Status: Single
City: Lyon
Country: FR
Signup Date: 2/23/2006
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Saturday, October 25, 2008
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Blog Noise'r'Us: Originaire de Lyon, ONE SECOND RIOT signe là son tout premier album, sous la forme bien entendu du duo d'origine basse-voix/batterie qui constitue le groupe. Et pour un permier effort, les rhodanais s'imposent d'ores et déja comme les maitres de file de la scène noise-indus française. En neuf titres, il varient les ambiances à volonté et avec maitrise et imposent une trame noise souvent massive et indéniablement accrocheuse. Des voix quasiment cinématographiques viennent ça et là ("The sea") apporter un crédit supplémentaire à un ensemble déja de haute tenue, tandis que des climats strictement indus ("Brautigan") démontrent l'étendue du savoir-faire de ONE SECOND RIOT dans toutes les options voulues sur ce disque éponyme. Sur le premier titre, merveille de noise à la SLEEPPERS (cette comparaison montre à quel point l'entrée en matière est, dans le cas qui nous intéresse, de qualité), OSR affiche la couleur et beugle sa colère sur fond de basse lourde et de batterie assénée, avant de faire dans le plus vivace sur "Die elektrish leben machine" en restant aussi performant et convaincant. On a également droit à un titre aux soubresauts rythmiques détonnants, "Into a stranger", ou encore à un morceau tout en retenue, "Balcony", qu'on sent sur le point de rompre mais qui garde, contre toute attente, un penchant modéré. Plus loin et pour finir, "South west trains" déboule comme un coup de boutoir noise au rythme débridé, et trouve en "Clay mud and dust" son parfait successeur obscur et dissonnant. Superbe disque donc, exigeant de par son côté non-conventionnel, mais indispensable à l'arrivée. http://radiokulturanoiserus.blogspot.com
Webzine Emofag: L'illustre webshop Music Fear Satan franchit le pas avec sa première production et pas des moindres. Brumeuse forêt de tentacules spongieux, cet album déglingué de One Second Riot vous plonge la tête la première dans les eaux tourmentées de Crystal Lake. La rédemption viendra peut-être avec l'aurore mais pour l'instant l'heure est aux ténèbres opaques. Cold Noise dissonante à tendance downtempo hantée de samples judicieux, la réussite de l'album tient dans cet univers froid et gris que le groupe dépeint à merveille. La voix est plaintive, traînant son spleen à travers ces ruelles décaties qui jalonnent les neufs titres de l'album. La solitude, l'absence, la transparence reviennent régulièrement dans des textes à la lucidité douloureuse. Le grain est épais, presque vintage, les basses fuzzy tournent, hypnotiques et l'auditeur s'abandonne au prêche glacial de "Brautigan", aux déflagrations Noise de "Into A Stranger", aux boucles synthétiques entêtantes de "Balcony", à la montée progressive de "South West Trains", en se laissant bercer par la pourriture ambiante qui ronge ce disque. Ce dernier se clôt sur le terrible "Clay, Mud & Dust" de toute beauté qui achève de vous enfoncer plus bas que terre. Si One Second Riot était une boisson, elle aurait, pour sûr, un vilain goût amer. http://emofag.net/
Webzine Musik Industry: J'ai découvert One Second Riot sur leur split avec Neptune, sur lequel leurs trois titres m'ont littéralement scotché, me rappelant à un inespéré retour du son à la Portobello Bones. J'attendais un album avec la plus grande impatience et le voilà qui est entre mes mains. Déjà, je suis obligé de vous parler du digipack. Une fois ouvert, je peux vous dire que ça claque. Qu'est ce que ça doit être en version vinyle! (magnez-vous, seulement 500 ex.). Ca fait bien longtemps que j'avais pas vu un aussi bel artwork et celui-ci est signé Marion du groupe Overmars. Niveau musique, OSR est un duo composé d'un batteur et d'un bassiste, assités par des machines, et c'est du lourd! Dès lors que l'on est sensible aux atmosphères sombres, froides, lourdes et dépressives, on ne peut qu'apprécier cet excellent jeu de basse saturée, cette batterie si subtile et ce chant écorché qui flotte entre désespoir et agression. Les machines apportent quand à elles une dose d'indus non négligeable, semblable à une nouvelle couche de gel qui rehausse encore la froideur de leur son.
