Status: Single
City: Rouen
State: Haute-Normandie
Country: FR
Signup Date: 2/5/2006
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Tuesday, December 01, 2009
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Nous travaillons actuellement sur trois nouveaux titres que nous enregistrerons début 2010 en vu d'un split cd avec les groupes The Tan Case et Filigram . Plus d'infos à venir.
We are actually working on three new songs that we will record in the beginning of 2010 in a way to release a split cd with the french bands The Tan Case and Filigram. More informations coming soon.
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Friday, June 19, 2009
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Post Modern
Pop-Art(ificial)
L’Art est une pute qui a baissé le prix de ses passes.
Profane, sans âme et banal
Addict d’une culture construite sur les bases d’une
industrie
Qui vend ses horreurs post Pop Art pour accrocher un spectateur
Et lui voler un sourire béat, persuadé de sa sensibilité
Face à l’huile et la toile…qui ne sont qu’impression quadri
et format A4
Remercions donc le dieu artiste IKEA
Duchamp a fait d’une pissotière une œuvre culte en la
signant de son nom
Et nous du nôtre le plus vaste chiotte dans lequel je
n’oserai vomir mon dégoût…
On obtient au final ce que l’on réclame
Trop habitué à avaler de la merde, insensible face à l’authentique
On a appris à la digérer et à en redemander
Mais quand serons-nous enfin malade ?
I Have
Slept with the Devil’s Bitch
J’ai écris ton nom en lettre de sang
Sur un miroir refusant de me rendre mon reflet
J’ai juste eu à me racler la gorge pour y trouver la semence
Le goût amer me dérangeait
Et ce nœud au niveau de ma thyroïde m’empêchait de l’avaler
Alors je l’ai gardé des années
Dommage que tu n’ais pas été en face de moi lorsque je l’ai
recraché
Mon cœur produit constamment du sang mort
C’est un véritable calvaire ne serait ce que pour l’odeur
Ce n’est pas grave de toute façon je n’ai pas ouvert la
bouche
Depuis que tu m’as ôté la parole, arraché la langue
Et laissé pour compte avec un cerveau débridé
Etant moi même mon seul interlocuteur, tu n’es pas à
plaindre
Tu n’entendras jamais la moindre de mes insanités
Tu es une dangereuse sociopathe dont la moindre empathie
Constitue un festin et dont la régurgitation
Constitue un capital sympathie auprès de toute communauté
Qui avale à nouveau tes paroles si pleines de bon sens
Voilà le cycle de reproduction de l’hypocrisie
Dont tu es, j’en suis persuadé, l’investigatrice la plus
renommée
Little Miss Mental Anorexia
Tels les sublimes corps cadavériques
Ornant nos rues et polluant nos maigres esprits
Asséchés et asservis, prêt à recevoir la semence
De notre Reine Mère Consommation
Un cierge s’éteint, une douce brise se lève
L’âme d’une enfant de seize ans s’envole
Dans un dernier soupir, un dernier râle,
Laissant pour présent un corps défraîchit de trente cinq
kilos
Les dents rongées par son propre acide gastrique
Il n’est pas simple de ressembler à Miss Anorexique
Les critères de beauté sont établis
Etudiés afin de ne pouvoir
les égaler.
L’homme court après l’image qu’on lui renvoie
L’humanité est
certainement la race organique
La plus docile qui soit…
Never Say Goodbye
Comme une furieuse envie de tout plaquer
Lâcher prise et se laisser porter au gré du vent
Se persuader que l’exaltation de se perdre
Dans les contrées inconnues permettra
De retrouver cette flamme sur laquelle
Nous avons craché il y a bien longtemps
Une quête salvatrice dont l’issu ne sera pas
Celle que l’on espère, l’envie d’y croire
Pousse simplement la bêtise à son paroxysme
Car comme Icare, nous brûlerons nos ailes
Le désastre est ancré dans nos gênes
Nous sommes programmés pour nous écraser
Et si demain le soleil venait à mourir, nous resterons
Condamnés à voler pour l’éternité, ensemble…
We are all
living in a Romero Movie
Une horde de zombies
Un amas de chair morte
Un pied devant l’autre
Les yeux levés vers le ciel
Hypnotisés par ce regard
Elle nous dénigre et nous assouvi
Placardé sur un visage,
Trop lisse pour être vrai,
Une bouche prête à nous aspirer
Dans un tourbillon d’inspirations
Matte moi… Achète moi… Baise moi.
Une pute de plus dans l’étalage
De ce sombre bordel commercial
Une maison close dont les portes
Ne nous seront jamais ouverte
Elle nous vend un parfum
Une crème qui rectifie les outrages du temps
Où même une télévision
Dans laquelle nous pourrons voir
Tous ses frères et sœurs
Illustres pantins,
Nous vanter les mérites du dernier remède miracle
Qui vous rendra plus belle que vous ne l’êtes
Un amas de chair morte
Une horde de zombies
Dont nous faisons tous partie
Il n’appartient qu’à toi de dévorer ton prochain
Our
Spiritual Fathers Has Been Sterilized
Cela fait trop longtemps, trop de retards…
Tous assis au dernier rang à l’école du Savoir
On a cumulé les pages blanches à tous nos devoirs
On a oublié de penser, oublié de ne pas réitérer les erreurs
passés
Ce n’est pas notre faute, nous ne sommes que des assistés
Dont la connaissance du monde se limite au travers la télé
Vaste lucarne sur le monde de plus en plus imposante
Autrefois remplacé par une fenêtre avec vue sur la réalité
La majorité divague dans la connerie
Là où les marginaux excellent dans la pensée infondée
Avec pour seul interlocuteur un ego surdimensionné
Réel besoin de tout détruire pour tout recommencer
A défaut de pouvoir rajouter notre pierre à l’édifice
On préfère en détruire les bases et pisser sur les ruines
Mais seulement voilà et ce malgré les racontars
Personne n’a jamais vu un phoenix renaître de ses cendres
Notre connerie est sans suite
Et notre ignorance sans précèdent
Ferme les yeux et attends
Laisse faire les outrages du temps
Dressons fièrement l’étendard de notre génération
Celle du rien, du néant
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Saturday, May 09, 2009
