Status: Single
City: Paris
Country: FR
Signup Date: 10/30/2005
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Wednesday, May 13, 2009
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THE NEW SPLIT REVOK / PNEU 7" IS NOW AVAILABLE AT MUSIC FEAR SATAN
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Wednesday, April 08, 2009
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Organisateur :Revok Date / Heure :mardi 7 avril 2009 Où:Sur Arte TV / internet chez toi Description:le lien est ici
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Thursday, July 31, 2008
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Une nouvelle série de T-SHIRTS
 ADIEU DIEU
 AVE SATANI
Les 2 modèles sont disponible en taille homme S, M et L et fille-girly en S et M (sous réserve de stock)
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Pour chaque article, envoyez un chèque de 12€ (frais de port compris), en précisant vos coordonnées à : REVOK
90 rue Yves Le Coz 78000 Versailles
ou écrivez à : ericjamier@hotmail.com
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Monday, June 23, 2008
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USA REVIEW by Andrew - AVERSIONLINE.COM : 'Holy shit, I absolutely understand why people were telling me to check this band out, because this is an absolutely excellent album that really has a lot to offer. The base of their approach should definitely appeal to fans of this niche of the French scene, what with its pulsing rhythms and dark, grating textures and scathing vocals. However, the direction in which they're heading is also incredibly distinct, and really sets them apart from other (often more standard) acts that explore these realms of 'extreme music'. For one thing, the compositions explore a much wider range of influences, offering a more consistent sense of spaciousness and melody that makes for a completely uncategorizable big picture. Loads of killer, intricate basslines pulse and throb and roam to lay the groundwork alongside warm, natural percussion; while the guitars weave in, out, and around through a range of dissonant textures that brings to mind 'noise rock', math metal, and even some emo/indie sensibilities. The vocals are also pretty colorful, often employing strange techniques that combine singing, speaking, and sneering - which really adds to the overall atmosphere of the material and fits in well within the spaciousness of the music. It's impressive how awesomely everything pieces together, really. I mean, the recording is superb, and the mix keeps one guitar on the left and the other on the right, thus allowing plenty of focus to fall towards the rhythm section. This also highlights the fact that the two guitars are damn near never doubling one another (or the bass, for that matter), so there's always something unique happening on all sides and layering together into the whole. Very fucking cool. Very. I'd be curious to hear if their two prior EP's were already at this level of curious innovation… The disc is housed in a slick, glossy digipack with some simple yet intriguing artwork throughout the cover and six-panel foldout insert, which also contains the oft-cryptic lyrics. So… a nice release all around, this one. Certainly recommended, see about getting your hands on this gem.' Aversionline FRANCE CHRONIQUE par SIMON - EMOFAG.NET Tiens c’est marrant l’autre jour je tombe sur une vieille VHS du
“Scanners” de Cronenberg. “Dans une salle de la société CONSEC, un
scanner donne une conférence et pour démontrer ses pouvoirs il demande
à un volontaire de lui servir de partenaire. Durant l’expérience il
