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Saturday, December 05, 2009
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de L'INFO LIBRE ET CONTESTATAIRE
.bel
exemple de délation ...basée sur la
méchanceté, la bétise mais tout est possible
aujourd'hui alors imaginez avec les milices citoyennes, ce
témoignage faisant l'objet d'une pétition je viens de le
lire sur pétition.be VENEZ AU SECOURS D'UNE DE MES AMIES !!!!!!!! URL Courte : http://5739.lapetition.be/Bonjour mes ami(e)s Si
aujourd'hui je vous écris c'est parce-que j'ai besoin de votre
aide pour aider une de mes amie qui a eu un gros problème je
vais vous expliquez Mais je vous supplie lisez le jusqu'a la fin c'est
long mais pour la bonne cause merci d'avance a tous Mon amie
s'appelle Isabelle elle habite au village ou j'habitais avant, avec ses
deux enfants Benjamin 6 ans née d'un père musulman je le
dis car vous l'allez bientôt comprendre pourquoi et
Sébastien 4 et demi né d'un autre papa et avec sa
mère qui est en invalidité, c'est une personne qui a
toujours aidé les gens elle a sortit pas mal de personnes de la
merde et si ces gens étaient des gens normaux l'auraient
remercié comme je l'es fais mais ces personnes n'ont rien
trouver de mieux que de l'insulter, mais cela restais entre adultes des
histoire entre voisins il y a eux des plaintes mais comme par hasard
celle de mon amie n'ont jamais été prise en compte mais
celle de ses voisine par contre si. Isabelle et sa mère ont
essayé de ne pas trop rentrer dans leurs jeu jusqu'au jour ou
une certaine Caroline B... a tapé le fils de mon amie le petit
benjamin elle a porté plainte pour violence sur mineur mais rien
a abouti comme d'hab l'affaire était étouffé par
les gendarmes. Cette même personne a fait un signalement a la
juge des enfants pour négligence d'enfants alors Isabelle a
été devant la juge avec ses enfants une dure
épreuve pour ses bout de choux et la juge des enfants lui a
reprocher de ne pas être assez sévère avec ses
enfants et qu'une gifle de temps en temps ne leurs feraient pas de mal
( alors que en france il est interdit de tapé son enfants) et
que ses enfants ne mangeaient pas assez alors que ses enfants son dans
les courbe normal voir plus de l'enfance et qu'il n'avaient rien pour
jouer alors que chez elle s'est Toys u Rus alors de ce jugement en est
ressortis un non lieu. Mais cette voisine voulais vraiment faire du
mal a mon amie et elle a refait un autre signalement a la juge des
enfants pour cette fois-ci violence sur mineur de ce jugement en est
ressortie un non lieu encore une fois VIVE la JUSTICE de l'argent
gaspiller pour rien. Car moi je sais que mon amie est une bonne
mère car elle fait toujours passé ses enfants avant elle.
Ses enfants ne manque de rien ils ont toujours eux de quoi
mangé, joué et s'habillé mais cela n'es que de la
jalousie car mon amie vit avec ses deux enfants et sa mère et
elle sens sort en étant au RMI. Ses enfants étaient
scolarisé a l'école privé du village mais cela ne
ce passais pas bien car il y a eu des propos raciste sur son fils
benjamin et son deuxieme agé de 4 a été
accusé d'être un petit pervers car il aurait fait un
bisous a une fille mais qui a son age n'en a pas. Donc voyant que ces
voisines on mis pas mal de monde de leurs côté mon amie
avait crée un blog (harcèlement isabelle roux) dans le
quelle tout le monde pouvais laisser des commentaire et la plupart on
été des insultes menace de mort et surtout une personnes
qui a dis on devrais attacher tes sale gosses (comme des vulgaire
chien) et que elle s'était un P.... mais elle a eux aussi mon
soutien et celui de ma sœur et d'autres personnes intelligentes.
Mais le pire reste a venir!!!!!! Comme a l'école privé
coute cher elle a demandez une aide a l'etat pour avoir une subvention
pour l'aidez a payer mais aucune reponse de leurs par et ne voulant pas
les mettre a l'école publique car il y a les enfants de ces
voisines et pour éviter tout conflit ou contacte elle ne voulait
ce que tout personne aurait fait. Donc n'ayant pas eux cette aide
elle n'a donc pas pu mettre ses enfants a l'école et lundi 9
Novembre (restez assis) Mon amie m'a téléphoné en
larmes elle me disait "on m'a pris mes enfants aline on m'a pris mes
enfants je ne comprend pas pourquoi on m'a rien dis on m'a donné
aucun papier disant que les gendarme et l'assistante social devaient
les prendre Aline aide moi aide moi j'ai plus mes enfants je vais
devenir quoi sans eux" lorsque je l'es entendu me dire sa j'ai sentis
dans sa voix une immense douleur que jamais de ma vie j'ai pu ressentir
je ne savais pas quoi dire mais je vous jure vous l'auriez entendu vous
auriez ressentis sa douleur. alors je suis partis la voir
accompagné de ma belle mère et quand elle m'a vu bichette
elle s'est jeté sur moi j'ai cru que j'allais faire un malaise
tellement je ressentais sa douleur et vous allez pas me croire mais
c'est vrai les gendarme sont venu avec deux fourgon et une voiture , il
y avait 10 gendarmes et une assistante sociale et ils lui ont arracher
les enfants comme sa sans aucune explication ils ont eux a peine le
temps de leurs jeté leurs doudou et l'assistante sociale a pris
2 3 jouets les petits pleuraient et criaient "maman , maman je veux pas
partir je veux rester avec toi maman, maman"elle et sa mère
n'ont même pas eu le temps de leurs faire un bisous et un calin
car les gendarme les tenaient de forces pour ne pas leurs dire au
revoir les enfants étaient déjà dans la voiture
ensuite une fois les enfants partis dans la voiture les gendarmes on
foutu Isabelle par terre a plat le ventre le bras derrière le
dos elle ne comprenais rien et sa mère ils l'on enfermé
dans la cuisine avec deux gendarme donc un qui lui serrai le poignet
elle en avait les marque et elle entendais sa fille dans le salon dire
aux gendarme "vous me faite mal" et le gendarme l'a encore plus
poussé par terre elle s'était tapé la tête
par terre (elle avait une bosse quand je suis arrivé) et elle
disais " vous êtes entrain de me frappé" et le gendarme
lui répondu " tu veux que je te frappe pour te montrer c'est
quoi frappé " franchement sa craint ils ont des uniformes et ils
se croient tout permis (mais je ne les met pas tous dans le même
sac) et ils leur ont interdit de téléphoné et de
ce parler entre mère et fille. Ils se sont acharnés sur
elle et sa mère alors que les enfants était
déjà partis en plus ils vient sans aucun document
prouvant leur venu chez elle et ils ont pénétrer chez
elle sans sont accord il y a donc violation de domicile et abus de
pouvoir et agression. Encore aujourd'hui elle ne sais pas ou
sont ses enfants et elle a enfin reçu une lettre de la juge qui
lui dis que c'est parce-que ses enfants n'étaient pas
scolarisé qu'ils lui ont enlevé !!! Je trouve ça
scandaleux car c'est une bonne mère et si elle aurait eu l'aide
financière qu'elle avait demandez pour scolarisé ses
enfants il n'y aurai jamais eu de probleme. Alors qu'en France il y
a des parent qui séquestre leurs enfants pendant des
années et personnes ne bouge le petit dois combien d'enfants
sont mort a cause de ça et la on lui retire ses gosses car ils
ne vont pas à l'école mais c'est vraiment ce foutre de
gueule je suis désolé d'être aussi cru mais c'est
abusé Alors je vous en supplies faite tourner ce mail a tout
vos contactes et signé juste en dessus je vous remercie du fond
du cœur. Pétition pour aidez Isabelle Roux Pétition : VENEZ AU SECOUR D'UNE DE MES AMIES !!!!!!!!
