Gender: Male
Status: Single
Age: 23
Sign: Aquarius
City: landes
State: Aquitaine
Country: FR
Signup Date: 5/12/2008
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Friday, January 16, 2009
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2008 s'efface petit à petit et 2009 entre en scène. L'heure des bonnes résolutions a sonné. Tsss, tu parles, que des conneries tout ça… On entend toujours les mêmes trucs : « j'arrête la clope », « je me met au sport », je fais ci et je fais ça et blabla et blabla… Mais les bonnes résolutions, c'est simple, on s'y tient toujours jusqu'au 31 janvier. Après bizarrement, on passe à autre chose. On se motive à fond dès le départ et puis on a trop donné au début et on relâche aussitôt que le mois de Février approche. Quand ce dernier arrive, on se rallume une clope, on zappe le footing quotidien et on se dit que c'est pas pour un petit excès de temps en temps que ça va changer grand chose. Et puis en fin de compte on se dit surtout : « Et alors ? Que va t'il m'arriver si je ne respecte pas ma (bonne) résolution ? » Ben rien au final… Puis ça repart… février, mars… y'a pas de mal à se faire du bien hein ! Alors a quoi bon..
Sauf que je ne fume pas.
Alors je n'ai pas pu prendre cette fameuse résolution qui doit être celle que l'on classe dans le top des 5 premières résolutions les plus prises par les français.
Puis j'ai cherché, parce qu'au fond de moi je sentais bien un truc qui me titillait aussi fort que le manque d'une clope (du moins j'imagine : l'amour c'est comme une cigarette d'après Sylvie Vartan), et dont il fallait absolument faire table rase en passant à 2009.
Puis j'ai trouvé cette fameuse résolution… En effet, 2008 chez moi, résonne comme une année qui débute à deux et qui a un mauvais goût de solitude sur la fin de parcours. Oui c'est ça, quand 2009 sera là il me faudra l'oublier totalement..
Petit récapitulatif des faits :
1er janvier 2008 démarre sur les chapeaux de roues, quoi de mieux que de débuter une nouvelle année, à deux, dans un lit ? La vie est belle, les oiseaux sont dehors, et 2008 se remplit de petit projets. (On a cloué des projets sur nos agendas, pour être sûr, bien sûr, d'aller au moins jusque là)
Puis le moteur est bien chaud, et la voiture trace la route et continue sur sa lancée. Mi janvier le temps est clair, je me permets même un passage en cinquième, même pas peur. Quand arrive fin janvier, j'arrive sur mes 22 ans (désolé aux trentenaires qui passeront sur cette page, je ne vous rajeunit pas), encore une fois, pas un pet de brouillard, même si parfois la voiture déboite légèrement sur le coté droit. Un coup de volant et c'est bon. La situation est plus que correcte.
Et si Février connaît un léger tumulte, même si la voiture est à deux doigt de finir dans le fossé, Mars connaît un léger sursaut d'espoir, enfin, c'est ce que je pensais (imaginais ? voulait bien croire ?). Manque de pot, quand Avril arrive, la voiture est au point mort. Ça cale, et quand ça cale, ça prévient pas. La voiture d'a coté me double sauvagement, avec une belle queue de poisson (et pas d'avril malheureusement…) en prime. Je tente en vain de redémarrer mais rien n'y fait…
Et depuis Avril, je m'aperçois que je suis toujours dans cette foutue voiture à tenter de redémarrer cette fichue carcasse. Pourquoi faire ? Tenter de rattraper la voiture qui m'a devancé ? Elle est bien trop loin maintenant… Par moment, j'ai réussi à sortir, me dégourdir les jambes, mais jamais très loin, comme un aimant qui tente de fuir et qui se voit revenir à vitesse grand V au point initial. .
C'est pour ça, quand janvier 2009 est arrivé, j'ai pris mon courage à deux mains. Je suis sorti de cette voiture, et j'ai poussé cette fichue carcasse du haut de la falaise. Je ne suis plus a l'intérieur mais à l'extérieur désormais. Ce tas de ferraille je l'aperçois, qui me fait de l'œil en contrebas. Et si je me laisse encore le mois de Janvier pour rester au bord de cette falaise et observer ce gros bout de ferraille sombrer dans les abîmes, je me promet qu'en Février je changerais de route et tenterais de trouver une nouvelle voiture, toute neuve, nouvelle carapace pour une vie plus souriante.
Petit, j'ai toujours aimé jouer aux petites voitures : je vois pas pourquoi ça changerait maintenant.
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Tout simplement Fermé pour cause de sentiments différents Tout simplement fermé pour cause d'inventaire Dans mon coeur dans ma tête Changer tout vraiment.
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Monday, January 12, 2009
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Paris : je t'aime.
Paris, notre belle capitale. Cette ville, considérée comme la ville des amoureux, ses monuments, sa tour Eiffel, ses quartiers… C'est une ville qui me fait rêver car j'ai pas souvent l'occasion d'y'aller, à vrai dire très très rarement. J'étais donc heureux, en novembre dernier, de pouvoir fouler le sol parisien et même si on a pas vu grand chose, cette atmosphère si particulière était malgré tout présente.
En 2006 est sorti ce film, de presque 2h de temps et qui fait honneur à cette ville. Paris je t'aime regroupe plusieurs courts métrages, tous ayant un même point commun : l'amour. L'amour sous toutes ses formes et sous tous ses angles. L'amour d'une femme pour son fils, l'amour de ce jeune couple ou de ces vieux brisquards, l'amour entre ces deux hommes, l'amour qui nous tombe dessus comme ça sans prévenir…
Les particularités de ces courts métrages sont de plusieurs ordres : ils sont tous assez courts et ne font pas plus de 10 min chacun. En même temps il y'en a 18 pour 1h50 de temps. Faites vos calculs ! Autre point important : un lieu différent pour une histoire différente. On va donc de la tour Eiffel à Pigalle, en passant par Montmartre, le cimetière du Père Lachaise, le quartier latin, la place des victoires ou bien encore la Bastille et la porte de Choisy. De plus, chaque court métrage est réalisé par un quelqu'un de différent à chaque fois et les acteurs sont tous différents. Vous retrouverez derrière la caméra, plusieurs noms : Wes Craven, Gus Van Sant, Bruno Podalydès, Depardieu ou encore les frères Coen pour ne citer qu'eux.
Le casting est donc assez conséquent, comme vous pouvez vous en douter. On retrouve entres autres : Fanny ardant, Yolande Moreau, Bob Hoskins, Gérard Depardieu, Nathalie Portman, Gaspard Ulliel, Elijah Wood ou encore Ludivine Sagner. 44 grands noms (ou plus petit) du cinéma au total pour 18 courts métrages et 18 réalisateurs différents. Comme quoi, Paris ne laisse pas indifférent, bien au contraire…
Il faut savoir une chose : les 18 courts métrages se suivent et ne s'enchainent pas. Pas de transitions, si ce n'est qu'une histoire se termine sur un plan de Paris et que la suivante démarre sur un autre plan de Paris, dans le lieu en question. Tout en douceur, s'affiche sur le bas de l'écran, le nom du court métrage ainsi que son réalisateur. Chaque histoire peut se prendre séparément, le quartier change, les acteurs changent et parfois on se surprend à être frustrée quand un court touche à sa fin. C'est ce qui fait justement toute la particularité du court métrage et permet de laisser le spectateur un peu plus songeur face à ce qu'il vient de voir.
Il y'en a pour tous les goûts et chacun trouvera sa petite perle. Malgré tout, on retrouve un schéma spécifique. On trouve les courts métrages qui fonctionnent à la perfection et ce chez tout le monde. D'autres qui sont globalement moins aimés, et encore une fois par une majorité de gens. A coté de ça, on a tous les autres, ceux qui vous toucheront particulièrement à vous, et pas à votre voisin. Parfois c'est juste question de musique, d'un mot, d'un geste, d'un regard, d'une caméra placée de telle ou telle manière et pas d'une autre. Bref un petit rien qui fait que vous adorez ce court métrage et pas votre voisin de cinéma.
Je vais pas énumérer les 18 courts métrages dans cet avis, mais je vais mettre en avant ceux qui m'ont le plus touché.. . .