Excellent groupe, magnifique album, tu peux acheter les yeux fermés. http://www.musik-industry.com
Webzine Pogoslam: Connu pour être une distro de grande qualité dans le monde du hardcore/noise (etc...), Music Fear Satan se glisse le temps d'un album dans la peau d'un label/dénicheur de nouveaux talents. Le talent dont il est question ici est celui des lyonnais de One Second Riot, duo ayant déjà livré deux splits en 2007, l'un en compagnie des bostoniens de Neptune, l'autre avec les clermontois de Sofy Major. Le superbe artwork enneigé (signé Marion Coudert d'Overmars) nous met déjà dans l'ambiance, c'est qu'il fait froid chez les lyonnais! Le hardcore à tendance noisy de One Second Riot s'apparente à celui de Unsane pour ce côté lancinant/sur le fil du rasoir des riffs tout en y accomodant une atmosphère glaciale . Faisant la part belle aux samples et ambiances industrielles sombres (l'intro de "True To My Heart", l'incantatoire "Brautigan"...), One Second Riot y incorpore une fragilité déchirante par des mélodies fleurant la douleur.
One Second Riot partage en effet avec leurs compatriotes d'Overmars ou de Doppler cette déconcertante facilité à créer un univers constament sur la brêche, mélancolique et dépressif pouvant aller jusqu'à l'oppressant (la participation de Stef de Enregistré Par Steve Albini au saxo en final de "Clay Mud and Dust" amenant l'impression de chaos à son paroxysme).
Bref, une première prod estampillée Music Fear Satan qui ne dépeint pas au milieu du reste du catalogue de la distro. L'univers introspectif empreint d'un malsaise viscéral créé par les lyonnais se révèle particulièrement intéressant. De l'excellent boulot. http://www.pogoslam.com/
Blog DarkGlobe: Après quelques releases ça et là, notamment deux splits LP (un avec Neptune et un avec Sofy Major) le plus reconnaissable des duo Lyonnais (après Guignol et Gnafron) met enfin sur la table son premier album. Après plusieurs années d'existence, le moment était attendu. Mais l'écoute de ce brûlot noise et des neufs morceaux qui le composent est sans appel: il est souvent de bon ton de prendre son temps. Car OSR nous livre ici un album mûr, finement travaillé et cuit aux petits oignons. D'entrée, Cut, le titre d'intro, pose le décor. Machines down tempo, nappes robotiques en arrière plan, samples éparpillés, jusqu'à l'entrée d'une basse ronde et hypnotique - on pourrait se croire dans une scène coupée de Lost Highway. Jusqu'au lever de rideau, où la batterie vient briser la sérénité trompeuse du tableau: à l'examen délicat qui consiste à retranscrire sur disque l'énergie live de ses prestations scéniques, le duo réussit haut la main. D'abord grâce à un son énorme, incisif et envahissant (l'album est mixé par Nicolas Dick de Kill The Thrill) mais aussi par une alternance subtile des ambiances, d'atmosphères post-apocalyptique sur The Sea, ses nappes et son chant en apesanteur, aux rythmes accrocheurs de Balcony ou Clay, Mud & Dust. Faisant fi des genres, OSR visite successivement math-rock, noise, post-rock, alliant même par (courts) instants un peu de légereté au climat plombé du disque, qui bénéficie d'une richesse musicale surprenante et fait vite oublier que OSR n'est qu'un duo. Pour autant - et si les influences sont nombreuses (et c'est tant mieux) - Pierre et Arnaud on su contourner cette facilité et affirmer à leur projet une forte personnalité, qui va bien au-delà de l'originalité évidente de leur formation.
Compositions léchées, alambiquées et hétérogènes, production des plus judicieuses, maîtrise technique irréprochable, et pour couronner le tout un artwork séduisant - tant pis pour le chauvinisme dont certains ne manqueront pas de me taxer, ce premier album éponyme des Lyonnais confirme tout le bien que je pense d'eux. Un excellent cru 2008 à placer sur l'étagère à coté d'Overmars et Doppler! (si on te met une claque, tends l'autre joue...) http://www.darkglobe.fr/
Webzine Eklektik: Dès le premier split avec Neptune, j'ai aimé la musique de One Second Riot. Pas par allégeance à un groupe de ma ville d'adoption, j'y suis totalement irrévérencieux. Non, simplement parce que j'aime à me perdre dans cet univers en négatif, dans ce noir et blanc glacial qui accompagne parfaitement certaines de mes déambulations nocturnes au cœur des arcanes lyonnaises.
One Second Riot revient donc après un split avec Sofy Major, pour ce premier album éponyme enregistré durant l'hiver 2008 par Jean-Michel Quoisse (ex-Happy Anger), mixé par Nicolas Dick (Kill the Thrill) et masterisé par Franck Rivoire. Ces neuf titres enregistrés au cœur de l'hiver sentent le froid, les brumes hivernales du petit matin enveloppantes.
