MySpace
myspace music


MUDWEISER



Last Updated: 11/25/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Status: Single
City: Le Bayou
Country: FR
Signup Date: 1/24/2006

Blog Archive
[Older      Newer]
 /  / 
Thursday, December 03, 2009 
Lors du débat concernant French metal, j'ai été le seul à défendre la scène stoner française, me voyant rétorquer (à raison) que les Gojira, Hacride, et autres Eryn Non Dae. étaient bien plus novateurs que mes potes de God Damn, Bukowski ou encore Hangman's Chair. C'est vrai, mais perso, je m'en fous un peu. Je n'ai pas besoin qu'un groupe réinvente la roue à chaque fois qu'il sort un disque, le plaisir que je prends étant bien plus basique que ça. Et dans le cas du stoner, c'est vrai que tous les groupes se ressemblent un peu, c'est vrai aussi que certains (God Damn en tête) s'inspirent un peu beaucoup de Down, mais n'empêche : quand c'est bon, c'est bon. Un peu comme pour le blues, la country, le rockabilly, voire le thrash, le stoner n'a pas besoin d'être original et novateur, il faut juste qu'il soit gras, groovy, et poisseux. Et dans le cas de Mudweiser, le groove est absolument irrésistible. Venant du sud de la France (Montpellier), on jurerait qu'ils ont appris à jouer dans les ruelles sombres d'une Nouvelle Orléans pré-Katrina. Leur musique dégage une aura marécageuse qu'on jurerait sortie du bayou. Poussant parfois l'image "Amérique Profonde" jusqu'à la limite de la parodie, c'est le seul élément qui permette de se rendre compte qu'on à affaire à des bons vieux franchouillards à l'accent chantant qu'aux fils cachés de Kirk Weindstein et Pepper Keenan. Le chant est un atout majeur de ce groupe, le vocaliste ayant une voix rauque à souhait, qui n'est pas sans rappeler celle de Lemmy, et qui en tout cas, ne singe pas une seconde celle de Phil Anselmo, comme c'est souvent le cas dans ce genre de groupe. Et si son timbre vous rappelle quelque chose, ce n'est pas pour rien : il s'agit de Reuno, excellentissme chanteur de Lofofora, à qui l'anglais va comme un gant, et qui, chemise country ringarde et chapeau de cowboy trop petit et malvenu mis à part, est limite bien plus à sa place dans ce style qu'avec le hardcore/fusion francophone de son groupe principal. Bref, un album qui réaffirme ce que je défendais par rapport à la scène française : le stoner y opère une vraie percée, qui va bien au delà su singeage des modèles américains.

Lien direct :
http://buttor.blogspot.com/2009/11/mudweiser-holy-shit.html

Thursday, November 19, 2009 
Le fait que Reuno, le chanteur de Lofofora, soit derrière le micro de Mudweiser n'a rien à voir avec le fait de ne pas aimer ce disque. Tout le monde a droit à une seconde chance. Mais un album qui se nomme Holy Shit (Head records 2009), c'est tendre des perches. Pour ma part, j'aurais enlevé Holy et remplacé par Big, ou Very Big. Non, ce qui m'a fait tout de suite serrer les fesses, c'est le sticker 100% stoner rock en gros sur le plastique promo. Je crois bien que je préfère encore me taper du screamo-hardcore pré-pubère que ces soli ignobles (pléonasme) de guitares hard-rock, cette impression d'écouter ZZ Top déguisés en rockers fangieux plutôt que Lynyrd Skynyrd, des gros bofs de pacotille pastichant une mauvaise série Z (pléonasme aussi ?) portant très mal le chapeau de cowboy et la chemise western (surtout à Montpellier). J'ai sans doute tout faux mais c'est ignoble à entendre. Ou alors j'ai un humour de merde.