1. Montmartre (par Bruno Podalydès).
C'est celui qui débute le film, c'est le premier et il est très important car il va donner la température de tout le reste. De mémoire celui ci est très court, ou alors il est passé vite pour moi, mais en tout cas il m'a vraiment plu. Il met en scène le Parisien type dans sa voiture, qui râle et qui cherche une place où se garer. On oublie que le thème est centré sur l'amour, puis le sujet revient au galop. La musique de fond se lance, le personnage se lance dans un monologue et puis elle arrive, sur le trottoir, un regard, des non dits et la magie opère. Nous on regarde, presque gêné, ce qu'il se passe et on a envie de le laisser lui et cette femme. A vrai dire, le réalisateur ne tarde pas à le faire de lui-même, sauf qu'en à peine trois minutes on est tombé sous le charme de ces protagonistes et on se dit qu'un court métrage c'est vraiment frustrant mais qu'est ce que cette première « scène » est particulièrement belle, dans tous les sens du terme…
2. Quais de Seine (par Gurinder Chadha).
Quand le deuxième court métrage démarre, on a qu'une hâte : de voir débarquer l'amour de nouveau. Nouveaux personnages, nouvelle histoire et il nous faut quelques secondes pour nous plonger dans cette nouvelle ambiance en bords de Seine. Quelques jeunes, qui s'amusent à siffler les filles. Une attitude agaçante et pas très classe. Les jeunes font les beaux, les fiers, sauf quand l'un d'eux croise le regard d'une fille particulière. Il suffit d'un regard, et la scène prend une autre ampleur. On est touché, et on est de nouveau en plein dans l'histoire. Ce deuxième court métrage n'a pas la même profondeur que le premier, il me paraît plus « facile » et trop explicatif, mais qu'importe, au final il m'a bien plu et ce pour plusieurs raisons : le jeu des acteurs, le jeu des regards, le jeu qui fait toute la différence….
4. Tuileries (par Joel et Ethan Coen).
Nous voilà dans le métro, avec ce touriste fan de Mona Lisa et qui se trouve dans cette situation très particulière, face à deux jeunes amoureux. Cette scène est très spéciale, mais par son originalité et sa spontanéité me procure quand même quelque chose de très étrange. Par le regard ahuri de ce touriste, par l'attitude si spéciale de ces deux jeunes et par la réalisation réussie des frères Coen, ce court métrage parvient à rester dans ma mémoire bien que ce soit pour des raisons beaucoup plus différentes que les deux premiers.
7. Bastille (par isabelle Coixet).
Celui ci est un de mes préférés, on en pleurerait presque. C'est la voix off et uniquement cette voix qui parle et qui raconte pourquoi ce type se trouve dans ce café parisien. Il attend sa femme et s'apprête à lui annoncer la pire chose : « je te quitte ». Les choses vont se passer d'une façon différente et tout est expliqué et construit d'une très jolie manière. La réalisation est parfaite, la musique aussi, l'histoire démarre par un début et se termine par une fin. Tout est résumé dans cette histoire de cinq minutes : amour, tromperie, tristesse, peine, compassion, re-nouveau, magie, force, combat. A force de se comporter comme un homme amoureux, il devint de nouveau un homme amoureux.
8. Place des victoires (par Nobuhiro Suwa).
Je pense que ce court métrage peut bouleverser encore plus les mamans ou tous ceux qui ont perdu leur enfant. Cette femme qui est bouleversé par la perte de son fils et qui malgré tout tient le coup. Cette scène finale et le jeu d'actrice de Juliette Binoche font que ce court métrage restera dans un coin de ma mémoire. La trame est facile, mais ça fonctionne malgré tout, on est pris dans le fil de l'histoire et on se laisse porter par les cris de cette femme et par sa force.
9. Tour Eiffel (par Sylvain Chomet).
La poésie dans toute sa splendeur. L'histoire de cet homme « mime », vous savez ceux qu'on voit partout dans Paris, qui miment ou ne bougent pas, ils sont maquillés et vous étonne à chaque coin de rue. Ici le réalisateur a pris l'option de mettre une âme à ce personnage. On virevolte avec lui dans ce court métrage très poétique et très touchant. C'est beau. On est à la moitié des courts métrages et ce n'est peut être pas si anodin que ça !
11. Quartier des Enfants Rouges (par Olivier Assayas)
Ouahou. Ce court métrage m'a vraiment plu et surpris à la fois. La beauté de cette actrice Maggie Gyllenhaal y'est certainement pour quelque chose. Le petit rebondissement au milieu du court métrage a permis à celui ci de monter un cran dans mon estime. Ce qui fait mouche c'est encore cette simplicité, cette rencontre inattendue entre ces deux personnes, la raison de leur rencontre est particulièrement déroutante et donne vraiment de la dimension à tout ça. Et puis la fin arrive, c'est triste et touchant à la fois. Chapeau, car réussir à impliquer totalement le spectateur en quelques minutes, c'est vraiment un exercice de style !
12. Place des fêtes (par Oliver Schmitz)
Magique. Tout y est. Ce court métrage fait parti des meilleurs. La réalisation est sublime : on est avec ce type blessé et cette femme qui le soigne. Puis flashback en arrière : ils se sont déjà rencontrés, quelques jours avant. Ils sont de nouveau ensemble mais dans une circonstance bien particulière. Plusieurs émotions dans ce court métrage : joie, rire, rage, tristesse. Pleurs. L'image finale est particulièrement poignante.
16. Faubourg Saint-Denis (par Tom Tykwer)
Voici le dernier que je classe dans cet avis. Celui ci m'a vraiment percuté aussi. Nathalie Portman est magnifiquement belle, cette histoire d'amour est vraiment touchante. Lui, il est aveugle. La rencontre entre ces deux jeunes gens est jolie comme tout. Puis la réalisation part dans un rythme accéléré et l'histoire passe la seconde. Puis ce qui doit arriver, arrive. Ils sont touchants, ils sont beaux, la musique est belle et le cœur palpite en même temps que cette musique et cette voix off particulièrement prenante. Je recommande à tous d'essayer de voir un jour ce court métrage. .
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La musique : elle est douce et se fond très bien à tout ça. La musique finale We're all in the dance (voir le lien à la fin de l'avis) se pose sur un patchwork de tous les acteurs des différents courts métrages. On les voit tous, chaque personnage, se mêlant les uns aux autres, pour montrer ce lien qui unit tout le film : l'amour.
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Finalement je n'ai cité que ceux qui m'ont particulièrement touché. Dans ceux qui ne sont pas présents, un seul est vraiment très très spécial et que je n'ai pas compris du tout, comme la majeure partie des gens d'ailleurs. Mis à part celui ci, le reste passe bien, ça coule tout seul, c'est frais et c'est beau. Paris est sublime sous les angles de toutes ces caméras. Une vraie visite touristique et à la fin, même si certains courts métrages sont moins bons que d'autres, on ressort du film avec le sourire aux lèvres et on se dit que Paris est quand même une chouette ville et on a qu'une envie : partir se perdre dans ses rues au charme indéniable.
http://www.deezer.com/track/1161875
.- Montmartre - écrit et réalisé par Bruno Podalydès - Quais de Seine - écrit et réalisé par Gurinder Chadha - Le Marais - écrit et réalisé par Gus Van Sant - Tuileries - écrit et réalisé par Joel et Ethan Coen - Loin du 16e - écrit et réalisé par Walter Salles et Daniela Thomas - Porte de Choisy - écrit et réalisé par Christopher Doyle - Bastille - écrit et réalisé par Isabel Coixet - Place des Victoires - écrit et réalisé par Nobuhiro Suwa - Tour Eiffel - écrit et réalisé par Sylvain Chomet - Parc Monceau - écrit et réalisé par Alfonso Cuaron - Quartier des Enfants Rouges - écrit et réalisé par Olivier Assayas - Place des fêtes - écrit et réalisé par Oliver Schmitz - Pigalle - écrit et réalisé par Richard LaGravenese - Quartier de la Madeleine - écrit et réalisé par Vincenzo Natali - Père-Lachaise - écrit et réalisé par Wes Craven - Faubourg Saint-Denis - écrit et réalisé par Tom Tykwer - Quartier Latin - écrit par Gena Rowlands, réalisé par Gérard Depardieu et Frédéric Auburtin - 14e arrondissement - écrit et réalisé par Alexander Payne
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Sunday, December 14, 2008
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Préambule A l'heure où la nouvelle scène française voit fleurir pleins de nouveaux noms qui disparaissent aussi vite qu'ils sont venus, il existe néanmoins quelques groupes qui marquent leur empreinte musicale au fil du temps qui passe. Dans la chanson française il y'a les gros poids lourds, qui traversent le temps avec facilité et ils continueront de perdurer encore et toujours même après leur mort : Brel en est un bel exemple. Du coté du vivant, on ne peut que penser à Johnny qui traverse les années avec brio également, même si maintenant c'est plus par son nom que par son talent qu'il carbure. Puis sinon dans le désordre on peut dénombrer pas mal de noms comme : Sardou, Aznavour, Lama, Brassens, Ferré (pour ne citer qu'eux)…. Sauf que tous ces noms sont de l'époque de nos parents. Là où tout se complique, c'est de trouver des noms de groupes ou chanteurs français qui ont commencé il y'a 10 15 ans et qui sont toujours présents ? Là c'est beaucoup plus dur à trouver : quelques exemples comme ça : le groupe Louise attaque commence à tourner depuis quelques temps… Miossec qui tourne depuis bien plus de 15 ans maintenant. Et puis il y'a Les têtes raides, qui fêtent leurs 20 ans cette année. Mais ces groupes vont t'ils perdurer dans le temps futur à l'image d'un grand Brel ? Je ne sais pas, toujours est-il qu'il y'a du gros talent derrière tout ça, et ce CD Best Of + Dvd était une bonne occasion pour parler de ce fameux groupe aux cuivres élancés et à l'accordéon bien rodé.
