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OTARGOS - ....FUCK GOD-DISEASE PROCESS

OTARGOS (official)



Last Updated: 12/6/2009

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Signup Date: 2/16/2006

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Saturday, October 03, 2009 
XxX has just signed a new endorsment with the famous bass brand Warwick.

 

Tuesday, September 15, 2009 
 
CASTING POUR CLIP METAL / BLACK METAL
REF#1



OTARGOS Recherche très belle jeune fille au look métal/gothique/lolita pour figuration/silhouette dans un clip musical.
(Plan pied + Plan visage)
15-20 ans – Brune – (1m55/1m70) - Svelte
Aucune référence ou expérience nécessaire !
La candidate devra elle-même se rendre sur les lieux du tournage
Et apporter sa tenue vestimentaire « gothique »
Disponibilité : 2 journées séparées (à définir sur 2 week-ends)
Rémunération : Aucune rémunération mais apparition dans les crédits
Localisation : Paris ou banlieue (obligatoire)
Nudité : Très partielle/ suggérée

Merci de faire passer 2 photos ou plus, couleur* et en tenue** (de pied + visage) à Alexandrebecq@hotmail.com
objet : casting OTARGOS REF#1
*aucun effet, et aucune retouche Photoshop sur les clichés
** il est possible de présenter plusieurs tenues gothiques

Merci de préciser vos noms/prénoms/âge/mensurations/contact mail + téléphone
NB : Pour les mineurs, une autorisation parentale sera exigée !


REF#2

OTARGOS Recherche 50 figurants homme/femme METALEUX

Contexte : Scène de Concert
Disponibilité : le dimanche 31 janvier
Lieux de tournage : STUDIO BERCY - http://studiobercy.polenordstudio.fr
STUDIO BERCY 86 rue Baron Leroy 75012 Paris (studio bercy – M°Cour St-Emillon , ligne 14)
Rémunération : sans
Localisation : Paris ou banlieue (obligatoire)
Nudité : sans

Aucune photo necessaire, cheveux longs de préférence, Tshirt metal et accessoires à prévoir, envoyer vos candidatures à Alexandrebecq@hotmail.com
objet : casting OTARGOS REF#2

Merci de préciser vos noms/prénoms/âge/contact mail + téléphone

____________________________________________________

Artists :
OTARGOS - http://www.myspace.com/otargos

Style :
Metal/black Metal

Track :
Cloning the divine

Timing :
4min04

Directed by :
Federico Anastasi

Assistant director :
Alexandre Rebecq - http://www.myspace.com/3xxx

Screenplay by :
Federico Anastasi, Alexandre Rebecq, Ulrick Wegrich

Réalisation :
Undici | Decimi
Produced by :
3-crosses & Undici | Decimi

Post production & editing :
Undici | Decimi - http://www.undicidecimi.it

Partnership :
Mulivan video - http://www.mulivan.net

Photo : Julien Etienne - http://www.myspace.com/soulsick666
Wednesday, September 02, 2009 

 



http://metalmessage.de/Reviews3/otargos.htm


OTARGOS
„Fuck God-Disease Process”
(Season Of Mist) 8/10
Mit wahrlich fanatischen Gotteshassern haben wir es hier zu tun, welche ihre bissige Höllenhorde Otargos im Jahr 2001 in Bordeaux gründeten. Wo sonst also weltberühmter Rebensaft in alle Welt hinausexportiert wird, trieben fortan diese fiesen Teufelsbraten ihr manisches Black Metal-Unwesen – und das neue Studioalbum „Fuck God-Disease Process” strotzt geradezu vor unheiligen blasphemischen Kompetenzen. Pechschwarz anmutende sakrale Dunkelatmosphären sind neben wirklich infernalischen Schwarzmetallstakkati der knallhart hernieder prasselnden Sorte die Spezialität der französischen Satansrotte an sich. Doch die abartig taktfreudige Schänderbande hat eben so viel mehr auf dem Kasten als rasantestes Hochgeschwindigkeitsgeknüppel vom Fass – Otargos, zuweilen gar ein wenig Doom-lastig, bauen beispielsweise immer wieder Samples in ihre Songs ein, welche neben beschwörenden Rezitativpassagen allerlei Beängstigendes Klangkolorit in sich bergen. Auf gesanglichem Sektor arbeiten die Franzmänner sehr viel mit verfremdeten Stimmnuancen, was den ohnehin weltfeindlich-surrealen Faktor der schmissigen Veröffentlichung noch potenzieren kann. Man merkt ganz deutlich, hier hat sich eine Truppe wirklich Gedanken um ihr Material gemacht, was dem kraftvollen Album neben einigem Tiefgang auch einen immens hohen Grad an erfrischendem Variantenreichtum einbringt.
 