Lien : http://www.perteetfracas.org/zine/humeur.htm
Wednesday, November 18, 2009 
Mudweiser est un putain de groupe, si ce n'est de par la présence de Reuno de Lofo au chant, le rock de ce premier opus Holy Shit, un album paru sur le label Head Records ( qui vient de sortir aussi le nouvel album de Microfilm), est un rock stoner et sonore. Une musique douce aux oreilles de votre serviteur qui ne trouvait plus depuis un petit bout de temps, le petit bonheur auditif necessaire au bon fonctionnement de ses esgourdes. Holy shit fait la part belle au stoner, au rock sudiste, missing in action, tire sur une rythmique effréné. une rythmique typique du genre, (qu'on retrouve d'ailleurs sur plusieurs morceaux dans l'album). Un putain de son, une ambiance qui sent le whisky, le bar, la sueur. la guitare qui offre de veritables solos qui déboite, Reuno aux chant qui s'éclate avec quelques passages impressionnants tel que bumper hunter ou sa voix arriverai presque à donner des frissons. La section basse batterie complémentaire et qui assure du feu de dieu... tout ça fait de holy shit un album digne de ce nom, et fait de ce premier album, un cd de réfèrence... Chaque titre est une ode aux rock, , du rock un peu lourd, certes, mais du rock comme ça... ça fait bien des années qu'on à pas entendu ça... Lazy (groupe ayant en 2006 donné vie à un album rock against rock, mémorable) est renvoyé au berceau illico presto. Du rock, du vrai! Un album pour tout les Rockers! et si vous avez des enfants, que vous voulez leur eduquer les oreilles... Ce disque merite largement le détour.  
Tuesday, September 15, 2009 
Mudweiser Holly shit (Head Records) Note : 4
Total Local Commander sur Fnac.com

Publié le 11 Septembre 2009
Mudweiser est un groupe de stoner rock français. Le groupe est composé de deux anciens membres du groupe Eyeless, et du chanteur de Lofofora. Gros à priori avant l’écoute du CD de Mudweiser, le stoner rock, c’est bien oui, mais à la française on ne sait pas ce que ça donne, car le genre n’est pas des plus courants dans l’hexagone. Puis vient le temps de l’écoute, et là, on se prend un Pick-Up dans la face ! Un son qui arrache, une lourdeur dans les riffs, une puissance et un groove assez rares pour la session basse/batterie et des solos de très bonne qualité. La très grosse surprise vient de Reuno, lui qui a une voix si particulière lorsqu’il chante avec Lofofora, une voix qui ne collerait pas forcément avec le Stoner, et bien là il nous surprend et nous démontre ses qualités de chanteur, avec une voix sortie tout droit du « South », sans forcer et sans essayer de faire du Phil Anselmo (Down). Parlons de l’album maintenant, « Holy shit » est le premier album du groupe, on sent toute l’expérience acquise par les musiciens, mais en plus de ça ressort principalement un côté fun, pas prise de tête, ce qui rend cet album encore meilleur ! Les dix morceaux sont très bons, mention spéciale à « Dirty angel » et « My world » qui sont les compos qui font le plus ressortir l’esprit du groupe ! La production est excellente. Que dire de plus si ce n’est qu’ »Holy shit » est un vrai bon album de stoner rock ! Mudweiser va commencer une tournée en France, et on a hâte de voir ces quatre là s’la donner en live.
Jérôme Molinier


Lien direct :http://www.nouvelle-vague.com/chronique.php?chronique_id=2382
Monday, September 07, 2009 

Mudweiser

"Holy Shit"
(Head Records)

Au-delà du jeu de mots avec une célèbre marque de bière américaine, l'expression "mudweiser" désigne aussi "une chiasse de lendemain de cuite" ou "un pick-up boueux". Ce qui indique clairement que ce groupe montpelliérain n'est pas tout à fait composé de passionnés de poésie ou de chanson française.

