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Pleq



Last Updated: 12/27/2009

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Sunday, October 11, 2009 

Category: Music
Artikel
Beinah spannender als Wittgenstein: Pleq’s Tractatus musicus

Von Marco Durrer

Da denkt einer in ganz eigener Logik – und hat erst noch deren einzig plausiblen Ausdruck gefunden. Der polnische Philosophie-Student Bartosz Dziadosz hätte zumindest in Sachen Glitch den Ehrendoktor verdient.

Mit “The Fallen Love” und “Metamorphosis” fügt Pleq seinem persönlichen Tractatus musicus gleich zwei neue Kapitel hinzu, die vielleicht nicht Bahnbrechendes offenbaren, aber dem elektronischen Werk endgültig hörenswerten Gehalt verleihen. Speziell mit “Metamorphosis” gelingt dem Studenten aus Katowice ein musikal-dialektisches Meisterwerk, in dem romantische Empfindsamkeit auf rohe Schwerindustrie trifft.

Organische Soundflächen unbenannter Gefühle fliessen durch weite, verlassene Hallen der Seele und verleiten die Vernunft-Maschinerie zu spontanem Rumpeln - Ideen funken, Vorsätze knistern und Argumente klickern.

Ein melancholischer Vortrag über die Gegensätzlichkeiten des Lebens, der eben diese in magnetisierender Harmonie vereint. Vorgetragen in einer wortlos-direkten Sprache, die dem einzelnen Hörer keinen Interpretationsspielraum lässt und in der Gruppe doch immer wieder zu hitziger, aber unnützer Diskussion führt. Gelegentlich dreinflüsternde Frauenstimmen, wimmernde Geigen und von beinah tanzbaren Beats begleitete IDM-Exkurse halten auch schläfrige Zuhörer bei Stange. Alles in allem spannender als so manch philosophische Lehrschrift.

Des frühen Wittgensteins Erkenntnis „Die Grenzen meiner Sprache bedeuten die Grenzen meiner Welt” stimmt nur bedingt, denn durch ihre Unmittelbarkeit transzendiert Musik jegliche Philosophie und Logik. Ihre einzigartige Konsistenz sprengt den soziokulturell konstruierten Horizont: Noch unmöglicher als andere Phänomene lässt sich Musik mit Worten fassen und in mitteilbare, geschweige denn für andere nachvollziehbare Form bringen. Sie entzieht sich a priori der Kritik und sprachlichen Kommunikation, indem sie ursubjektive, intuitive Regionen der Wahrnehmung anspricht. Sie lässt Gedanken dem Korsett der Begrifflichkeit entschlüpfen, regt durch deren plötzliche Nacktheit prärationales Empfindungsvermögen an und lädt ein zur Lust an der puren Emotion.  

Auch Wittgensteins Postulat ”Wovon man nicht sprechen kann, darüber muss man schweigen” mag grundsätzlich stimmen, trifft hier aber auf taube Ohren – wollen uns ja nicht den Ast absägen lassen, auf dem wir sitzen. Wir versuchen’s trotzdem immer wieder – für die einen Leser mit mehr, für die anderen mit weniger Erfolg. Aber zum Glück – und dank sei dem Web-Format von 78s – hat bei uns eh meist die Musik das letzte ‘Wort’. 

Dr. Pleq’s auf Netlabels erschienenen früheren Abhandlungen “But It Does Not End There” und “Intelligible” gibt es hier und hier umsonst, die zwei neuen haben ihren verdienten Preis. 

http://www.78s.ch/2009/10/08/spannender-als-kant-pleqs-tractatus-musicus/
Sunday, September 27, 2009 

Category: Music
Dimanche 27 septembre 2009 
Pleq - Lucid Dream 
Sortie : 10 octobre 2008
Label : Halbsicht Records

Récemment, nous avions effectué les chroniques des deux derniers magistraux albums de Pleq.
The Metamorphosis (ici) et The Fallen Love (ici) avaient retenti comme un cri sublime et divinement romantique à mes oreilles. Depuis, de nombreux webzines et blogs se sont penchés sur le cas de ce génie polonais en encensant ses derniers opus. Bien que vieux d'un an, c'est sur ce Lucid Dream que nous nous penchons aujourd'hui, et cela pour tenter de mieux comprendre la genèse de l'avènement de cet immense talent. En moins de deux ans, Bartosz Dziadosz a réalisé cinq albums qui ne souffrent d'aucune faille.

