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ZARBOTH



Last Updated: 12/29/2009

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Status: Single
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 10/10/2008

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May 21, 2009 - Thursday 

http://www.theskinny.co.uk/article/45387-zarboth-zarboth


May 19, 2009 - Tuesday 


http://www.w-fenec.org/rock/zarboth,5274,zarboth.html


Zarboth, c'est la preuve vivante que l'on peut être faible en nombre, en l'occurrence deux, et faire un boucan d'enfer à réveiller les morts du cimetière d'a coté : imaginez le Jon Spencer Blues Explosion avec une production brute de décoffrage, garage et sans aucun angle d'arrondis, et vous obtiendrez un petit condensé de ce qu'est Zarboth. Mais le duo n'est pas que ça et emmène régulièrement son rock cradingue sur d'autres voies moins évidentes durant les 8 titres de cet album éponyme à l'artwork aussi farfelu que pertinent car collant parfaitement avec l'état d'esprit pas très sérieux de cette petite demi-heure de musique. L'intro de "Wilderness" sent bon le Jimi Hendrix d' Electric Ladyland, "Never turn back" nous renvoie à quelques réminiscences d'un Primusde par le martelage rythmique saccadé et les bizarreries vocales, "Dieceptev" et "Overtones" avec leurs accents math-rock rejoignent les Shellac tandis qu'"Hear me" et ses accalmies malsaines les lient à un Morphine sans le saxophone et les coups de sang à unPantera qui aurait rencontré les Jesus Lizard à une convention pour les alcooliques célèbres. La chronique prend des allures de catalogue et ça reflète l'univers éponge hautement référencé ainsi que l'ouverture d'esprit qu'implique la lecture d'un tel album qui mange un peu à tous les râteliers, tant que ça sonne bien. On se laisse co-piloter par le tandem Zarboth et ils nous guident dans un périple court mais cabossé fait de rencontres inhabituelles et de tôles froissées dans un carrefour d'influences piochées sans œillères et sans aucun souci du "quand dira t'on" ambiant. Et encore un groupe intéressant pour l'écurie Head Records aprèsSuperbeatnik, Pneu, Café Flesh, Goodbye Diana et autres Mudweiser : ça commence à avoir une gueule d'enfer, non ?

Cactus
Mai 2009




http://www.shootmeagain.com/chroniques/1603_zarboth_st



ZARBOTH est un duo de deux types issus de la scène underground parisienne. L'un se présente comme Phil Reptile (La Théorie Du Reptile, Osteti) et l'autre se nomme sobrement Etienne (également batteur dans We Insist!). Mais qu'est-ce qu'on peut bien faire quand on est juste deux. C'est peu me direz-vous. Hé bien croyez moi, il y'en a qui s'en sorte beaucoup mieux en étant juste à deux. Souvenez-vous deCHEVREUIL , GATECHIEN , PNEU ou encore Graffen Völder (qui sont maintenant à trois d'accord), et bien d'autres. Alors on se lance dans la noise, histoire de créer un « noise duo ».

En plus ZARBOTH s'en sort très bien avec ce disque de 8 titres. Aucun ennui s'installe. Pourtant me direz-vous, un « noise duo », tout doit vite se ressembler? Hé bien non car ZARBOTHaime à voyager à travers les genre et les styles. Jouant par instant l'énergie brute et instantanée. Une brûlot mal-dégrossit qui vous pète à la tronche alors que vous vous demandez encore ce que vous avez là. Alors qu'à d'autres moments les deux gars vous invitent à triper dans des trucs lourds et poisseux, voir un poil expérimental? Comme si le noise rock se perdait dans les contrées noires du jazz-metal et du rock-psyché sous amphète. Une fois le mini-trip réalisé on repart sur une énergie punk cradingue et brute pour mieux retomber ensuite dans ses ambiances décalées.