© Markus Eck
(02.09.2009)
Friday, August 14, 2009 
 This week Thyr entered the ECHOES STUDIO  to reccord drum parts for the future OTARGOS album, already fully written. 

directed by IconoclastThyr PHYSICLY reccorded  all new killer tracks!!!


all guitars and vocals shall be reccorded during December 2009 at BST STUDIO ...
Friday, June 26, 2009 
OTARGOS is pround to present his new myspace page !
Thanx to 3-crosses & Hk design for their fucking work !

NGNS !!
Tuesday, June 23, 2009 
Chronique:


Otargos est de retour, après un Kinetic Rero qui révélait une identité forte les démarquant des autres groupes de Metal extrême.

J'avais salué cette démarcation plutôt rare au sein du Black Metal. Un instant j'ai craint que cela ne dure que l'espace d'un disque que je considère encore comme une chose rare, j'avais tort.

Fuck God Disease Process hisse encore plus haut les valeurs d'Otargos, indépendants, détenteurs de leur propre philosophie mais au delà et par dessus tout, LIBRES.

L'interview que m'ont accordé Astaroth lead guitar et Dagoth hurleur en chef mais surtout âme du groupe, vous montrera à quel point ce disque a été pensé, réfléchi et investi de tout ce que Dagoth et le groupe portent au plus profond d'eux mêmes.

Cette version de Fuck God Disease Process est la Digipack, elle intègre un DVD contenant pas moins de 4 concerts:
Heretic Club
à Bordeaux tourné le 31/05/2008, Sala Tunk à Irùn en Espagne le 22/03/2008, Espace Curial à Paris tourné le 25/11/2005 et le Kinetic Tour qui s'est déroulé entre 2007 et 2008.

Ajoutez à cela trois reportages: On the Road, Before - After the show et Studio Report ainsi que'une Gallery.

Je n'en dirai pas plus, le groupe ne le met pas en avant tout comme il n'avait pas mit en avant le DVD inclus dans le précédent sur Kinetic Zero et je respecte cette décision mais putain, pour environ 15€, ne vous posez pas de questions à la con.

Revenons donc à leur dernier méfait, ce Fuck God... est doté d'une production monumentale, ce disque est en fait un monolithe. Sombre, inquiétant, fascinant,l'extrême beauté de la noirceur la plus absolue.

Dawn of the Eternal Monolith titre écrit par Aelzerath (ami du groupe) ouvre le bal sur fond d'arpèges saturés la rythmique s'installe de façon douce avant que Ranko ne fasse exploser le tempo lent du titre. Dagoth tantôt chanteur tantôt conteur laisse exploser sa voix alors que le titre s'accélère la guitare d'Astaroth monte et au moment ou on pourrait croire que tout va imploser, le titre ralentit à nouveau avant de repartir sur ce qui pourrait être un solo de guitare, si ce n'est qu'en fait ce " solo " ne va pas varier d'une note, sa fureur nous emmène jusqu'au bout.

La genèse de Dieu nous fait découvrir la voix de Dagoth chantant en français, l'impact des paroles écrites par XXX est d'autant plus fort que tous les mots sont intelligibles, les guitares d'Astaroth et Dagoth forment un mur compact.
Ce titre est oppressant, Ranko l'accélère à moitié parcours , la basse de XXX ajoute à sa fureur puis, vient la fin sur des arpèges presque clairs. Sublime.