meurt, tué par ce volontaire (REVOK) qui possède des pouvoirs
surnaturels.” Tiens, tiens, ça me rappelle un truc ça. Un groupe que
m’avait fait découvrir Yann Black,
éminent tattoo-artist et illustrateur attitré du groupe. Un quatre
titres bien foutu, dissonant, du Hardcore sans trop de Post dedans. De
la bonne came. Ça me rappelle aussi que le groupe m’a envoyé son album
et que je l’ai toujours pas chroniqué. Va donc falloir rattraper la
chose. Merci le magasin pour cette VHS à cinquante centimes qui m’a
remis dans le droit chemin. Car omettre de parler de ce disque serait
une bien belle injustice tant “Bad Books And Empty Pasts…” est une
petite perle sonique. On a déja parlé du travail de Yann qui donne une
identité très forte au groupe et affirme un peu plus sa personnalité
mais, surtout, ce que j’apprécie vraiment chez Revok
ce sont les textes. C’est comme ça. Superbement écrits, délicieusement
sombres, ils sont articulés par une voix magnifique, grave, écorchée,
comparable à celle d’un Scott Kelly des mauvais jours. Rares sont les
albums que l’on écoute en savourant l’articulation de chaque mot, le
souffle de chaque respiration. Nettement moins direct que sur le maxi, Revok
n’en sonne que plus torturé, cette fois prenant le temps de se faire
hypnotique voire transcendant. C’est un peu “L’influence Des Planètes
Sur Le Corps Humain” de Mesmer en disque: le dos voûté par sa condition
pathétique d’humain de merde, Revok ponctue ses
lamentations d’éclairs divins dans les yeux. Le premier titre “Bills
Pay Pills (ha ha ha) nous emporte dans ce maelström d’émotions à fleur
de peau. Un peu comme un Envy avec plus de poils sur
le torse. “Last Man” plus lancinant, berce de sa dangereuse mélodie. Ça
sent le cendrier froid, la bouteille vide et une nuit d’insomnie de
plus la tête dans la voie lactée. On continue toujours plus bas avec
l’instrumental “Deux Mille Douze”, probablement un pari entre les mecs
du groupe quant à la date de sortie du nouveau Guns N’ Roses
à moins que eux aussi aient achetés le calendrier de la poste Maya,
pluie aride de guitares racle-peau. Triste. Qu’à cela ne tienne,
descendons toujours plus bas, l’exploration d’un nouveau cercle avec
“The Day”. Là encore, après un break d’accalmie salutaire, ça explose,
hurle et trépigne. Le tempo n’en démord pas, cet album sera lent et
lourd. A moins que? Et la tuerie intégrale “Ambulatory Self” déboule,
mid-tempo salvateur porté par une excellente performance vocale. Les
guitares tournent comme du en mieux. En plus sauvage, plus Hardcore,
une dernière cassure rythmique avant l’envolée finale. Terriblement
accrocheur. “A Morbid Assault In An Indecent Exposure”, nouvel
instrumental tranchant (pourtant les lyrics sont dans le livret, un
sympathique ABCDaire de vices et parjures en tous genres) s’évapore à
l’arrivée pachydermique de “Sour Black Milk”. Encore un excellent
travail sur les guitares, éclats métalliques qui piquent droit dans la
rétine. Le travail du groupe est subtil et vicieusement habile: déja la
fin de l’album après l’envolée instrumentale Post-Rock “Teopr.i.www”
avec le vivifiant “The Chopped Off Heads Of Leviathan”. De bout en
bout, Revok a refusé de voir la lumière, noyé dans
l’introspection amère, les saturations Noise et les rythmiques
entêtantes. Définitivement cérébral, le son de Revok possède un parfum
clinique, celui d’une dissection de la psyché humaine qui passe par une
déstructuration du corps et de l’esprit. Tiens, pas si con la référence
à Cronenberg. Le Metal des perfusés en quelque sorte. Exigeant,
ombrageux, massif (le son est bon coco), Revok signe un premier album brillant. Chapeau bas.