One Second Riot n'a pas fondamentalement changé la donne. Leur noise rock glaciale emprunte toujours autant à la scène noise des 90's qu'à la musique cold wave tendance industrielle. Mais ici ils affirment leur style. Leur musique véhicule un peu plus cette rage emprunte de résignation, cette quête d'ailleurs noyée d'emprisonnement au cœur des dédales urbains. Ambiances maladives contre mélodies déchirantes, on est en territoire mouvant. On sent que le duo s'est attelé à la sculpture de sa musique, qu'il s'est accroché à sa musique au-delà des galères et des douleurs. Il lui a donné une nouvelle ossature, a développé un son plus rond, plus froid encore, mais plus précis et puissant, à même de mettre en image les sensations évoquées par la musique tel un sentiment de plénitude au cœur de la dépression. Une certaine tendance à l'emphase, surtout lors de plages ambiantes, renforce cette impression. Les samples et les machines appuient alors le propos de cette basse toujours aussi sauvage et lancinante, de cette batterie accrocheuse et froide. L'organique se love au cœur de cet univers froid et industriel. La chaleur s'étiole. Elle n'est plus. Seule demeure la froideur des maux.
La musique donne libre court à des morceaux percutants comme le très noise Into a stranger. Ou bien, elle cisèle des mélodies d'une mélancolie décharnée au cœur de cette noise (Cut, True to my heart, The sea, Balcony). Et finalement, elle développe des thèmes très Hint-ien avec ces samples de dialogues vénéneux, le morceau Brautigan totalement hypnotique de part son riff de basse et son spoken word halluciné et le final de Clay mud and dust où le saxo de Stef de Enregistré par Steve Albini sonne totalement chaotique et déshumanisé. Même les morceaux Cut , Die elektrish leben machine et Into a stranger déjà présent sur le splits précédents, réenregistrés pour l'occasion, possèdent ce son et se fondent au cœur de cet univers. La voix rageuse, possède ce grain des chanteurs cold wave, grave et mélancolique, à même de porter à son paroxysme cette musique désenchantée.
Finalement, fort d'une homogénéité à même de planter le décors de sa musique, One Second Riot propose des morceaux personnels, multipliant les ambiances, les thèmes et les influences pour développer son univers musical. Au jeu des influences, je parierai sur le Pornography ou le Faith de The Cure, la discographie d'Unsane, Bästard, Hint et finalement le Radiance of Shadows de Nadja. Cette production du duo canadien Nadja me semble en parfaite communion avec ce One Second Riot, que ce soit dans le thème de la pochette (ici réalisé par Marion de Overmars), ces plages véhiculant autant la rage que la langueur monotone d'un certain spleen et finalement ce sentiment de plénitude au cœur de la dépression. Quoiqu'il en soit le groupe prend son temps, crée et prouve ici qu'il a bien des maux à évoquer. On s'en délecte en attendant de les revoir sur scène. http://www.eklektik-rock.com
Blog HeavyMental: Je crois que la première fois que j'ai assisté à un concert de One Second Riot, j'ai franchement détesté le duo lyonnais. Un vieil ami également présent ce soir là et qui avait déjà vu et entendu nos deux trublions m'avait lancé un ah non pas encore eux dont je m'étais confortablement emparé pour justifier une indifférence de principe et un rejet qualitatif certain. On peut faire confiance à un ami surtout lorsque vous avez quelques points communs (une calvitie naissante, un coussin abdominal gonflé à la bière, des lunettes, une fâcheuse tendance à vous habiller en noir et éventuellement quelques goûts musicaux) mais, dès qu'il est question de musique, d'un groupe, mieux vaut faire confiance à ce qu'il vous reste d'oreille et de jugement, quoi que pour le jugement, haha, non rien. Je crois donc que la deuxième fois que j'ai assisté à un concert de One Second Riot, je n'ai pas aimé non plus, pas assez en place. Et puis c'est toujours un peu chiant d'avoir à se dévisser le cou alors que l'on a mal au dos pour arriver à voir un groupe qui a décidé de jouer par terre. Surtout que j'ai souvent des difficultés à comprendre cette manie de jouer devant la scène pour des raisons stylistiques (ouah trop fort ils font comme Lightning Bolt) ou des raisons éthiques (tu comprends mec comme ça on est au même niveau que notre public, on est tous pareil) alors qu'en fait pas du tout (toi tu joues et moi je regarde) et qu'à la vérité la plupart du temps c'est surtout beaucoup plus pratique pour les changements de plateau, ce qui était bel et bien le cas ici.