Cet album est moins minimaliste que ses illustres suivants. Lucid Dream relève d'une IDM plus classique dans sa conception tout en demeurant doté de ce son si propre à Pleq.
Le glitch était envisagé, sur les deux albums précédemment cités, comme un élément mélodique à part entière. Il est ici indissociable des rythmiques, également plus industrielles et froissées que sur ces travaux plus récents.
Les glitchy beats sont donc associés à des nappes synthétiques de monastère et à des mélodies romantiques imparables. Ce grain sonore et cet univers si particuliers sont toujours éclaboussés de ce désarmant sens de l'esthétisme. Une fois de plus, Pleq a réalisé un album magnifique et troublant.
La dramaturgie et la mélancolie sont encore une fois à l'honneur. Bien qu'emplit d'une tristesse poétique, sa musique ne sombre jamais dans la dépression pathologique.
Posé dans les steppes les yeux clos, accompagné d'un roman de Dostoievski, on prend plaisir à se noyer au milieu de ces fréquences brouillées où les enchevêtrements sonores ressemblent plus à de lascives et passionnées unions.
On succombe litéralement lors des écoutes d' A True Gift, I Take A Deep Breath, Every Day Pressure et Lucid Dream (presque glitch-hop).
Telle une chambre avec vue laissant augurer des réalisations à venir, I'm Completely Alone vient fermer l'opus telle une déchirure sur notre âme encore troublée par tant de beauté.

Les travaux passés de Pleq confirment donc aux derniers sceptiques que ce jeune polonais est bien un artiste passé maître en matière de compositions électroniques modernes. Pleq mérite qu'on se penche sur son entière discographie. On espère encore bien des trésors de sa part. Il ne lui reste plus qu'à sortir de la confidentialité dans laquelle il opère pour jeter à la face du monde son incontestable talent.

   
par Ed Loxapac

Tuesday, September 15, 2009 

Category: Music
Sortit simultanément avec The Fallen Love, The Metamorphosis reprend la même recette mais en laissant plus de place à l’imprévu.

Pleq laisse ses machines s’exprimer, les cliquetis, les bleep sont libre de s’étendre dans chaque recoin de l’espace sonore.
Ce lâché prise apporte une sensibilité encore plus forte aux morceaux, la mélancolie ambiante n’en est que démultipliée.

Cet opus est sans doute moi aérien que The Fallen Love, plus minimal dans son approche. Pleq sculpte ici de magnifiques paysages sonores, laissant l’auditeur dans une contemplation totale.
Chaque atmosphère est si bien travaillée que notre imagination en est débridée, chaque son évoque une image, une émotion, un souvenir. Cette musique si explicite, si intense, donne l’impression de rêver éveillé.

Comme je l’ai dit sur The Fallen Love, les deux albums sont complémentaires.
Tout deux explorent notre imaginaire, ils sondent notre esprit pour laisser s’exprimer toute la palette d’émotion dont dispose le corps humain si complexe et encore largement inconnu.