En fait, Mudweiser est composé de deux anciens Eyeless, d'un batteur chevronné en frappe lourde et de Reuno de Lofofora au chant. Ils se sont trouvé deux passions communes : le stoner (surtout Kyuss) et la culture du sud des Etats-Unis. Ça donne Holy Shit, un album pesant, opaque et massif. Les dix morceaux sont calibrés pour déclencher le headbanging (ou la danse de Saint Gui), parfaitement agencés entre l'agression oppressante d'un Down et l'agilité complexe du Kyuss des premières années. Certes, ils auraient gagné en force et surtout en épaisseur si la production avait été un peu plus consistante, mais les morceaux se suffisent à eux-mêmes, avec un groove plombé et des riffs lourdingues. Même lorsque Mudweiser s'essaye à la lenteur extrême ("Elvis Loves Me"), le résultat est très satisfaisant. — José Maria.


Lien direct :
http://www.addictif-zine.com/chroniques/lire/527/chronique-mudweiser
Sunday, August 23, 2009 
Voilà ce qui arrive quand on mixe des riffs heavy du genre KYUSS et une voie typée Lemmy MOTÖRHEAD ensemble. Pourtant ici on est dans l'hexagone et pas dans le pays dit « de la liberté ».

MUDWEISER n'en sent pas moins le vieux bidon d'huile de truck ricain, la vieille barbe imbibée de whisky, le mégot de cigarette roulée et rallumé 36 fois, la Budweiser, la poussière, les botes en cuir, le chapeau de cowboy et le Smith & Wesson. Tant qu'à jouer des bons vieux clichés, allons-y à fond les manettes : Stoner 100% pur jus!!! Évidemment rien de bien original tant c'est typé et éculé, mais MUDWEISER s'en sort particulièrement bien pour envoyer des riffs qui explosent et vous percutent comme un rouleau compresseur en pleine charge. Mais on s'y attendait, parce qu'en plus c'est écrit dessus : « 100 stoner rock ». Mais pour être encore plus accrocheur ils ajoutent : « avec Reuno ( LOFOFORA ), Saïd et Jay (ex-EYELESS) ». Une brochette de stars du metal français quoi...

Avec tout ça, on pourrait se dire que le disque est passable et pas très original. Ok, mais ce serait passer à coté d'un bon disque du genre. Cet album est rondement et tellement bien jouer, voir peut-être même avec passion, que l'on happé par les riffs poisseux de MUDWEISER et le chant éraillé de Reuno le fait carrément. Même moi qui ne suit pas un fin connaisseur de stoner, ni un grand habitué du style, je me suis laissé emporté.

Un premier album assez convaincant qui présage d'un avenir intéressant. Dix brûlots de musique metal sudiste au timbre bluesy. A ne pas rater, you Budweiser son of a beer!


Lien direct :
http://www.shootmeagain.com/chroniques/1719_mudweiser_holyshit
Sunday, August 23, 2009 
S’il est pratiqué en Hexagone par des vétérans ayant sonné le branle-bas de combat dans la seconde partie des années 90 (Glowsun, Loading Data) et par des jeunes pousses de la génération post-grunge (Rescue Rangers, 7 Weeks, Alcohsonic), le stoner est également un terrain de jeu que fréquentent d’anciens activistes du metal/hardcore national. On peut penser à Poun, chanteur de Black Bomb A, venu prêter ses cordes vocales à Monroe Est Morte, à Benjamin Rubin qui a délaissé AqME pour Die On Monday ou encore au combo Bukowski, qui réunit des anciens membres de Wünjo et Kwamis. Mudweiser s’inscrit dans cette tendance, puisqu’on y retrouve à sa tête rien de moins que Reuno, le chauve imprécateur de Lofofora. Notre première rencontre avec le quatuor remonte à quelques années à la Flèche d’or, alors qu’il partageait la scène avec Zoe et Loading Data. On pouvait y voir Reuno affublé d’un Stetson, d’une paire de santiags et de Ray Ban Aviator haranguer l’assemblée pendant que des créatures peu vêtues se lovaient contre lui. Tout cela respirait la blague potache entre amis que la démo Elvis Loves Me (2007) n’avait pour but que de capturer, comme un bon souvenir qu’on partage entre potes. Leur premier album vient remettre vertement les choses à l’endroit : Mudweiser est bien décidé à s’imposer, et qu’on ne vienne pas les traiter comme un vulgaire side project.