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Monday, November 30, 2009
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De :
CDM
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Monday, November 30, 2009
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Maroc : l’affolement d’un État
Ces derniers jours, l’État
marocain vit vraiment un état démentiel. Il est hanté. Il
voit partout des ennemis, des comploteurs . Toutes les composantes
vivantes de la
société marocaines sont suspectes. Tout le monde est suspect jusqu’à
preuve du
contraire. Preuve ? Se prosterner, sans dignité aucune, devant le
makhzen (système politique du Maroc caractérisé par la soumission à la
personnalité "sacrée" du roi).
Prenons quelques exemples :
Répression des sit in de l’ANDCM à travers tout le Maroc. Des dizaines de
blessées.
Arrestation, torture, emprisonnement et condamnation des militants de l’AMDH,
section Beni Mellal.
Condamnation du président de la section de Khénifra de l’AMDH ;
Répression des sit in organisés par les coordinations contre la hausse généralisée
des prix( exemple de Salé, Rabat...)
Répression des sit in ouvriers (exemple de Khouribga, de Chtouka Aït Baha...)
Répression des étudiants (exemple de Fes, Marrakech, Nador...)
Répression des militants Sahraouis (exemple de Tamek, Aminatou...)
Arrestation/enlèvement de la militante marxiste léniniste Meriem Bahammou.
Condamnation à la prison ferme d’étudiants (exemple Abdelkader Talhaoui, Younes
Salmi, Hsaïn Nacer....)
Répression sans précédente de la presse (Michaal, Akhbar Al Youm, Al Jaridal Al
Oula, Al Massae...)
Persécution des journalistes, condamnation d’autres à la prison ferme (exemple de
CHahtane d’Al Michaal...)
Enlèvement et disparition de dizaines d’islamistes
Les leaders islamistes réformistes (proches des thèses de la gauche démocratiques
croupissent toujours en prison).
Les prisons du Maroc regorgent de prisonniers politiques :islamistes, marxistes,
sahraouis...
Persécution
des 850 prolétaires de SMESI en lutte pour leurs droits légitimes.
Report (pour la 4ème fois) au 1er décembre 2009 du procès de leurs 4
camarades
poursuivis en "justice".
Non assistance à des milliers d’enfants, de femmes, de bébés, et de vieux en
détresse suite à la décision inhumaine de l’OCP de jeter dans la rue 850 ouvriers
après des années de trime. C’est un crime contre l’humanité.
Des rafles "d’identification" systématiques créent un climat de terreur dans les
villes au nom de la lutte contre le terrorisme, contre la drogue, contre
"l’atteinte aux mœurs publique"( ???). Des milliers de jeunes sont menés aux
commissariats et se retrouvent désormais dans les fiches des suspects. La raison ? un
garçon et une fille (exemple d’amiEs de classe) qui se promènent paisiblement dans
la ville sans "acte de mariage" ou sans lien de parenté... se retrouvent souvent au
commissariat...
L’État marocain est dans un état d’affolement. Pourquoi ?
Les dirigeants marocains
ont raté tous les rendez-vous avec l’Histoire :
Tout le monde, à part les piètres acteurs, reconnaît aujourd’hui que les
"élections" de juin 2009 et leurs conséquences, ne constituent que des actes
successifs d’une pièce théâtrale de mauvais goût. Les partis parlementaires ne sont
là que pour applaudir les décisions royales. Ils font partie du décor de la maison
du makhzen.
La rue gronde devant la détérioration des services publics : l’enseignement, la
santé, le transport collectif...
Le chômage structurel et généralisé a jeté des millions de marocaines et de
marocains dans le monde de la drogue, de la prostitution, du crime, de la mendicité,
des maladies mentales, du suicide, du soufisme, du fanatisme, de l’intolérance...
La dilapidation des deniers publics, la corruption, le clientèlisme...restent
les "qualités" fondamentales de l’administration publiques. Les grands bonnets se servent à leur guise.
Cette situation chaotique ne désarme pas les militants et militantes du
changement, du progrès, les militants et militantes de la liberté, de la démocratie.
Ils, elles continuent, et avec détermination leur combat. Ce qui fait peur
aujourd’hui à ceux d’en haut, c’est que le Maroc profond ( celui des travailleurs,
celui de la campagne, celui des exclus, celui de tous les sans droits...) gronde,
bouge, se pose des question, remet en cause certaines "vérités", certains tabous.
Voilà ce qui fait peur aux privilégiés, à tous ceux qui ont pillé les richesses de
ce cher pays, à ceux qui veulent avoir au Maroc des sujets et non des citoyens et
citoyennes. Un roi avait déjà dit dans le passé :"affame ton peuple, il te suivra".
L’esprit critique, la pensée libre, les idées du progrès, l’aspiration à la
liberté, l’épanouissement des citoyennes et citoyen...tout est banni dans le pays du
makhzen.
Au nom de la défense du sacré, on bâillonne tout un peuple. Au nom de la monarchie
absolue, au nom de l’islam étatique, au nom de la patrie made in makhzen, les
marocaines et les marocains sont dépossédéEs de leurs droits de citoyenneté, de
leurs droits humains les plus élémentaires.
Le Maroc se mut dans le recul. Les indicateurs mondiaux le prouvent.
Clin d’oeil aux nouveaux parvenus dans le giron du Makhzen :
A force de s’approcher du makhzen et donc de la droite, tout ce qui est à
gauche devient pour vous extrémiste. Y compris vos compagnons d’hier. C’est une
question d’optique.
"Une gauche qui gère les affaires de la droite, n’est plus une gauche". (la
citation n’est pas de moi)
ALI FKIR,
le 26 novembre 2009 http://www.cnt-f.org/international/spip.php?article410
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Monday, November 30, 2009
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Maroc,Brésil, Algérie, Palestine,
Mexique,Bénin, Pologne, Espagne, Tunisie, Iran, Bénin ...