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2 CDs et 1 DVD !
Pas de onzième album studio pour leurs 20 ans, mais plutôt un petit best of de 20 chansons (ça va de soit). Vous trouverez en magasin deux versions : l'une classique et l'autre collector. Un classique du marketing que de proposer cette formule de nos jours (téléchargement illégal quand tu nous tiens). La classique pour environ 15 euros, ne contient que le best of du groupe. 20 chansons. Par contre pour 2 petits euros de plus, vous pourrez avoir en prime : un CD audio comportant des titres rares voir inédits, et un DVD live de la tournée « Fragile » de 2006 enregistré au bataclan. Dommage ce n'est pas la dernière tournée, celle de « Banco », qui s'achève tout juste. Vous comprendrez très vite, qu'adorant leur musique, que ne possédant pas plus de deux albums d'eux chez moi et que pour simplement 17 euros, j'étais quasi obligé de me procurer ce coffret.
J'oubliais : figure avec tout ça, un petit livret, non pas qui contient les paroles des chansons (ô grand jamais dans un best of !) mais plutôt qui regroupe les pochettes des albums (ainsi que les rares), divers articles de journaux de l'époque, des bouts de paroles par-ci par-là… Un beau petit livret qu'on prend plaisir à feuilleter en écoutant le CD. .
CD 1 : Le best of
Le principe de ce Best Of est tout simple : reprendre 20 chansons cultes du groupe sur une période de 20 ans de carrière. Le tout de manière chronologique en suivant les albums tels qu'ils sont sortis (y compris les lives !). Oui vous pouvez déjà en conclure que ce Best of contient quelques titres versions « En public ». Cela nous fait donc 20 titres sélectionnés sur 12 albums différents. Les fortiches en maths en déduiront très vite que sur ce Best Of figure parfois deux chansons d'un même album (eh oui sinon nous n'aurions que 12 chansons hihi).
Je connais les têtes raides depuis quelques années déjà (2003) mais je suis loin de connaître tous leurs morceaux. Ce Best Of m'a donc permis de découvrir quelques morceaux super méga top. Oui vous savez, le genre de morceau que : quand tu l'écoutes, t'as l'impression déjà de le connaître et tu te demandes comment tu as pu passer à coté pendant tant d'années. Voilà. J'ai eu ce sentiment pour le morceau : Emily.
C'est assez dur de sélectionner 20 chansons sur un total de 10 albums studio, donc le fait de choisir une ou deux chansons par album, facilite un peu plus le travail, mais on passe forcément a coté de quelques chef d'œuvre. Néanmoins, on retrouve dans ce best of, un bon échantillonnage. Vous vous doutez bien que figure l'indétrônable Ginette, Gino également dans une version « public ». Le phare ou encore St Vincent. 1. Educ Mon Luc (Album : not dead but bien raide) : Le premier morceau de ce Best Of montre sans conteste l'évolution du groupe mais également sa façon d'être resté dans un style très particulier : celui de mélanger le coté rock et le coté guinguette. Il faut savoir que sur cet album et sur le deuxième, le style est assez orienté électrique, puis le tournant vient avec le troisième album et l'arrivé de la violoncelliste. Ce premier morceau montre de suite cette voix si particulière (quoique qu'un peu plus graveleuse sur cet album). Un morceau sans prise de tête, pas très musical mais assez tripant.
3. Le phare (Album : les oiseaux) : Cet air de musique, ce morceau culte des têtes raides je l'ai découvert sur le tard : 2006. Mais quand je l'ai entendu pour la première fois, je suis tombé sous le charme assez vite. Ce titre me rappelle Yann Tiersen indéniablement, un artiste que j'aime beaucoup beaucoup, par sa petite musicalité toute douce, un peu bretonne par endroits. Le morceau part crescendo et se finit par un boucan musical absolument génial. Ce titre est un morceau à vivre en live, au milieu d'une foule clamant haut et fort les quelques bafouilles qui sont gueulées à la fin du morceau. Culte. 4. Emily (Album : les oiseaux) : Je connaissais très bien le morceau précédent, mais pas du tout celui ci. Quelle grave erreur ! Ces deux morceaux sont forcement complémentaires. Ils figurent sur le même album et s'ils font s'enchaîner ces deux morceaux sur le Best Of : y'a forcément une raison. Eh oui y'en a une : on retrouve une partie musicale qui va crescendo. La musique sonne un peu plus « buveurs de bières au fin fond d'un bar perdu » dans la mesure ou se coté redondant revient sans cesse et ce de manière plus forte, ce qui donne envie de crier encore et toujours plus fort. Puis il y'a cette voix, grave, qui clame son texte d'une façon très détaché. Et cette musique qui revient de plus en plus forte, et je m'imagine dans cette chaleur humaine, une bière en l'air dans la main, à faire tout renverser à chaque nouvel assaut de cette musique enivrante. J'adore ce morceau.
7. Un p'tit air (Album : Le bout du toit) : Je crois que c'est avec cet album, que le groupe a pris un peu plus d'ampleur et a commencé à faire parler de lui un tout petit peu plus. Cette chanson porte très bien son nom.. Un p'tit air, qui me permet de m'évader quelques instants, en me laissant bercer sur cette voix très grave du chanteur et cette musique douce, sinueuse, variée. On est au cœur de leur style : une voix grave sur une musique à la fois simpliste mais très riche par la panoplie d'instruments qu'il s'en dégage. 8. Gino (en public) (album : Live « viens ! ») : Gino… un concert des têtes raides se doit d'avoir deux chansons absolument dans son répertoire : Ginette, qui clôture obligatoirement chaque live. Et il y'a Gino. Ce gars, qui vend des oiseaux. C'est poétique, c'est tout en douceur, c'est frais. Émotion et poésie. Ça résume le style du groupe et de cette chanson. La chanson est riche musicalement. Le jeu avec le public est on ne peut plus présent… Quand cette chanson débarque sur scène, autant vous dire que c'est l'euphorie. Le pied total. Que ce soit la version live qui soit choisie pour le Best Of n'est pas une chose anodine. J'en suis certain.
12. Patalo (Album : Gratte poil) : Ce morceau est plaisant, doux et frais. Le refrain chanté par les enfants est touchant. Ce morceau coule tout seul, on se laisse porter par cette musicalité qui pourrait faire croire à une petite berceuse. Les paroles sont néanmoins très critiques et cette musique fait un sublime contraste ce qui renforce le tout. Le morceau suit son cours jusqu'à la fin, sur un refrain crié par les enfants. 13. Civili (Album : Qu'est ce qu'on se fait chier) : ici texte brut, sur musique brute. Guitare électrique, son très rock et l'accordéon et les cuivres sont en parti rangé pour ce morceau. « L'imagination s'arrête là où la vie commence » c'est comme ça que commence ce titre. Ils font du raffut, ils clament haut et fort, la musique emporte tout. La magie opère, j'aime beaucoup ce morceau qui encore une fois est porté par la voix grave du chanteur.