9,5/10
Simon EMOFAG.NET CHRONIQUE by F.Massacre - NOISE MAGAZINE : 'Revok est un groupe patient. Et la patience ça paye. D'abord parce qu'ils ont pris la peine d'attendre cinq ans, deux démos autoproduites et une tripotée de concerts assurés avec maestria dans des conditions souvent rudimentaires avant d'estimer qu'ils avaient obtenu la maturation suffisante, et se décider enfin à récolter les fruits de leur travail et de leur expérience en enregistrant ce premier album. En réécoutant le premier EP (Biocarbon Amalgamate) on mesure vraiment le chemin parcouru. Ensuite parce que la musique, elle aussi, prend tout son temps. Dans la bâtisse solide de ce Bad Books And Empty Pasts, chaque morceau est une pièce dont l'architecture est élaborée patiemment, brique par brique, et même, avec presque autant de soin accordé à la construction et la recherche de la densité qu'à la déconstruction et à l'épure. C'est qu'il ont beau être nombreux, ces six balieusards ont compris que la force ne se trouvait pas nécessairement dans la surenchère et dans l'empilement, mais qu'au contraire, un arpège de guitare isolé, une section rythmique soudain livrée à elle-même, pouvaient contenir autant de sens que le fameux aveu de Chimène 'Va, je ne te hais point' : en dire moins pour en faire entendre plus. Voilà au moins l'une des raisons pour lesquelles ce disque est bien loin des clichés du tout-venant post-hardcore se revendiquant de Neurosis et de ses embardées larmoyantes. De toute façon, si on retrouve dans Revok quelques filiations avec les ténèbres rampantes de Neurosis, les assauts noise d'Helmet ou les riffages punitifs de Breach, le groupe ne se revendique de rien si ce n'est de son appétence pour le sombre et pour une violence retenue exposée sans esbroufe. Chaque instrument (ainsi que les vidéos, absentes du disque mais indissociables des concerts de Revok) participe de ce seul credo : les guitares lourdes et/ou rampantes emmêlées dans leurs dissonances, la section rythmique, sans fioritures, bien en avant, puissante et tendue comme un arc et le chant, rauque, guttural aussi intense que retenu. Revok, il faut les voir sur scène, et ça tombe bien ils tournent actuellement dans les cinq coins de l'Hexagone. La fuite des cerveaux n'est pas encore arrivée.'
NoiseMag CHRONIQUE by Jack - MUSIK INDUSTRY WEBZINE : 'Bad books and empty pasts' passe relativement inaperçu depuis sa sortie. Sans doute parce que Revok est un groupe discret qui se préoccupe avant tout de son art. J'avais eu l'occasion de chroniquer leur précédent album, auquel j'avais certaines choses à reprocher. Aujourd'hui, il n'en sera rien tant le groupe a su mûrir sa démarche afin d'offrir son talent aux oreilles qu'il croise. Je reprochais à Revok une certaine linéarité ainsi qu'un surcroît de désespoir qui a tendance à m'énerver quelque peu, puisque je ne peux pas concevoir qu'on refuse de se battre, qu'on s'abandonne à la tristesse sans qu'une étincelle de rage ne vienne enflammer les tissus impatients de la dépression. Et bien 'Bad books…' ne se contente pas de répondre à mes attentes, il les dépasse avec allégresse : l'architecture des morceaux ne souffre d'aucune faiblesse, le son toujours rocailleux est devenu massif, l'agressivité pointe le bout de son nez et Revok semble plus en colère qu'en pleine crise de manque de Prozac. N'attendez cependant pas d'envolées lyriques à la gloire du Dieu bonheur, vous risqueriez d'être déçus : la musique vous embarque visiter les recoins sombres de nos vies et de nos espérances gâchées. Sans jamais se résigner à y sombrer comme tant d'autres cèdent à la facilité. Non. Revok a gagné en puissance et en dextérité, notamment au niveau du chant. Là où de nombreux gorets s'égosillent en hurlements émotionnellement stériles, Fab s'autorise le luxe de proposer un chant libéré des carcans traditionnels du genre en ne visant qu'un but : la sincérité du propos, la violence des sentiments. Ca fait un bien fou. Ca donne envie de venir additionner sa voix à la sienne pour exprimer ce que nos corps et nos existences passives emprisonnent. J'aime énormément cet album de Revok. Il a suffi de l'intro de 'bills pay pills' pour entrevoir la richesse de 'Bad books…', qui, de ce fait, est un album majeur de l'année 2007 pour