The Wall of Galaxies prend la relève, intro lente sur riff étiré, Ranko est impérial, la voix de Dagoth suit cet étirement du riff d'intro. Ce titre est un des plus lents de l'album, la voix étant mixée en retrait il est facile de se laisser emporter par son côté totalement emphatique. Peut être le morceau le plus proche du précédent album. A écouter TRES fort.

N-Universe prend le contrepied démarrant batterie et guitares à fond, chant sépulcral émaillé de growls et autres cris venant du plus profond des tripes, un écho sur un rire sinistre tout y est. Peut être le titre le plus Black dans l'âme. Les guitares y sont totalement sublimes.

Pour toi une reconnaissance second et dernier titre toujours écrit par XXX et chanté en français démarre une fois encore sur quelques arpèges clairs avant d'exploser à la 34ème seconde.
Ce titre est d'une puissance phénoménale Ranko est totalement déchainé, à son écoute, on ne peut que regretter qu'il ait depuis, quitté le groupe.
Dagoth
est impérial, son chant est une réussite flamboyante au milieu de toute cette noirceur, le texte déclamé en fin de titre rend ce morceau sublime, le groupe étire une fois de plus ce morceau jusqu'au moment ou l'on pense qu'il pourrait casser puis, le ré accélère pour un final d'un chaos total.

Four facets of the tetragramaton sinestre commence par une phrase qui en dit long sur ce qui va suivre "Pain, how dare you use that word *?" S'en suit un texte déclamé par une voix sépulcrale nous promettant de nous la faire découvrir cette douleur.
Des cris de femme visiblement victime de choses que la musique, au travers d'un maelström de guitares suivi par une batterie apocalyptique (écoutez le jeu de double pédale et de cymbales) nous laisse imaginer.
Ce titre n'est pas une chanson, son texte est déclamé, hurlé par la victime, ce titre est en fait un vortex, montez le son, laissez le aspirer votre cervelle jusqu'à cette phrase de fin " Suffering, the sweet suffering **". J'y retourne.

Nullabsolut renoue avec une ambiance d'une sublime noirceur, Dagoth hurlant, guitare d'Astaroth tissant une toile parfaite, voix de prêtre, un riff que se partagent Astaroth et Dagoth nous vrille le crâne, des growls que ne renierait pas Dani Filth et un riff de fin monumental achèvent ce morceau.

Erased une voix semblant venir d'un computer apocalyptique nous annonce que la seule solution qu'il ait est de nous…effacer.
Effacer les gênes de Dieu, de l'humanité, exterminer la vie voilà ce que nous susurre ce titre de loin le plus sombre de l'album. Les guitares sont, une fois de plus, monumentales, accélérant le tempo, le ramenant à de simples arpèges d'une lenteur obsédante pour mieux ré accélérer.
Ranko et XXX sont juste, parfaits.

Entropy Omega est le dernier titre, celui venant clore ce disque de façon magistrale, bien que d'une apparente douceur pendant environ 10 secondes, la furie de Dagoth explose tout de suite après et va aller crescendo, montant l'intensité encore et encore Otargos nous pousse de plus en plus vite dans une montée infernale, encore, encore et encore et lorsque l'on voit le sommet, que le charriot bascule enfin on voit…


Ricardo

*
Douleur, comment oses-tu utiliser ce mot ?
** Souffrance, douce souffrance


Interview:


Otargos franchi un palier avec ce nouvel album, je pense qu'il pourrait diviser leurs fans, certains resteront accrochés aux ambiances développées jusque là dans Ten Eyed Nemesis et Kinetic Zero comme des moules à leur rocher d'autres salueront l'évolution et la prise de risque de Fuck God Disease Process.

Moi je voulais juste essayer de comprendre le pourquoi de cette évolution.