16. Fragile (album : Fragile) : nouvel album et morceau très rock encore une fois. Le chanteur débite son texte sur cette musique répétitive et redondante. Poignant, surtout en live. 20. Ginette (Remix 2008) : Ginette a 20 ans et elle subit une petite mise à jour. Ce n'est pas une version live, même si elle en prend des allures par moment. La musicalité est un poil différente, même si la ligne de base reste la même (encore heureux). Des petites notes douces sont parsemées ici ou là et rendent le tout hyper joli. Ginette est toujours là, en 20 ans, elle n'a pas bougé. Elle clôture ce best of comme elle clôture chacun des concerts, c'est elle, cette lampe tournoyante et virevoltante au-dessus du public, qui nous enchante tous, à chaque fois…
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CD 2 : Inédits et raretés
Avant d'être Les Têtes Raides, le groupe se nommait : Red Ted. Deux 45 tours sont sortis sous ce nom : « C'est quoi » et « La galette molle ». 4 chansons sur l'un et 3 sur l'autre qu'on a le plaisir de retrouver ici. 7 morceaux inédits donc, ou rares. Puis en plus de ces sept chansons on a le droit à trois morceaux supplémentaires : les vieux qui est une reprise de Brel, Pauvre Martin qui est une reprise de Brassens et enfin Elle adore le noir reprise de Arno. Je ne vais pas revenir sur chacun des morceaux inédits mais plutôt sur deux : une chanson de leur époque Red Ted et une reprise.
4. Emilie L : quel plaisir pour moi de découvrir dans le Best of le titre « Emily » pour la première fois et d'à peine une heure plus tard, découvrir sur ce cd « bonus » la version d'Emily sous sa première forme. On reconnaît toujours cet air redondant et prenant mais avec un petit quelque chose en plus : un sentiment de réalisme encore plus prononcé. Le chanteur n'est pas Christian Oliver, du moins je ne reconnais pas. La voix paraît plus écorchée, plus tremblotante. Et on entend ce bruit de vague durant tout le morceau, l'instrumentalisation est plus soft, plus pur, et le morceau se poursuit ainsi tout en douceur. 8. Les vieux : Reprendre un morceau de Brel, on ne le fait pas si on a pas ce talent d'interprétation et de possession de la chanson. Pagny a essayé à notre plus grand regret. Ouf Noir désir et les têtes raides (entre autres) l'ont fait pour notre plus grand plaisir. Si la version de Noir Désir de « Ces gens là » est magistrale, voir presque aussi prenante que l'originale, il en est de même pour « Les vieux » repris par les têtes raides. La musicalité du groupe, la voix de Christian Olivier et la puissance du texte de Brel fait de ce morceau un grand moment… J'en oublie presque même l'originale et le groupe a su s'approprier la chanson tout en gardant la beauté de l'originale. Chapeau.
Je trouve l'idée, d'avoir inclus ce cd, assez originale dans la mesure ou ça permet de vraiment trancher dans le « oui » quand on se pose la question à savoir si le coffret vaut l'achat ou non. Car des Best Of, quand on connaît la majeure partie des chansons (ce qui n'est pas mon cas pour cette fois) c'est assez repoussant. Mais là le fait qu'il y'ait le dvd + ce cd d'inédits c'est vraiment une chouette idée. Les inédits sont dans l'esprit têtes raides mais on sent que ce ne sont que les débuts. Les chansons sont bien entraînantes pour la plupart, d'autres assez surprenante, mais il en dégage quelque chose d'unique et ça rend le tout encore plus charmant.
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CD 3 : Dvd live - Tournée Fragile - 2006
La tournée, le live, le public… c'est la grosse priorité du groupe et ça a toujours été le cas depuis toujours. De plus ils ont toujours privilégié les petites salles, la proximité avec le public, plutôt que les gros zéniths (qu'ils pourraient remplir en plus je pense). Mais de toute façon, rien que d'imaginer Ginette dans un Zénith, j'ai du mal à visualiser le truc… C'est donc tout à fait normal de voir ici : enregistré au bataclan le 8 novembre 2006.
A première vue, quand j'ai regardé la playlist de ce Dvd live, j'étais un peu indécis car je ne retrouvais pas tous les titres, voir presque aucun, que ceux que j'avais pu avoir en mai 2008. Sauf que manque de pot, ce live n'est pas celui de la dernière tournée, mais bel et bien celui de Fragile et donc de 2006 (oui je n'ai vu que la date après). Bon je regarde les titres : Fragile, Gino, Je chante, St Vincent, Ginette. (ne connaissant pas encore Emily, j'ai pas sauté de joie en le voyant sur la liste). Bref ces titres ci m'ont fait craquer pour ce coffret, même si je préfère l'album studio « Banco » à « Fragile ». Mais rien que pour avoir une version de Ginette en image, rien que pour voir le public sur Gino ; il me le fallait…
Le live dure 1h30 pour 17 chansons, ce qui est largement raisonnable. Vous allez retrouver donc sur scène Christian olivier au chant, puis toute sa bande de musiciens, derrière. A noter la présence de Yann Tiersen sur deux morceaux (dont Emily) avec son violon et Christine Ott (pour ses ondes Martenot : un instrument qu'on retrouve un peu partout dans la musique de Tiersen).
Sur ce Dvd je retrouve la chaleur du public et la prestance du chanteur. Ce coté un peu timide, un peu froid quand on le découvre pour la première fois, cet air très posé quand il clame ses textes et sa petite gestuelle très reconnaissable. Le live commence logiquement par un titre du dernier album : Fragile et l'ambiance est posé dès les premiers mots. La première chanson en live est souvent difficile à choisir, ici le pari est plutôt réussi.
Gino arrive assez vite, ce qui m'a surpris, puisque c'est la quatrième sur la liste. Mais l'ambiance est bien présente. Le public ne fait qu'un, la petite salle aidant au rapprochement et au contact. La 10ème chanson, très belle version de je chante. Calme posé, et reprise en chœur avec le public pour ce qui est des refrains. Quelques frissons quand j'écoute cette chanson en live… Quand j'ai vu Emily dans la version du Dvd, une fois que je l'avais découverte sur le Cd Best Of, mon sang n'a fait qu'un tour. Cette chanson dont j'ai subit un coup de foudre musical instantané, j'allais pouvoir la voir presque aussitôt en live. Et je n'ai pas été déçu. Tiersen apparaît parmi les musiciens, Christian Olivier est à l'accordéon et au chant nous avons un autre chanteur avec un accent (peut être est-ce le même que celui dans la version des inédites ?). Bref la version live, avec le public dans cette ambiance chaleureuse, est vraiment saisissante !
Puis le Dvd se termine par St Vincent et Ginette en suivant. Ginette qui valse en guinguette, cette lampe que le chanteur s'amuse à balancer de droite à gauche, et ce public qui en redemande encore et toujours plus. Version presque interminable, que le chanteur fait durer exprès. La salle n'est éclairée que par cette lampe, ce qui donne un coté très intimiste à la chose et c'est à ce moment là précisément qu'on se dit : cette chanson a une vraie âme et elle perdrait toute sa saveur dans un zénith bien trop grand pour elle. Au moment de cette chanson, je me suis revu, parmi ce public, ce soir de mai 2008, dans cette salle intimiste et cette chaleur humaine….
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CD 4 : ah non y'en a plus : Conclusion
J'ai presque envie de dire que ce coffret est indispensable pour toute personne aimant la musique de ce groupe, et qui ne possède ni connaisse toute la discographie. Car quand on a tous les albums, le Best Of ne sert plus trop à rien. Cependant la présence du Cd d'inédites + le DVD Live permet de compléter sa collection des têtes raides. Je regrette pas grand chose au final : quelques chansons sur la fin du Best Of que j'aurais remplacé par d'autres. Sur le live j'aurais aimé trouver « Le phare » et « Milles façons », mais on ne peut pas tout avoir. Je kiffe trop :
- La chanson Emily (qui figure sur le Best Of, sur le Live, et dans son premier habillage sur les inédits) - La présence de L'iditenté, en duo avec Cantat. (sur le Best Of) - Ginette (sous sa forme 2008 et présente sur le dvd) - Gino (version live sur le Best Of) - La reprise « Les vieux » de Brel (sur le deuxième cd) - La présence yann Tiersen sur le Dvd live - Le phare (sur le best of) Je trouve dommage :
- de ne pas trouver « Le phare » (sur le dvd live) - de ne pas avoir le live de la tournée « Banco » mais celle de « Fragile » (mais je chipote) . . .