moi. Autant de talent et de sincérité ne peuvent éternellement demeurer dans l'ombre. Musik Industry CHRONIQUE by Olivier - NEXTCLUES.COM : L'artwork sobre conçu par Your Meat Is Mine laisse apparaître une seule touche de couleur sur ce premier album de Revok. C'est le rouge, décliné subrepticement en quelques coulures de sang, une fleur et surtout sa longue tige qui tranche discrètement l'ennui de ce paysage brumeux, blanc et dégradé de gris. Pour être honnête, je n'aime pas vraiment cette pochette mais elle a le mérite étrange de me rappeler ce que je préfère dans ce groupe parisien : leur sobriété et cette guitare qui de gratouillis en arpèges trace un fil rouge au gré de morceaux lourds, violents, oscillant entre post-hardcore, noise, stoner ou métal. Contrairement à leur prestation scénique, Bad Books And Empty Pasts démarre tranquillement et il faut se laisser corrompre par les 6 minutes de Bills Pay Pills pour plonger dans les tourments de ce disque en général et de Revok en particulier. Classique pour le genre mais efficace, la voix post-hardcore bourrue et les deux guitares – celle évoquée plus haut et une seconde puisque, en tout et pour tout, les Revok sont 5 et même 6 en comptant le type qui s'occupe des paroles et des projections - alternent des passages lourds, tordus, ambiant, parfois noisy et posés en force sur une rythmique implacable et sans esbroufe. Bonne surprise, si après quelques titres il est difficile d'éviter complètement les poncifs de ce type de groupe placés entre Neurosis et Overmars, Ambulatory Self et son groove stoner inattendu tombe à point nommé pour casser le rythme et la comparaison. D'ailleurs, au final, il ne manquerait peut-être qu'un ou deux autres morceaux de ce type, plus rentre-dedans et plus énergiques pour rendre l'album plus fou et moins équilibré. Parce qu'évidemment, la suite est du même acabit, sans faute de goût, enchaînant sur des structures complexes, passages atmosphériques, explosions et contrepieds bien orchestrés et ce jusqu'au dernier morceau, une pièce de choix de 7mn25 conclue par les ultimes gratouillis de cette guitare dont je ne me lasse toujours pas. En somme, du bien beau boulot, presque trop beau et bizarrement sorti chez Rejuvenation qui devient de moins en moins emo-kid l'âge aidant. Nextclues CHRONIQUE by Dreambrother - CORE&CO : Changement de registre pour ce premier album des Parisiens de Revok, qui sortent leur premier album cette année. Alors que la noirceur primée sur les pochettes de leurs de précédents EP's, place maintenant à un cover nettement plus illuminé. Pourtant, cette luminosité n'a rien à voir avec la musique du combo qui elle, est toujours aussi sombre et baignant dans une ambiance parfois bien poisseuse. Bien plus malsain que les précédentes productions, ce 'Bad Books and Empty Pasts' montre surtout une évolution flagrante pour le groupe. Le post-hardcore parfois un peu hésitant des débuts a laissé sa place à une musique nettement plus maitrisée où le post-hardcore côtoie sans hésiter le noise rock. Les montées en puissance sont légions, laissant toute amplitude aux guitares à la fois aériennes et pesantes qui crachent leur venin le moment venu. Jaillissant là où on s'y attend le moins, les vocaux viennent briser, d'une voix rocailleuse et dense, le calme apparent. Voix qui s'est nettement améliorée et qui montre enfin son potentiel, fixée dans un registre unique, proche du chanteur de Neurosis. Si dans les EP's précédents, Revok évoquait le personnage de Cronenberg qui contrôlait les pensées à distante et s'initier dans votre cerveau, dans cet album, c'est le groupe lui-même qui vient s'initier au sein de votre tête, contrôlant à sa guise vos émotions, vos sensations. Car ce 'Bad Books and Empty Pasts' fait partie de ces œuvres prenantes, denses et enivrantes. Entre climats tranchants, tension qui monte et qui ne se relâche que rarement, de façon inattendue. Et ce côté malsain, entretenu tout au long de l'album, qui vous prend réellement aux tripes, tout est construit pour capter l'auditeur au plus profond. Et le groupe se donne tous les moyens pour réussir à nous captiver. Entre morceaux à différentes facettes, comme le sublime 'The Day', pièce maitresse de plus de six minutes, à la fois envoutante et rageuse, sans oublier 'Deux mille douze', instru noise-indus à mille lieux de ce que le groupe à l'habitude de faire. Les morceaux plus furieux et directs ne sont pas mis ..