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Alex Le Zico



Last Updated: 7/15/2009

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Status: Single
City: Nancy
State: Lorraine
Country: FR
Signup Date: 1/26/2008

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Tuesday, May 26, 2009 
Je me suis réveillé ce matin
Et je n'étais plus amoureux,
Ses désirs n'étaient plus les miens
Je n'étais plus heureux

Je me suis rendu compte
Que la personne que j'aimais
Est en fait celle qu'elle était
Il y a quelques années

Quand elle était encore innocente
Quand elle avait ce sourire d'enfant
Quand elle était triste d'être seule

Il y a encore quelques jours
J'étais encore sûr
Que nous pourrions vivre notre amour
Entre de nouveaux murs

Ceux de la liberté


Alors j'ai fait des pauvres tests stupides
Qui m'ont confirmé
Que notre amour qui était si limpide
S'était fané

Je ne sais pas si c'est
Parce que je n'ai plus de temps pour le reste
Ou bien si nous sommes entrés
Dans une autre phase où nos gestes

Ne sont plus aussi spontanés
Que lorsque nous nous sommes rencontrés


J'ai peur de lui dire
Alors qu'elle n'a rien fait
Ca va l'anéantir
Lui briser tous ses projets

Va t elle devenir folle à lier ?
Va t elle me harceler ?
Ou va t elle s'enterrer
Et ne plus se réveiller ?
Tuesday, May 26, 2009 

Current mood:  weird
Je crois que je ne t'aime plus
Que fait-on maintenant ?

On se sépare sans dire un mot ?
On se bagare sans en faire trop ?

Tu as vu, je ne vais pas bien
On a chacun nos problèmes

Ce n'est certes pas le moment opportun
Pour te faire moins de peine

Suis-je infidèle ?

Pourquoi m'énerves-tu ?
Pourquoi nous énervons-nous ?

Pourquoi j'ai mal ?

Pourquoi je veux encore te voir ?

Pourquoi j'ai envie d'aller voir ailleurs
Sans que personne ne m'intéresse ?

Pourquoi suis-je pris de terreur
Alors que je veux taire mes faiblesses ?

Pourquoi ai-je pleuré dans tes bras ?

Se taire. Laisser passer...
Pour combien de temps ?





Currently listening:
Ça Me Vexe
By Mademoiselle K
Release date: 2006-08-21
Saturday, August 23, 2008 
Texte écrit pour Béné (album "Dolly Crane", 2007)

Les coureurs de jupons, ou qui se disent ainsi
Et qui inspirent au Monde, la fierté, le mépris
Qui roulent leurs galoches comme ils roulent leurs joins
Disent aux beaux qu'ils sont moches dans leur passé lointain

Qui retourne, qui fait honte, qui détourne les contes
Pétrifie et fait rage quand les filles dégagent
Qu'elle est loin la douceur des torpilles en plein cœur
Face aux culs qui sont faux et reculent leurs défauts

La princesse rêvée, la meilleure qu'il soit
Doucement a lavé l'encéphale du roi
Devenu silencieux comme un château hanté
Quand elle fit ses adieux, il s'mit à fréquenter

Des dealers, des méchants, des rastas, des rageants
Des idiotes sans voix qui gigotent par trois
Des pétasses qui salissent leurs godasses dans les bois
Trafiquantes sans vices de rails entiers de choix

Qui font tourner la tête comme un fût de bon vin
Qui les transforment en bête, faut pas être devin
Parce que l'on entend qu'eux sans personnalité
Qui copient leurs aïeux pour la postérité

Et qui parlent, et qui gênent, et qui souffrent sans peine
En cassant se délectent, adhèrent à toutes les sectes
Angoissant de tout perdre en consommant leur merde
Trimbalant leur odeur, c'est pour ça qu'ils ont peur

Bougrement impatients, n'adhèrent pas au fait
Que dans très peu de temps j'éclaterai leur tête
Contre un mur où s'entassent les lamentations
Où la pauvre jacasse verra gicler son sang

De pétasse un peu rude qui n'est pas du matin
Ce n'est que le prélude d'une guerre sans fin
Où les mots qu'elle dira ne m'atteindront pas
Et sa mine de sale race la poursuivra.