Pour finir, les trois playlist du coffret : .
► CD1 : BEST OF
1. Educ mon luc 2. Bas quartiers 3. Le phare 4. Emily 5. Bestiaire 6. St Vincent 7. Un p'tit air 8. Gino (Public) 9. Du boulot 10. Je chante 11 L'iditenté 12. Patalo 13. Civili 14. La fin 15. Artichaud (Public) 16. Fragile 17. Latuvu 18. J'ai menti 19. Expulsez moi (Remix) 20. Ginette (Remix)
. ► CD 2 : Rares et Inédits
1. Mad'leine 2. Vicking's tragedy 3. Des aveugles 4. Emilie L 5. Lesson N°6 6 Dam Dam 7. Gueule de bois 8. Les vieux 9. Pauvre Martin 10. Elle adore le noir .
► CD 3 : Dvd live 1. Fragile 2. Houba 3. Je voudrais pas crever 4. Gino 5. Constipé 6. Latuvu 7. Qu'est-ce qu'ons e fait... 8. Civili 9. Journal 10 Je chante 11. Zigo 12. Café 13. De Kracht 14. Emily 15. Vaille que vaille 16. St Vincent 17. Ginette
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Saturday, November 29, 2008
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Tout ce qui est a moi n'est plus a toi, C'est fini Woodstock, maintenant c'est Bagdad. Ne range rien, ne touche à rien, Ne fais pas attention au désordre, Ne t'approches pas trop près. Reprends ce que tu as à reprendre et laisse-moi tranquille. J'ai de la peine, je veux la paix. Je veux la paix. (Désordre) . .
Alister. Ce nom vous dit rien et pourtant il fait parti de ceux qui sont dans l'ombre. Parce que si je vous parle de « Un gars, Une fille », ou encore « La minute blonde », là je suis sûr que ça vous parle de suite plus. Il est derrière tout ça, puis la musique revient à lui, un beau jour par hasard en rencontrant Adrienne Pauly. Il lui compose trois chansons, dont la célèbre : J'veux un mec. Bon, je sens que je viens de remettre dans le flou, les quelques personnes qui avaient tilté sur les deux séries citées plus haut. A part Psycho, mais ça compte pas, elle adore Adrienne Pauly. Passons. Un soir, il lâche quelques mots, quelques paroles improvisées sur une musique très particulière, d'un genre un peu new wave et prend plaisir à jouer avec un ton un peu provocateur. C'est le déclic pour lui. Qu'est ce qu'on va faire de toi va naître et l'album Aucun mal ne vous sera fait, va voir le jour petit à petit. Mars 2008 : l'album est là. Onze titres. L'univers est particulier, étrange, mais il a le mérite d'être assez unique et de ressembler à rien d'autre. Les titres ne se valent pas tous. Il y'a des chansons trop « space » à mon goût mais il y'a aussi des pures chansons de dingue de la mort qui tue (oui rien que ça) pour contre-balancer la chose. . .
Des romances nerveuses ! Cet album pose une ambiance très particulière et à chaque fois que j'écoute quelques-unes de ces chansons, j'éprouve un sentiment très particulier, une sorte d'atmosphère qui se dégage et que je ne trouve nulle part ailleurs. C'est d'ailleurs ça que j'aime beaucoup dans cet album et cet univers : il me paraît en décalage avec tout le reste et est assez unique dans son genre. J'avais déjà entendu son morceau single sur les ondes, il y'a de ça quelques mois, j'avais accroché et m'étais dit de suite, qu'il fallait que je cherche le soir même, qui était cet artiste si particulier. Puis le soir est arrivé, et j'ai oublié. Quelques mois plus tard, je vois une affiche : « Alister en concert le samedi 29 novembre ». Ce nom me dit rien, mais un concert à 5 min de chez moi, c'est tellement rare que je file écouter ce que fais le jeune homme. Et puis là, je replonge en arrière, je me revois dans la voiture, et j'ai cette pensée « Merde ma mémoire m'a encore fait défaut la dernière fois ». C'est pas si grave, mieux vaux tard que jamais… . Qu'est ce qu'on va faire de toi ? http://www.deezer.com/track/894261 (J'ai allumé le morceau, je reviens, je suis parti me défouler dessus. Oui on ne peut pas écrire quand ce morceau est en marche)
Ce morceau, c'est un peu l'attrape oreille malgré tout, car c'est celui qui se détache le plus de cet album. Certes le style si étrange apparaît un peu et la voix est bien là, mais quand même : le morceau ne donne pas la vraie image de l'album (mais il en montre tout de même une grosse partie). Certains vont donc être déçus de pas retrouver cette énergie si particulière de ce morceau. Mais ce morceau c'est quand même une tuerie ! Ce rythme endiablé sur cette voix, qui parle plus qu'elle ne chante et cette manière de provoquer légèrement. Ce refrain qui rentre et ne sort plus jamais de la tête. Bref ce morceau ne laisse pas indifférent et on ne peut que se défouler sur ce morceau. . Quelque chose dans mon verre http://www.deezer.com/track/894263 Oui cet album respire la nuit et cette ambiance d'After. Ce titre fait parti des titres les plus étranges que j'ai pu écouter jusque maintenant. Ambiance désabusée, guitare triste, et cette grande question : qui a mis ce truc dans mon verre ? Le ton est donné, la mort est proche et cette question qui revient sans cesse ? Quoi et qui ? Le titre tourne en rond, la musique entête, la voix percute. La chanson s'envole doucement sur la fin, l'incompréhension s'échappe et la vérité éclate. Ce morceau me fait planer… Oui on a bien ici, une chanson bougrement spéciale et originale pour le coup. . Psycho Lover http://www.deezer.com/track/894266 Encore une chanson qui a sa touche si particulière. Ici la chanson est un duo et la voix féminine, colle parfaitement avec la voix du monsieur et on se laisse porter par tout ce qui se dégage de cette chanson. Je comprends rien, j'ai pas cherché mais je me laisse guider…La guitare est douce, la musique est reposante, le contraste avec le reste de l'album est évident : une délicieuse pause dans tout cet univers déjanté. Oui Alister ne fait pas que dans la musique rock qui part dans tous les sens, il sait se poser et il le prouve avec ce morceau. Mais l'état de grâce sera là deux morceaux plus loin : Désordre. . Désordre. http://www.deezer.com/track/894269
Comment vous dire ? J'ai de suite été emporté par ce morceau. Un piano, une batterie et cette voix féminine qui ne nous lâche jamais, vous avez compris ? jamais. Puis il est là, lui, et pose sa voix si chaude sur ce piano si froid. Les guitares débarquent, doucement, et cela permet de mettre un peu plus de tension dans les mots qu'Alister nous sort d'une manière si froide. Ne fais pas attention au désordre. Désordre au sens propre comme au sens figuré. Le mec est là, largué, dépité et il la met en garde : ne touche pas à mon bordel, tu n'avais qu'a pas me provoquer. Ce morceau est un truc qui va vous coller des frissons pour peu que vous accrochiez au style si particulier du chanteur. C'est fini Woodstock maintenant c'est Bagdad… . 7h du matin. http://www.deezer.com/track/894271 L'album se finit là dessus et si l'album démarre d'une façon qui claque et qui marque, il se termine dans la même veine, en beaucoup plus calme. L'énergie, qu'on trouve en guise d'ouverture de l'album, se transforme en frissons sur la fermeture. Le piano est beau, la voix est chaude et belle et ce sentiment de solitude est plus qu'angoissant. Oui on dirait même que ça résonne. Alister clame sa ballade, tranquillement et nous laisse nous morfondre sur ce piano si doux et piquant à la fois. Quand le morceau est fini, on se dit que bon sang, cet artiste mérite de percer, le jeu en vaut la chandelle.
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Paris By Night Cet album, si particulier, est un petit condensé de très bonnes choses et de quelques chansons un peu moins percutantes. Cet album possède une ambiance très étrange et si on rentre au mauvais moment et d'une mauvaise façon, dans l'album, alors on risque d'être déçu. Si par contre, on a la chouette chance de tomber sur un de ces morceaux, la nuit, sur la route, à 3h du matin, alors là le coup de foudre risque d'être immédiat. Désordre est un spleen majestueux, Qu'est ce qu'on va faire de toi est un placebo très efficace contre la déprime et 7h du matin est un voyage vers un autre monde. L'album est intense et j'ai qu'une seule envie : être à samedi pour voir ce type en live. . . Ne fais pas attention au désordre, C'était comme ca avant qu'tu arrives Mais ces jours-ci ont été difficiles et il faut faire avec J'nai pas eu le temps de ranger et retrouver mes briquets devient tres compliqué. Je ne vois plus les même gens j'nai pas grand chose a dire (Désordre) .