Que le stoner soit une mode ou pas en ce moment pour les dégueuleurs de décibels gaulois importe guère, puisque le groupe s’inspire finalement peu du tropisme désertique propre au mouvement. Sur leur page Myspace, les lascars prétendent fièrement provenir du Bayou, France (c'est-à-dire Montpellier, cité originelle du combo). Autrement dit, leur capitale se situe davantage dans le Maryland que dans la  région de Palm Desert. Holy Shit préfère la boue et le whisky au sable et aux champignons hallucinogènes, cela s’entend dès le premier coup de médiator. Mudweiser tranche ses riffs dans la couenne fumée de Down ("My World", "Elvis Loves Me"), impose à sa section rythmique un régime hyper-calorique prescrit par Clutch ("Hoodoo Man", "Golden Times"), propulse son moteur avec le carburant explosif de Karma To Burn ("Missing In Action", "Millstone"). Les seules incartades au programme surviennent lorsque le groupe coupe son gazole avec le kérosène de Fu Manchu ("Bumper Hunter"). Si son style reste assez balisé, le quartet n’a pour autant rien à envier à ses modèles américains. Les guitares de Saïd (ex Eyeless, tout comme le bassiste Jay) sont opulentes à souhait, Xav et Jay fluidifient les titres avec la délicatesse d’un bûcheron zélé. Quant au chant de Reuno, force est de reconnaître qu’il est méconnaissable quant on connaît ses prestations chez les Lofo. Rauque, hâbleur, salace, son organe, desservi par un anglais irréprochable et soigneusement écorché, colle à la perfection avec l’ambiance dévergondée de l’entreprise, qui puise dans les clichés les plus éculés du genre (alcool, baise, baston) mais avec une bonne humeur et un plaisir communicatifs. Ce n’est que du rock’n’roll, mais ils aiment ça et nous aussi. Avec une volonté farouche de populariser un style qui le mérite bien en France, Mudweiser colle un macaron gros comme le poing sur la pochette, garantissant un opus 100% stoner rock. Ecouté et approuvé, buddy.

Lien direct :
http://toutgagner.com/concours/71380.html
Thursday, August 20, 2009 
What do you get when you mix Kyuss' desert cake riffs, a fifth of whiskey, one of Lemmy's warts, a pack of filter less cigarettes and bit of Kiss's grease makeup?... It doesn't look real appetizing. But "Holy Shit!!" it sounds awesome. What you have is a muddy MUDWEISER.

The band Mudwieser hails from the south of France, Montpellier to be precise, and from their press release they are "Two Members of "Eyeless", the singer from "Lofofora" + a drummer who just got out of jail", now I've never heard of those two bands before, but by the sounds emanating from my speakers, one gets the impression that these guys mean business. Have lived the life, and take no shit from anyone. Reno's gritty throat shredding voice makes me cringe sometimes, not because it's unpleasant, but because I think he's going to hurt himself!!. At certain moments I get the vision of blood and tendons ripping. Giving Lemmy and Pike a run for their money, with his take on what gravel sounds like through a microphone.

The vocals float real well over the punchy drop-tuned riffs, combining the groove reminiscent of all those great 70's bands back in the day, with the attitude of 80's metal. Plenty of cool sound-byte intros (which I love), giving way to head bobbing and foot stomping, double barreled blues.

This is an excellent debut from a group of musicians that really know what they are doing. And I can't wait to hear what comes next!

This is one is meant to be played loud! With a six pack and a smile!!.

For fans of Clutch, Kyuss, Kiss, Motörhead, and kickin' ass!!!

9


Lien direct :
http://www.planetfuzz.net/fuzz.php?action=2&reviewid=41
Wednesday, August 05, 2009 
Reuno de Lofofora éructant en anglais sur du stoner 100% pur jus, ça peut surprendre mais ça existe : ça s'appelle Mudweiser. Un groupe qui tient de la deconne recréative certes, mais qui tient aussi carrément la route. Plutôt bien fait, le desert-rock de Mudweiser ne néglige aucun poncif du genre, se diluant dans une ambiance de cul-terreux sudistes avec une certaine assurance, la bouteille dans une main, le Smith & Wesson dans l'autre.