(c) Alex le Zico
Saturday, August 23, 2008 
Texte écrit pour Béné (album "Note à Béné", 2006)

Sèche tes larmes, petite fille
Les mots qu'ils écrivent ne sont que des plumes
Pleines de sang d'encre
Qui noient les pensées qui sont chères à notre cœur
Les lettres seules ne sont qu'innocentes
Mais assemblées elle deviennent sanglantes
Les sanglots étouffent les enfants
Qui ne comprendront que lorsqu'il seront grand

    Le sel des larmes assèche ta peau
    Ta peau blanchit sous la lumière
    Mais au fond, ce n'est que de l'eau
    Qui s'évapore dans notre atmosphère

Le fer est chaud, tu peux encore te battre
Contre les démons qui te gouvernent
Une dictature qui te dit que tu es à battre
La plume tranchante qui ne t'enchante guère

    Le sel des larmes assèche ta peau
    Ta peau blanchit sous la lumière
    Mais au fond, ce n'est que de l'eau
    Qui s'évapore dans notre atmosphère
    
Ce monde n'est qu'un mauvais rêve
Où les moments de joie ne sont qu'éphémères
Et tes yeux bleus où tout se révèle
Ne font qu'envier les plus malheureux
Des frères de sang qui te persécutent
Qui te coupent l'herbe sous les pieds
Qui te pompent l'air qui vient à ton nez
Tu t'agenouilles en vain pour prier...
 
(c) Alex le Zico
Saturday, August 23, 2008 
Texte écrit pour Béné (album "Note à Béné", 2006)

Entretiens le mystère d'un cœur fortifié
Par les barbelés disséminant les entêtés
Qui viendraient s'y frotter puis s'y attacher
Quitte à s'en cacher des monstres allumés

    Je te tue sur le papier
    Car je ne peux pas faire autrement
    Que de commettre ce pêché
    D'épanouir mes rêves inavoués
    Je te tue sur le papier
    Sans armes et sans regrets
    En m'efforçant de croire
    Qu'un jour j'arriverai à t'oublier

Mauvaise fréquentation, fausse cicatrisation
D'une plaie de chap(*) qui plaît en plaisantant
Ficelant les manies d'une âme avariée
Qui s'attache à un fil déjà cisaillé

    Je te tue sur le papier
    Car je ne peux pas faire autrement
    Que de commettre ce pêché
    D'épanouir mes rêves inavoués
    Je te tue sur le papier
    Sans armes et sans regrets
    En m'efforçant de croire
    Qu'un jour j'arriverai à t'oublier

Je te tue, après que tu m'aies tué
Par un « non » qui a fait plus de dégâts que m'enivrer
Pourquoi se noyer dans une eau déjà troublée
Par la soif du désir qui devient plus un besoin qu'une envie ?

(c) Alex le Zico

(*) chap : homme
Thursday, May 22, 2008 
C'est une question que je me pose vu que personne ne lit mes articles. Certes, les derniers étaient merdeux  mais je crois que le blog est mal intégré dans MySpace, ce qui fait qu'il passe innaperçue...

A voir...
Monday, May 12, 2008 

Current mood:overbooké
bonjour à toutes et à tous

j'ai pas l'habitude de me déballer sans faire une chanson...

Le temps passe trop vite, mais mon but est encore loin... J'ai l'impression de perdre mon temps, de passer à côté de tout ce que j'aime, ce qui me fait exister. Je n'arrive plus à me consacrer comme je voudrais à la musique, je ne vois plus passer mes weekends, je n'ai eu aucun jour de repos depuis... le 29 octobre 2007...

mes derniers congés de février ont été sacrifiés au profit d'un projet scolaire... super...

Alors c'est pourquoi je n'ai plus de motivation quand je me lève le matin, pour recommencer ma journée d'hier, d'avant hier et de l'avant veille...

Aujourd'hui, aucun de mes amis ne travaille, les horaires de bus sont ceux du dimanche... et moi je bosse...

Alors, ceux qui n'ont pas la chance de bosser (gratuitement de surcroit contrairement à mon contrat) me diront "il y a des millions de personnes qui ne travaillent pas"

Oui, c'est cruel, mais pour quelques mois, le temps d'atteindre mes objectifs dans ma vie, je voudrais faire partie de ces millions de gens...