Je sais pas pourquoi, mais ZARBOTH me semble être le style de truc qui pourrait sortir d'une jam imaginaire entreSHELLAC , THE JESUS LIZARD , et un truc de Mike Patton (pour le décalage). On sent également que le groupe colle très bien à son label tout en se rapprochant d'autres formations de chez Head Records comme PNEU ,GOODBYE DIANA , etc. C'est très bon je trouve, et même si je manque personnellement de repère pour mieux comparer ce groupe je trouve que ZARBOTH arrive à insuffler un petit quelque d'intéressant dans son noise-punk énervé pour faire sentir ce disque comme fortement agréable. En plus, je suis certain que ce groupe envoie pas mal en concert! « In Noise We Trust! »

Chroniqué par julien le 21-05-2009












May 15, 2009 - Friday 
You got it right, you got it wrong, we’re still around, last ones to die.... 

13th May '09:  ALBUM REVIEW: ZARBOTH – Zarboth (Discorporate/Head) – They’re from Paris, this is their debut, a busy beast of a thing, experimental noise, metal flavoured and a whole load of twisted heavy-ass jibbering and twitching. Zarboth are not an instant band, they take a little more time, this is not comfortable listening... And they’re not going to grab your attention in that instant kind of way some complex things do, more a relentless remorseless kicking at your door and gnawing at the back of your head with their awkwardly fluid maths and their jagged edges and other fish to fry... It may not be instant but they do peck at your head and they do keep on grabbing lumps of mind with their abrasive creativity and their experimental colour. This is good... actually, this is very very good once you let them get in and their edge works in to your inner ear with their fidgety bits and their “we’ll be even” shuffling and how many needs do you have? How many hopes? Zarboth are one of those frantic two piece bands that sound like they’ve got ten arms each, one of those Hella band falling off the tracks with a strange bike that plays tricks on your eyes and give you no time to think. Another type of question, words that don’t need to be said... we better huddle in the corner? How needs do you have? How many gods do you need?  This is seriously good... seriously hardboiled and different and pecking at you and is it time to stand out in the left field? Left wing? Hypocrisy? Zarboth are a band you need to stick with, vital that you do, let their shifting Ruins and their clever sleepytime guerrilla prog and their sideways crab moves. Seven string baritone guitar through a bass amp so it seems – how very ‘other’, guess that’s where the rather different ‘heavy-ass’ sound comes from? A whole feast of dischordant time-signature playing and free-noise-jazz-metal shape-shifting, oh yes, let this one boil away and peck at you and somewhere along the way there will be a sudden dawning and you’ll work out Zarboth are actually rather brilliant and you’ll wonder why you didn’t notice that first time around... I had no time to blink, no time to think.... www.myspace.com/zarboth or www.discorporate-records.com or www.head-records.com


May 14, 2009 - Thursday 


http://www.perteetfracas.org/zine/kros2009/kros_wxyz/zarboth.htm


"Drôles de gonzes sur un drôle de vélo avec bariolages potaches. Quand vous retournez la pochette, autre duo décalé, les deux vrais Zarboth cette fois-ci déguisés en dandy d'un autre siècle avec des tronches de mineurs de fond. Va falloir s'attendre à tout et effectivement, on a de tout mais surtout, mon toutou, de la joie de vivre, des trucs qui éclatent dans tous les sens et pas de prise de tête malgré des structures alambiquées. Zarboth, duo parisien maniant la batterie et la guitare à sept cordes avec autant de mains. Breaks multiples, inspiration jazz, groove qui ne laisse pas insensible les membres inférieurs (on ne parle pas de toi mais de ton corps), riff metal sur les bords, humour insidieux cohabitant avec atmosphère grave, frappe tour à tour fine ou foncière, passages noise et convaincant (Realize), chant à deux prenant parfois des accents lyriques à glacer la libido ou mélodique ou plus généralement qui laisse de marbre, le tout joué rugueux et avec l'énergie et le son d'un live. No limit et liberté totale, ça semble couler de source et si No Means No ou les Belly Button s'impose comme repères, c'est par manque d'imagination et que dans ce registre, j'ai loin d'avoir la science infuse. Plus proche de nous, on pourrait également penser à la folie douce d'un Singe Blanc mais c'est le punk-rock qu'ils ont chevillé au corps. Car dans le délire et la débauche, point trop ils n'en font et c'est ce qui les sauve. On en connaît des groupes qui se perdent pour moins que ça. Ils ont la bonne idée de privilégier les ambiances, laisser couler des émotions dans le béton armé de leurs compositions ou plus prosaïquement, laisser respirer l'auditeur et asséner le coup de matraque qu'à bon escient. Tout ne me touche pas mais quand ça joue dur et direct, on ne fait pas le malin et on se laisse embarquer sans problème par ce premier enregistrement amenant un nouveau nom prometteur sous les projecteurs."