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VENOSA - Dancing together under A Rain of Ashes:Le screamo est un style de hardcore, qui, lorsqu’il est bien joué, donne une sensation de souffrance, de douleur, de hargne et de perdition et c’est bien cela dont il s’agit ici avec ce premier album de VENOSA, qui dépasse de loin toutes nos espérances. Précédé d’une démo en 2006 (" Whisper Sound "), d’un mini-cd en 2007 (" A Last Trip to Infinity ") et enfin d’un split avec NESSERIA en juin 2008 (qui nous avait fait forte impression), la dernière livraison du groupe est fabuleuse à tout. Surtout par la haute tenue de ses compositions qui sans sortir du créneau émo arrivent à aller chercher et piocher dans des influences sludge, stoner (sur " Never Say Goodbye ") ou Rock n’ Roll (" We are all Living in a Romero’s Movie "). J’ai vraiment eu l’impression que VENOSA a gagné en maturité sur cet album. Rassurez-vous, vous aurez toujours votre ration de vocalises hurlés, de guitares tranchantes et puissantes et ce jeu de batterie bien speed car VENOSA reste à 95% du temps screamo. Mais ces petites touches disséminées ici et là sur l’album, donnent vraiment du relief au disque, un peu comme le Beaujolais, qui ne serait qu’un vin banal sans son petit goût fruité, mais bon là je m’égare… Sinon, comme à son habitude, Vincent d’ Emergence Records nous propose un superbe digipack avec, à l’intérieur, un feuillet pour les paroles. Bref, c’est pour moi la grosse claque screamo de 2009 et je vous incite vivement à vous procurer ce cd au plus tôt (contact : vincemergence@hotmail.com), mais aussi à aller le voir s’il passe près de chez vous car c’est aussi un très bon groupe de scène. NAWAK POSSE Venosa nous avait abandonné, lessivé, sur le bord de la route suite au split avec Nesseria. Dancing Together Under A Rain Of Ashes, premier album du combo, déboule en ce début d'année 2009 et se doit, on l'espère, de reprendre là où la précédente production du groupe nous avait délaissé. Mais ici, le screamo semble avoir ralenti le tempo, s'orientant vers un rock'in screamo aux très légères effluves de postrock. Pas de quoi s'émoustiller après les sulfureuses compos que Venosa nous avait précédemment livré. Car il faut bien l'avouer, Venosa a perdu une partie de son charme une fois les premières écoutes de Dancing Together Under A Rain Of Ashes passées. Il y en a pour tous, peut être trop tant le groupe semble avoir mis un certain point à développer ses compos, si bien que les musiciens se perdent parfois dans leur propre jeu : le break douloureux de "Never Say Goodbye" ou le passage très typé Pelican sur "Little Miss Mental Anorexia". Les interludes, véritables havres de paix, auront le mérite de permettre à l'auditeur de souffler, mais le malheur de casser le rythme de Dancing Together Under A Rain Of Ashes. Bon, ne nous voilons pas la face, Dancing Together Under A Rain Of Ashes est heureusement empreint de petits moments de folie telle la fin de "I've Slept With The Devil's Bitch" ou le break Orchidien de "We Are All Living In A Romero Movie". On retrouve la touche très Gameness / Daïtro sur "Our Spiritual Fathers Has Been Sterilized", ce qui n'est pas pour déplaire lorsqu'on l'on écoute ce qu'avait pu faire Venosa sur le split avec Nesseria. En sus, l'outro, "Dancing Together Under A Rain Of Ashes (Baby, I Think You Should Close Your Eyes)", glauque à souhait, apporte une certaine aura ténébreuse à la furie précédemment livrée par les français. Bref, de gros riffs intéressants, mais trop disséminés dans l’album, arrivant malgré tout à créer un équilibre avec les parties les plus faibles du disque. La baffe infligée par le split précédent semble moins forte avec cet opus. Peut être plus tempéré, s'orientant dans une mouvance Rock'In Screamo teinté de Postrock, Dancing Together Under A Rain Of Ashes a le mérite de déménager, mais a le tort de ne pas être assez stable. Reste à Venosa de creuser sa musique, de gommer ses quelques défauts, et la pluie de cendres deviendra peut être pluie de larmes.. METALORGIE 13,5/20
Il est bien loin ce temps où le screamo Orchidien
consistait à une minute maximum de furie, de cris maladifs. Aujourd'hui
le screamo a grandi, il s'est inspiré d'autres musiques en tentant de
conserver cette sincère douleur de vivre. Puis, force est de constater
que la scène screamo française est sans doute parmi les plus
intéressantes du monde aux côtés des japonais, américains et suisses.
Venosa
fait donc parti de cette nouvelle génération de groupes pour qui la
décadence est un art de vivre, mais pour qui la progression vers le
chaos musical doit être un acte réfléchi. C'est de cette démarche que semble être né Dancing Together Under A Rain Of Ashes.
Un
album qui comporte hélas des défauts relevables dès les premières
secondes. A commencer par une "hyper compression" du son. Sensation
plutôt désagréable car à aucun moment on se sent entièrement meurtri
par les violentes éructations du "chanteur" ou l'âpreté des riffs. Ce
traitement du son éloigne malheureusement un peu le groupe de son
auditeur pour un genre qui cultive la proximité voire "l'acuité" de son
public.
Mais quelques effets au contraire réussissent à tirer vers les abysses où Venosa a établi ses quartiers. Que dire de cette intro de "I've slept with the devil bitch"?
Grâce à la superposition de hurlements, elle nous tord les boyaux pour
que sur les 5 minutes suivantes nous devenions esclaves de la puissance
du groupe (avec ce passage mémorable au bout de 3 minutes). Le point
le plus important de la musique du groupe est donc l'aspect progressif,
qui loin d'être pompeux, nous fait passer par plusieurs états pour
finalement nous laissés complètement lessivés à la fin de chaque titre.
Les breaks habilement placés en milieu de morceau sont en général des leurres pour nos oreilles, car toujours, Venosa
reprend son œuvre chaotique. Si ce modèle est un peu trop facilement
repris sur l’ensemble de l’album, il est une pause indispensable pour
la pleine appréciation de ce que produit le groupe.
A cela il faut ajouter les interludes que sont : "Voices breathes and whispers" avec sa superposition de chants ambiants, "Tell them this is not over"
avec le plus mélancolique des instruments : le piano. Ce même piano qui
clôt dans un flot de samples paniqués et ultra violents la décadence
que Venosa a recherché (et finalement atteint grâce à cette piste) durant 40 minutes.
40 minutes durant lesquelles on pense à certains grands noms de la scène, à savoir The third memory pour le côté rockin’core avec l’intro de "We are living in a Romero movie", ou encore Daïtro, Gameness, Mihai Edrisch pour certaines envolées de guitare ("Our spiritual fathers has been sterilized"), et certains cris agonisants. La surprise tiendra peut être dans "Never say goodbye"
et son riff d’intro qui sonne rock sudiste, avec cette empreinte très
rock’n’roll avant d’accélérer, mais sans jamais tomber dans un
emballement trop poussif du tempo.
L’ensemble souffre d’une production qui aurait le mérite d’être plus léchée tant Venosa
trouve l’équilibre sur cet album relativement complet. Les fans du
genre y trouveront de toute façon leur compte mais avec la désagréable
sensation que le groupe aurait pu construire quelque chose d’encore
plus fort.
COREandCO. 7,5/10
Après la très bonne impression laissée l'an dernier par leur split en compagnie des orléanais de Nesseria, Venosa
franchit le cap du premier full-length, présenté dans un digipack épuré
mais stylisé. Niveau musique, les normands confirment tout le bien que
l'on pensait d'eux suite à leur prestation dans leur précédent split.
Il faut dire qu'ils ne se cantonnent pas qu'à un screamo "typique" mais
parviennent à élargir leur influences vers par exemple des sonorités
plus rock'n roll voire stoner (" Never Say Goodbye").