Laguitare.com : Un monde sépare Kinetic Zero de ce Fuck God..., à quel point cela a été voulu et surtout, à quel moment cette volonté de créer cette différence est elle apparue ?

Otargos (Astaroth): Tout d'abord, il faut savoir que Dagoth a composé la quasi-totalité de la musique sur cet album ce qui lui donne une identité très personnelle. Ensuite, il n'y a pas eu de volonté particulière de créer une quelconque différence par rapport à Kinetic Zero. Lors de la composition, les morceaux se sont orientés d'eux-mêmes vers quelque chose de différent mais sans que cela n'ait été planifié.

Laguitare.com : De mon point de vue, si Kinetic définissait les prémices d'une identité Otargos bien particulière, Fuck God achève cette définition, Otargos apparaît comme un groupe à part avec ses propres règles. Qu'en pensez-vous ?

Otargos (Astaroth): Je suis content que tu nous dises ça, ça nous change des éternelles comparaisons à Dark Funeral!! Je pense que l'on pouvait effectivement ressentir pas mal nos influences dans nos productions précédentes mais avec Fuck God et le message qu'il délivre, nous avons réellement trouvé notre style et affirmé des idées et un concept beaucoup plus personnels. Du moins c'est ce que nous espérons…
Dagoth - Ranko - XXX - Astaroth
Laguitare.com : Cet album est d'une noirceur fascinante bien que les thèmes récurrents au Metal extrême ne soient pas abordés, la philosophie de Dagoth empli le moindre interstice de ce Fuck God.
Cet album est-il reflet d'une personnalité très forte ou le considérez-vous comme un album de groupe ?

Otargos (Astaroth): Je pense que l'on peut dire les deux. Fuck God est évidemment le reflet d'une personnalité très forte étant donné qu'il a été composé presque intégralement par une seule et même personne. Cependant, nous nous retrouvons tous dans les textes et la musique que Dagoth écrit et nous avons tous participé à la composition de cet album, que ce soit avec les textes de deux titres pour XXX ou avec le morceau Four Facets of the Tetragrammaton Sinestre pour ma part. C'est un titre vraiment très personnel mais il s'est intégré de lui-même sur cet album!

Laguitare.com : Dagoth, les textes semblent une fois de plus importants, cette fois ci, tu chantes des textes rédigés par d'autres que toi, cela a t'il été facile ?

Otargos (Dagoth): C'est une très bonne remarque, et pour répondre en toute franchise, ce n'est pas si évident que ça… car, d'une part l'écriture, la mise en place sur la musique, les intonations, nuances de voix… tout ceci est calculé.
Ce n'est pas juste un texte collé par-dessus une musique. Les deux sont une seule entité à part entière, ne font qu'un. Le texte s'influence de la musique… la musique s'influence du texte, tout se compose l'un selon l'autre. Donc interpréter le texte de quelqu'un d'autre est une étape qui m'a été difficile.
XXX a cerné mon état d'esprit et le concept de FGDP donc le résultat est intéressant. J'avoue être assez dictateur dans le groupe et ne pas laisser beaucoup de place dans la composition et l'écriture, je souhaite seulement que le résultat final soit cohérent dans la musique, cohérent dans les ambiances, et donc cohérent dans les textes.
Je prends tout de même note des différentes remarques … plus ou moins bien! Les autres membres d'OTARGOS se résignent souvent à devoir me faire confiance, car étant le principal compositeur je suis jusqu'au studio le seul a avoir une vue d'ensemble… jusqu'à présent je pense qu'ils ne regrettent rien.

Laguitare.com : Les deux titres ont-ils été composés " pour toi " ?