Dans le monde... Une classe en lutte !!! Les derniers articles en ligne sur le site du SI de la CNT :
Au sommaire :
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Monday, November 30, 2009
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de Diogène29

Le coup de colère d’Anne-Marie Garat
« En 1933, depuis près de trois ans, le Reichstag avalise sans broncher
; les décisions se prennent sans débats ni votes. Von Hindenburg
gouverne un coude sur l’épaule des SPD, tétanisés, un coude sur celle
des nazis, bons bougres. Hitler n’a plus qu’à sauter sur l’estrade,
grand clown des atrocités, impayable dans son frac tout neuf.
Qui prétend encore que c’est arrivé du frais matin ?
Le sommeil a bon dos, où naissent les songes, et les cauchemars. Mais
on ne se réveille pas dans le pire, stupeur, au saut du lit : le pire
s’est installé, insidieux, dans le paysage, banalisé par l'apathie ou
l’incrédulité des uns, la bénédiction des autres.
Des gendarmes brutaux, grossiers, débarquent impunément avec leurs
chiens dans les classes d’un collège du Gers, pour une fouille musclée
; le proviseur entérine, bonasse. Et le ministre de l’Education, qu’en
dit-il ? Que dit-il de l’enlèvement d’enfants dans une école de
Grenoble, d’eux et de leur famille expulsés en vingt-quatre heures,
après combien d’autres ? Qui tient la comptabilité de ces exactions
ordinaires ?
Un journaliste est interpellé chez lui, insulté, menotté, fouillé au
corps, pour une suspicion de diffamation, qui reste encore à démontrer
en justice… Qu’en dit la Garde des Sceaux ? Elle approuve (mutine bague
Cartier au doigt, n’en déplaise au Figaro).
Nos enfants, nos journalistes, ce sont encore catégories sensibles à l’opinion.
Celle-ci s’émeut-elle ? Mollement. Elle somnole.
Mais les réfugiés de Sangatte, chassés comme bêtes, affamés dans les
bois ; les miséreux du bois de Vincennes menacés de « ratissage », les
gueux de nos trottoirs au vent d’hiver ? Les sans-papiers raflés,
entassés dans des lieux de non-droit, décharges d’une société qui
détourne le regard ignoble de son indifférence ? Et la masse des
anonymes, traités mêmement comme rebut par une administration servile ?
Au secours, Hugo!
Il y a de jeunes marginaux qualifiés par la ministre de l’Intérieur d’«
ultra gauche » – spectre opportun des bonnes vieilles terreurs –,
jusqu’ici, pure pétition communicationnelle… Sa police veille, arme à
la hanche, elle arpente, virile, les couloirs du métro, des gares.
Sommes-nous en Etat de siège ? A quand l’armée en ville ?
Il y a le malade mental incriminé à vie par anticipation ; l’étranger
criminalisé de l’être ; le jeune de banlieue stigmatisé pour dissidence
du salut au drapeau : danger public ; le prisonnier encagé dans des
taudis surpeuplés – à 12 ans, bientôt ; le sans-travail accusé d’être
un profiteur, le pauvre d’être pauvre et de coûter cher aux riches ; le
militant associatif qui le défend condamné, lourdement, pour entrave à
la voie publique.
Il y a le fonctionnaire taxé de fainéantise (vieille antienne) ; l’élu
réduit au godillot ; le juge sous menace de rétorsion ; le
parlementariste assimilé au petit pois ; la télé publique bradée aux
bons amis du Président, qui fixent le tarif ; son PDG berlusconisé et
des pubs d’Etat pour nous informer – à quand un ministre de la
Propagande ? On en a bien un de l’Identité nationale. Et le bon ami de
Corse, l’escroc notoire, amuseurs sinistres, protégés par décret du
prince…
Criminalisation systématique de qui s’insurge, dénis de justice,
inhumanité érigés en principe de gouvernement. Presse paillasson,
muselée par ses patrons, industriels des armes. Intimidations,
contrôles au faciès, humiliations, brutalités, violences et leurs
dérapages – quelques précipités du balcon, quelques morts de tabassage
accidentel –, sitôt providentiellement dilués dans le brouhaha des
crises bancaires, de l’affairisme et du sensationnel saignant,
bienvenue au JT : touristes égarés, intempéries, embouteillages du
soir… Carla et Tapie en vedettes.
Ces faits sont-ils vraiment divers, ou bien signent-ils un état de fait
? En réalité, un état de droite. Extrême. Dire que Le Pen nous faisait
peur…
Cela rampe, s’insinue et s’impose, cela s’installe : ma foi, jour après
jour, cela devient tout naturel. Normal : c’est, d’ores et déjà, le lot
quotidien d’une France défigurée, demain matin effarée de sa nudité,
livrée aux menées d’une dictature qui ne dit pas son nom. Ah ! le gros
mot !
N’exagérons pas, s’offusquent les mal
réveillés. Tout va bien : M. Hortefeux est,
paraît-il, bon bougre dans sa vie privée.
“Tout est possible”, avait pourtant promis le candidat. Entendons-le
bien. Entendons ce qu’il y a de totalitaire dans cette promesse cynique
qui, d’avance, annonce le pire.
Sous son agitation pathologique, un instant comique – au secours,
Chaplin ! –, sous ses discours de tréteaux, ses déclarations à tous
vents, contradictoires, paradoxales, sous son improvisation politique
(oripeau du pragmatisme), sous sa face de tic et toc s’avance le mufle
des suicideurs de république, des assassins de la morale publique. La
tête grossit, elle fixe et sidère.