Plus varié qu'à l'accoutumée, la base de la musique distillée par Venosa est tout de même bel et bien du screamo. Tempétueux et désespérés, les morceaux de ce " Dancing Together Under A Rain Of Ashes"
jouent les montagnes russes au niveau rythmique en collant de nombreux
breaks un peu partout, le tout surplombé d'un chant qui hésite entre
hargne et retenue sur les quelques moments parlés. Un aspect un peu
chaotique auquel il faut s'adapter mais qui fonctionne, notamment grâce
aux quelques accalmies permettant de faire retomber la tension (les
interludes au piano). Ce premier long format de Venosa est habité et tourmenté à la manière d'un Orchid meets Gantz, une petite réussite qui mérite qu'on s'y attarde. POGOSLAM. 8/10 "Venosa", je les avais découverts grâce à leur split
CD avec "Neseria" que j’avais gagné dans un concours sur un webzine
concurrent. Une bonne découverte pour ma part, mais je ne vais pas
refaire la chronique. Maintenant, voilà l’album (acheté ce coup ci).
Ce que j’aime bien dans ce groupe est que son screamo-hardcore est
teinté de pas mal d’influence diverse comme le stoner ("post modern
pop-art(rtificial)") de rock ("Nevers say goodbye"), de passage sludge
et autre et n’hésite pas à changer en plein milieu d’un titre.
Parfois rentre dedans ("We are all living in a Romero movie"), parfois
subtile ("Tell them this is not over"). Aussi bien sérieux dans ses
ambiance qu’ironique dans ses titres. "Venosa" a de nombreuses facettes
et s’en sert efficacement, j’ai toujours un peu de mal sur le chant
personnellement et la caisse claire, le son aurait mérité d’être plus
percutant pour faire gagner en dynamisme l’ensemble. Mais un bon album
dans l’ensemble.
EZEKIEL J'avais découvert Venosa sur le split avec Nesseria qui était il faut
bien le dire, terriblement bon. Leurs deux morceaux annonçaient le
meilleur pour le futur, alors qu'en est-il concrètement? Ont-ils réussi
à développer leur screamo sur la longueur d'un LP? Hum… pas si évident
de donner des réponses précises à ces questions. Je peux déjà vous
révéler qu'on a là un disque très intéressant pour peu que l'on soit
sensible au screamo et à ses avalanches de rage et de souffrance.
Premier bon point, les plans sont toujours aussi inventifs. Venosa
n'hésite pas caler des riffs proches du sludge ou du stoner par endroit
ainsi que d'autres carrément rock. Idem pour les breaks inattendus et
les accalmies aériennes parfois assez surprenantes. Ceci évite en
partie l'effet répétitif et poussif qui est malheureusement présent
chez trop de formations du style. Deuxième bon point, le chant est
toujours à fleur de peau. Vraiment, on y sent beaucoup de cœur et les
textes me semblent pour la plupart intéressants. Certaines déferlantes
de guitares impressionnent, tout comme le jeu de batterie même si le
son de la caisse claire n'est pas au top. Six bons morceaux, deux
interludes bien placés et une outro malsaine à souhait. Mais vous
m'avez bien senti mitigé en début de chronique pas vrai? La production.
Pourtant enregistré par la même personne que les deux morceaux du
split, le son a perdu en puissance, la faute à une compression qui
empêche les aigus de s'échapper complètement et les mediums de donner
du corps à leur son. Je peux paraître pointilleux mais j'ai fait
l'erreur de me repasser les morceaux du split après l'écoute de ce
dernier disque et il est malheureusement évident que les nouvelles
compositions de Venosa sont comme handicapées par ce manque de
profondeur. C'est bien dommage! Mince! Zut! Flute! … Tant pis. Reste
que nous avons là un bon disque comme le laissait présager les titre du
split CD qui possède un artwork soigné (qui est plus appréciable et
compréhensible une fois le digipack déplié). J'aimerai savoir si cette
intensité qui reste le principal atout du groupe est aussi palpable
qu'on pourrait le penser en live. MUZIK INDUSTRY
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Tuesday, April 21, 2009
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VENOSA + SCOLD FOR WANDERING..
..Rouen.. le ..10/04/09..
(..Le Prado..) ..J'avais plutôt hâte d'assister à ce premier concert de VENOSA et de SCOLD FOR WANDERING qui devaient débuter leur tournée française. En effet, quelques jours auparavant Vincent d'Emergence Records m'avait fourni en exclu l'album des VENOSA qui me bottait un maximum, alors l'impatience fut vraiment là pour assister au concert ! Je me rendis donc ce vendredi au Prado à Rouen, petite salle qui se démène à fond pour faire passer de bons groupes underground tous styles confondus. Après quelques bières nous descendions au sous-sol du bar où SCOLD FOR WANDERING démarra son show bien puissant avec son screamo atypique aux structures progressives, qui part sur un thème puis sur un autre, qui accélère puis se calme pour mieux repartir dans un déluge de décibels. Le groupe nous joua les 4 longs morceaux présents sur leur nouveau split vinyl (avec STELLARDRIVE) sorti sur Emergence Records, et force est de constater que, ce fut correctement exécuté même si l'on sentait que le groupe avait encore besoin d'expérience car le show par moment et certains titres furent un peu trop linéaires. Mais ce fut néanmoins une très bonne entrée en matière avant le show des fabuleux VENOSA qui étaient là pour nous jouer leur superbe dernier album " Dancing together under A Rain of Ashes " sorti, lui aussi, sur Emergence Records. Dès les premières secondes, on a pu sentir que VENOSA est un groupe expérimenté de part le jeu de scène du chanteur qui sait animer et motiver un public (il poussa et remua les premiers rangs !....), mais aussi dans les compositions qui ont une personnalité forte avec un screamo parsemé d'influences stoner (" Never Say Goodbye ") ou plus rock n’ roll. De plus, VENOSA nous a offert sur scène des versions différentes des titres de son album, car le phrasé et le ton du chanteur fut plus old school et le son, lui, beaucoup plus puissant, plus tranchant, plus brut, plus violent... Les titres s'enchaînèrent sans accroc et vraiment, tout le monde passa un super moment car en plus, les mecs du groupe sont très sympathiques et discutent avec le public entre chaque titre (et aussi à la fin du concert, des mecs adorables je vous dis !!!). Bref le cd m'avais conquis et leur live fut définitivement encore plus passionnant. D »ailleurs pour la petite anecdote et pour vous prouver que ce groupe donne tout, le chanteur s'est fracassé le genoux à la fin du concert !!! Mais rien de grave puisque la tournée continue ! .. ----------------------------------------------------------------------------------------------------- Lieu : Bateau Ivre Groupes : Hatred Down, Venosa, Horroshow Destruction, Trashington DCArrivée
à 21h, on dit bonjour aux têtes connues (tiens, Matiouz), je check les
CD à acheter à la fin du concert (merci encore à Vincent et à son
label), même pas le temps d'acheter une petite bière que ça commence
direct avec Hatred Down. Bon,
je les ai déjà vu, et ils n'ont pas changé : du hardcore / metal bien
bourrin comme il faut, carré au maximum, et avec un son bien lourd
comme il faut. Pas original, mais le groupe joue très bien, envoie la
purée, et c'est en fait tout ce qu'on lui demande. A noter l'apparition
de Matiouz en habits de jogger avec une petite postiche qui lui donne
des faux airs de Wayne dans Wayne's World,
et qui s'amuse à faire le gros dur dans la fosse (où des karaté kids
s'amusent à sauter dans tous les sens, Karaté Dance Style powa). 30
minutes de set. Rapide, efficace. Groupe à suivre. Après ce sont les fameux Venosa de Rouen, qui ont tout récemment sorti un nouvel album, où le chanteur officie désormais également dans Draft.