é, avec le noisy 'Ambulatory Self' ou les très acéré 'Sour Black Milck', assez proche des sonorités d'Unsane par moment. Ce premier album des Parisiens de Revok est un cd des plus aboutis, où le groupe se donne réellement à fond pour fournir une œuvre imposante et originale, loin de la scène post-hardcore actuelle. Sous cette fausse douceur que recèle la pochette se cache en fait un monstre prêt à happer toutes vos pensées et émotions. Attention à vos neurones !!! Core&Co CHILE REVISTA by Hugo Franco - SLOWBURN WEBZINE : Recién salido del horno (algo que caracteriza a todo el material que estamos constantemente ingresando en SlowBurn Magazine). Banda francesa formada en 2003 por ex integrantes de bandas tales como Gameness y Belle Epoque. Una fina mixtura entre el Hardcore, Rock y Metal, con espectaculares atmósferas onda Isis, Neurosis y Cult of Luna, pero tan propias que no podría referir un sonido similar a las bandas antes mencionadas (Revok brilla por cuenta propia!). Una desgarradora e intensa voz, acompañada de espectaculares guitarras afiladas, cadentes bajos y estrepitosas baterías. Un siete esta joyita editada bajo etiqueta Rejuvenation Records. Nueve canciones dan vida a este álbum, primera producción de la banda luego de dos Ep's puestos en órbita desde el 2003. Para todos los que cansados se encuentran del Sludge brutal onda Death Metal y necesitan del orgiástico elixir de la técnica, pasión y violencia incontrolable. Próximamente, y era obvio, incluiremos una entrevista exclusiva con estos gigantes del nuevo sonido Hardcore europeo. Slowburn SWITZERLAND CHRONIQUE by Le_mHu - SKARTNAK.COM : Revok transpire la classe, de son packaging épuré noir/blanc/rouge à la dernière note de l'album, rien n'a été laissé au hasard. Le livret/poster est magnifique et illustre parfaitement l'univers dans lequel le groupe évolue, quand aux paroles, ici pas de texte écrits à la va-vite mais un exutoire lyrique, complexe et riches en émotions. Musicalement, du post-hardcore de qualité. Les français alternent avec brio passages torturés, violents, lourds et oppressants, exultant rage et désespoir, avec des accalmies elles aussi pesantes et chargées en intensité. Chant et instruments fusionnent pour alimenter ce monstre carnivore, avide de noirceur et de haine. La musique du groupe évite les clichés en restant à distance des extrêmes, pas de passage aérien emprunté au post-rock ou d'orages chaotiques, le groupe garde une partie de ses émotions enfouies en lui et le sentiment de frustration qu'il émane n'en apparait que plus grand. On pourra toujours reprocher au groupe d'être proche de ses influences, difficile de ne pas l'être dans ce style de plus en plus répandu. L'important est là, la musique de Revok transmet un message, l'esprit mais aussi le corps sont mis à l'épreuve, difficile de rester de marbre à l'écoute de ce Bad Books And Empty Pasts, une belle réussite. Skartnak ITALIA A CURA di Roberto Michieletto - DAGEISHA.COM : Un personaggio, in grado di distruggere il cervello delle persone con la sola forza della mente, prelevato da un film di culto puro, 'Scanners' di David Cronenberg, è stato colui il quale ha dato il nome a una formazione francese, che esordisce sulla lunga distanza dopo un paio di EP autoprodotti. I Revok, forse partendo dalle loro origini (in quanto a denominazione), costruiscono un tessuto fitto e denso, propenso alla modellazione di trame opprimenti e intricate, sicuramente cerebrali in quanto a concezione (e in questo potrebbero ricordare situazioni e atmosfere di un'altra pellicola di Cronenberg, ovvero 'Spider'), ma che poi riescono ad arrivare all'anima dell'ascoltatore, anche se lo fanno veicolando sentimenti desolati, tristi e di introspettivo isolamento, seppur mai figlio della rassegnazione, quanto piuttosto dalla consapevolezza di acquisire forza interiore attraverso la misantropia. Musicalmente il gruppo parigino predilige cavalcare l'onda sonora della pressione da esercitare sull'ascoltatore, dove chitarra, basso e batteria cooperano alla perfezione al fine di creare un sound caldo, pulsante, percussivo, mai troppo dilatato, evitando i saliscendi emotivi (preferendo tenere sempre alta la tensione) e con riff dal sapore quasi wave, pur in contesto in cui i riferimenti ci portano a parlare di post-core, math rock, noise rock e post metal, ma senza che vi debbano sovvenire i nomi di band note, perché 'Bad Books And Empty Pasts...' vive splendidamente di vita propria. Dageisha Webzine