Continuerons-nous à dormir ? Ou à piquer la marionnette de banderilles de Noël ? »
Anne-Marie Garat ( Romancière française née en 1946 et auteure notamment de " Dans la main du diable " )
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Sunday, November 29, 2009
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Current mood:  infuriated
de duponouts
Publié le 13/12/2001 - mis à jour le 30/12/2003 Ces enfants qu'on prostitue en France: Français,
roumains, albanais, africains, de plus en plus de mineurs, garçons et
filles, arpentent les trottoirs de nos villes. Le gouvernement a décidé
de sanctionner durement les clients «Cette
année, pour la première fois, on a vu un garçon de 9 ans et demi porte
Dauphine», raconte le père Patrick Giros, qui sillonne depuis vingt ans
les rues de Paris aux côtés des bénévoles de son association, Aux
captifs la libération. Vendredi, 22 heures: le bus démarre, direction
cours de Vincennes. Attirés par l'odeur du café, une poignée de
prostitués s'y engouffrent à chaque arrêt: des travestis, des femmes
et, c'est nouveau, des enfants. «Depuis quelques mois, des gosses de 13
ou 14 ans montent boire un chocolat, affirme le père Giros. Plus ils
sont jeunes, plus ils gagnent. Le client d'aujourd'hui cherche de la
chair fraîche: à 18 ans, ils sont déjà vieux.» Ecrire pour sauver l'innocence Cette
fois, il y aura deux raisons d'offrir des histoires aux enfants. Parce
que les mots ont des ailes, et qu'on peut s'en aller très loin si l'on
veut bien se laisser embarquer. Et parce que ce livre-là - Jardins d'enfance
(Le Cherche Midi) - a été écrit pour aider les plus démunis d'entre
eux, ceux que les adultes plient à leur bon vouloir sans craindre de
leur faire du mal. 17 auteurs, et non des moindres - Marie Desplechin,
Tonino Benacquista, Tahar Ben Jelloun, Andrée Chedid, Anna Gavalda,
Jérôme Garcin, Thierry Gandillot, etc. - ont écrit chacun une nouvelle
au profit de l'association La Voix de l'enfant. Il y a l'histoire du
cavalier cul-de-jatte, du petit garçon de 50 ans, du grand menteur de
8 ans, des histoires délicieuses et attendries de grandes personnes qui
voudraient bien aider l'enfant qu'elles furent ou qu'elles auraient pu
être. La Voix de l'enfant organise au Sénat, le 17 décembre, une
journée sur le thème: «Des droits de l'enfant au droit à l'enfance». Il
était temps de dire fermement que les uns ne vont pas sans l'autre.
Jacqueline Remy
Auteur A
la veille du Congrès mondial contre l'exploitation sexuelle des enfants
à des fins commerciales, qui réunit une centaine de pays, du 17 au
20 décembre, à Yokohama, au Japon, la France semble découvrir que la
prostitution des enfants, qu'elle pensait réservée aux trottoirs de
Manille, se développe de manière inquiétante sur son sol. Ils sont
français, roumains, albanais. Elles viennent du Nigeria, du Bénin ou de
la Sierra Leone. Près de 8 000 mineurs seraient prostitués en France,
selon l'Unicef. De leur côté, les associations présentes sur le terrain
refusent d'avancer le moindre chiffre. Le trafic des mineurs est tel
que Lionel Jospin a annoncé, le 15 novembre dernier, une mesure
répressive inédite: les clients majeurs des prostitués âgés de 15 à
18 ans risqueraient jusqu'à sept ans de prison et 15 245 euros (100 000
francs) d'amende - jusque-là, ils bénéficiaient d'un vide juridique, la
loi ne condamnant les relations sexuelles qu'avec les moins de 15 ans. «Des
centaines de gamins sont prostitués sur les trottoirs de Paris, de
Strasbourg ou de Marseille, je les ai rencontrés», confirme le député
socialiste Alain Vidalies, rapporteur de la mission d'information sur
l'esclavage moderne, qui devait rendre ses conclusions le 13 décembre.
Pendant huit mois, avec quatre parlementaires, il a écouté les récits
effarants des petits prostitués des grandes villes de France, mais
aussi, pour comparer, d'Ukraine et de Moldavie. La mission préconise
l'adoption de deux mesures urgentes dans l'Hexagone: la création de
refuges sécurisés pour les mineurs prostitués et celle d'un «statut» de
victime. Comme en Italie: là-bas, les prostitués qui dénoncent un
réseau ont droit à des papiers et à une protection sociale. «Si l'on
veut faire tomber les bandes organisées, il faut protéger les enfants,
à la fois victimes et témoins», renchérit Martine Brousse, directrice
de La Voix de l'enfant. Longtemps, la prostitution enfantine
est restée taboue en France. «Personne n'écoutait les éducateurs de
terrain tirer la sonnette d'alarme, regrette Karine Pidery, chargée de
mission à l'Ecpat, une ONG qui lutte depuis 1990 contre le trafic
international d'enfants. Le sujet dérange les politiques, les parents,
les policiers, parce qu'il touche les enfants et que l'on manque de
solutions.» Paradoxe, la prostitution enfantine flambe dans l'Hexagone
au moment où les Français disent la tolérer de moins en moins: 96%
estiment que le tourisme sexuel est «tout à fait inacceptable» quand il
concerne les enfants, selon un sondage commandé par l'Unicef à
l'occasion du sommet de Yokohama. Et 98% pensent qu'il doit être
sévèrement réprimé. «En réalité, une nouvelle forme de tourisme sexuel
se développe, cette fois en France, s'insurge Karine Pidery. On ne
prend plus l'avion pour trouver des mineurs en Thaïlande, mais on en
importe à domicile par réseau organisé: c'est scandaleux.» Au début des
années 90, les ados prostitués, en provenance des pays de l'Est et du
Maghreb, n'étaient que quelques dizaines, à Nîmes, à Nice ou à Fréjus.
«A présent, ils arrivent par vagues, constate Florence Hodan,
responsable de programme à l'Association contre la prostitution
enfantine. Les proxénètes les récupèrent aux abords des gares ou des
aéroports. Au pays, on leur promet un job de baby-sitter, une
compétition sportive… Bref, l'eldorado.»
Les
filles et les garçons lancés sur le trottoir à 14 ans n'arrivent pas
tous de l'étranger, ils sont aussi français. «C'est à peu près
moitié-moitié», estime le père Giros. Comme cette fille de 14 ans qui a
fui les coups maternels ou cet adolescent violé par son oncle, la
plupart ont un passé familial calamiteux. Porte Dauphine, 50% des
jeunes ont été abusés par des parents incestueux ou des éducateurs
pédophiles avant de se retrouver sur le trottoir, selon l'association
Aux captifs la libération. D'autres ont connu la prison et ne veulent
pas y retourner. «Il y a vingt ans, les jeunes piquaient des
cyclomoteurs; aujourd'hui, ils se prostituent, ça leur permet de gagner
de l'argent en évitant la prison», poursuit le prêtre. «Il existe aussi
des cas de prostitution organisée par la famille, ajoute Laurence
Trellet-Flores, chargée de cours à l'université Paris X, qui a enquêté
sur ce phénomène en France. Le père, la mère, voire le beau-père ou les
frères, amènent les filles à se prostituer, très jeunes, avec une
violence extrême.» L'inimaginable s'est produit, il y a peu, dans un
quartier populaire d'Outreau, près de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).