Pleq - The Ballad of the Broken Heart


Acheter l'album (limité à 155 copies vendues uniquement sur ce site, bientôt sold out)

Pleq - The Metamorphosis [U-COVER cdR 071 / U-Cover CDr Limited 2009]

Publié par The Slicker à l'adresse 19:42 0 commentaires 

Libellés : Ambient, Experimental, Glitch 

Pleq - The Fallen Love [VU-US015 / vu-us 2009] 
lundi 14 septembre 2009 

Au gré de mes errances sur les blogs crépusculaires consacrés aux musiques expérimentales, je suis tombé sur Pleq. Jeune producteur Polonais, plutôt discret et qui pourtant commence à être réputé pour la qualité de ses productions en matière d’IDM apaisé lorgnant vers l’ambient.

Dès la première écoute j’ai été subjugué par les atmosphères incroyablement épurées et cependant pleines de vies. Pleq à le cœur sur la main, cet album regorge de mélodies mélancoliques et de nappes voluptueuses.

Sur Red Dog la voie suave d’une chanteuse japonaise se glisse sur les synthés en apesanteur, le résultat est étonnant et intense.
Goodbye Nedai montre tout le talent qu’à Pleq lorsqu’il élabore une IDM mélodique bien dosée digne des plus grands.

Toujours avec une homogénéité exemplaire, on passe par des passages plus expérimentaux où les click n cuts sont roi et les mélodies plus dépouillées, comme sur Aspect of Life qui laisse entrevoir l’influence qu’a du avoir Autechre sur la musique de Pleq.

Ce mélange permanent d’Ambient et d’electronica est d’une justesse comme rarement j’en ai entendu. Les émotions à fleurs de peau s’expriment sans limites à travers les mélodies épurées et les rythmiques intelligentes de Pleq.
The Fallen Love est dors et déjà mon album de l’année et sans doute l’album d’IDM/Ambient le plus réussi depuis plusieurs années.

A noter que Pleq à sortit presque simultanément un autre album, The Metamorphosis, que je recommande d'écouter de pair avec The Fallen Love, les deux formant une œuvre complémentaire. Je posterais bien évidemment The Metamorphosis dans les jours à venir.

Tuesday, September 15, 2009 

Category: Music
Pleq
The Metamorphosis
(2009)  
 
 
 Artiste prolifique (cinq albums en l'espace de deux ans !), Pleq propose, avec The Metamorphosis, une musique profonde et envoutante. Poésie stellaire, déclamée en d'entêtantes mélodies, sorte de Julien Neto à la sauce glitch, lequel lorgnerait du côté d'Autechre, Hecq, ou d'Alva Noto. En somme, un album qui fait la part belle aux triturations électroniques, aux ambiances oniriques, et qui s'autorise toutefois quelques incursions acoustiques : piano, violon, fragments de batterie.

Je n'ai d'abord pas prêté beaucoup d'attention à cet album. Concentré sur autre chose, probablement, et ne lui accordant guère plus d'intérêt qu'à une énième production du genre. Et puis je suis à nouveau tombé dessus, plus récemment, mieux disposé à me laisser imprégner par ce qu'il avait à me proposer. J'ai dû alors revoir mes jugements à l'emporte-pièce. The Metamorphosis prend aux tripes, dès lors qu'on lui laisse une chance de nous toucher. Sa façon de ressasser les mêmes déclamations mélancoliques, ses sons hasardeusement concassés et autres crépitements maladroits. Il y a beaucoup de titres qui m'ont parlé dans cet album, mais si je devais n'en retenir qu'un, je choisirais sans doute Maus. Pour sa simplicité, l'émotion qu'il dégage, et le timbre de la chanteuse rappelant beaucoup celui d'une certaine Björk.

Pleq ne subordonne pas ses grésillements au service d'une quelconque démonstration technique. Il les laisse se développer librement, chaotiquement, tels ceux d'une machine truffée d'erreurs. Sa musique y gagne sûrement le peu d'humanité que d'autres n'ont pas hésité à sacrifier.