Otargos (Dagoth): Non, pour "La genèse de dieu" XXX m'avait vaguement parlé qu'il souhaitait écrire un texte sur ce thème, une fois chose faite il me l'a présenté, et je l'ai trouvé très bon !
J'ai d'ailleurs été agréablement surpris ! Un texte en français demande beaucoup de travail et de maturité si on ne veut pas que ça sonne ridicule (comme la quasi-totalité des groupes de black qui chantent en français). En ce qui concerne "Pour toi une renaissance", XXX a apporté le concept et écrit toutes les parties dans la langue de Molière …

Laguitare.com : Je trouve que les guitares sont plus présentes sur cet album, elles sont une sorte de fil conducteur entre les titres, nous y amenant soit avec des arpèges soit avec furie. C'est quelque chose que vous vouliez ou il y a-t-il eu une démarche de production en ce sens ?
Astaroth - XXX - Ranko et Dagoth au centre
Otargos (Dagoth): La composition de l'album s'est faite de manière complètement différente à tous les autres, c'est peut être une conséquence directe. Autrefois nous travaillions en repet', sur le tas sans réel recul…
Pour FGDP j'ai tout bossé isolé chez moi, j'enregistrais des pré-prods des morceaux afin de les présenter aux autres une fois terminés… de ce fait tous les morceaux ont été composés dans la même ambiance, FGDP se devait d'être une entité et non pas une succession de titres sans lien.
La composition du prochain album sera faite selon le même procédé, car OTARGOS n'a jamais aussi bien fonctionné que comme ça. Concernant la prod, il est clair que nous ne sommes pas des aficionados des sons de grattes "nid d'abeilles", nous avons pas mal bossé pour obtenir un son à la fois gras, présent, moderne, agressif mais surtout propre car faire du métal extrême pour nous ne signifie pas avoir un son dégueulasse !!!

Laguitare.com : Toujours sur ce thème des guitares, il y a une palette de sons très larges, comme si vous aviez testé beaucoup de matériel. Était ce le cas ?

Otargos (Astaroth): Pour enregistrer les guitares (ainsi que la basse), nous avons fait du réamping. Ceci nous a effectivement permis d'essayer beaucoup de têtes d'ampli différentes (Peavey, VHT, Orange et Marshall) sur différents baffles (Orange, Marshall) le tout enregistré par différents micros !
Nous avons ensuite réécouté tout cela et avons fait notre choix. Ceci n'était pas très facile vu la multitude de son que nous avions à disposition mais nous sommes satisfaits du résultat, c'est ce qui compte !

Laguitare.com : Avez-vous voulu privilégier les ambiances sur ce disque ? Il ressemble à un vortex aspirant lentement mais sûrement l'auditeur dans ce qui au final ressemble à un maelström de furie.

Otargos (Dagoth): Oui, les ambiances ont été minutieusement travaillées, un album comme je l'ai dit, n'est pas juste une succession de titres, bien que chaque morceau ait sa personnalité il fait partie d'un ensemble concret. Idem pour la construction d'un morceau en lui même, chaque note aussi nuancée, aussi imperceptible quelle puisse paraître est calculée et a son importance. L'ordre des pistes est aussi une chose primordiale pour arriver à ce résultat, c'est un point sur lequel nous réfléchissons longuement.

Laguitare.com : Quelques mots sur le DVD Bonus, outre le concert à l'Heretic de Bordeaux qui de mon point de vue, vous est fidèle tant en terme d'image que de son, les autres concerts pour certains remontant à loin sont ils un cadeau pour vos fans ?

Otargos (Astaroth): On peut voir ça comme ça oui ! Tout fan qui se respecte aime avoir l'occasion de voir des vidéos inédites et anciennes des groupes qu'il supporte, moi le premier !
Je pense que pour ceux qui ont découvert notre musique avec Fuck God-Disease Process et notre DVD, cela leur permet de voir ce qu'était le groupe il y a quelques années ce qui peut être intéressant aussi… Nous tenions également à y intégrer un certain nombre de bonus tels que le studio report et les vidéos de nos tournées afin que le public puisse voir qui sont réellement les membres d'Otargos en dehors de la scène !

Laguitare.com : A quand un live pur et dur ?