Le 16 novembre, six personnes ont été mises en examen pour viols et
agressions sexuelles aggravés. Des parents leur permettaient de filmer
et d'abuser de leurs enfants, âgés de 4 à 12 ans, contre de l'argent. Qui
sont ces clients qui viennent chercher de la chair fraîche, du plaisir
ou de la tendresse auprès de gamins perdus? Se branchent-ils sur
Internet? Louent-ils des films X? «Ces délinquants sexuels ressemblent
à M. Tout-le-Monde, explique Martine Brousse. Il n'est pas rare de voir
un siège bébé à l'arrière de leur voiture. Ils manquent de maturité,
cherchent des enfants parce que ceux-ci sont synonymes de beauté et de
bonne santé, et les réduisent en esclavage.» Depuis septembre, les
membres du Bus des femmes, pour la plupart d'anciennes prostituées,
refusent de distribuer des préservatifs aux plus jeunes: «En donnant
des capotes à des gamins de 10 ans, on se rend complice des réseaux»,
explique France, coordinatrice du Bus. Le 27 novembre, la garde des
Sceaux, Marylise Lebranchu, a répondu qu'il fallait continuer la
distribution: les jeunes qui subissent la «traite des êtres humains»
n'ont pas, en plus, à attraper des maladies, a-t-elle expliqué devant
les députés. Quitte à les encourager? Evidemment, il vaudrait
mieux les prendre en charge. Mais ce n'est pas si simple. Ségolène
Royal, ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance, a annoncé la
création de deux foyers pour mineurs isolés, l'un à Paris, l'autre à
Taverny (Val-d'Oise). Mais les riverains protestent comme s'il
s'agissait d'une nuisance. Et les mineurs, eux, voudront-ils y aller?
«Il est difficile de les faire décrocher, explique le médecin Stéphane
Tessier, qui a publié un livre sur les jeunes errants, L'Enfant des rues et son univers
(Syros). Ils sont arrivés à un stade où ce n'est plus de l'aide qu'ils
cherchent, mais des clients. Les relations qu'ils entretiennent avec
les adultes sont exclusivement économiques: "Je donne de l'argent au
proxénète, je prends l'argent du client." Il faut des années avant
qu'ils refassent confiance à une grande personne.»
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Sunday, November 29, 2009
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La campagne C’est pas du jeu !
est la déclinaison française d’une campagne
internationale menée par cinq ONG européennes
simultanément et pendant trois ans (2009 – 2011), dans le
cadre d’un programme co-financé par l’Union
européenne. Elle repose sur le travail de nos partenaires
chinois.
Qu’ils
assurent des conditions de travail décentes à ceux qui
fabriquent nos jouets. Alors, si vous aussi vous voulez faire part de
vos demandes aux industriels du jouet, rejoignez-nous !
=> Signez l’Appel Urgent en cours adressé à Disney (Appel Urgent n°332 à venir)
> Aidez-nous à faire connaître la campagne !
- Rejoignez un groupe local Peuples Solidaires dans votre région
=> Contacter : Marie-Anne PRIOUT – Chargée de l’animation des campagnes et des relations avec les groupes.
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Sunday, November 29, 2009
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| De :
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Peush
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Date :
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29 nov. 2009, 12:41 |
Sujet :
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C'est pas du jeu! | http:../../..www...peuples-..solidaires...org/..cest-..pas-du-jeu/
Les
jouets devraient être amusants ! Et pourtant, au cours de leur
fabrication, les droits de l’homme et des travailleurs sont trop
souvent bafoués. Entre 70 et 80 % des jouets vendus dans le
monde sont produits en Chine. La main d’œuvre y est bon
marché et abondante, la liberté syndicale inexistante et
nombreux sont les travailleurs chinois prêts à accepter
des conditions de travail déplorables. La campagne
C’est pas du jeu ! menée simultanément en France et
dans plusieurs pays d’Europe, par des milliers de militants,
citoyens et consommateurs responsables, demande des jouets
fabriqués dans des conditions décentes. Elle
réclame que les entreprises du jouet prennent leurs
responsabilités.. et garantissent le respect des normes fondamentales du travail tout au long de la chaîne de production. > Une campagne internationale La
campagne C’est pas du jeu ! est la déclinaison
française d’une campagne internationale menée par
cinq ONG européennes simultanément et pendant trois ans
(2009 – 2011), dans le cadre d’un programme
co-financé par l’Union européenne. Elle repose sur
le travail de nos partenaires chinois.

Ouvriers du jouet : les derniers maillons de la chaîne On estime qu’ils sont entre 3 et 5 millions à travailler dans les usines chinoises de jouets. La plupart sont des femmes âgées de 15 à 30 ans, migrantes, qui viennent des régions pauvres et rurales de l’intérieur des terres. Du fait des salaires extrêmement faibles, elles n’ont pas d’autre choix que d’accepter les dortoirs et la nourriture proposés par les usines, moyennant une bonne partie de leur maigre salaire. Longues heures de travail (jusqu’à 100 heures par semaine) ; salaires de misère, inférieurs au minimum légal, insuffisants pour vivre ; absence de contrats de travail ; absence de mesures de sécurité adéquates ; absence de congés maternité, assurance santé ou retraite ; conditions d’hébergement insalubres etc., la liste des violations des droits de ces ouvriers est longue.
Une industrie mondialisée, dominée par les multinationales Jusque dans les années 60, les jouets étaient essentiellement.. fabriqués par des petits artisans. Les jouets allemands dominaient alors le marché européen. Aujourd’hui, les jouets sont devenus un gigantesque commerce mondialisé, dominé par quelques entreprises américaines comme Mattel, Hasbro ou encore Disney. Les sociétés et leurs actionnaires exigeant toujours plus de profits, les coûts de production doivent diminuer. La solution la plus simple est donc de sous-traiter dans des pays à faible coût de revient. En Chine, les salaires sont incroyablement faibles et ne sont assortis d’aucune assurance sociale. Aujourd’hui, l’industrie mondiale du jouet est une structure pyramidale. Au sommet de la pyramide, quelques uns font les plus gros profits alors que tout en bas, ils sont des milliers à sacrifier leur dignité, leur santé et parfois même leur vie !
+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+..+++++++++++++++
Lutter pour l'amélioration des conditions de travail là bas c'est lutter contre les délocalisations.. et le chômage ici
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Saturday, November 28, 2009
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Recette pour occuper un peu les mioches quand il pleut.. Black Forest Cookies

3/4th cup / 80g. all-purpose flour/farine de blé
1 tsp baking powder/1cuillére à café de levure chimique(ou poudre levante bio ,merci Panpan!)
½ tsp salt/une demi cuillére à café de sel
16 oz / 450g bittersweet chocolate ((60-72% cacao)
10 tbsp / 150g. butter/beurre
6 large eggs/gros oeufs
1¼th cups granulated sugar/sucre
1 cup firmly packed light brown sugar/1tasse de sucre brun
1 tbsp pure vanilla extract/1cuillere à soupe d'extrait de vanille
1 cup / 6 oz. / 170g. semisweet chocolate chips/pépites de chocolat
1 cup / 6 oz. / 170g. white chocolate chips/pépites de chocolat blanc
1 cup / 6 oz. / 170g. dried cherries/ cerises séchées(ou confites si vous n'en trouvez pas, mais c'est beaucoup moins bon)
A tbsp of kirsch if you like.
1. In a medium bowl, whisk together the flour, baking powder and salt together.
2. In a large bowl set over a double boiler, melt the butter and dark chocolate together until the mixture is silky smooth.