J'avais un vague souvenir de l'album que j'ai du groupe, et j'avais
plutôt l'image d'un groupe de hardcore avec quelques teintes screamo.
Autant dire qu'ils m'ont carrément soufflés : Venosa,
c'est du pur screamo, limite power violence, et surtout du bon. Voir du
très bon. La voix est excellente (hâte de l'entendre dans Draft),
toujours criée dans la bonne tradition du screamo, et les rares moments
d'accalmie permettent d'entendre de brefs spoken words. Niveau son,
c'est d'une puissance assez hallucinante, comme si une tension était
permanente, grâce à un jeu de batterie tout en roulement et en
changement de rythme (et surtout bien rapide), et des guitares qui sont
supersoniques, sans superflues. Une très bonne surprise, pour un groupe
qui m'a beaucoup fait penser à Draft (forcément) et à Aside From A Day, donc du très bon. Horrorshow Destruction
arrive, et c'est parti pour 30 minutes de hardcore avec une petite
touche rock'n roll tout simplement ultra efficace. Je les avais déjà vu
au Havre, pour un set bien sympathique. Là, j'ai l'impression que le
groupe s'est encore amélioré, et ça fait vraiment plaisir. La musique
est sans prise de tête, rapide, va droit au but, et même si l'on ne
perçoit pas forcément de différences entre les chansons (une vingtaine
au moins, avec 1 minute par chanson en moyenne), on s'en fout
royalement tant le groupe joue bien. C'est aussi à ce moment que le
bateau ivre commence à se réveiller, et les premiers slam et tout le
reste commencent à arriver de partout. Ça promet pour Trashington... Horrorshow Destruction, c'est clairement à voir en live, c'est même un ordre. Le final tant attendu avec les bretons de Trashington DC
arrive, et on ne va pas être déçu. Ça envoie toujours de façon aussi
rapide et bourrin, le chanteur est complètement dingue (il tombe à mes
pieds après un slam à un moment, et continu de chanter tout en se
roulant par terre, plus tard il s'amusera à être enseveli par une
dizaine de gars pour continuer à gueuler au ras du sol, il enchaîne les
slams tout en gueulant sans soucis...), et c'est un gros bordel qui
s'installe dans le bar. Matiouz a en effet ce soir ramené une planche
de surf en mousse, un peu taille enfant, pour tout simplement surfer
sur la foule. Et bordel, il le fait ce con. Après c'est au tour de pas
mal de gars de le faire, dont un qui arrive à rester debout sur la
planche, et ce sera même au tour du chanteur. La planche terminera
finalement comme un objet de lancer, ou pour frapper le chanteur, c'est
au choix. Une bonne partie du public est survoltée, et j'ai rarement vu
un concert autant partir en cour de récréation à ce point. La musique
de Thrashington ? Bah du
fastcore ultra rapide, sans temps mort, et carré. Autant dire que le
groupe maîtrise parfaitement, et que c'est une bonne claque que de les
écouter et de les voir en concert à chaque fois. Après 30 bonnes
minutes de grand n'importe quoi, c'est déjà la fin. A retenir : Venosa
= grosse claque, Matiouz qui comme à son habitude fut la mascotte de la
soirée (et sa putain de planche que j'ai pris dans la gueule à un
moment fut une super idée mine de rien), un type chelou avec une
carcasse d'oiseau dans le dos, et Trashington qui se résume à un petit dialogue entre moi, le chanteur et le bassiste : Je leur montre leur album (Live And Die in BMO, wabon), je dis que je l'adore, que je l'écoute pratiquement en boucle. Réponse du groupe : "Putain, t'as vraiment des goûts musicaux de merde alors !" (ton humoristique, je précise quand même, on ne sait jamais). Putain, ces mecs sont vraiment timbrés (et bourrés), et surtout super sympa. Sont cons ces bretons.
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Saturday, September 13, 2008
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"フレンチ・2エモハードコア/スクリーモ・スプリット。Venosaは、2006年の "The Sound Of A Whisper" demo CD-R、2007年の "A Last Trip To Infinity" MCDに続く新作。ポストロックの影響も交えたダイナミックなエモハードコア/スクリーモながら、豊かな詩情があり、8分に及ぶ曲もある。悲痛な声で叫ぶ ヴォーカリストの視点は、まさにその悲痛な声どおりと言うべきか、絶望感を言い表したもの。「真実」へのそれを叫ぶ "This Apocalyptic Universe Will be Our House (この終末論的な宇宙は俺たちの家)" など全2曲。方や、Nesseriaは、テクニカルな展開も交えたダークでメタリックなカオティック・ハードコア。しかし、このバンドも豊かな詩情があ り、テクニカルさが嫌みにならないかっこよさがある。Converge meets Refused meets Envy meets Catharsisといった感じか。歌詞はすべてフランス語で唄われており、こちらは全3曲。フランスのKaosworksによるアートワークが非常に好 み"
ACCLAIM RECORDS (Jap)--- Demerdez vous pour la traduction!!!!
"Ce split est le fruit de la rencontre des orléanais de Nesseria et des rouennais de Venosa. Fans de screamo pour Nesseria et de Hardcore torturé pour Venosa, vous allez être servis : en 5 morceaux, 2 de Venosa et 3 de Nesseria, les deux groupes vous présentent leur nouveau-né, un magnifique bébé de 23 minutes.