J'en ai assez de vivre pour les autres, je voudrais vivre pour moi...

Merci d'avoir lu ce discours inutile.
Friday, March 07, 2008 

Voici un texte que j'ai écrit ce matin, je vous laisse le commenter...


On s'installe

On se voit et se fait un petit massage
On s'envoie après des petits messages
D'amitié
On croit que quelque chose commence
Que c'est le début d'une grande romance
Espérée
Si on se fréquente plus d'une fois
C'est que l'on obéit plus à la loi
Des rejets
Sans se forcer on devient romantique
N'ayant plus peur que l'autre nous quitte
Déconcerté

Alors...
    On s'installe
    On s'assoie, on s'allonge et on se déballe
    On s'installe
    Notre manque de chaleur fait qu'on se dévoile
    On s'installe
    Mais pas dans une chambre ou un meublé
    On s'installe
    Simplement sur le lit ou le canapé

C'est comme ça, mais ce n'est pas un drame
Tu n'en as pas perdu pour autant tout ton charme
Inné
Il ne faut pas ressentir de la haine
Ou par inconscience se taillader les veines
Désarmé
On va simplement faire comme si de rien était
Une bonne mise au point nous aura aidé
A rester
En attendant que la personne tant aimée
Que l'on n'a toujours pas rencontrée
Se fasse remarquer

Alors...
    On s'installe
    On s'assoie, on s'allonge et on se déballe
    On s'installe
    Notre manque de chaleur fait qu'on se dévoile
    On s'installe
    Mais pas dans une chambre ou un meublé
    On s'installe
    Simplement sur le lit ou le canapé

C'est une amitié câline
J'ai de la pitié, je suis indigne
Pourrais-je le supporter ?
Je croyais pouvoir t'aimer
J'ai sûrement fait ça pour te garder
Car j'en ai assez de rechercher
Car l'amour ne se trouve pas en cherchant
Il nous tombera dessus dans quelques temps

Mais en attendant...
    On s'installe
    On s'assoie, on s'allonge et on se déballe
    On s'installe
    Notre manque de chaleur fait qu'on se dévoile
    On s'installe
    Mais pas dans une chambre ou un meublé
    On s'installe
    Simplement sur le lit ou le canapé



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PS : Merci à ma louloute, qui a paufiné le 2ème couplet

Tuesday, February 05, 2008 

Current mood:  sad
Salut à toutes et à tous...

Petit moral en ce moment, mais bon c'est assez redondant chez moi... Ceux qui me connaissent le savent...

C'est pourquoi j'avais envie de vous remettre un texte que j'avais écrit pour Béné, une fille qui a chanté pour moi :

Je te tue sur le papier

Entretient le mystère d'un coeur fortifié
Par les barbelés disséminant les entêtés
Qui viendraient s'y frotter puis s'y attacher
Quitte à s'en cacher des monstres allumés

    Je te tue sur le papier
    Car je ne peux pas faire autrement
    Que de commettre ce pêché
    D'épanouir mes rêves inavoués
    Je te tue sur le papier
    Sans armes et sans regrets
    En m'efforçant de croire
    Qu'un jour j'arriverai à t'oublier

Mauvaise fréquentation, fausse cicatrisation
D'une plaie de chap qui plaît en plaisantant
Ficelant les manies d'une âme avariée
Qui s'attache à un fil déjà cisaillé

   
Je te tue sur le papier
    Car je ne peux pas faire autrement
    Que de commettre ce pêché
    D'épanouir mes rêves inavoués
    Je te tue sur le papier
    Sans armes et sans regrets
    En m'efforçant de croire
    Qu'un jour j'arriverai à t'oublier


Je te tue, après que tu m'aies tué
Par un « non » qui a fait plus de dégâts que m'enivrer
Pourquoi se noyer dans une eau déjà troublée
Par la soif du désir qui devient plus un besoin qu'une envie

    Je te tue sur le papier
    Car je ne peux pas faire autrement
    Que de commettre ce pêché
    D'épanouir mes rêves inavoués
    Je te tue sur le papier
    Sans armes et sans regrets
    En m'efforçant de croire
    Qu'un jour j'arriverai à t'oublier