3. In a KitchenAid bowl or another large bowl, if using a hand held beater, beat the eggs and sugars in high speed until the mixture looks thick and pale. About 5 minutes.
4.Add the cooled butter-chocolate mixture and vanilla to the eggs until just combined.
5.Add the flour mixture and mix until it looks incorporated. Another 10 seconds.
6.With a spatula fold in the two kinds of chocolate chips and dried
cherries.The dough will look more like a batter - don't worry, this is
how it is supposed to be. Refrigerate this for 6 hours or overnight.
7.Preheat the oven to 375°F/190°C.
8. On a baking sheet linked with parchment paper or Silpat, drop the
cookies by rounded tablespoons or better still, an ice cream scoop. Do
not let these come to room temperature or the batter will get runny.
Pop them in the oven immediately. If you have a small oven like mine,
and are baking in multiple batches, then keep the cookie dough/batter
refrigerated while you're waiting.
9. Bake for 10-12 minutes, rotating the pan halfway through baking
time, until the cookie looks set and a few cracks begin to appear.
10. Remove from the oven and let it cool a bit before transferring to a cooling rack.
1. Dans un bol , battez ensemble la farine, la levure chimique et le sel
2. Faites fondre le beurre et le chocolat ensemble au bain marie jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse
3. Montez les oeufs en neige avec le sucre . Environ 5 minutes.
4. Ajouter delicatement le mélange au chocolat et la vanille aux œufs en neige.
5. Ajouter le mélange de farine-levure-sel petit à petit.
6. Ajouter avec une spatule,les deux sortes de pépites de chocolat et
les cerises confites. Cela ressemblera un peu à de la pâte à frire
-c'est normal.
Mettre au frais pendant 6 heures ou jusqu'au lendemain.
7. Préchauffer le four à 375 ° F/190 ° C.
8. Sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, déposez
les cookies avec une cuillère à soupe ou, mieux encore, une cuillère à
glace. Ne laissez pas à température ambiante. Enfournez immédiatement. Si
vous avez un petit four, et devez cuire les biscuits en plusieurs fois,
maintenir la pâte au réfrigérateur pendant que vous attendez.
9. Cuire au four pendant 10-12 minutes, en tournant le plat à mi-cuisson jusqu'à ce que vous aperceviez quelques craquèlements.
10. Retirer du four et laisser refroidir un peu avant de mettre au frais.
Serve warm with a slightly gooey centre. Add vanilla or any fruit ice cream if you like.
Chocolate, if you're pure evil.

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Friday, November 27, 2009
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PARIS (Reuters) - La Commission nationale
de déontologie de la sécurité (CNDS), instance
administrative indépendante, déclare que sa suppression
au profit du nouveau Défenseur des droits présente de
nombreux risques.
Dans une déclaration, elle demande aux
parlementaires qui vont débattre de cette réforme dans le
cadre d'un projet de loi organique de préserver pour les
tâches futures les méthodes de la CNDS et son
indépendance, d'affermir ses pouvoirs et de renforcer ses moyens
humains et financiers.
"La CNDS permet à chacun de
s'élever contre l'arbitraire, d'autant plus insupportable quand
il se pare des attributs de la légalité et s'exprime dans
la violence. L'amélioration des relations entres forces de
sécurité et la population, objectif aussi essentiel que
difficile à atteindre, en dépend", écrit-elle.
Instance
indépendante créée en 2000, sous la gauche, et qui
peut être saisie par les citoyens via les parlementaires, la CNDS
a pour mission d'améliorer les méthodes et les pratiques
des forces de sécurité, et peut saisir la justice si elle
constate des suspicions de crimes ou délits par les forces de
l'ordre.
Elle n'est pas populaire auprès des syndicats de
policiers, et des controverses l'ont opposée au pouvoir
politique, notamment depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas
Sarkozy en 2007. Dans son dernier rapport 2008, elle condamnait le
traitement des mineurs et des étrangers expulsables.
Ses
remarques sur les pratiques abusives de "menottages", l'abus de gardes
à vue ou d'usages abusifs de la force ont également
souvent déplu au pouvoir.
La transmission de ses missions
au Défenseur des droits résulte de la réforme
constitutionnelle de l'été 2008. La CNDS craint que
l'action des nouveaux délégués qui la remplaceront
soit rendue inopérante par certaines dispositions.
La CNDS
remarque ainsi que les autorités mises en cause auront
désormais la possibilité de s'opposer à la venue
du Défenseur des droits pour des motifs tenant "aux exigences de
la défense nationale ou de la sécurité publique ou
dans le cas de circonstances exceptionnelles".
Les
autorités auront donc "la faculté de se soustraire
à tout contrôle qui pourrait les gêner", estime la
CNDS. Cette dernière souligne qu'est aussi désormais
interdite toute investigation sur des réclamations
émanant de personnes ou associations témoins concernant
les opérations de reconduite à la frontière
d'étrangers en situation irrégulière. Dans
ce domaine, la CNDS est à l'origine de consignes officielles
interdisant certaines techniques de maîtrise brutale des
étrangers expulsés, qui ont fait des morts.
http://www.latribune.fr/depeches/reuters/la-cnds-qui-controle-la-police-regrette-de-disparaitre.html
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Wednesday, November 25, 2009
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Communiqué de presse confédéral de
la CNT - 25 novembre 2009 :
Grève des sans-papiers / Solidarité de la CNT avec notre camarade
Cheikne KOITA
Depuis lundi 26 octobre, notre camarade Cheikne KOITA est incarcéré à
la prison de Fresnes suite à une rixe contre des vigiles venus casser
une grève.
Koita participait depuis le vendredi 23 octobre à l’occupation d’un
local de la société ISS (nettoyage) avec une vingtaine de sans-papiers
afin de réclamer leur régularisation dans le cadre d’un vaste mouvement
de grève des travailleurs sans-papiers. Des vigiles se relayant 24h/24
ont empêché les grévistes de sortir et ont bloqué l’entrée aux nouveaux
travailleurs venus rejoindre l’occupation. Le lundi 26 octobre, les
grévistes se sont dégagés et ont levé le blocage. La police est
arrivée et a arrêté deux vigiles extrêmement violents et - pour
l’exemple et sous prétexte d’une "accusation de violences" - notre
camarade Cheikne KOITA. Après sa garde à vue, il a été écroué en
attendant son procès le 2 décembre où il risque en plus d’une
condamnation, l’expulsion. La double-peine.

ISS, comme de nombreuses autres entreprises dans les secteurs du
nettoyage, du bâtiment, de la restauration, ou dans l’intérim exploite
puis licencie ses salariés sans-papiers. Avec ces méthodes, ISS ramasse
de nombreux marchés, engrangeant des profits énormes.