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Tuesday, November 11, 2008
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J'aime beaucoup Delerm, et son dernier album est particulièrement réussi. C'est la phrase que j'ai récemment sortie à mes potes. Et ils m'ont rit au nez. Ça m'étonne pas, et en plus j'aurais fait la même chose qu'eux, il y'a encore un mois et demi de ça. Puis début octobre, j'écoute un peu mieux et j'accroche littéralement à son premier album. J'aime beaucoup son deuxième album et je reste un peu plus réticent face au troisième. Oui ce dernier, se détache un peu des deux premiers, son style change un petit peu et la magie du premier me paraît un peu lointaine. Alors la sortie du quatrième album est un mystère : continuité du troisième ou retour aux sources, vers un style plus proche du premier et second opus ? Il m'a fallut quelques brefs extraits rapides pour me faire de suite une idée, sur le style qui se dégagerait de cet album. Et bingo, je retrouve la magie du premier, sans l'effet de surprise de la première fois… Rien ne remplace une première fois, mais on peut très souvent s'en approcher. Et là c'est le cas.
. . Quinze chansons. J'aime beaucoup ce titre d'album, qui reflète vachement bien le style du chanteur. De la précision, du détail, c'est un peu sa ligne de conduite. C'est un peu comme si on avait un recueil de nouvelles, quinze petites histoires, en format musical à découvrir, à écouter. Car oui, quand Delerm se met à chanter, on a forcement des images qui défilent devant nos yeux, comme un film qui se met en route. Chanteur ou metteur en scène ? Toujours est t'il que même s'il ne chante pas a proprement dit, il a quand même une de ces voix qui vous forcent à vous arrêtez deux secondes pour écouter ce qu'il à vous dire. Quinze titres, tous assez loufoques et très « Delermien ». Oui quand on lit les titres, on a l'impression de lire des chapitres de romans ou bien encore de voir des photographies, des instantanés, des morceaux de vies.
. Une voix suave et traînante qui nous projette des lieux ordinaires, des lieux banals, jamais vulgaire, mais dont la force des mots et de la musique donne un petit parfum de magique à toutes ces choses. Le name dropping, est toujours présent dans ce quatrième opus. Style qu'il avait un peu laissé de coté dans le troisième opus. Ce procédé consiste tout simplement à truffer ses textes de noms propres, entre message codé et clin d'œil…Certes, beaucoup se moquent de cet effet de style, mais ce n'est pas le précurseur de ce genre de procédé. Il suffit de penser à Souchon par exemple et sa foule sentimentale.
. J'ai envie de commencer par la chanson Martin Parr, la quatrième de l'album. Elle est le reflet du style Delerm. Martin Parr est un célèbre photographe, qui fixe des gens ordinaires sur photos pour en faire des choses extraordinaires. Et c'est ça le style de Delerm. Prendre des lieux communs pour les mettre particulièrement en valeur. Cette chanson est donc une sorte d'album photo qu'on s'imagine entrain de feuilleter. La chanson est courte, mais suffisante, la touche féminine est pile dans le ton, la musique très classique et minimaliste, pour laisser la place aux mots et aux descriptions.
. Les chansons de cet album sont d'une durée totalement inégale et je trouve ça totalement bien trouvé. Si on commence par trois chansons au format assez standard, c'est à dire d'une durée d'environ 3 minutes, on arrive vite à un enchaînement de chansons qui ont une durée moyenne de 2 minutes. Certaines ne durent même qu'une minute. Ça permet de casser le rythme, de provoquer des surprises, et ça pique au vif. Pas le temps de s'ennuyer, Delerm va a l'essentiel et chope l'essence même de la chanson et nous transmet ce qu'il y'a à transmettre. Il mélange toujours et d'une façon très subtile : mélancolie et humour.
. Dès la première chanson, on sent le style de Delerm qui pointe son nez. Ça commence par ces cordes, sublime mélodie, mélangées à ce piano et puis la voix de Vincent qui vient se caler sur tout ça. Il retrace cette époque, sorte d'hommage à l'age d'or d'Hollywood, où tous les acteurs s'appellent Terence et où les actrices s'appellent Betty. Encore une fois, grâce à ses mots, on plonge dans l'ambiance dès les premières secondes. La musique est très classe, les arrangements sont très bons, c'est propre, c'est beau, et ça a de la gueule.
. Le deuxième morceau, Allan et Louise, me touche beaucoup par son coté très intimiste. Ou comment Delerm place sa chanson en rapport à un sujet grave et d'actualité (le 11 septembre) mais en visionnant le tout depuis la banquette d'un restaurant chinois et en insérant le tout dans une histoire d'amour entre deux personnes. Mieux, il analyse la relation et comment ce sentiment amoureux est il vraisemblable. On imagine très vite la scène devant nos yeux et on se laisse porter par cette voix toujours aussi chaude, ponctué de petits murmures féminins. Doux moment que cette chanson…
. Quand on pense à Delerm, on pense à cinéma et là pour le coup, certaines de ses chansons nous plonge totalement dans une ambiance de film. Je pense notamment à cette chanson totalement loufoque et terriblement entraînante : Le cœur des volleyeuses bat plus fort pour les volleyeurs. C'est simple la musique, rapide et totalement percutante, va vous rappeler forcement ces musiques de cinéma muet, ou tout va très vite et où les gags s'enchaînent à une allure presque aussi rapide que la musique. Ce morceau est une réussite totale parce qu'il ressemble à rien d'autre. C'est du Delerm, mais du Delerm plus ou moins renouvelé, qui innove encore un peu.
Puis… On arrive maintenant à la piste numéro douze, from a room, dans un style musical qui va forcement vous rappeler les films de western. Sifflets de part et d'autres, et cette voix féminine, troublante, touchante et bouleversante. Interlude qui dure une minute mais qui provoque un bel effet de cassure sur cet album. C'est Alka Babir, cette femme totalement inconnue qui durant une minute va commenter deux photos de l'album « Song from a room » de Leonard Cohen. Et par la force des mots choisis, par la subtilité de la musique, j'ai cette envie absolue de découvrir cet album et de voir ces fameuses photos. Poignant.
. Et il y'a cette chanson, North Avenue, qui dans l'idée me fait penser à sa chanson « L'appartement ». Cette femme qui a perdu son mari et qui veut revendre son appartement pour emporter tous ces souvenirs, trop dur à porter. C'est sûrement la chanson la plus mélancolique de l'album, celle où Delerm est au piano, celle qui me rappelle une certaine « Chatenay Malabry » du premier album. C'est la chanson qui est pile dans le coté « tendance suicidaire » qu'on colle sans cesse à ce chanteur. Encore une fois, les mots sont justes, la musique est dans le ton qu'il faut et l'émotion est bien présente.
. Ma chanson coup de cœur de cet album, il me semble que pour le moment c'est bel et bien Un temps pour tout. Ou comment Delerm, par une musique assez entraînante, arrive à dépeindre tous ces petits faits et gestes totalement anodins mais tellement vrais de l'avant passage à l'acte d'amour. Tous ces petits gestes banals mais qui deviennent très touchant et gracieux sous ce regard amoureux.
. C'est album est une réussite, peut être l'album le plus abouti des 4. Même si pour moi, le premier reste celui par lequel j'ai découvert l'artiste, ce quatrième album est quand même une vraie pépite et je pense qu'il va se bonifier sur la longueur et prendre encore plus d'ampleur avec le temps qui passe. Delerm a toujours cette force qui est de se tourner vers le passé et de choper ces moments de vies. Je pense à la chanson 78 543 habitants ou Delerm se souvient, de cette piscine, de sa jeunesse, de cette fille, dans cette ville… de 78 543 habitants. Pas un de plus, pas un de moins, les détails, toujours les détails… Ses chansons ont une vie, et on se prend une claque presque à chaque mot balancé. L'album se clôture sur une magnifique et très minimaliste chanson : La vie est la même, en duo avec une voix féminine. La vie, cette vie si précieuse et qui regorge de tant de choses, tant de détails que Delerm s'amuse à mettre en chanson, en image, en musique…
Rendez vous le 5 mars, en live.... . . .