Ce sont les enragés de Venosa qui ouvrent la marche. 2 morceaux de screamo au chant à fleur de peau, rappelant par moment celui de Gameness ou des premiers Daitro, "Alka Setzer Breakfast" et "This Apocalyptic Universe Will Be Our House", sont là pour permettre à Venosa de cracher sa souffrance et ses pleurs. On retrouve chez Venosa ces mélodies émouvantes, où les larmes font vibrer les cordes. Le son se veut (presque) parfait, la voix étant mise en avant pour transmettre sa souffrance sans pour autant supplanter les autres instruments. Ceux-ci se lâchent sur "Alka Setzer Breakfast", alternent passages doux et déchainés sur "This Apocalyptic Universe Will Be Our House", sans jamais placer une note de trop, rappelant ces moments assagis sur les dernières compositions de Daitro. Venosa joue donc ici sa carte maîtresse, donnant envie de se rouler en boule et de pleurer jusqu'à se noyer…
Nesseria, quant à eux, jouent un hardcore metallisé presque étouffant, envahissant, comme une sensation de malaise qui colle à la peau. "Les Solutions A Court Terme", "Des Vengeances De Fiction" ou encore "Mornes Plaines". Dès le début, le ton est donné : sombre. A l'image du cercueil sur l'artwork, la lumière a quitté le disque dès les premières notes de Nesseria. Pour donner une rapide idée, "Des Vengeances de Fiction" se rapproche du son sur le premier Norma Jean. Rien de moins. "Mornes Plaines" frôle les excellents Converge. Nesseria s'inspire de beaucoup de choses, mais ne les copie pas, cherchant plutôt à composer à partir de celles-ci. Au niveau des paroles, le vertige est de mise : "Je voudrais te croiser seul et savoir si tu gères les coups de batte aussi bien que tes plans sociaux" ou encore "Les gosses morts de dysentérie auront compris le pragmatisme des petites gens. Ecarter les cuisses, puis bomber le torse.". Malaise social, on pourrait presque sentir le vomi sur chaque mot, ce raz-le-bol de la société, sans jamais tomber dans la facilité ou la caricature. Julien (remplacé après ce disque par Mikro) crache ses paroles, les cordes sont tonitruantes, tandis que la batterie déborde d'énergie. Nesseria a été bercé au son du hardcore chaotique, cela s'entend sur chaque riff, mais les 3 morceaux sont tellement efficaces et séducteurs qu'on ne peut que reconnaitre leur excellente prestation sur ce split.
Disque sorti en toute discrétion, il n'en reste pas moins un excellent split. Venosa et Nesseria sont prometteurs et au vu de ce 5 titres, comptent bien participer au paysage musical actuel. Sans atteindre le statut de leurs ainés (Daitro pour les uns et Norma Jean pour les autres), la fibre artistique des musiciens ressort et offre un excellent moment, court mais terriblement intense."
Metalorgie 15,5/20 ALBUM DU MOMENT
"Deux jeunes groupes de la scène metal s'unissent pour un split cd court mais intense: Venosa et Nesseria. Quand on s'informe déjà sur chacun des deux groupes, on comprend que ce cd n'annonce pas un concentré de fun Venosa pratiquant ainsi le screamo depressif et Nesseria le hardcore bourrin. Ainsi pas trop de surprise lorsqu'on découvre le bel artwork de l'album (un cercueil sur les épaules des porteurs d'où s'échappent des oiseaux à peine visibles). J'apprécie déjà la sobriété de l'enveloppe et me lance dans les premières écoutes qui ne sont pas triop convaincantes, puis finalement, à force d'acharnement, je reconsidère le cd. En effet les deux groupes ont un énorme potentiel. le split est composé d'abord par deux chansons de Venosa puis par 3 chansons de Nesseria. J'ai eu effectivement un petit problème avec la voix du chanteur de Venosa (Kael) dans un premier temps, car forcement n'étant pas amatrice de screamo je me suis trop ciblée dessus, mais en passant outre le chant qui n'est qu'un avis personnel, les guitares de venosa sont tout simplement magnifiques, les instrus sont impressionantes de profondeur, de sensibilité... bref je suis touchée, particulièrement par le deuxième morceau que le groupe propose "This Apocalyptic universe Will Be Our House", chanson qui dure plus de 8 mn, entrecoupé par de doux solos de grattes, de chant presque a cappella, une vrai petite bombe, pour un groupe vieux de seulement trois ans, je ne vous explique pas le potentiel! Passons donc à leurs congénères de Nesseria (pas évident de passer après la piste 2) Déjà la difference principale avec Venosa est qu'ils chantent en français contrairement à leurs predecesseurs qui chantaient totalement en anglais. Second changement, celui du style, on passe d'un screamo hardcore à un metalcore beaucoup plus lourd, avec une voix grave, un style plus appuyé et des tempos beaucoup plus rapides. C'est tellement rapide que je reconnais à peine que le chant est en français. Alors musicalement c'est bon et au niveau des paroles je suis assez étonnée, c'est subtilement bien écrit, court mais puissant, ainsi j'ai aimé "Mornes Plaines" qui mêle une certaine poésie à un metalcore vraiment lourd. Et même si je pense que je resterai sur mon coup de coeur vis à vis de la prestation de Venosa. J'apprécie par contre déjà le principe du split où les ambiances sombres des deux groupes se rejoignent tandis que leurs styles divergent, en gros, un bon album à écouter plusieurs fois pour s'en faire une bonne opinion." French Metal 18/20 "Bon là t'as à faire avec un petit split de 5 titres qui regroupe deux combos qui partagent un même goût pour la musique qui fait du bruit et qui ponce les cages à miel. C'est VENOSA qui ouvre le bal ! Le groupe existe depuis 2005 et envoie le bousin d'entrée de jeu avec un hardcore chaotique, aux relents emo, ultra abrasif. Les morceaux sont tantôt hyper violents, hargneux, empreints de haine et de fureur, tantôt mélancoliques, empreints d'amour et de tristesse, c'est intense et sombre. VENOSA pratique un son qui s'épanouie pleinement dans le contraste et l'opposition (?) des sentiments, un truc profondément humain quoi ! Ca sent la sueur, les larmes et la rage. C'est maîtrisé et bien branlé, la prod est bonne, et les 2 titres présents sur cette galette donnent envie d'en entendre plus. Ca me fait penser à EDEN MAINE avec une voix super aiguë très particulière. A suivre. Passés les 2 morceaux de VENOSA, c'est NESSERIA qui prend le relais, pour 3 morceaux, dans un registre un peu plus radical encore. Le son se fait plus lourd, encore un peu plus violent et sans concession. Le son du combo s'est durci au fil des années et s'est radicalisé. De leurs débuts " Convergiens ", ils sont passés à un son plus brutal encore, entre le hardcore chaotique ultra saignant d'un CONVERGE, DILLINGER ESCAPE PLAN ou DRAGBODY au grind death d'un NASUM ou THE RED CHORD. Ca latte quoi ! Les compos sont ultra denses, abouties et maîtrisées, rien à redire de particulier. Ambiance sombre et torturée, ça saigne et ça tambourine de bout en bout, pas de temps mort, pas de demi-mesure mon gars, tu prends le wagon ou tu reste sur le quai, mais y aura pas d'arrêt. Je conseille vivement donc, et pour avoir vu les gaziers plusieurs fois sur scène, je ne peux que te conseiller d'aller jeter un oeil s'ils passent près de chez toi, c'est rock'n'roll, y a de la tripe et de la sueur. Un bon skeud quoi, un peu court ma foi, on aurait aimé avoir quelques morceaux de plus, mais c'est un bon échantillon et on prend plaisir à se le recaler dans la platine. Un bon moment à passer. Artwork classe." Nawak Posse " Emergence Records nous propose aujourd'hui ce split au magnifique artwork signé Kaosworks, regroupant Venosa avec leur sreamo à fleur de peau et Nesseria avec leur hardcore torturé.