Alors que depuis le mois d’octobre plusieurs milliers de travailleurs
sans-papiers sont en grève pour leur régularisation et que plusieurs
centaines de milliers de sans papiers sont exploités par le patronat en
France, le gouvernement vient de publier une nouvelle circulaire de «
régularisation par le travail ».
Cette circulaire de par ses critères restrictifs et le principe du
traitement au cas par cas est aussi inique et inacceptable que la
précédente. Au même moment le ministre de l’immigration Éric Besson se
permet d’annoncer de façon arbitraire le chiffre d’un millier de
régularisations possibles avant même toute étude des dossiers.
Aujourd’hui, les sans-papiers viennent réclamer par la lutte ce qui
leur est dû : puisqu’ils travaillent et cotisent ici, puisqu’ils vivent
ici, qu’ils soient régularisés !
La CNT est solidaire de cette lutte et exige la libération de notre
camarade Cheikne KOITA et la régularisation de tous les sans-papiers.
Confédération Nationale du Travail (CNT)
Bureau confédéral
BP30423
35004 RENNES Cedex
N° Azur : 08 10 000 367
Tel/Fax : 02 99 53 32 22
cnt@cnt-f.org http://www.cnt-f.org
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Wednesday, November 25, 2009
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Current mood:migraineuse
dans le cadre de l’étudePétition publiée le 15/07/2009En partenariat avec : Elle prendra fin le : 00/00/0000 (Signer cette pétition) Deux
cents lémuriens au Biopark d'Archamps, combien à
Marseille? Combien vont devoir souffrir pour soi disant nous permettre
de mieux vieillir? S’il est légitime
de lutter pour une meilleure santé, il est urgent que la
recherche médicale évolue dans ses pratiques. En effet
des millions d’animaux souffrent et meurent chaque année
en Europe dans les laboratoires, alors qu’il existe des
méthodes alternatives à l’expérimentation
animale.
Aucune espèce ne peut être le modèle biologique
d’une autre : les tests sur les souris, la plupart du temps
ne sont pas valables pour les rats ! Le modèle animal ne
peut remplacer le modèle humain sans risques graves pour la
santé des hommes.
Pour plus d’informations
Projet pharmaCOG : http://www.antidote-europe.org/cp29jun09_fr.htm et
http://www.laprovence.com/articles/2009/06/15/841660-Region.php
Biopark d’Archamps http://oikoskaibios.monsite.orange.fr/page3.html
Antidote-Europe http://www.antidote-europe.org/
IC http://www.international-campaigns.org/
Madame Le Ministre,
Je sollicite de votre haute bienveillance d’être entendu(e)
au sujet de l’expérimentation animale. Plus
précisément, sur l’utilisation des
microcèbes dans l'étude du vieillissement
cérébral et de la maladie d'Alzheimer dans les
laboratoires en France, notamment au Biopark d’Archamps (Haute
Savoie) et au laboratoire de La Timone à Marseille
(INCM,CIC-UMPCET- Université de la Méditerranée).
La « Notice d’Antidote » n°18 de mars
2 009 publie l’analyse du Dr Kellie Heckman, chercheur
spécialisée dans la génétique
comportementale, à propos de l'utilité et de la
validité du modèle lémurien microcèbe. Ses
conclusions sont accablantes. Elles vous ont été
transmises par l’association Oïkos Kaï Bios dans son
courrier du 4 mai 2009.
Etant donné les recommandations du Dr Kellie Heckman, je
souhaiterais que le modèle lémurien soit abandonné
dans toutes les recherches dont celles qui concernent la maladie
d’Alzheimer et que toute licence accordée en France soit
retirée.
Ceci en attendant une interdiction de l’utilisation des primates
en Europe, et, à terme, de tout animal dans tous les
laboratoires.
Une refonte totale de la validation des médicaments
s’impose. C’est une question de santé publique. Les
expériences sur les animaux ne sont pas valables pour les
hommes, témoin les 20 000 morts par an en France dues aux
médicaments testés sur les animaux.
Aux USA, 96% des écoles de médecine (soit 126
institutions) n'emploient plus les animaux dans l'enseignement. Ils ont
fait le pari des méthodes alternatives à
l’expérimentation animale. Celles-ci ont fait leurs
preuves. Elles sont plus rapides, plus efficaces et moins
coûteuses. Attendrez-vous que les Etats-Unis nous
dépassent sur ce point ?
Je vous remercie de l’attention que vous porterez à cette lettre.
Je vous prie d'agréer, Madame le Ministre, l’assurance de mon respect.
P.J. le texte de l’article de la revue mentionnée.
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=6845 ___________________________________
Texte de la pétition : A l’attention de Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
Deux cents lémuriens au Biopark d'Archamps, combien à
Marseille? Combien vont devoir souffrir pour soi disant nous permettre
de mieux vieillir?
Nous, signataires de cette pétition, demandons l’abandon
du modèle lémurien (microcèbe de Madagascar) et de
tout autre animal pour l’étude du vieillissement (maladies
neurodégénératives). Le microcèbe est
utilisé au Biopark d’Archamps et à Marseille (
projet pharmaCOG).
La pétition
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Wednesday, November 25, 2009
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Current mood:migraineuse
Assez de baratin. Le chômage et la précarité ne sont pas tombés de
nulle part, de la faute à pas-de-chance. Ils sont des variables
d'ajustement économique évidents du système capitaliste.
1. Requalification de tous les contrats précaires en CDI :
Les contrats précaires, quand t'es jeune et que t'arrives sur le marché
du travail, c'est vécu comme normal, c'est intériorisé. Mais ne perdons
pas de vue que c'est pour nous diviser que se multiplient ces
sous-contrats, la flexibilité et les cadences infernales, dans des
conditions totalement inacceptables (25 suicidés à France Telecom...).
Bref, de la main-d'œuvre docilisée et pas chère, pendant que ces
messieurs dames se foutent de nous, à trouver des arguments bidons pour
pas qu'on voit l'arnaque : « Les caisses sont vides ». Pour l'armée et
les banques, de l'argent y'en a. Le paquet fiscal, les parachutes
dorés, les bénéfices pour les actionnaires, ça pas de souci, mais pour
nous RIEN !?
2. Travaillons toutes et tous moins et autrement :
Le chômage, ça fait peur, et ça pousse à tout accepter. Il est limite
présenté comme une punition dans ce système méritocratique à la con.
Alors qu'il est justement là pour te mettre la pression, qu'avec la
concurrence accrue, tu t'estimes heureux d'avoir un boulot, et que tu
la fermes, sinon au coin ! Direction pôle emploi, qui va te proposer
une « offre raisonnable » d'emploi et va contrôler tes papiers à
l'inscription ! Quelles sont les conditions de travail, les salaires de
ces boulots ??? Et aux médias de tous les jours de faire le listing,
comme un constat malheureux, de la montée du chômage. 100 000
demandeurs d'emploi en plus par mois, au bas mot !... Et aux
politicien-ne-s de nous insulter en nous disant qu'on est tous ensemble
dans le même bateau, qu'on va devoir se serrer la ceinture (tout en
consommant le plus possible, faut bien relancer l'économie !), et qu'on
va devoir ramer ensemble.