C'est en écoutant les deux premiers disques de One Second Riot que j'ai réellement commencer à m'intéresser à la musique du groupe, je récapitule : un premier maxi partagé avec les bostoniens de Neptune et un second 25 centimètres en collocation avec les clermontois de Sofy Major, deux disques non exempts de défauts mais le mal était fait. La maturation étant une chose plutôt lente chez tout un chacun -surtout lorsque on ne fait rien pour ça, pour ma part il y a quelques domaines pour lesquels je tiens absolument à rester immature- j'ai fait mon petit bonhomme de chemin avec cette musique là tandis que One Second Riot devenait de plus en plus aguerri sur scène, je ne doute pas par contre que les deux ont du bosser dur pour y arriver. Les prestations en concerts suivantes de One Second Riot ont logiquement été des plus convaincantes (avec une mention spéciale à celle donnée lors de la release party du Born Again d'Overmars). Le premier album du groupe est donc là, c'est Music Fear Satan qui s'en est occupé. Dessus on retrouve neuf titres (dont deux déjà présents sur les disques précédents mais ayant été réengistrés pour l'occasion), neuf titres variés -du tendu, du sec et du nerveux comme du plus profond et du plus atmosphérique, tel l'énigmatique Brautigan, un titre qui me fait passer dans un nombre d'états incalculables allant de l'agacement à la contemplation (et inversement), à croire que la frontière entre emphase et extase est plus fine qu'on ne le croit. Je n'arrive toujours pas à me décider sur ce titre mais c'est bien le seul. One Second Riot délaisse complètement les schémas du duo basse/batterie (ou guitare/batterie) classique, celui qui brasse le math core avec autant d'élégance qu'un houblonneur alsacien ou sculpte le chaos comme un tailleur de pierre creusois, pour ériger une musique fine, racée, mélodique mais également non dénuée d'une certaine puissance de feu et parsemé d'un sentiment d'étrangeté, voire de mélancolie. Pas de contemplation dans la musique de One Second Riot, mais un mélange réussi de rage salutaire et de franche élégance, parsemé de quelques vraies chansons, autant de véritable hits en puissance. Un excellent premier album. http://666rpm.blogspot.com
Webzine w-fenec: On avait découvert One Second Riot par le biais d'un split, plutôt réussi avec les américains de Neptune - publié par le toujours excellent label Distile Records - puis d'un deuxième essai, cette fois partagé avec leurs compatriotes de Sofy Major. Après ces expériences collaboratives, revoici le groupe en solo (ou plutôt duo...) et le temps d'un album complet. Eponyme, la première offrande long format des petits frères lyonnais de Doppler, s'offre un premier tour de piste en laissant s'écouler sa noise urbaine dans un titre inaugural ravageur et compact qui nous plonge dès les premières minutes, dans un univers musical à part ("Cut"). Section rythmique chirurgicale, production clinique, mélodies lancinantes, ambiance de fin des temps, la machinerie musicale made in OSR est d'une précision rare. Samples, arrangements synthétiques, nappes glaciales, occlusion bruitiste, noise mid-tempo distillée à froid, cold-wave dopée aux ambiances industrielles, "Die elektrish leben machine" se laisse porter par des courants émotionnels à la fois rageurs et désenchantés. Samples de voix qui viennent hanter ces esquisses de mélodies furtivement crayonnées par le groupe, un spleen lucide et nostalgique profondément ancré dans une urbanité post-moderne, le duo basse-batterie sait où il va et conduit son album avec la maturité et la dynamique nécessaire pour faire passer son propos. "True to my heart" et ses ambiances hypnotiques, "The Sea" et son chant en permanence sur la corde raide pendant que la basse voltige autours des fûts, One Second Riot livre un album de funambules, toujours sur le fil du rasoir math-noise-rock aussi racé que fulgurant. Noir, limite dépressif par instants ("Brautigan") ou plus électrique et bouillonnant ("Into a stranger"), le duo se veut toujours inventif et adepte d'une musique tantôt sombre, tantôt diaphane, ("Balcony"), qui ne laisse rien au hasard. Surtout quand elle se révèle aussi chirurgicale que sur "South west trains". Véritable bijou de technicité mise au service d'une écriture empreinte de tristesse et désespoir. Une beauté noire servie par des riffs de basse ronds et accrocheurs autant que par des rythmiques métronomiques doublées du chant si caractéristique que l'on retrouve tout au long de One second riot ("Clay mud and dust"). Brillant... http://www.w-fenec.org/