Otargos (Astaroth): Nous en avons parlé il y a peu de temps… Nous repartons en tournée en octobre prochain et nous aimerions enregistrer le plus de concerts possible dans l'éventualité de sortir un live un jour… Pour le moment rien de concret mais nous y songeons tout de même!

Laguitare.com : Je finis tous mes interviews de la même façon : il y a-t-il une question que je n'ai posée ou un thème que je n'ai pas abordé sur lequel vous auriez voulu vous exprimer ?

Otargos(Astaroth): Je ne crois pas non, tout ceci me paraît très bien ! J'en profite tout de même pour te remercier toi Ricardo ainsi que tout le monde à Laguitare.com. Merci de nous avoir permis de défendre notre dernier album et de parler un peu de nous! Rendez vous lors de nos prochaines dates !!

Merci infiniment les gars, pour moi vous êtes uniques dans un monde ou la prise de risque est un truc en voie de disparition, vous cultivez une personnalité définitivement propre, ne changez surtout pas..

Ricardo


Tuesday, June 02, 2009 

NEW SIGNING FOR UNDERGROUND ACTIVISTS

Upcoming release: "Fuck God-Disease Process" (CD jewel case)
Release date: September 8th
www.otargos.fr
www.myspace.com/otargos

Season of Mist's Underground Activists division is proud to welcome French black metallers OTARGOS! Already available in France since last January, the band's third album "Fuck God-Disease Process" will be released in the US on next September 8th.

http://www.season-of-mist.com/light/index.php?action=news&title=NEW+SIGNING+FOR+UNDERGROUND+ACTIVISTS
Wednesday, May 20, 2009 


OTARGOS is proud to announce a collaboration with SEASON OF MIST concerning the new album "FUCK GOD-DISEASE PROCESS"!!
 OTARGOS had been waiting for a long time for this kind of support , and this one is one of the best that could be!
 So, "FUCK GOD-DISEASE PROCESS" shall be soon internationally distributed, it is the begining of a new age for the band !
 Now OTARGOS black metal will contaminate the whole world !

Tuesday, May 12, 2009 

THYR

Otargos s’est séparé de son batteur Ranko. En effet, en pleine transition professionnelle et face à son éloignement géographique, le batteur niçois ne pouvait  plus assumer l’activité grandissante du groupe. Otargos tient à saluer Ranko dignement et à le remercier pour ces deux années de collaboration. Otargos annonce fièrement l’intégration officielle du batteur Thyr ( Withdrawn, Annthenath, Diskarial…) Ce dernier a de nombreuses fois remplacé Ranko lors de ces indisponibilités, Thyr assurera les blasts-beat dorénavant sur tous les shows d’Otargos !

VIDEO DE THYR

Tuesday, May 12, 2009 



ZIKANNUAIRE

Attention, les gars d’Otargos reviennent avec un nouveau copain à la batterie, Ranko d’Artefact. La sulfateuse est de sortie et risque de faire encore plus mal que sur « Kinetic Zero », pourtant loin d’être inoffensif dans son genre.

Le retour des quatre « God » Bordelais ravive de joie les fans de True Black Métal. Leur dernière offrande est très violente, encore plus malsaine avec l’utilisation, par moments, de passages mid-tempo. Bienvenu dans cette furie de blasts et d’imprécations religieuses en tout genre. En activité ténébreuse depuis 2002, Otargos sort, en cet hiver 2009, leur troisième album « Fuck God – Disease Process ». Un grand moment dépourvu de mélodies symphoniques, de claviers et autres éléments pompeux, qui n’ont rien à faire sur un album des True Bordelais. Cela a pour effet immédiat de nous emmener dans des dimensions noires et violentes de surcroît.