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Friday, June 06, 2008
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- REVOK – interview 1.- First and classic question… how born REVOK and why the name of the band? (I know how but the readers need your explanation). REVOK started in 2003 with a different line up. The line up was stabilized with the first EP (Biocarbon Amalgamate) in 2004. The six present members: Jérôme (guitar), Eric (guitar), Michel (drums), Cyril (bass), Fabien (vocals) and Alex (live visual media & lyrics). The name REVOK comes from the movie scanners by David Cronenberg. It's the name of a dark character who has the ability of making heads explode with his mind. We highly recommend this film and David Cronenberg's art in general. 2.- Do you played in other bands before REVOK and what's the differences between REVOK and these bands (musical and conceptual differences)?. Who are the REVOK members today?. We all have various musical interests and we all played or still playing in other bands. Jérôme and Fabien were part of GAMENESS (French Screamo cult band), Fabien was playing drums in this band. Cyril played the guitar in BELLE EPOQUE (Emo Punk), Eric and Michel were part of GOO GOO BLOWN (Pop Rock with string quartet). Fabien also played as a drummer in SEANEWS (Post Punk). We all have other projects , but it would be too long if we get into too much details so roughly, REVOK members currently play in BRUME RETINA, LES FRAGMENTS DE LA NUIT, DO YOU COMPUTE, TO THE HAPPY FEW and more, hehehe!!!. We come from different musical worlds but the spirit of the band was already in each of us. The passion for music and the envy of gathering around something dark, noise and vicious. 3.- Can you define the REVOK music today and what's the differences between Revok music from the first days with the present Revok music?. Animal. Organic. Black. Before even composing the first tunes, we had already agreed on the band's direction. Following the same line, no format, getting deeper in our personality. Provoke primary emotions, leaving all hope aside and raising hell. With time the musical ingredients get more and more mature but the spirit remains intact. 4.- I was checking your oficial site, www. revok. org, and discovered your musical productions. Tell us, what do you think about your old musical stuff today ("Bicarbon Amalgamate" and "Program Medics and Cathode Clinics")?. The fundamental stone was laid on the first EP with "Cranex 350". We still play this song live. With the 2nd EP the direction was asserted and these song are still part of our live performances. We sometimes think about re-actualizing old material our brains are certainly better connected today. 5.- Can you tell us everything about these two mini albums (or Eps)?, who was the producer?, they were recorded under a record label?, are you satisfied with them today?. The first EP was recorded by someone whose probably no longer part of this world. After that, everything was recorded by the same person: Guillaume Mauduit (Paris). He is someone who totally understands what REVOK wants to say and who we tyrannize for his own good. We'll certainly work with him again in the future. 6.- I've in my hands your last great album "Bad Books and Empty Pasts". How many time do you spend in it?, who was the producer?. The album was composed in a year and recorded in 8 days. The sound engineer was Guillaume Mauduit (see previous question) 7.- Rejuvenation Records put out this last album. What do you think about his job?, are you satisfied with it?. It's a small structure and we all know that it's hard to get a huge visibility but they managed to take care of the distribution with Basement Apes Industries and Season of Mist. The album is available on the web through Amazon, the Rejuvenation Records website or various mail orders like musicfearsatan.com. It's mostly live that everything happens, gigs are the best showrooms ever. 8.