous jure,  j' l'ai suivie !
Oh..., Lisa...!

Elle m'a expliqué que les hommes avaient bien changé
Qu'elle avait fini par arracher son âme, son coeur, son empathie...
Qu'elle n'en voulait plus, les avait rendus, que c'était mieux ainsi.
Poussée par les vents de Sonora, elle est remontée dans son cabriolet ...

J' vous jure,  j'ai hurlé !
Lisa... où vas-tu ?

Elle m'a crié de m'en aller, que tout allait bien maintenant
Qu'elle allait rejoindre les esprits Apaches dans l'harmonie et l'éternité.
Elle a pris de la vitesse, au-dessus des canyons ... s'est envolée
Elle m'a laissé là, dans ma si triste peau d'homme... blanc.

J' vous jure,  j' vous jure...
Oh..., Lisa...

Copyright Créa



Peinture de Beksinski...


Saturday, February 09, 2008 

Current mood:  warm
Hey Pat !


J'suis si heureuse de t'revoir
Et j'arrive pas à l'croire
Après toutes ces longues années
Pat, on est là de nouveau à s'parler


Tu t'rappelles tous nos fous rires ?
T'étais mon frère... ça t'fait sourire ?
Tellement de points communs
Pat, tu sais... j'en avais besoin d'un


Trop jeune seul, meurtri dans cette vie
Est-ce que tu t'en es sorti ?
T'as pas eu d'bonnes cartes dès le début
Pat, t'as fait comme t'as pu


Descente dans tes "nuits fauves"
Bad trip et l'cerveau en guimauve
Papillon de nuit aux ailes abimées
Pat, relève la tête... non, elle n'est pas ratée


Une sale bestiole...? Baisse pas les bras
Regarde-moi... Maintenant j'suis là
J'suis ta p'tite soeur de coeur
Pat, j't'assure elles existent encore les couleurs


Arrête avec les mecs, on s'en fout
Tu sais pas les choisir et puis c'est tout !
J'recommence à t'faire rire, tu vois
Pat, merci... Tu peux compter sur moi.


Ya pas d'heure pour toi...

 

Copyright Créa
Tuesday, February 05, 2008 

Current mood: d' âme...

Besoin d'amour
pour la lumière éternelle



 
Je suis comme ces poètes, ces musiciens
Je suis comme ces peintres, ces écrivains
Tourmentés par leur coeur, la vie
Et que l'on colle sur une image de folie.
 


Pour être nés avec le don de sentir, d'aimer
Le don de ressentir et de créer
Ils ont erré ou bu jusqu'à la lie
Ils ont payé cher leur survie.


Ils ont aimé passionnément
Ils ont donné profondément
Ils ont souffert forcément.




Copyright Créa.