Grandement inspiré par Dark Funeral et par le côté cosmique sur ses précédents travaux, le nouvel effort semble axé sur le côté sombre et rapide en terme de musicalité. Cependant pour le textuel, le reniement divin sur la stupidité et la futilité de la race humaine atteint son paroxysme sur cet album. En effet, les paroles s’inscrivent dans une démarche par laquelle la non croyance en Dieu et au Diable prédomine sur l’album. Leur musique a subi quelques changements depuis la sortie en 2007 de « Kinetic Zero », le fait de minimiser les arrangements et d’opter pour une production plus compacte et intense le tout dans un nouveau studio (Stormlab Studio), a fait ressortir le son très brut des instruments sans s’encombrer de fioritures inutiles. Cela permet de retranscrire le plus justement possible la noirceur et les ambiances glaciales qui règnent sur cet album qui sera à marquer d’une pierre noire.

L’arrivée du batteur, Ranko, qui officie également dans Artefact, est un grand plus sur cet album. Le résultat aurait été bien différent sans ce métronome fou. Son expérience et sa puissance de frappe permettent de déverser encore plus d’agressivité dans la musique des « Otargos ». La présence des trois guests sur cet album, respectivement chanteur de Nefarium, Svart Crown et bien évidement Artefact s’inscrit dans une logique de contamination générale de la population. Personne ne peut y réchapper, voilà l’effet voulu par Otargos.

A noter également que la version digipack de « Fuck God-Disease Process » comprend un DVD, rempli jusqu’à la gorge, avec un concert complet du 31-05-08 filmé à Bordeaux à l’Héretic Club, le tout agrémenté d’extraits de show de Paris et d’Irun ainsi que d’autres bonus.

Otargos vient de prouver une nouvelle fois qu’il va falloir compter sur eux. Leur Black Métal « Made in France » peut largement rivaliser face à la horde nordique puritaine. Gloire à Otargos et à leur dernier méfait tout à fait exceptionnel.

Tuesday, April 28, 2009 

DEAFSPARROW

I
don’t give a shit what you talk about, as long as you don’t fuck with my mama, we are a-OK! Plus, I dig people that are in your face. I enjoy hanging with assholes who don’t put on masks or strike poses.  People tend to talk about how the French this and the French that. How they are rude people and how they are so anti everything that's not French. Well, I have a theory about this. A few years ago I spent about half a year living in a small town of France. Frankly, I did not get too hang a lot with too many French people. I spent most my time just drinking and smoking hash with the Irish and talking shit with Spaniards. But the French people I met I dug. They were moody as hell and in the streets they seemed to just not give a shit. My idea is that they don’t put on any masks. If they get up on the wrong side of the bed and their girls don’t put out they might just spend the rest of the day grunting their luck. And you can fuck off if you are one of those sillies stupidly asking for directions to the Champs Elysees.

 That’s probably why Bordeaux’s Otargos have named their third full-length Fuck God-Disease Process. They may have been super pissed the day they were asked what the name of their next album was going to be. Along with the records came a huge sticker that was bigger than my open hand. It read FUCK GOD in huge letters. I admire that kind of commitment and applaud them for keeping such a nasty attitude. If only the promo disc didn’t include one of those annoying voice over warnings, things would be better. Shit like that pisses me off too and makes me proclaim, god damn FUCK PROMOS! It also means that after writing this review I won’t listen to this Otargos record anymore.

 I guess I don’t need to tell anyone that Otargos plays black metal. They play it well too. It’s nothing even close to the necro sounds of those affiliated with Les Legions Noires. Fuck God actually sounds very well-rehearsed and rather tight. Their page on Metal Archives describes their lyrical themes as 'quantum physics and multidimensional chaos'. Quite frankly, I don’t even know what that means. I just want to listen to some god fucking music.

 On “the Wall of Galaxies” Otargos offers a wicked sustained mid tempo space jam. Really good stuff. The drummer bangs away while the guitarists fall in this trance and some form of shy psychedelic sounds peek from a corner. Elsewhere Otargos slays with sick speed and phantasmagoric vocals.

 The production job is top notch, that without taking away the raw edge and managing to sound professional and heavy enough. If only, that stupid voice over voice wasn’t present at the rate of twice per song I’d be doing some god fucking myself.  