Chroniqué par Tehanor
le 15/09/2009

Saturday, August 22, 2009 
"Well, first of all I have to send my apologies to Pleq – I owe you an e-mail. I’ll get right on that this weekend. Apology out of the way I’ll move on to this absolutely superb album for U-Cover. ‘The Metamorphosis’ is a beautifully put together collection of electronic tracks in varying styles and flavours. In fact it almost feels like it’s been put together specifically for my listening enjoyment, such is the diverse range of tones and textures. From the deepest ambient tracks through to simply luscious electronica which has a classic feel but with a contemporary twist to the production and then on into micro tracks with intricate, clicky percussion. It’s this combination that is so utterly compelling and Pleq are unafraid to turn their hand to any number of approaches. Yet it hangs together as an album so well that the elements never feel disjointed or wrong. There’s one particular section featuring the tracks ‘Don’t Cry My Dear’, ‘I Think In These Terms Every Time’ and ‘Metamorphosis Pt. 2’ that I’ve been going back to all evening as they almost a create a mini-album within an album and seem to have a complete narrative between them. Really quite marvellous. So, in essence, this is another very fine release for U-Cover and a brilliant piece of pure electronica from Pleq. Super stuff."
Sunday, August 09, 2009 

Category: Music
Pleq - The Fallen Love 
Date de sortie : Juillet 2009
Label : vu-us

Après avoir été littéralement terrassé par l'écoute de The Metamorphosis (chroniqué ici), nous nous devions d'explorer The Fallen Love, sorti presque simultanément avec le premier cité, mais cette fois-ci sur le trop méconnu label belge vu-us.
Nous ne reviendrons donc pas sur les précédents faits d'armes de Pleq, virtuose polonais de Katowice.

Sans doute plus ambient et encore plus épuré que The Metamorphosis, cet opus n'en est pas moins exceptionnel.
Sa musique est toujours dotée de cette incroyable capacité picturale. Dépourvues de toute matière superflue, ses mélodies pastorales et mélancoliques renvoient à tout un arsenal d'émotions.
On se rappelle un slogan autrefois utilisé pour les produits laitiers qui sied parfaitement aux sentiments évoqués : Pleq, des sensations pures...
Même si Bartosz Dziadosz fait figure de dramaturge sonore, il n'est pas rare qu'au gré des morceaux, l'espoir vienne poindre son nez pour tenter de fendre toute cette brume épaisse et grisâtre.
Tel un aquarelliste de l'IDM, il semble entamer une variation autour du gris en utilisant des tonalités étonnament lumineuses.
Cette musique électronique profite de mélodies et de thèmes qui font souvent mouche.
Le glitch, savamment utilisé, non content de faire partie intégrante du rythme, parvient aisément à participer à la dimension mélodique de l'ensemble.
Red Dog et sa voix divinement sensuelle, la mélodie de The Butterfly, le progressif et aérien Snow Story, Poems et ses cuivres discrets ou le spleen renoyé par Do you Remember your Dreams ? sont autant de fresques sonores dans lesquelles on se plait à se plonger.
Que dire également du superbe I Hear At The Door Now et du complaintif Don't Leave Me ?
Même si la musique de Plaid ne peut que profiter de l'aide d'un support vidéo, on se délectera de chercher dans nos imaginaires, nos propres illustrations.
L'album se ferme comme une déchirure sur l'exceptionnel The Fallen Love.

Rarement il m'aura été donné d'entendre un tel romantisme chez un artiste électronique. cet album résonne tel une ôde pour tous les contemplatifs mélomanes dignes de ce nom. On souhaiterait voir Pleq déserter son Elektro Club de Katowice pour nous rendre visite dans nos contrées. Avis aux programmateurs et aux directeurs artistiques qui serait susceptible de l'accueillir...
   

par Ed Loxapac 
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Sunday, July 12, 2009 

Category: Music
Dimanche 12 juillet 2009 
Pleq - The Metamorphosis 
Sortie : Juillet 2009
Label : U-Cover