J'ai aimé votre visage, à la lumière du péage, et de ses discussions, sous le panneau des directions. J'ai aimé vos théories sur les autoroutes la nuit.. J'ai aimé dormir chez vous… il y'a un temps pour tout !
. . .
Putain j'suis bien dans tes bras
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Saturday, September 20, 2008
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Les histoires d'amour finissent mal en général….
C'est pas avec mon petit vécu, que je peux confirmer cette phrase des Rita Mitsouko. Mais un petit air, me fait dire que c'est pas tout à fait faux. Suffit de regarder autour de soi. Des couples se font et se défont sans cesse finalement. Mais bon l'essentiel est là : Si le prix à payer est de mourir étouffé de chagrin, on s'en fout, ça vaut le coup d'oser s'aimer maintenant, peut-être trop fort, mais d'y croire jusqu'au bout.
Une envie de comparaison ce soir...
Une histoire d'amour, finalement c'est un peu comme un grand show musical non ? De la découverte de l'artiste, l'être aimée, jusqu'au rideau final. Ce rideau, situé au dessus de notre tête, tel un couperet. Reste à savoir qui le fera tomber en premier ? L'artiste, qui quitte la scène ? Le spectateur, sceptique, pas très emballé, qui part avant l'heure ? Dans tous les cas, quoi qu'il advienne, le rideau tombe toujours à un moment donné. La première fois, on ne sait même pas ce qu'est un rideau, alors imaginez vous, quand il tombe face à vous et vous laisse seul, avec comme unique couleur : le rouge. L'artiste n'est plus là, les lumières sont à peine éteintes et le rideau est baissé. La deuxième fois, je pense qu'on est déjà plus méfiant. Mais il faut faire attention, tous les shows sont différents, et les fins parfois, peuvent être imprévisibles…
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Tout commence par la découverte. On ne connaît pas cet artiste. On va le découvrir, comme ça subitement à la radio, ou par bouche à oreille, par amis interposés. Et le moment de la découverte est rapide, quelques secondes et on est déjà emballé par un timbre de voix, un air de musique. Les oreilles sont toutes ouies et les yeux pétillants. On a qu'une envie : réetendre ce morceau, au plus vite. Sorte de test, si on s'est pas gouré. Voir si le battement de cœur est toujours là, si la sensation nous prend toujours au corps. Et généralement, on ne s'est pas trompé : on accroche à mort. A ce stade là, le rideau, la scène et tout le bazar, on en est encore loin, mais pas tant. .
Sauf, qu'après cette découverte, on en veut plus. Réentendre encore et encore sa voix. Un premier morceau (baiser) et le cœur s'emballe. Un deuxième morceau et les mains sont moites. Troisième morceau, et on se demande encore comment on a pu passer à coté. Mais « mieux vaut tard que jamais ». Une fois tous les morceaux enchainés et c'est le début d'une histoire. On ne peut s'empecher de passer le cd en boucle, encore et encore. L'histoire débute pas mal et elle risque de prendre un degré supérieur. Un point de non retour, c'est à dire qu'à partir de ce moment là, on sait que quoi qu'il arrive, si tout doit s'écrouler, le mal sera là. Sauf qu'à ce moment là on ne se pose même pas la question et on fonce. Le show démarre. .
L'histoire prend de l'ampleur et selon certains, ça peut se faire plus vite que chez d'autres. Première partie, parfois, sorte de mise en bouche, très appréciable. Et après c'est très variable, l'histoire peut durer longtemps ou non, c'est au bon vouloir de l'artiste. Une heure, pour les plus rapide, jusqu'à 3h pour les plus long. Durant ce temps, c'est le feu d'artifice des sentiments. Le premier morceau, toujours signe annonciateur de la durée du voyage, pose la situation. Et après, on rit, on pleure, on est surpris, un peu déçu, mais toujours heureux, dans tous les cas. Certains ne le sont pas et quitte la pièce avant, laissant l'artiste seul, perdu. Généralement, ceux là, ont déjà fait quelques concerts et peuvent déjà se faire quelques comparaisons. Les autres sont comblés et restent jusqu'au bout. Car finalement au fond de soi, on sait toujours qu'il y'a un bout, une issue, un clap clap final. Mais jamais on veut se l'admettre. .
Après deux heures de show, après s'être trimbalé de droite à gauche (entre extase et chagrin), on sent que le concert prend un rythme un peu différent. Pas que l'histoire s'essoufle mais presque. La fin arrive à grand pas mais ça on le veut vraiment pas. L'artiste commence à tendre la main, mais ça on ne veut pas le voir. Du tout. Alors on crie et tape des mains. On tente de crier, de redresser la barre. Puis vient le premier (dernier ?) rappel. Sorte de prolongement, on tente le tout pour le tout, on veut que l'histoire continue. Mais on sait très bien, que quand le show doit se cloturer, il doit se cloturer. Après le premier rappel, parfois on à le droit à un deuxième, voir trois parfois. Mais finalement c'est se faire du mal pour rien. .
Car à la fin, le rideau tombe malgré tout. Et même si l'aventure peut se poursuivre, elle aura un gout de différent. L'étincelle, n'est plus là et on peut continuer à suivre l'artiste, mais plus de la même façon que cette première fois. L'amour laisse place à l'amitié dans le meilleur des cas (parfois). Oui, les histoires d'amour finissent mal en général.
. Reste maintenant de savoir si le plus important, est le but final ou plutôt le chemin qui conduit à cette fin. Cette fin qui sera toujours la même quelque soit l'artiste. Parcontre, le chemin sera quant à lui toujours différent. Que ce soit les lumières, la mise en scène, la prestance, l'originalité. Jamais pareil. Même si ce rideau, lui, sera toujours là. Il suffit juste d'être au courant, et de surveiller ce rideau du coin de l'œil et je pense que tout ira bien (normalement).
Malheureusement quand le jeu de scène est trop puissant, on a toujours tendance à l'oublier, ce fameux rideau. . .
Bon je vous laisse, j'ai une radio à allumer et une oreille à tendre, sait on jamais…
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Saturday, August 09, 2008
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Quelques albums que j'attend avec impatience :
Daguerre. Encore quelques petits mois de patience, et en octobre, leur troisième album sera disponible ! De l'ivresse, chanson du troisième album qui clôt leur setlist, est un petit tube en puissance. La chanson est également en écoute sur leur myspace. Qu'on ne s'endorme, jamais jamais plus, qu'on ai l'ivresse, toujours, toujours un peu plus. Compris ?
Yann Tiersen. Ahhhh. Tiersen, il commence à faire son petit bonhomme de chemin et à pas mal d'albums à son actif. Le dernier album studio, sorti en 2005, était vraiment très bon et très planant. Un brin plus rock. Une tournée "On tour" orientée également plus rock, mais avec toujours le même talent : celui de nous faire réver. Il travaille sur son prochain album et j'espère le voir disponible avant la fin de l'année.
Tryo. Là parcontre, c'est pour très bientôt. Le premier jour de septembre vous pourrez vous procurer leur dernier album. 15 morceaux, un single déjà Toi et Moi que je trouve réussi. Ce que l'on sème sera donc leur quatrième album studio. Le troisième était Grain de sable, sorti en 2003. Comme le temps passe vite ! Vivement la tournée, et je pense très certainement les voir en mai 2009 à Pau.
D'autres albums que j'attends, d'autres lives...Miossec et Tiersen ont pour projet de faire quelques dates à deux. Miossec d'ailleurs, planche t'il peut-être sur un futur album ? A voir...
Biensûr coté Dvd live, j'ai hate de découvrir le nouveau bordel magnifique de Cali. Pour rappel, la captation du Dvd avait été faite à Nantes, en mai dernier.
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Saturday, August 02, 2008
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J'étais dingue de lui, prêt à toutes les conneries, prêt à faire n'importe quoi…
Comme j'étais en vie !
Le 15 juillet, le 18 juillet et le 28 juillet.
Je me souviens de ces quelques pas mon amour…
Comme j'étais en vie !
