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Iara Rennó



Last Updated: 11/21/2009

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Wednesday, April 22, 2009 

Thursday, November 27, 2008 

"at the beginning it was a sound…"..:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

 

Mario de Andrade was one of the first to document the national folklore; a discoverer and  revealer of the actual Brazilian culture. Researcher, writer, poet – musician and musicologist, above all, musical. Present in more than half of his work, the music, explicit or implicitly, turns up as its conducting string. It is as if his view of the world started off with music. Musicality that culminates with Macuaníma.

 

"Macunaíma – the hero without a character" is a masterpiece of national recognition. More than just a clipping of fables, myths and Indian rituals, with African and Portuguese flavoring, it is the reading of the development of Brazilian culture. With the attempt to make the piece fit into a literary classification, the term "rhapsody", which for the author, "referred directly to instrumental fantasies that used themes and procedures of improvised composition, taken from traditional or popular songs." Music being the rawest means of expression and continuity of popular oral tradition, Macunaíma is full of songs and musicality. It is "the Tupi opera", a modern odyssey that, by the actual esthetic modernism, does not present itself in a metric and rime scheme pre determined by the traditional epics. At the end of the book this is clear. "I crouched on top of these leaves, caught my ticks, fingered the small guitar and in an effusive touch I raised a howl singing in the impure speech the phrases and stories of Macuaníma, the hero of our people."

 

I read Macunaíma for the first time in elementary school and for the second time at college (Linguistics – USP); this time, while reading the first part of the book, a melody stroke my ears like the image in 3D when it strikes ones eye. The prose showed its rhythm, its swing, full of rimes and alliterations, reverberations of sounds. In my head the music started to play and didn't stop anymore. Soon I got into contact with texts from Haroldo de Campos, Gilda de Mello e Souza and José Miguel Wisnik who, each with their own point of view, discourse about the music in this work, confirming my intuitions and supporting my wish to make the book into an album. I have been working since 1999 to form this songbook. There are three passages in prose of the text that I set to music, making some cuts but never adding any words. The rest of the songs were done with verses that the story presents – songs that have always been there, but quietly. And the forms of popular Brazilian folk music mixed with all kinds of contemporary music I've heard. So that's what I did: maintaining and corrupting the tradition, copying and recreating, very much like the poet and the whim of the book: "in an impure way of speech". 

 

Iara Rennó

 

Thursday, November 27, 2008 

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"Au commencement était le son..."

Mário de Andrade fut l'un des premiers chercheurs du folklore national; Un pionnier, un révélateur de la culture Brésilienne. Chercheur, écrivain, poète, musicien, musicologue, et avant tout, musical. Présente dans plus de la moitié de son oeuvre, la musique, explicitement ou implicitement apparaît comme un fil conducteur. Comme si sa vision du monde émanait de la musique. Musicalité qui culmine dans Macunaíma.

"Macunaíma, o herói sem nenhum caráter" est le chef d'oeuvre reconnu d'importance nationale. Bien plus que des collages de légendes, mythes et rituels indiens, avec des accents africains et portugais, il constitue une lecture de la formation de la culture brésilienne. Dans la tentative de faire entrer l'oeuvre dans une classification littéraire, lui a été associé le terme de "rapsodie" qui, pour l'auteur, "renvoyait directement aux fantaisies instrumentales qui impliquaient des thèmes et processus de composition improvisée, tirés des chants traditionnels ou populaires. La musique étant le moyen d'expression le plus organique et continu de la tradition orale populaire, Macunaíma est rempli de chansons et de musicalité. Macunaíma est "l'Opéra Tupi", une odyssée moderniste qui, par la propre esthétique du modernime, ne se présente pas sous la forme de la métrique et des rimes présupposées par les épopées traditionnelles. La fin du livre en contient la preuve irréfutable : "Je me suis accroupi sur ces feuilles, j'ai enlevé mes tiques, j'ai joué de la guitare, dans un rythme déchaîné, je me suis fait connaître en chantant dans un langage impure les phrases et les aventures de Macunaíma, héros de notre peuple"