Pleq, de son vrai nom Bartosz Dziadosz, officie à Katowice en Pologne. Cet étudiant en philosophie de 25 ans est devenu très prolifique en un peu plus d'un an. Dotées d'une capacité harmonique et visuelle hors du commun, ses réalisations ont tapé dans l'oeil de bon nombre de labels puristes. Précisons d'ores et déjà que cet album est distribué à seulement 155 copies. Autant dire qu'il serait de bon ton de vous bouger le cul si vous souhaitez en obtenir un exemplaire.
Il a publié trois albums en 2008, The Metamorphosis est son second en 2009, sortant presque simultanément avec The Fallen Love.
Attardons nous un peu sur ce nouveau génie de la composition classique et laptopienne.

Assez épurée, la musique du polonais peu s'apparenter à une IDM teintée d'ambient.
On est très rapidement subjugué par la majestuosité ce cet album.
Hautemant mélancolique, parfois un peu nihiliste, cette musique pourrait servir de bande originale pour un film en noir et blanc, illsutrant un drame amoureux.
Les motifs et les textures explorés évoquent la désolation d'un coeur et d'un territoire natal à l'abandon. Le terme somptueux est le plus édifiant.
Le glitch et les micro-bruitages partagent la monarchie avec des compositions de machines.
Face à tant de maîtrise et d'alchimie harmonique, on pourrait parfois douter de l'humanité de l'auteur. Le spectral et plaintif violon sur Don't Cry My Dear, la voix Cocorosienne du sublime Maus ainsi que de régulières mélodies au piano, otent les rares doutes qui tenteraient de subsister.
Essayer de déterminer le meilleur morceau serait vain tant cet album est à envisager comme un ensemble, une fresque spleenienne de haut vol.
Qu'il m'est agréable d'être jeté à terre par un artiste dont je ne connaissais rien.

La musique de Pleq procure des émotions rares, entre rêve et triste réalité.
Elle est donc plus que recommandable à tout amateur de musiques électroniques expérimentales mais concrètes. Celui qui passerait à côté de cet opus commetrait bien plus qu'une erreur, une véritable hérésie.

par Ed Loxapac 
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Monday, February 23, 2009 

Category: Music
http://www.youtube.com/watch?v=TllLvXKai0k

Pleq
VJ Joska, VJ Malaga
Teatr Moitoring
Sunday, November 09, 2008 

Category: Music

"A Very Gentle Death" with Chihiro
(http://www.myspace.com/chihirobutterfly)

"The Fallen Love" with Lisas Antenna
(www.myspace.com/lisasantenna)

"Maus" with Manekinekod
(www.myspace.com/manekinekod)

"The Lost Beauty" with Chihiro
(http://www.myspace.com/chihirobutterfly)

"Do You Remember Your Dreams?" with building castles out of matchsticks
(www.myspace.com/buildingcastlesoutofmatchsticks)

"Schwarzgrau" with Materpfahl
(http://www.myspace.com/materpfahl)

"Talks Kill Me (Glitch Version)" with Mikrodepresja
(http://www.myspace.com/nosignalmikrodepresja)

"The Metamorphosis 1" with Chihiro
(http://www.myspace.com/chihirobutterfly)

"The Metamorphosis 2" with Chihiro
(http://www.myspace.com/chihirobutterfly)

"Meet The Shark" with Magnitophono
(http://www.myspace.com/elmagnitofwnio)

"Trying To Remember" with Antiono De Braga
(http://www.myspace.com/antonidebraga)

"The Dark Rain" with Antonio De Braga
(http://www.myspace.com/antonidebraga)

"Inspire Comcept" with hiiro-tent
http://www.myspace.com/hiirotent

"Kaitensu" with hiiro-tent
http://www.myspace.com/hiirotent

"Red Dog" with hiiro-tent
http://www.myspace.com/hiiro-tent



Wednesday, June 25, 2008 

Category: Music
http://www.inq-mag.com/2008/04/06/cl010-pleq-but-it-does-not-end-there/