SKX (28/04/2009)
May 6, 2009 - Wednesday 
Merci à Abel de Head Records.
www.pepper-zone.com
March 30, 2009 - Monday 
March 30, 2009 - Monday 

http://thefourohfive.com/2009/03/25/zarboth
Words By:
Richard Wink
Sparking into life in La Ville-Lumière, Zarboth adopt the spirit of
Henry Miller into their maniacal sound. “Do anything, but let it
produce joy. Do anything, but let it yield ecstasy.”
The duo makes a heck of a noise, stealing the thunder that rumbles
over the Place de la Bastille. Zarboth consists of guitarist Phil
Reptil shredding vicious grooves through a battered bass amp, and the
light switch drumming approach of Etienne Gaillochet which veers from
pounding primal rhythms to intricate jazz percussion, never has the
earth shook with such errant authority.
‘Addict’ sizzles with a Melvins-ish free jazz hankering, try to
picture Herbie Hancock swapping licks with King Buzzo. ‘Wilderness’
starts like a meth head interpretation of ‘Crosstown Traffic’ before
freaking into a Kyuss rumble, partway between Refused and the stars.
‘Argue’ gathers steam, with Reptil seemingly shanking a cheese grater
over the guitar strings, pummelling like Joe Louis’s fists on Max
Schmeling’s body, back in thirty eight. Though not quite as visceral as
Lighting Bolt’s Brian Chippendale, Gaillochet’s drumming is ruthless
throughout.
Zarboth do mix it up tempo wise with the drone of ‘Dieceptev’
subverting your desires. Whilst ‘Overtones’ offers up tribal
psychedelic spontaneity. ‘Never Turn’ loops an angry wasp which flies
along an adrenal rush, ending with a burp. ‘Hear Me’ creeps along like
a song from New Orleans’s finest – Down (funnily enough the band
mention Pantera as an influence), leading us to the light that is
‘Realize’, a noise romp which abruptly draws the curtain.
Those who think French Metal starts and finishes with Gojira are in
for a pleasant surprise. Because Zarboth provide the urgency of crazy
rhythms and infinite possibilities, taking Metal into the realm of
jazz, where the potential of channelling the vagrant emotions we seldom
usually choose to explore are expressed openly without getting bogged
down in prog indulgence.
8/10


March 29, 2009 - Sunday 


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NAWAKPOSSE
http://nawakposse.com/kro2.html




A l'écoute de ce skeud, je me dis qu'il est fort possible que ce combo, au nom qui sonne comme celui d'un général de flotte spatiale tout droit sorti d'un film d'Ed Wood, vienne effectivement d'une autre planète, étrange, peuplée de créatures bizarres, d'espèces de chimères coupées à la pisse d'âne.
ZARBOTH produit une musique singulière, étrange, et fort plaisante, toutefois, dois-je dire... une sorte de post rock halluciné, un mix entre les diverses productions du sieur Patton (FANTOMAS, BUNGLE, PEEPING TOM...etc), et de celles du sieur Claypool (PRIMUS, OYSTERHEAD, FROG BRIGADE, BERNIE BRAIN, SAUSAGE... etc). Mais rien de tout cela en fait ! ZARBOTH est influencé par les villes, les champs, la pluie, le soleil, les chaussures, l'Est, l'Ouest, la nuit, l'amour, Paris, les bières Allemandes (j'espère au moins que la Franciskaner en fait partie), les clopes d'où qu'elles soient, les amis, et PANTERA...