Monday, April 27, 2009 
Friday, April 10, 2009 
Friday, April 10, 2009 
Otargos in the metal web magazine whiplash!!!
http://whiplash.net/materias/entrevistas/087136-otargos.html
Wednesday, April 08, 2009 

« Fuck Dieu – Processus de la maladie »… Diantre, que d’originalité en ce bas-monde. Compliments. A l’évidence, OTARGOS reste OTARGOS. Toujours bien englués dans leur combat contre le christianisme, les Témoins de la Java reviennent toquer à notre porte pour prêcher la mauvaise parole avec leur nouveau prospectus studio (qui est leur troisième depuis 2001). Et si vous ne savez toujours pas à quoi vous attendre après cette expérience, jetez plutôt un coup d’œil sur la pochette. Tu es poussière et tu redeviendras poussière. Mais la thèse est plus profonde que cela. Avec Fuck God – Disease Process, les girondins remettent en question la légitimité de notre présence sur Terre et s’évertuent à écarter quelconque hypothèse divine. Leur combat n’a guère évolué.
Cette stabilité ne se reflète plus dans leur politique de l’image. Eux qui étaient un peu hors-concours avec des conceptions visuelles avancées (voir cover de Ten Eyes Nemesis) (re ?)tombent dans certains lieux-communs exaspérants et frileux qui garnissent trop généreusement les bacs. Pourtant, ce choix est loin d’être innocent. Sans doute lassés d’être sans cesse comparés à DARK FUNERAL (à juste titre, néanmoins), nos bordelais jouent aux paléontologues en herbe et dépoussièrent un vestige que le temps à poussé dans l’oubli. OTARGOS effectue une transition anachronique avec une nouvelle dimension pour leur Black Metal. Le quartet se réfugie dans un lieu moins insolite mais plus efficace et sécurisé. Fuck God – Disease Process est la création la plus sombre, la plus malsaine, la plus violente jamais accomplie. De nouvelles sensations, de nouvelles émotions vous parviendront à l’écoute d’œuvres majeures comme « La Genèse De Dieu » ou l’oppressante « Pour Toi Une Renaissance ». Aussi vous aurez remarqué que les français ne renient pas leurs origines, sermonnant souvent dans leur langue natale. OTARGOS a évolué, a grandi et s’est construit un temple dans lequel ils se plaisent à blasphémer. Si comme moi, vous avez longtemps été affectés par les hurlements de Marilyn Burns dans le premier (et spirituellement unique) « Massacre à la tronçonneuse » datant de 1974, vous aurez quelques difficultés à résister à la beauté perverse et psychologique de « Four Facets Of The Tetragramaton Sinestre ». Les amateurs d’horreur auront reconnu la voix du slasher Pinehead qui a opéré à maintes reprises dans la saga Hellraiser. Les autres peuvent se tirer une balle, ils ne louperont plus grand-chose d’autre si ce n’est l’incontournable insertion de cantates grégoriens sur l’excellente « Nullasbolut ». Sinon, la fin du scud est assez anecdotique comparée à la claque reçue avec les premières compositions. « Erased » ou « Entropy Omega » n’apporteront rien de neuf. Et c’est avec une grosse note d’inachevé que l’on se quitte. Il fallait bien s’arrêter un jour et peut-être y’avait t’il meilleure façon de le faire que de couper brusquement « Entropy Omega » en plein milieu d’un riff. A tel point qu’on est automatiquement tenté de vérifier que ce n’est pas le CD qui a un bug.
Une fausse note qui n’est pas aussi handicapante qu’une balle dans le pied. Fuck God – Disease Process n’est sans doute pas un album que je réécouterais volontiers pour son message mais bien plus pour sa qualité. OTARGOS est sur la bonne voie. Et s’il manque encore le petit truc qui les propulsera sous les feux de la rampe internationale, c’est toujours avec plaisir qu’on redécouvre un des chefs de rang de la scène Black Metal française. Qui peut se targuer aussi bien qu’OTARGOS de la dominer ?