- What's the concept under the REVOK music?, are you looking to express something in special?. We don't picture REVOK around a concept. We don't trust that notion because it supposes that we should write songs according to directive ideas based on pre-built and settled ideas. It goes against the idea of liberty that we are looking for. Our music and universe are dark and it's more a matter of emotions than a concept. From a lyrical point of view our inspiration mostly comes from the idea of the end of times, introspective wanderings and degenerate organic chaos. 9.- The artwork is very interesting. Who was the artist and what's the mean?. The artwork was made by the french tattoo artist and painter Vann Vourmeatismine Aka Vann Black. Who use to live in Paris and who now moved to Montreal, Canada. We are friends, he follows his instinct and our two universes work well together. Everything happened naturally. 10.- What's the general concept under "Bad Books and Empty Pasts"?. No concept, simply a collection of well put together songs down the road to depression. 11.- How do you compose your songs?. We don't really have a precise formula, generally the songs take form around a guitar riff or melody often brought by Jérôme and we work together around it in order to take it elsewhere. It's sometimes a long process, there's a lot of thinking and it's not always spontaneous process. 12.- Sometimes, listening your great last album, I felt some Deftones sensibility. What do you think about it?. That's funny because it's not the first time that we tell us that. I don't know if it comes from the work on atmospheres or from the groove of the drumming. We don't really see DEFTONES as an influence and we don't listen to their music a lot but it's a band that deserves much respect (especially for the "White Pony" album, I think). 13.- Talking about influences… can you mention something about it?. Which bands do you recommend today?. It's not easy to answer that question because we all come from different musical sensibilities and the list would probably be too long but here's a few recommendations Neurosis, Breach (RIP), Godspeed You ! Black Emperor (RIP), Jesus Lizard (RIP), Pg.99 (RIP), Xasthur, Young Widows… 14.- How many gigs are you preparing for this year?, some great festival?. Can you tell us something about your best and worst gig?. We don't know exactly how many gigs we'll do this year but we play on a regular basis in France and in Belgium. Recently we shared the stage with AMEN RA , TAINT and KEN MODE. Gigs are planned in Belgium, in the south of France and we might do a UK tour beginning 2009. No big festivals are planned. The best gigs we probably did where in Paris and in Belgium. The Belgian audience is great. The worst experience was a probably a gig where we had the worst sound ever. I think people couldn't appreciate anything and that we've hurt their senses real bad. 15.- How's the hardcore scene there, in France?. The French hardcore scene is very mixed and it's quite hard to give a general picture of it. We don't consider ourselves as spokesmen of a particular scene. Like everywhere I guess, there awesome bands and others that really suck. Some bands try to innovate a bit others stick to conventional stereotypes and have nothing interesting to propose. With the up growing success of bands like CONVERGE, NEUROSIS, etc… many bands were formed. Some are a poor copy of their influences others are more convincing. 16.- What do you think about the rock music (all styles) today and the record labels?, just Money and fame?. That's a really huge subject, the whole interview could be based on it…well, I don't think that we should react like stupid old farts and just say that everything was much better in the good old days. Rock music is still as fascinating as before and remains subversive on many levels. At our level, the biggest problem is that it's getting harder and harder for venues to organise gigs due to more and more repressive legislations. It's a fucking political problem, conservative politics and big companies (like major record companies or entertainment companies) work together and tell