On commence en douceur avec deux morceaux de Venosa, groupe que l'on pourrait situer quelque part entre Envy et Daïtro, un rock mélodique imprégné de screamo et teinté de hardcore. Tout comme sur les anciens disques d'Envy, on comprend dès la première écoute que leur musique transpire la souffrance, la passion, une sorte de traduction du mal être et de la rage, où se mêlent comme écrit dans leur bio larmes, sang et sueur. Les paroles en anglais sont profondes et déstabilisantes ("And who knows, maybe will i impose a discussion between my wife and my Winchester" sur le morceau "Alka Seltzer Breakfast"), le développement des morceaux pose des plans inventifs et les passages progressifs instrumentaux ("This Apocalyptic Universe Will Be Our House") sont tout simplement splendides. La voix saigne et la musique pleure (ou le contraire je ne sais pas trop), c'est du tout bon. Réveil brutal ensuite avec l'arrivée de Nesseria, trois morceaux à écouter très fort que je vais ranger dans ma discothèque au rayon "j'ai envie d'égorger mon voisin". Ces trois titres sont en fait ceux du précédent split avec les japonais de Mu-Neujohn que quasiment personne ne possède, les gaillards n'en ayant ramené qu'un centaine de leur périple au pays du Soleil Levant. Bon, les morceaux ne sont pas dans l'ordre indiqué sur la pochette, on commence cash avec "Des Vengeances de Fiction". Le son est lourd, les cris remplis de bestialité, les paroles en français sont sans détours, très peu imagées et la violence est omniprésente. L'ensemble est bien sûr malsain et torturé à fond, et Nesseria semble avancer telle une machine de guerre avec la même classe qu' AmenRa. Pour avoir une idée de l'effet produit par leur musique sur l'auditeur (surtout en live!) procurez-vous une machette, type feuille de boucher et taillez-vous un bon gros bloc de chair dans le bide, sortez-en les tripes et posez-les sur la table. L'assistance devrait ressentir quelque chose d'à peu près identique. Nesseria est un groupe sous estimé et les morceaux de ce split ne font que le confirmer. Mais quand le public comprendra t-il qu'on tient là notre Converge français?
Ces deux bons groupes préparent chacun un album qui feront sans aucun doute émerger Venosa et assoir Nesseria pour de bon (celui de Nesseria sera réalisé avec Mikro au chant, Julien le bassiste posant sa voix sur ces trois titres, certainement enregistré avant recrutement du nouveau hurleur). Bref, je pense avoir bien expliqué que ce disque me plaît, qu'il est à posséder car ce n'est pas tous les jours que des groupes français nous proposent une telle qualité. Achète! " Musik Industry CONFIRMATION
"Après nous avoir fait forte impression il y a deux ans avec leur split en compagnie des suédois de The Grizzly Twister, Nesseria remet ça aujourd'hui avec un groupe bien de chez nous, en l'occurence Venosa.Ces derniers sont assez peu connus, originaires de Rouen, ils distillent, tout comme The Grizzly Twister à l'époque, une musique assez éloignée de Nesseria. En effet, Venosa nous offre deux titres d'un screamo tendu et vindicatif. Tel un mix de Gameness, Envy et Daïtro, ces deux morceaux sont emplis d'émotions, le chant aigu de Kael exprimant souffrance et haine s'écartant de temps en temps pour laisser à ses comparses des moments d'accalmie... mais pour mieux exploser de plus belle! Venosa enregistre actuellement un premier album, ça tombe bien car ces deux morceaux sont intéressants et donnent clairement envie d'en entendre plus, donc il ne reste plus qu'à patienter.Nesseria prend donc la suite et une nouvelle fois marque sa différence sonore (grâce à la prod signé Neb Xort, ex Anorexia Nervosa). La puissance sonore est en effet montée d'un cran, cette fois c'est la chaos! Dans un esprit proche des premiers Norma Jean, Converge ou encore The Red Chord, Nesseria déverse un magma dévastateur, la prod est imposante et les musiciens surprenants de maïtrise. Le son est incisif, lourd, pesant, illustrant à merveille les paroles acides et désespérées concernant la société actuelle. Celles-ci sont l'oeuvre du chanteur Julien, depuis remplacé au micro par Mikro (si si!). La violence du groupe est écrasante, on ressort de l'écoute de ces trois titres de Nesseria hagard mais quand même frustré d'en avoir pas eu un peu plus!Bref, ces deux groupes livrent là une composition nette et sans bavure. On est malmené niveau émotions entre deux eaux, l'une pleine de fragilité, l'autre plus massive... La connexion entre les deux groupes se fait donc naturellement, notamment par le superbe artwork. On attend donc la suite, chacun de son côté, avec une certaine impatience..." Pogoslam 8/10 "C'est avec joie qu'on retrouve Nesseria ! Dans le numéro 11, nous vous vantions leurs mérites, emballés par le split cd avec The Grizzly Twister et par un son véloce, grassement imbriqué entre metal et hardcore, aspect étouffant de mise. Avant la réjouissante retrouvaille, on découvre Venosa, groupe rouennais amateur de screamo, donc à la recherche d'émotions pures et brutes, partagées par un chant perçant proche de la rupture. Ça doit respirer la haine, l'amour et la souffrance, en pratique difficile de savoir si l'effet escompté est obtenu. Venosa joue bille en tête, ça joue vite, limpide, la rythme, soutenu, tend quasiment vers un rock burné accrocheur : là-dessus, c'est hurlé sans concession (difficile d'approche, on vous prévient). Mais en 2 titres, pas le temps de réellement s'imprégner d'une atmosphère, donc de cette fameuse souffrance. Bref, dans le genre, c'est du tout bon. Côté Nesseria, on s'y attendait en patientant un album, c'est à peu près la suite du précédent Ep. Mieux, leur noirceur s'enchaîne parfaitement après le son de Venosa. C'est brut de décoffrage, le hardcore chaotique intense copule avec de gros riffs metal, on pense à Norma Jean (en franchement plus taré et acéré), peut-être même à Converge (en moins arraché) : énergique, intense, bagarreur. Un total de 23 min. de son, sans concessions."