J'ai lu Macunaíma pour la première fois au lycée et pour la deuxième à la Faculté de Lettres de l'Université de São Paulo (USP); Cette fois, en lisant la première partie du livre, une mélodie m'est venue aux oreilles à la manière d'une image 3D qui saute aux yeux. La prose a révélé son ryhtme, son swingue, pleine de rimes et d'alitérations, réverbérations de sons. La musique a commencé à jouer dans ma tête et ne s'est plus arrêtée. Très vite j'ai été en contact avec les textes de Haroldo de Campos, Gilda de Mello e Souza et José Miguel Wisnik qui, chacun à sa manière, traite de la présence de la musique dans l'oeuvre, confirmant mes intuitions et renforçant mon projet d'adapter ce livre en disque. Je travaille depuis 1999 pour mettre en forme cet opus. Les passages de texte en prose que j'ai mis en musique sont au nombre de trois, en coupant certains morceaux, sans jamais ajouter un seul mot au texte original. Le reste des chansons a été fait à partir des vers originaux de l'histoire – musiques qui ont toujours été là, restées jusqu'ici muettes. Et les différentes formes de la musique populaire folklorique du Brésil se sont mélangées à tous les types de musiques contemporaines que j'ai écoutées. Et donc je l'ai fait : conservant et rompant avec la tradition, collant et recréant, bien au goût du poète et à la saveur de l'oeuvre, "dans un langage impur".

                                                                                                                

Iara Rennó

Thursday, November 27, 2008 

Petrobras présente..:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

2008 est l'année d'anniversaire des 80 ans de Macunaíma                                                               Iara Rennó lance le disque Macunaó.perai.matupi ou Macunaíma Opéra Tupi

Compositrice et chanteuse paulista, elle entame sa carrière solo avec cet album entièrement composé de parties du livre "Macunaima – le héros sans caractère", de Mario de Andrade.

La chanteuse, compositrice, instrumentiste, arrangeuse et productrice musicale Iara Rennó, dont des morceaux ont été enregistrés par Elza Soares et Ney Matogrosso, lance son premier disque solo, "Macunaó.perai.matupi" ou "Macunaíma Opéra Tupi", en avril 2008*** (AGOSTO). Le projet est subventionné par Petrobrás  et comporte 14 morceaux, composés exclusivement à partir de parties du livre "Macunaíma – o herói sem nenhum caráter" "Macunaima – le héros sans caractère", de Mario de Andrade.


Le nouvel opus de la fondatrice de la bande paulista DonaZica, qui a sorti deux disques très élogiés, a pu compter sur des collaborations différentes pour chaque morceau, dont les artistes Siba, Kassin, Moreno Veloso, Benjamin Taubkin, Beto Villares, Alexandre Basa, Maurício Takara, Daniel Ganjaman,Quincas Moreira e Buguinha Dub. Participam do disco como convidados Tom Zé, Fuloresta (a banda de Siba), Arrigo Barnabé, Dante Ozetti, Funk Buia, Barbatuques, Tetê Espíndola, Toca Ogã, Da Lua, Bocato, Anelis Assumpção, entre autres.

Le projetMacunaó.perai.matupiou Macunaima Opéra Tupiest né d'un projet d'étude de Macunaíma, durant un cours de littérature de la faculté de lettres de l'université de São Paulo, quand Iara a réalisé la musicalité latente du livre. Les chansons sont des parties du livre, pour leur majorité déjà écrites en vers. Trois morceaux ont été enregistrés auparavant et sont entrés dans le disque avec des arrangements nouveaux: "Valei-me" et "Mandu Sarará", du disque Cartografia Musical Brasileira/ São Paulo – Rumos Musicais 2001(compilation de Itaú Cultural), e "Macunaíma", du disqueComposição, da banda DonaZica (2003).

Le premier tirage du disque, subventionné par Petrbrás sera distribué par les secrétariats d'éducation, institutions municipales du ministère de la culture et centres de formations de professeurs,  sur l'ensemble du territoire brésilien, comme instrument complémentaire d'étude de l'oeuvre "Macunaíma – o herói sem nenhum caráter", livre qui est très fréquement proposé comme sujet au bacchalauréat.

La musicalité du livre

"Macunaíma, o herói sem nenhum caráter" est le chef d'oeuvre reconnu d'importance nationale. Plus que des collages de légendes, mythes et rituels indigènes, avec des acents africains et portugais, il constitue une lecture de la formation de la culture brésilienne. Dans la tentative de faire entrer l'oeuvre dans une classification littéraire, lui a été associé le terme de "rapsodie" qui, pour l'auteur, "renvoyait directement aux fantaisies instrumentales qui impliquaient des thèmes et processus de composition improvisée, tirés des chants traditionnels ou populaires. La musique étant le moyen d'expression le plus organique et continu de la tradition orale populaire,Macunaímaest rempli de chansons et de musicalité. Macunaímaest "l'opéra Tupi", une odyssée moderniste qui, par la propre esthétique du modernime, ne se présente pas sous la forme de la métrique et des rimes présupposées par les épopées traditionnelles. La fin du livre en contient la preuve irréfutable : "Je me suis accroupi sur ces feuilles, j'ai enlevé mes tiques, j'ai joué de la guitare, dans un rythme déchaîné, je me suis fait connaître en chantant dans un langage impure les phrases et les aventures de Macunaíma, héros de notre peuple"