Voilà tout est dit mon gars, démerdes-toi avec çà. Mais non petit scarabée, je suis là
pour éclairer ta petite lanterne ! Mais là coco !? En gros, deux gonzes, un derrière une batteuse, l'autre derrière une gratte 7 cordes, des jams, du bruit, de la fureur, de la folie, du punk, du rock'n'roll, du métal, de la noise... PAF !
ZARBOTHDes morceaux complètement destructurés, un son mastoc et bien roots, des ambiances étranges et pesantes, des riffs... qu'est-ce que c'est çà ? Bref, dirais-je... indescriptible !
Energie et spontanéité sont les deux maîtres mots de ce duo et de leur musique, espèce de Eraserhead sonore. ZARBOTH te fera certainement penser à plein de trucs que tu connais mais ne ressemble à rien d'autre qu'à lui-même.
Excellent skeud !


POSITIVE
RAGE (mars 09)
http://www.positiverage.com/reviews/reviews298.html

Derrière un nom nous qui pourrait être emprunté au seigneur des anneaux (ou à un groupe hongrois?) se cache un duo formé par le batteur de We Insist! et le guitariste Phil Reptil (La théorie du Reptile). On passe la pochette d'un goût douteux pour se plonger dans le vif du sujet. On connaissait le savoir-faire technique des gars, mais, dans ce projet, les deux spécialistes semblent décider à se lâcher. On est là pour transpirer, pas pour jouer les virtuoses. Tant mieux ! La guitare sept cordes couvre un spectre large, donnant régulièrement l'impression d'entendre une basse saturée, tandis que la batterie injecte une énergie démoniaque. Et si le duo cite les principaux labels barrés de la planète (Ipecac, Tzadik ou Skin Graft), c'est bien du côté des quelques groupes abusivement qualifiés de jazz-core qu'on se tourne. Ayant définitivement l'impression d'entendre un basse-batterie, c'est le souvenir des Belly Button et de Nomeansno qui reviennent régulièrement à l'esprit. Nomeansno au niveau des chants, et Belly Button pour l'énergie débridée. Rien d'encombrant donc, mais de belles références tout de même. Zarboth titille tour à tour, et dans le désordre le plus complet, le punk, le metal ou la noise, n'hésitant pas à injecter un certain lyrisme ici ou là… pourtant, malgré les nombreuses escapades, les compos ne se perdent pas en détours pompeux. Le groupe avance droit devant, avec une énergie bien punk dont le son gras et bruyant rend toute la désinvolture. Ça sent la sueur et le poil par ici… bien plus que l'odeur aseptisée de la boite de jazz (© Michel Jonasz) ! Pendant tout juste 30 minutes, les deux protagonistes, bien qu'habitués aux musiques barrées, évitent les acrobaties trop aventureuses et donnent vie à un monstre particulièrement humain, et définitivement rock. Une bonne surprise en somme.
[mg]
+++ voir aussi : Nomeansno, Belly Button, Victims Family




November 20, 2008 - Thursday 
..............

Hello there,
We are very honoured and glad and proud and black, to annouce that the sons of Zarboth (who are in fact the real Zarboth ! Do you follow me ? us ?) just agreed, with mister Zink the master of Discorporate records, Dresden Germany, on a DEAL !!! That means that the music of Zarboth (unfortunatly that's all it is about) is gonna be revealed and released by him....
Release date to be yelled later... Stay tuned.
Hoo.
Don't forget that you're gonna get killed.
And don't forget either that Dresden is a great place on earth.

Zarb. short for Zarboth (the second cousin of the great-grandfather of Zarboth!)

October 26, 2008 - Sunday 
Hey Hi Ho,
It take a bit more time to come up with an art-work than finishing the master. Nevertheless you can listen to those two songs : 'Addict' and 'Wilderness'.
Stay tuned for the next step of the Zarboth awakening.
Of course we won't be able to kill you through internet, but only when we come and play in a venue near your bedroom. So do yourself a favor and don't ever come out of your bed to see Zarboth.
Nore mews noos.