HARDROCK MAGAZINE 8/10
Miam, de nouveaux morceaux de NESSERIA! J'avais pris une bonne baffe avec leurs précédents splits, notamment celui avec The Grizzly Twister, c'est donc avec un appétit prononcé que je me suis enfilé ces 3 nouvelles compos. Ouais, mais avant d'arriver à la partie du split de NESSERIA, il faut passer par 2 morceaux d'un groupe que je ne connaissais absolument pas, VENOSA. Et pas qu'un peu, puisque qu'ils arrivent à nous tenir en haleine pendant 15 minutes! Evoluant dans un style à mi-chemin entre le screamo d'Orchid et le hardcore chaotique de Botch, ce groupe de Rouen existe depuis 2005 et enchaîne les demos et splits. La première chose qui saute aux oreilles est la ligne de basse, parfaitement mixée, ronde, chaude et ronflante comme une blonde ayant échappé à Shaka toute une nuit. La seconde remarque concerne la voix, pas vraiment hurlée mais plutôt aboyée, avec un timbre rappelant celui du chanteur d'Envy, le tout étant moins maîtrisé toutefois. L'écriture est assez classique pour le style, proposant progression rythmique et montée en puissance sur fond de nappes de guitares tantôt acoustiques, tantôt ultra-saturées. Le niveau technique est correct sans être mirobolant, tout comme peut l'être la production, à la fois soignée et propre. Bon, je dois avouer avoir eu du mal à me repasser ces 2 titres plusieurs fois d'affilée, mais je vais rester vigilant quant à l'évolution du groupe en espérant pouvoir juger sur un album complet prochainement. Place aux nouvelles compos des Orléanais de NESSERIA, donc. Le groupe a enchaîné les tournées depuis 2 ans, se payant le luxe d'aller représenter le bon goût français en Finlande et même au Japon. Logiquement, leur travail d'écriture devrait s'en ressentir un minimum, la découverte de nouvelles cultures et l'échange avec des groupes d'horizons divers aidant. Et bien, j'ai trouvé leur musique moins folle et barrée qu'auparavant, délaissant un peu ce côté épileptique rappelant Dillinger Escape Plan pour aller lorgner plus près de Converge, tout en essayant de garder une personnalité propre. La production ne soulève aucune remarque particulière, le mixage étant correct pour un style où il est souvent difficile de bien distinguer chaque instrument, la voix hurlée de Julien (remplacé depuis par Mikro, Julien se consacrant donc pleinement à la basse) n'étant pas mise trop en avant, limite un peu trop en retrait sur Mornes Plaines. A noter que le groupe propose les paroles directement traduites dans le livret, ce qui permet de constater l'effort de rédaction dans des paroles sensées. Curieusement, cette fois, sans déterminer exactement ce qui cloche, je n'arrive pas à rentrer dans les morceaux. Un peu trop classique ? Pas assez fou ? C'est bien joué, bien ficelé, ça doit prendre une belle dimension en live, mais voilà, ça me parle pas. Je reste curieux d'entendre enfin un album, ceci dit! Un petit split sympa pour le petit label rouennais Emergence Records qui présente deux groupes français ma foi très intéressants et dont il va falloir suivre l'évolution. Pas de quoi se relever la nuit non plus, on attend du concret pour la suite, Messieurs ! VIOLENT SOLUTIONS Emergence Records fait partie des labels de légende en France. Car Vincent est de ceux qui font et ont fait ce que la scène DIY hardcore punk est actuellement dans l....'hexagone. Un acteur parmis d....'autres, mais qui garde une certaine constance. Emergence Records est également un label qui fait dans tous les style du DIY hardcore punk, en passant du grind à l....'emo, du punk rock au screamo, du thrashcore au metalcore.Le split ce partage ici en deux groupes, VENOSA offrant deux titres alors que NESSERIA nous en donnent trois.VENOSA est un groupe de Rouen en France qui jusque maintenant avait sorti une demo et un ep 6 titres déjà sur Emergence Records (et d....'autres labels!). On est dans une musique plutôt nerveuse, abrasive avec pas mal de breaks mélodiques ici et là. ON est quelque part entre le screamo hardcore et l....'old school hardcore même. Le son est très soigné avec un chant assez en avant. Une voix très criarde, toujours sur le fil du rasoir, à la limite de la rupture. Il y....'a quelque chose de cathartique dans ce chant peut-être? Pour ma part j....'ai du mal à rentrer dedans, que ce soit le chant ou la musique même si les breaks mélodiques sont très bons. On peut lire ici et là des comparaisons du groupe avec DAÏTRO , ENVY , GAMENESS , ... Je le ressens pas vraiment comme ça, mais j....'avoue pas avoir de comparaisons en tête.On continue ensuite avec NESSERIA , que l....'on avait déjà pu découvrir sur notre webzine notament par leur split CD avec THE GRIZLY TWISTER. Les Français après avoir enchaîné des dates un peu partout France comme en Allemagne, en Suède, en Filande, en Pologne, en République Tchèque au Danemark ou encore au Japon; nous reviennent avec trois nouveaux morceaux. On reste toujours dans un style metalcore sombre et très chaotique. On se rapproche très certainemet de groupes comme CONVERGE , mais NESSERIA ne fait pas dans la vulgaire copie, car ici on y ressent un tas d....'influences diverses, allant du hardcore torturé en passant par le grind/death du genre Relapse Records. C....'est ultra propre et précis. Impressionant, mais dans ce genre de musique il nous faut bien ça pour tout comprendre! NESSERIA hurle sa rage en français dans des textes directes écrits au vitriol et sans concessions ni images superflues. Et une fois de plus NESSERIA arrive à me capter là où d....'autres groupes du genre me lasseraient. Une bonne claque, une fois de plus! SHOOT ME AGAIN Nouvelle production de Emergence records, ce split-cd 5 titres réunit les Rouennais de Venosa et les Orléanais de Nesseria. Un split 100% français donc, avec 2 groupes en devenir de leur scène respective.
On commence avec Venosa, qui évolue dans un registre screamo/rock mélodique, avec quelques touches post-hardcore notamment qui permettent d'allonger leurs morceaux au maximum et d'instaurer des ambiances différentes, allant du calme à la tempête. La voix du chanteur, plutôt aigue, peut ne pas plaire à tout le monde ; c'est l'effet "screamo"... Perso, je ne suis pas très fan, mais elle sonne juste et la musique rattrappe bien derrière : les riffs, mélodiques à souhait, sont plutôt bien foutus, et trottent dans la tête assez facilement. Leurs 2 morceaux s'appréhendent comme un tout, avec en première partie un titre énergique suivi du second plus "post-hardcore" comme je le disais plus haut, avec une partie très calme et une voix hurlée par dessus, qui se termine en beauté avec une explosion de guitares aux mélodies excellentes. Dommage que le son ne soit pas plus puissant. On avait laissé Venosa avec un premier EP sympathique mais pas inoubliable ("A last trip to infinity"), mais il semblerait que le groupe se dirige vers la bonne voie.
Passons maintenant à Nesseria. Si vous suivez un peu la vie du zine COREandCO, vous savez que l'on apprécie la musique énervée du combo ; et c'est en toute logique que ces 3 titres résonnent à fond dans mes oreilles. Le groupe fait ce qu'il sait faire de mieux, un grind mélangé à d'autres styles plus hardcore, voire metal par moments ; on pense à Burnt by the sun, mais aussi à Converge (un riff de "Mornes plaines" fait vraiment penser à "No heroes"). Malgré toute cette énergie, le groupe continue dans son exploration des rythmes plus soutenus ("des vengeances de fiction"), avec brio : c'est lourd, lent, et ça explose ensuite sur une avalanche sonore monumentale. "Raaah Lovely" comme disait l'autre.