Non je ne suis quand même pas au point de vouloir faire l'amour avec lui. Vous me direz c'est un peu ça, chaque soir, sauf qu'on est 1000 cœurs dans son lit, c'est donc pas pareil. Mais bon le suivre, sur 5 dates, en l'espace de deux mois, oui ça peut paraître beaucoup pour certains. Sauf que moi je vois rien d'anormal là dedans. Pourquoi se priver des bonnes choses ? Bien entendu, on peut pas faire ça avec tous les artistes, c'est pourquoi quand on a la chance d'en aimer un, autant le suivre dès qu'on peut. Mais la chose essentielle de tout ça, c'est surtout au niveau des nouvelles rencontres que l'on fait durant ces concerts. De nouvelles têtes, de nouveaux visages épanouis. Bref beaucoup de fans à des échelles très différentes. Moi on va dire que je suis dans la catégorie du type qui aime Cali depuis 5 ans et qui se raccroche encore plus à ça après une histoire quelque peu difficile. On s'évade comme on peut ! Moi c'est la musique et les concerts.
Première nuit d'été : Perpignan
Date : le 15 juillet Particularité : SA ville fétiche Météo : beau fixe, lourd Lieu : Campo Santo, cadre magnifique.
Perpignan, moi je t'ai dans les yeux // De la gare jusqu'à Saint Mathieu .//Et c'est le Castillet qui garde mon cœur // Et j'en ai passé des nuits dans ta chaleur // Dans ta chaleur // Dans ta chaleur
C'est la chanson « Perpignan » de balbino medelin. La chanson que Cali aurait tant aimé avoir écrite. La chanson qu'on a eu en duo, ce soir là.
Perpignan… J'ai fait que deux années là bas, mais j'aime vraiment beaucoup cette ville. C'est comme ça, pleins de bons souvenirs, un temps toujours au beau fixe, un vent qu'on n'oublie pas. Très content de voir donc cette date, cette unique date d'ailleurs. C'est pourquoi on a eu le droit, ce soir là, à un concert un peu plus long que les festivals habituels. Quelques chansons en plus : L'amour parfait, Roberta, Giuseppe et maria, amoureuse… et j'en passe. Puis toutes les habituelles : Elle m'a dit, C'est quand le bonheur, une bonne partie du troisième album.
L'attente commence à 16h devant le campo santo. Petites ruelles, nous sommes à l'abri du soleil, quel temps magnifique. Puis on entend les balances, ils répètent, on entend des chansons comme ça par petits bouts, une bonne petite mise en bouche. A 20h, les portes s'ouvrent et les places assises devant nous tendent les bras. Le cadre est plus que beau. Le concert sera magnifique. 2h30 voir un peu plus. De l'émotion et de la pèche, comme à son habitude. Quelques petits soucis avec cette histoire de scène qui n'est pas vraiment une scène, mais je vais pas revenir là dessus, car le concert était vraiment au top. La soirée se termine vers 2h du matin, on boit un coup sur la terrasse d'un café, il fait encore chaud et nous sommes tous en vie.
Bref, il me reste trois jours pour rentrer sur Dax et me taper Cali une deuxième nuit d'été.
Deuxième nuit d'été : Capbreton
Date : le 18 juillet Particularité : Pas loin de chez moi Météo : beau fixe, petite brise Lieu : stade, sur pelouse, très agréable, belle scène
Cette date, j'étais obligé de la faire. Je fais des kilomètres pour aller le voir, je réserve des hôtels et prends toutes les autoroutes possibles, je me perds même à Lyon (cf troisième nuit). Donc si je fais pas la date qui se situe à une demi-heure de chez moi, c'est très bête.
Sorti du boulot, 16h30. J'arrive là bas il est un peu plus de 17h, y'a pas grand monde, à part l'équipe d'un forum que je dois rencontrer là bas. Ils sont tous là, la soirée s'annonce au top. Et elle l'était ! Quelques bières et quelques heures plus tard, les portes s'ouvrent. Puis là toujours la même scène se déroule sous mes yeux et dans mon esprit. On se surprend à accélérer le pas, pour se caler devant la scène. Puis comme d'habitude, on y parvient facilement car finalement on est peu à venir si tôt. Surtout pour un festival. Pas grave la place, on l'a et on la garde !
Première partie tranquille. Une fille au piano, Catherine major. Pas mal mais ça décolle pas. La magie prend qu'a moitié pour ma part.
Puis le temps passe, Cali va bientôt débarquer. La lumière rouge arrive, la sirène démarre, le public est plutôt tranquille mais l'ambiance est bien là. Il débarque, lui et son mégaphone. Ohhhh ooooohhh ohhhhh. Et c'est parti pour une heure et demi. Les chansons classiques, tout s'enchaîne, c'est la folie furieuse. Toujours la même partie du spectacle qui m'ennuie un peu : un petit discours politique, blabla, « la jeunesse de France ne va pas se laisser faire ». Ok, Résistance… super, mon moment de repos pendant le live. Ça fait du bien aussi de ne pas sauter !
Le concert se termine encore sur une dolorosa transformée en boite de nuit, suivi de la chanson l'avortement. J'aime beaucoup cette ambiance de fin, ça change et c'est vraiment pas mal. Ai-je le droit d'être si heureux ce soir ? Oui je pense que oui….
Fin de soirée, 3h du mat, et encore une fois : comme nous étions en vie. Et encore une fois je me dis que Cali est obligé d'appeler son futur dvd live ainsi. Allez ce n'est pas tout, mais dans 9 jours c'est Vienne !
Troisième nuit d'été : Vienne
Date : le 28 juillet Particularité : Cali blessé, demi-rencontre avec anne-so Météo : beau fixe, lourd, légère petite brise par moments Lieu : Théatre antique, magnifique…
Pas trop de route à faire. Je pars de vichy et il me faut 2h30 pour arriver. Je rajoute 1h30 en plus car je me suis perdu sur la rocade de lyon. Un beau bordel mais en même temps j'arrive à l'hôtel à 14h et du coup je suis plus que large.
Direction Vienne avec une amie et on retrouve d'autres fans de Cali sur place. Encore une fois on est pas loin de l'entrée et encore une fois on sera situé tout devant dans la fosse. Tout se déroule plus ou moins comme d'habitude a part, un mal de bide qui me tombe dessus comme ça. Ouf il passera durant Cali, c'est l'essentiel.
Eicher débute la partie et la barre est bien haute. Ça va que c'est Cali qui vient en suivant. Quel bonheur de revoir eicher une deuxième fois. Mélange de chansons rock et de ballades, très plaisant.
Lumière rouge, sirène, bref vous connaissez la suite. Sauf que là Cali débarque en béquille. Oui il s'est blessé deux dates plutôt et apparemment n'annule pas ses concerts. Ce type est fou. Il arrive donc en béquille et nous regarde, nous montre ses béquilles et balance tout ça. Prend son mégaphone et là le concert se déroule aussi tonitruant que quand il n'est pas blessé. Tout le concert ou presque sur une jambe, Cali se déchaîne, se défoule. La musique est son meilleur remède je pense. Playlist classique, toujours la forme, et il va même slammer. Et la pente est rude dans ces gradins, pas grave pour lui.
Bilan de cette soirée : Cali en forme sans l'être vraiment, de nouvelles rencontres géniales, anne-so désolé de t'avoir qu'a demi rencontré ! Une photo avec cali (cf voir plus bas), une découverte d'un lieu magnifique. Bref, c'est pour ce genre de moment qu'on aime la vie.
Je finirais cet avis sur un bout de chanson…
Alors l'état de grâce ressemble donc a ça Si le prix à payer est mourir étouffé de chagrin on s'en fout Ca vaut le coup d'oser s'aimer maintenant peut-être trop fort Mais d'y croire jusqu'au bout
(L'amour parfait - Cali)
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Monday, May 12, 2008
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Oui, comme nous étions en vie ce soir là. Samedi 12 avril, zénith de Pau. Cali se produit depuis sa précédente tournée dans de nombreux zéniths. Il met le feu, peu importe l'endroit, le public réagit. Une petite salle, un grand zénith, c'est la même chose pour lui. Il donne, il envoie et nous nous recevons, tout ça en pleine poire - "et l'espoir dans la gueulle" - comme il dit si bien. On ne se remet pas d'un concert de Cali. On ne peut d'ailleurs s'imaginer ce qu'est ce phénomène si on l'a pas vécu soit même. Ces mots vous paraitrons bien futiles, mais faites moi confiance, allez le voir par hasard et vous en tomberez amoureux. Et ça, le hasard n'y sera pour rien. Merci l'artiste !
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