you what you should or shouldn't like and how you should like it. It's just fucking impossible and ridiculous to try and build a society by legislating everything. It's absurd. In fact we don't really ask for a lot: we just want to play live regularly and as much as we can for a minimum cash (in order to cover our expenses) and for a floor to sleep on for the night, that's it. It's true that it sometimes feels like it's getting harder and harder for bands like us to have a large visibility. But we must never forget that Independent and DIY labels, promoters, webzines, etc… are very active and do a lot or this music and it's culture, look at you Hugo! You're one of them, hahaha!!!. 17.- Do you know something about the chilean and southamerican scene?. Unfortunately we don't really know much about the chilean and southamerican scene. But we would really love to so now, it's a turn to ask you something: what bands would you recommend us? Actually what we know of South America in general is that it's a place where what we call extreme music is very popular. The south American reputation is worldwide in matter of audiences, huge festivals, etc… SEPULTURA was huge, even though I know it's a cliché and outdated answer, hahaha!!!. 18.- Do you have some live Dvd in mind? (Will be great to appreciate your music in live!... can you send me some live stuff?) As a matter of fact, we do have a Dvd project in mind (probably with the next album…) the visual aspect is totally part of REVOK. We play live with video projections and our atmosphere wouldn't be the same without it. Concerning some live video recordings we'll try to grab a few and we'll send them to you (I'm not sure about the quality though…) I think you can find a couple videos on youtube, I'm not sure… 19.- Last words my friends for all the SlowBurn readers and for this editor?. Thank you very much for your interest and your activism. Maybe someday we will have the chance to come over and meet you in real life, that would be great! We will keep in touch. Take care friends and never forget to say ADIOS DIOS.
for reviews, interviews and more cool stuff visit www.slowburn.cl
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Wednesday, March 12, 2008
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 Nous, pauvres êtres de poussière, balancés entre les univers, traversés par l'infini, esclaves de l'univers I, victimes de l'univers II, prétendant à l'univers III... Certains nourris par l'univers I croient donc entretenir une vie surpassant celle des Autres et se recueillent dans un flot d'hypocrisie que d'autres constatent intérieurement en silence dans l'univers II. Ces Autres pensent alors que peut-être, une forme de pensée qui leur est personnelle les aidera à atteindre une élévation inconnue que ceux de l'univers I n'atteindront jamais. Convaincus par des généralités universelles, des larmes de silence parcourent leurs veines et leur esprit s'effondre jour après jour comme une fatalité indéniable. Et ils recréent la vie, tout en sachant qu'un jour, leurs enfants consommeront les restes de l'univers I habité par les cendres et l'illusion. Ces mêmes enfants entonneront alors ensemble l'hymne de l'univers I, Puisque notre souffle est devenu un amas de poussière, Que nos yeux saignent et que nos coeurs regardent en arrière, Enfants d'une nuit éternelle, Vous qui mangerez les vôtres, Prenez ce petit corps et partagez-vous ce fruit pourri Prenez ce petit corps et ouvrez la gorge à ceux qui veulent respirer Demain n'est rien, il est un conte que tous ont oublié La promesse des temps passés, d'un coup de pied, Balayée. Allez, assemblez les os, évidez les carcasses Edifiez un nouveau temple pour les âmes perdues Et scellez les murs de vos restes séchés Alors, Une fois tous rassemblés, laissez les autres y pénétrer Ouvrez-leur votre porte Sur laquelle il sera marqué : « Vous qui entrez ici, Abandonnez toute espérance...»
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Wednesday, May 02, 2007
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Des videos du 27/04/07 à cliquer sur le lien ci-dessous Merci au pote de Thomas. copiez-collez ce lien capricieux... http://croiserleson.blogspot.com/
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