Évidemment, à vouloir être caricatural, le risque est ... de le devenir. En se concentrant à fond sur les codes du stoner, Mudweiser oublie quelque peu de soigner les morceaux, de prendre le temps d'installer les riffs. Du coup si le tout est de bonne facture, rien n'explose à la tronche comme peut le faire un "Roll Over" de Hermano ou un "King of the Road" de Fu Manchu. C'est peut-être vocalement aussi que les choses se corsent : Reuno ne paraît pas être au summum du naturel, donnant à sa voix un timbre pur malt franchement forcé. Le résultat n'est pas cinglant, et prouve que ce n'est pas seulement le riff qui donne ses lettres de noblesse au desert-rock. Les qualités vocales de Scott Hill et John Garcia, pour ne citer qu’eux, ne sont pas étrangères au statut légendaire atteints par leurs groupes respectifs. Avec les musiciens expérimentés qui composent Mudweiser (notamment deux ex-membres du groupe metal Eyeless) on pouvait légitimement espérer mieux, mais Holy Shit reste un disque agréable à écouter pour tout amateur de stoner.

Lien direct :
http://www.skartnak.com/kroniks/1065-mudweiser.html
Monday, August 03, 2009 
Les premières écoutes de Mudweiser collent le sourire aux lèvres. Difficile de penser que la "scène" française aurait pu un jour accoucher d'un tel rejeton, une sorte d'enfant bâtard dégénéré, fruit de la copulation coupable de ce qui se fait de mieux en terme de southern-stoner-sludge. En soi, cela pourrait s'avérer vain ou risible, sauf que Mudweiser assure sévère.

Evidemment, pour beaucoup, Mudweiser (quel nom !) est surtout "l'autre" groupe de Reuno, chanteur de Lofofora. Est-ce une mauvaise chose ? Difficile à croire. Quand on est à la tête d'un groupe de cette trempe, on n'a pas besoin de monter un projet dans un genre aussi anti-commercial si on n'en a pas la farouche volonté. Le fruit d'une passion quoi ! Même si le chanteur s'est raccroché au groupe sur le tard, on sent que tout ça, c'est pas pour la déconne (même si l'humour est l'une des composantes tenaces du groupe...).

Le deal est clair dès que retentit "My world" dans les enceintes, un brulot poisseux, au rythme lent, qui s'emporte un peu en mid tempo pour le refrain. Les beuglements de Reuno fonctionnent impeccablement : on ne présumait pas, connaissant un peu ses prouesses vocales dans Lofo, que le bonhomme tenait une voix aussi éraillée et puissante, le tout avec un chant en anglais qui ne détonne pas. Avec une homogénéité tout simplement bluffante, le quatuor montpelliérain enchaîne les titres avec une efficacité presque déstabilisante. Ultra lent, super rapide, ça part dans tous les sens. Prod aux petits oignons, guitares rèches mais pas trop grasses, soli et breaks superbement emmenés ("Dirty angel"), et surtout compos bien construites, autour de riffs dont on se souvient dès la première écoute ("Bumper hunter", "My world"). Forcément, l'ombre des meilleurs (tant qu'à faire !) plane sur ce disque, ici ou là : tout ce que le southern rock a fait de mieux est probablement passé par les esgourdes de nos rednecks frenchies. Il y a du Down, beaucoup, mais aussi du Clutch ("Hoodoo Man", mon Dieu !), un peu de Eyehategod pour la partie instru, et autres références pas piquées des vers, notamment dans le stoner plus "traditionnel" (y'a un peu de Kyuss dans la conclusion de "My world"...). Qui dit mieux ?

Beaucoup de superlatifs, mais rien d'exagéré au regard de l'excellente surprise de retrouver un groupe de cette trempe et dans ce genre dans le paysage rock français : ça manquait, et ce vide est comblé de fort belle manière. A voir en concert, d'urgence !

Lien direct :
http://www.desert-rock.com/chrocd/base/catalog/product_info.php?products_id=623