Combien de dirigeant-e-s ont perdu leur job? Combien de patron-ne-s?
Quelles sont leurs conditions de travail ? Leurs salaires ?
Produisent-ils plus de richesses que les travailleurs ?
Partageons les richesses, pas la misère !
3. Des papiers pour toutes et tous :
La précarité, c'est aussi le quotidien des sans papiers. Travail au
noir ou déclaré, c'est sans protection sociale, le tout agrémenté de
cache-cache avec les flics et risques d'expulsion. Immigration choisie
d'un côté et disqualification des formations de l'autre, tout en
reprenant des thèmes idéologiques de l'extrême droite.
Chômeurs-ses, précaires, non-précaires, nous avons tous-tes les mêmes
ennemi-e-s. Travaillons tou-te-s, moins et autrement ! Partage du temps
de travail, partage égalitaire des richesses !
NE RESTE PAS SEUL, ORGANISE-TOI ET LUTTE !
_____________________________________
Confédération Nationale du Travail (CNT) Bureau confédéral
BP 30423
35004 RENNES Cedex
Tel : 0810 000 367 (n° azur - prix d'appel local)
Fax : 02 99 63 12 58
Mail : cnt@cnt-f.org
Site web : http://www.cnt-f.org
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Wednesday, November 25, 2009
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Trente ans et tu regardes le papier peint vieillir
Trente ans et tu veux toujours t'éblouir
Dans des nuits si longues que les jours devaient rétrécir
Trente ans et oui tu ne les as pas vu venir
Trente ans c'est peut-être le moment de s'enfuir
T'étais partant disais-tu dans un sourire
Pour tes trente ans de brûler tes souvenirs
Trente ans ne laisse plus le canapé t'engloutir
Trente ans n'attends plus que l'on vienne t'attendrir
Redeviens touchant comme quand tu voulais tout détruire
C'est entêtant ce temps qui passe sans prévenir
Tant de mésententes et tant de causes perdues
Tant de mésaventures dans de petites préfectures
Tant pis pour les victoires et tant mieux pour les défaites
De toute façon on a toujours l'air aussi bête
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Tuesday, November 24, 2009
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du bulletin de :Peush
"Allez, dégage sale Arabe. On peut vous tabasser comme on veut"
http:../../..www...lemonde...fr/..societe/..article/..2009/..11/..24/..allez-..degage-..sale-..arabe-..on-..peut-..vous-..tabasser-..comme-..on-..veut_..1271560_..3224.html
Anyss
est Français, étudiant à Science Po Paris et se décrit lui-même comme
un "honnête citoyen" et un "Français d'origine marocaine". Une
qualification qui lui a valu, raconte-t-il, insultes et violences
policières. Son histoire, qui date du 18 novembre, fait la "une" de
Libération du mardi 24 novembre. Le journal retranscrit le témoignage
du jeune homme, qui s'est retrouvé, le soir de la qualification de
l'équipe de foot d'Algérie pour le Mondial 2010, au milieu d'une
"guerre franco-..française".Ce soir-là, avec un ami, il monte dans
une voiture immatriculée 93 [Seine Saint-Denis] "dans le seul but
d'assister à un évènement exceptionnel" et se retrouve sur les Champs-..Elysées. Face au rassemblement qui dégénère et aux "casseurs", les amis décident de rentrer chez eux, à Bondy.
"A
la porte Maillot, nous découvrons, au milieu de bouchons, un Paris –
non – une France en guerre contre une partie de ses citoyens (…). J'ai
vu des pères de famille stationnés sur le bas-côté matraqués et
humiliés devant leurs enfants. J'ai vu des jeunes qui fêtaient la
victoire sans aucune violence, mais avec la spontanéité et
l'enthousiasme des 20 ans, se faire rouer de coups jusqu'au sang (…).
Quelques hectomètres avant l'entrée du périphérique, je regarde,
effaré, un CRS fracturer le nez – d'un coup de matraque net et précis –
d'un jeune en voiture", raconte-t-il sur sa page Facebook. A
Libération, il ajoute : "Ils instaurent un climat de terreur. La
logique est manifestement de faire peur à tout le monde".
"ON PEUT VOUS TABASSER COMME ON VEUT"
"Un
CRS vient alors vers nous en demandant ce que l'on regardait. Je
réponds que l'on regarde simplement devant nous. Un 'ferme ta gueule'
qu'il lance alors doit couper court à l'échange. Mais quand je réponds
– encore – que l'on est correct avec lui et qu'il n'a pas à user d'un
tel langage, la sanction est immédiate : il me pulvérisa d'un gel
lacrymogène, dans les yeux, et à bout portant. (...) La respiration
coupée, j'ai cru mourir étouffé. Pour moi, c'était la première
agression de ce type et… je ne l'oublierai pas. Jamais (…). Révolté,
j'ai quand même demandé des explications à un CRS en repli, ou tout du
moins tenté de le faire : 'Allez, dégage sale Arabe, aujourd'hui c'est
la fête pour vous mais surtout pour nous. On peut vous tabasser comme
on veut.'" "Je ne suis pas dans la victimisation, précise-t-il. Je
me suis toujours battu pour atteindre mes objectifs en utilisant
l'offre qui est faite à tout citoyen. Je veux juste témoigner des
dérives auxquelles j'ai assisté. Des gens se sont battus pour avoir des
droits dans ce pays, je ne veux pas que, plus tard, mes enfant
subissent encore ce genre d'injustices."
Auprès de France 24 il
précise que le directeur de Sciences Po, Richard Descoings, l'a poussé
à raconter ce qu'il lui était arrivé. "Il m'a dit que je ne devais pas
laisser passer cela et qu'il était capital de relayer ce genre d'..informations.
C'est mon devoir d'en parler parce que je suis à Sciences Po. Il faut
remettre ça dans la perspective du débat sur l'identité nationale."
"EN FINIR AVEC LES CONTRÔLES AU FACIÈS"
Ce témoignage "confirme la discrimination au faciès que subissent quotidiennement..
des milliers de Français ou de présumés étrangers, lors des contrôles
de police", a estimé mardi dans un communiqué le collectif "Police +
Citoyens", qui rassemble la Ligue des droits de l'homme (LDH), le
Conseil représentatif des associations noires (CRAN), Banlieue active,
Hui Ji, AC le feu et la branche française du réseau européen contre le
racisme (ENAR).
"Nous sommes profondément attachés à la police républicaine et c'est au nom de ce lien, indestructible,..
qui doit exister entre la police et ses administrés, quels que soient
leur âge, leur religion, leur mode de vie ou leur couleur de peau, que
nous appelons à agir, pour en finir avec les contrôles au faciès", ont
souligné les associations.
Le Monde.fr
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