l'oeuvre que a déjà donné lieu à tant d'essais littéraires, a été adaptée au cinéma et au théâtre, n'avait pas reçu jusqu'alors un travail dédié exclusivement à sa musicalité, latente et vibrante, qui "saute aux oreilles" dès la première lecture. Sa prose se relève ryhtmiquement et est remplie de reitérations de phonèmes, rappelant parfois les styles embolada, repente ou le rap. A certains moments du livre, se trouve un rythme bien marqué, comme c'est le cas dans la première partie du texte : "dans le finfond de la forêt vierge/ est né macunaíma/ héros de notre peuple/ Il était noir ébene/ et fils de la peur de la nuit". De là la suggestion de mettre en musique certains passages du propre texte, qui peuvent être mis en chanson de manière autonome, la construction même du livre sous forme de collages se disposant à cela, tout en maintenant une unité et une indépendance des thèmes et des historiettes racontés. Certaines Phrases et expressions se répètent comme des refrains, comme par exemple : " Ahh! Quelle paresse…", en plus des dictons populaires (déjà existants ou recréés) qui ont aussi un rythme évident.

Le livre apporte seize vers précédés d'annotations telles que "Chantait triste" e "Chantant des cantiques de longue durée", qui attestent qu'il s'agit bien de chansons ou orations. Evidemment, cette manifestation musicale dans le livre se doit au fait que l'auteur fût un éminent musicologue, qui a fait une grande recherche de documentation au travers de livres et de la mission folclorique dans les années 20, découvrant diverses manifestations musicales du Brésil, jusqu'alors inconnues. Certains des passages montrent dans la forme et/ou le contenu de quelle manifestation folclorique les passages ont été tirés, comme c'est le cas de la chanson "Bumba me boi", "o canto de pedinte", "cantigas de ninar", "pagelança", etc. D'autres présentent des éléments religieux indiens, ou encore des formes mélangées, sans définition claire. Ces "musique" dans le livre n'apportent pas avec elles leur mélodie, ce qui m'a permis de les créer.

La forme et le fond de chaque partie suggèrent une musicalité, qui sert de point de départ. Non sous forme élémentaire, copiant les formes de folclore dont elles s'inspirent, mais les mélangeant les unes aux autres en leur ajoutant des éléments sonores extérieurs, conservant et corrompant la tradition, collant et recréant, bien au goût du poète et à la saveur de l'oeuvre: " dans un langage impur.

INFORMATIONS:   macunaopera@gmail.com

Wednesday, August 27, 2008 
Petrobrás presents

2008 is Macunaíma's 80th birthday
Iara Rennó releases the album Macunaó.perai.matupi or Macunaíma Tupi Opera
The São Paulo born composer and singer starts solo career with an album entirely done with passages from the book "Macunaíma – the hero without a character", by Mario de Andrade

Singer, composer, instrumentalist, arranger and musical producer Iara Rennó, who has songs recorded by Elza Soares and Ney Matogrosso, releases her first solo album, "Macunaó.perai.matupi" or "Macunaíma Tupi Opera", in April 2008. The project is sponsored by Petrobrás and has 14 tracks, all composed by the singer from São Paulo, exclusively, with passages from the book "Macunaíma – the hero without a character", by Mario de Andrade.

The new work of the member and founder of the São Paulo band DonaZica, which has two praised records on the market, counts with a particular production for each song. The productions are signed by artists like Siba, Kassin, Moreno Veloso, Benjamin Taubkin, Beto Villares, Alexandre Basa, Maurício Takara, Daniel Ganjaman, Quincas Moreira and Buguinha Dub. Tom Zé, Fuloresta (Siba's band), Arrigo Branabé, Dante Ozetti, Funk Buia, Barbatuques, Tetê Espíndola, Toca Ogã, Da Lua, Bocato, Anelis Assumpção, among others.
The project Macunaó.perai.matupi or Macunaíma Tupi Opera began with the study of Macunaíma during a Literature Course at the Linguistics College at USP – University of São Paulo, when Iara identified the latent musicality of the book. The songs are parts mostly already shown in verses. Three songs have been recorded before and are now part of this album with new musical arrangements "Valei-me" and "Mandu Sarará", from the record "Cartografia Musical Brasileira / São Paulo – Rumos Musicais 2001" (the Itaú Cultural collection), and "Macunaíma", from the record " Composição" from DonaZica band (2003).
The first copies of the album, sponsored by Petrobrás, will be distributed among public education departments, culture foundations and in teachers' graduating centers all over Brazil, as a complementary study of the works of "Macunaíma – the hero without a character", a book that is often asked for at the "vestibular" (pre university exams).