Les 2 groupes n'évoluent pas dans le même registre, mais se complètent finalement assez bien dans ce split. Venosa a peut-être trouvé son chemin de bataille, tandis que Nesseria continue de tout exploser sur son passage.
COREANDCO 7,5 / 10
Sympathique petit split concocté par Emergence records, label que je croyais disparu, donc je me suis completement vautré dans mon idée. On démarre par deux titres de Venosa, combo français qui redore un peu la blason du fameux "screamo" français, celui qui fait vendre des disques sur level plane (amanda, aussitot mort, etc...). Tous les gimmicks du genre sont présent, on parlera plus de mix entre Hardcore débridé, voix ultra criarde, et passages plus basé sur les émotions. Bien foutu, ça nous rappelle les beaux jours de Gantz (snif), et c'est dommage qu'on est le droit qu'à deux titres. Nesseria débarque ensuite, et on est plus vraiment dans le même registre. Pas de pleurnicheries, on tape sur les voisins d'à coté, on comptera les bléssés aprés. On les avait quitté avec un split précédent, et 5 titres qui envoyé sévère. Ben t'a le droit a ta nouvelle ration, mais en trois épisodes seulement. Ca blaste, ça moshe, c'est méchant comme l'air, et on sent que la hargne n'est pas bidon. Burnt by the sun qui fornique converge, ça calme toujours son homme. j'ai vraiment bien apprécié. Split qui se complete donc, par deux groupes différents et intéréssants, avec un trés beau artwork du copain Kevin en prime, à se procurer pour les fervents du genre....
PEPPER ZONE
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Saturday, January 19, 2008
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"Venosa avec la sortie d'un mcd " A Last Trip to Infinity" fortement remarqué au sein de La Murmure, un album qui frise la folie, la dérision à l'image de leur définition du style que le groupe revendique : une violence émotionnelle teintée de haine, d'amour, de passion, de souffrance, de tout ce qui pousse l'homme à extirper ce qu'il a de plus profondément bon et malsain en lui pour en faire un art, une sonorité. Assurement un groupe à découvrir pour ceux qui les connaîtrais pas encore et un album à offrir les yeux fermés pour les amoureux du genre ..."
La Murmure.
" Une formation Normande, Venosa sort son premier MCD 6 titres "A Last Trip To Infinity" après une démo parue il y'a maintenant deux ans. Le groupe se revendique de la scène emo-hardcore/screamo, et on ne serait les contredire à l'écoute de ce mini cd.
Le premier titre, introduit par dialogues de film, met droit dans l'ambiance. Une ambiance tendue à la violence exacerbée et faisant place nette à la rage. Rage sortant des tripes du chanteur qui s'égosille bien volontiers le long des six titres dans la plus pure tradition screamo. Des cris souvent soutenus par une voix claire, plaintive elle aussi, rappelant par moment les prémices de Poison the Well. D'ailleurs on sentira encore de temps à autres l'influence de ce groupe et de ses deux premiers albums, notamment dans le son des guitares, très froid et incisif. On appréciera également les breaks à la guitare, souvent sophistiqués ("My Life As A Rotten Gift", "A Fifty Year…", le final "The Pathetic…") et faisant penser au premier album de Cave-In.
Malgré quelques influences évidentes on sent chez le groupe une volonté de faire du neuf, en atteste les passages plus lourds à coup de riffs quasi stoner sur la fin de "My Life As A Rotten Sound" ou bien les envolées guitaristiques sur le très bon "Only In Black and White". L'idée d'inclure des dialogues de films, même si elle n'est pas très neuve, apporte un petit quelque chose de pas négligeable aux morceaux et qui met dans l'ambiance.
L'album se clôture sur le monstrueux "The Pathetic Rumination Show", condensant allègrement les différentes influences du groupe pour un rendu très à la hauteur. Les deux chanteurs se lâchent pour un chaos vocal orchestré, les guitares s'emmêlent et le batteur sort sa double. Bref, tout ce qui faut pour combler l'auditeur fan de hardcore émotionnel/Screamo.
Un nouvel essai concluant pour Venosa qui affirme une forte personnalité et montre de forts bons espoirs. Reste à les confirmer dans un premier album."
Core and Co.
" Commençant par un sample tiré de Ken Park, Venosa envoie directement la sauce et cette sauce tourne dans un hardcore plutôt chaotique au départ. Tout au long de ce premier mcd, on oscille entre un hardcore chaotique, parfois plus screamo, parfois plus lourd mais rien de vraiment extrême à ce niveau. Certains passages me font penser à J'n et à une certaine agressivité accompagnée de mélodie comme certains groupes allemands en ont le don. Seulement Venosa ne vient pas d'Allemagne mais bien de France, une bonne surprise en soi. Sur certains morceaux on a même droit à des backings plus graves, avec une approche plus grind à la Mörser . Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de jeter un œil sur les lyrics, n'étant pas inclus dans le cd. Si je dois trouver un bémol à cette première plaque, c'est sûrement la voix qui par moments est un peu trop linéaire à mon goût."
Shoot Me Again Webzine
"A fifty year story written on a face", un sample extrait du film Ken Park (signé Larry Clark) en guise d'intro, des guitares que l'on devine déjà tapies dans l'ombre, prêtes à bondir et ces hurlements qui déchirent le ciel pour jaillir de toutes parts et enflammer le premier EP de Venosa. Guitares saignantes, complaintes éruptives, une agression auditive permanente, toute la recette de ces écorchés vifs originaires de Normandie est dans le premier morceau de A last trip to infinity. Un son très DIY, clair et limpide, des breaks sauvages et un côté roots qui prend le pas sur les formes mélodiques, Venosa c'est du direct "in your face". Comme le mélange d'un Daïtro qui aurait affronté Poison the Well dans un duel fratricide, avant que Gantz et Cave In ne viennent mettent un terme à la boucherie. Sans impudeur mais avec beaucoup d'à propos, les normands se lâchent et mettent à nue les plaies béantes de leur âme : "One step forward" exsude ainsi cette douleur brute qui scarifie son propos sur des titres abrupts aux instrumentations incisives. Des samples de dialogues de films parsemés tout au long de ce mini-album, comme le contrepoint idéal des aboiements screamo qui viennent poignarder des mélodies saignant déjà abondamment. Féroce. "My life as a rotten gift", "Far away from the abyss", les titres se suivent, s'enchaînent tout naturellement, les compositions distillées par Venosa ruissellent de cette haine perforatrice qui habite les sept titres que compte ce A last trip to infinity. Viscéral. Le groupe joue et hurle avec ses tripes, sans pour autant éviter parfois l'écueil du format screamo/hardcore un peu figé. Non pas que la formation normande soit par trop répétitive, mais les Venosa auraient sans doute gagné à se montrer parfois moins prévisibles. Car, après quatre titre, on a compris où ils voulaient en venir ; et si les derniers sont bien loin d'être en deça de leur prédécesseur (en atteste le très bon "The pathetic rumination show"), une fois l'effet de surprise estompé, on se demande ce que le groupe a encore à dire et s'il pourra maintenant se renouveler. A suivre donc..." W-FENEC
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