The musicality of the book
"Macunaíma – the hero without a character" is a masterpiece of national recognition. More than just a clipping of fables, myths and Indian rituals, with African and Portuguese flavoring, it is the reading of the development of Brazilian culture. With the attempt to make the piece fit into a literary classification, the term "rhapsody" was used, which for the author, "referred directly to instrumental fantasies that used themes and procedures of improvised composition, taken from traditional or popular songs."
Music being the rawest means of expression and continuity of popular oral tradition, Macunaíma is full of songs and musicality. It is "the Tupi opera", a modern odyssey that, by the actual esthetic modernism, does not present itself in a metric and rime scheme pre determined by the traditional epics. At the end of the book this is clear. "I crouched on top of these leaves, caught my ticks, fingered the small guitar and in an effusive touch I raised a howl singing in the impure speech the phrases and stories of Macuaníma, the hero of our people."
This work, which already received so many literary essays, has been adapted to film and theatre, but has not yet been directed exclusively to its musicality, so latent and vibrant, that it pumps into our ears by the first reading. Its prose has rhythm and is filled with repeated phonemes, which reminds oneself of improvised verse, rap. In some places there is a much defined rhythm, as is the case in the first part of the text: "Deep inside the wild forest / Macunaíma was born / the hero of our people / he was coal-black / and son of the fear of night." Therefore the suggestion to transform into music some of the passages of the proper text that can become independent as songs, due to the construction of the clipping structure that the book shows, proposes at the same time unity and independency of the themes and stories told. Some repeated phrases and expressions sound like refrains, as for example: "Oh! I'm so lazy…", besides the popular sayings (that already exist or were recreated) which also have set rhythms; "thorn that pricks when it's small is already pointed", "when the moon wanes don't start anything."
The book brings sixteen verses preceded by indications such as "sang sadly" and "singing long lasting hymns" that give evidence that they are in fact songs and/or prayers. Evidently this musical manifestation in the book is due to the fact that the author was an important musicologist, who researched and documented through books and the Mission of Folklore Researches, in the 20s, several musical manifestations from Brazil unknown up until then. Some of the passages show in their form and/or contents which folkloric manifestation they were taken from, like the songs from "bumba meu boi", the song of the beggar, lullabies, Indian beliefs, etc. Others show elements of Indian religion, or even mixed forms, without definition. These 'songs', they don't bring about the melody in the book, which permits their creation. Form and subject of each passage suggest a musicality that works as a starting point. Not in a simple way, copying the forms of the folklore they refer to, but mixing them and adding other sounding elements, maintaining and corrupting the tradition, clipping and recreating, very much like the poet and the whim of the book: "in an impure way of speech".


INFORMATION: macunaopera@gmail.com
Wednesday, August 27, 2008 
Petrobras apresenta

2008 é o ano do aniversário de 80 anos de Macunaíma Iara Rennó lança o disco Macunaó.perai.matupi ou Macunaíma Ópera Tupi
Compositora e cantora paulistana estréia carreira solo com álbum todo realizado com trechos do livro "Macunaíma – o herói sem nenhum caráter", de Mário de Andrade

A cantora, compositora, instrumentista, arranjadora e produtora musical Iara Rennó, que tem músicas gravadas por Elza Soares e Ney Matogrosso, lança seu primeiro disco solo, "Macunaó.perai.matupi" ou "Macunaíma Ópera Tupi", em abril de 2008. O projeto tem patrocínio da Petrobrás e trás 14 faixas, todas compostas pela paulistana, exclusivamente, com trechos do livro "Macunaíma – o herói sem nenhum caráter", de Mário de Andrade.

O novo trabalho da integrante e fundadora da banda paulistana DonaZica, que tem dois elogiados discos lançados, conta com produções diferentes em cada música. Assinam as produções artistas como Siba, Kassin, Moreno Veloso, Benjamin Taubkin, Beto Villares, Alexandre Basa, Maurício Takara, Daniel Ganjaman,Quincas Moreira e Buguinha Dub. Participam do disco como convidados Tom Zé, Fuloresta (a banda de Siba), Arrigo Barnabé, Dante Ozetti, Funk Buia, Barbatuques, Tetê Espíndola, Toca Ogã, Da Lua, Bocato, Anelis Assumpção, entre outros.

O projeto Macunaó.perai.matupi ou Macunaima Ópera Tupi nasceu de um estudo de Macunaíma, durante um curso de literatura da faculdade de letras da USP, quando Iara identificou a musicalidade latente do livro. As canções são trechos, em sua maioria já apresentados em verso. Três músicas já foram gravadas anteriormente e entram no disco com arranjos novos: "Valei-me" e "Mandu Sarará", do disco Cartografia Musical Brasileira/ São Paulo – Rumos Musicais 2001 (coletânea do Itaú Cultural), e "Macunaíma", do disco Composição, da banda DonaZica (2003).

A primeira tiragem do disco, patrocinada pela Petrobras será distribuida por secretarias de educação, fundações de cultura e centros de formação de professores em todo o Brasil, como instrumento complementar de estudo da obra "Macunaíma – o herói sem nenhum caráter", livro que costuma ser solicitado constantemente nos vestibulares.

A musicalidade do livro
Macunaíma, o herói sem nenhum caráter é obra prima de reconhecida importância nacional. Mais que uma colagem de lendas, mitos e rituais indígenas, com temperos africanos e portugueses, é uma leitura da própria formação da cultura brasileira. Na tentativa de encaixar a obra em uma classificação literária, foi conferido o termo "rapsódia" que, para o autor, "remetia diretamente às fantasias instrumentais que utilizavam temas e processos de composição improvisada, tirados de cantos tradicionais ou populares".
Sendo a música o mais orgânico veículo de expressão e continuidade da tradição popular oral, Macunaíma está cheio de canções e de musicalidade. Macunaíma é "a ópera tupi", uma odisséia modernista que, pela própria estética do modernismo, não se apresenta no esquema de métrica e rima pressuposto pelas tradicionais epopéias. No final do livro está a prova irrefutável: "Me acocorei em riba destas folhas, catei meus carrapatos, ponteei na violinha e em toque rasgado botei a boca no mundo cantando na fala impura as frases e os casos de Macunaíma, herói da nossa gente".
A obra, que já mereceu tantos ensaios literários, já passou para a linguagem do cinema e do teatro, não teve ainda um trabalho direcionado exclusivamente à sua musicalidade, tão latente e vibrante, que salta aos ouvidos desde a primeira leitura. Sua prosa revela-se rítmica e recheada de reiterações de fonemas, lembrando às vezes embolada, repente, rap. Em alguns pontos há um ritmo muito bem marcado, como é o caso do primeiro período do texto: "No fundo do mato virgem/ nasceu Macunaíma/ herói da nossa gente/ era preto retinto/ e filho do medo da noite". Daí a sugestão de se musicar algumas passagens do próprio texto, que podem assumir autonomia como canções, pois a construção na estrutura de colagem que o livro apresenta propicia ao mesmo tempo unidade e independência dos temas e historietas narrados. Algumas frases e expressões se repetem como refrões, como por exemplo "Ai! que preguiça...", além dos ditos populares (já existentes ou recriados) que também têm ritmo pronto: "espinho que pinica de pequeno já trás ponta", "quando míngua a luna não comeces coisa alguma".
O livro traz dezesseis versos precedidos de indicações como "cantava triste" e "cantando cânticos de longa duração", que atestam se tratar de fato de canções e/ou orações. Evidentemente essa manifestação musical no livro deve-se ao fato de que o autor foi um importante musicólogo, que pesquisou e documentou através de livros e da Missão de Pesquisas Folclóricas, na década de 20, diversas manifestações musicais do Brasil até então desconhecidas. Algumas das passagens mostram na forma e/ou no conteúdo de qual manifestação folclórica foram retiradas, como é o caso das canções do bumba meu boi, o canto de pedinte, cantigas de ninar, pagelança, etc. Outras apresentam elementos de religiosidade indígena, ou ainda formas mistas, sem definição. Essas 'músicas', no livro não trazem sua melodia, o que permite/ permitiu a criação das mesmas.
A forma e o assunto de cada trecho sugerem uma musicalidade, que serve como ponto de partida. Não de modo elementar, copiando as formas do folclore a que remetem, mas misturando-as entre si e lhes acrescentando elementos sonoros outros, conservando e corrompendo a tradição, colando e recriando, bem ao gosto do poeta e ao sabor da obra: "na fala impura".

INFORMAÇÕES: macunaopera@gmail.com