Webzine Pertes et Fracas: Haha ha, vous avez lu la chronique qu'a fait le boss sur ce groupe là, Bellafea ? Je cite : C'est dingue comme la provenance géographique peut conditionner votre approche d'un groupe. Si tu viens de Lyon, tu fais sûrement du Bästard […]. Ce qu'il a oublié de préciser, le bougre, c'est que lorsque vous écoutez un bon disque enregistré par un groupe français actuel et bien il y a au moins une chance sur deux pour que ce groupe soit lyonnais (et non pas originaire de Montpellier comme on voudrait trop souvent nous le faire croire). Les deux premiers disques de One Second Riot (un split avec Neptune et un autre avec Sofy Major) ont déjà eu bonne presse par ici donc on ne va pas revenir dessus. Ce ne sera vraiment pas la peine. Parce que ce premier véritable album leur est totalement supérieur en tous points. Le son d'abord, millimétré, précis, ample et puissant. Les compositions ensuite, même si certaines sont déjà présentes sur les précédents enregistrements, prennent ici une tournure autrement plus captivante. Je résume : avant c'était bien, maintenant c'est de la balle. L'alchimie mélodie/puissance développée par One Second Riot rappelle (dans un genre musical bien différent) l'équilibre qu'avait pu trouver feu Portobello Bones sur leurs premiers disques. Surtout, les incantations de ce noise rock polaire et stylé ne lâchent pas l'auditeur : ce disque est bourré de hits que le groupe se plait à perturber délibérément en partant à mi course dans des directions différentes et au détour d'une ligne de chant, d'une mélodie, d'un rythme, il m'arrive parfois, même de très loin, de penser à Bästard (merde… je viens de me faire avoir). Un disque, on l'aura compris, qui ne donne pas dans le festif ensoleillé. Ce premier album sans titre est publié sous la référence MUF 001 par Music Fear Satan, catalogue de vente par correspondance à conseiller et déjà responsable du label e-vinyl (qui comme son nom l'indique ne publie que du vinyle). Ce garçon semble avoir quelques autres bons projets pour l'avenir. A noter également que les deux One Second Riot feront partie -avec Abronzius, Year Of No Light et Kill The Thrill- d'un 25 cm consacré à des reprises de standards 80's qui sortira lui sur le label lyonnais Atropine. Notre duo chéri a osé s'attaquer au One Hundred Years des Cure mais ça, on en reparlera plus tard… http://www.perteetfracas.org
Webzine STNT: Déjà remarqués via leur split avec NEPTUNE, ces deux ONE SECOND RIOT osent aujourd'hui l'aventure en solitaire. Un premier album de noise rampante, chantée en anglais, à la basse musclée, criblée de balle, qui donne le LA et où tout tourne autour. OSR a la main lourde, la rythmique martèle, le chant oscille entre BASTARD et EPILEPTIC pour rester local, et qui, pour ne rien cacher, me fait souvent penser à ROBERT SMITH / l'accent en moins ;-) Le disque est très réussi, un titre était déjà présent sur le split avec NEPTUNE et ce joli cd digipack eneigé laisse transparaître une ambiance vaporeuse, sourde, toute en humidité où le Fer n'a plus le choix que de bien se tenir. (Enregistré par Jean Michel Quoisse (Ex-HappyAnger) et mixé par Nicolas Dick (Kill the Thrill)... on ne s'y trompe pas...) www.stnt.org
Webzine Positive Rage: On se souvient de ce duo lyonnais qui partagea sa première sortie vinyle avec les américains de Neptune et la seconde avec les français de Sofy Major. Sa musique m'avait causé sans pour autant sortir vraiment du lot… Il a fallu que je les vois sur scène récemment pour comprendre ce qui les différenciait des autres... Peu de temps après sortait ce premier album, qui confirma tout le bien que j'avais pensé d'eux sur scène. Le label Music Fear Satan ne s'y est pas trompé pour sa première production. Les lyonnais ont su attendre et nous balancent là un album digne de ce nom, dans lequel leur noise prend toute sa signification. Bien entendu, en tant que duo basse / batterie, les lignes de basses prennent une importance non négligeable ; bien sûr, en tant que lyonnais, les lignes de basses renvoient régulièrement à celles d'Eric Aldea dans Bastârd. Bien sûr. Et pourtant, en dehors de quelques passages vraiment trop ressemblants, One Second Riot arrive à sortir de la pâle copie. Si le groupe s'inscrit bien dans une voie ouverte par Bastârd, preuve au passage de bon goût, le duo offre une noise souvent plus directe et plus rock, avec une batterie plus énergique. Quant au chant de Pierre, charismatique à souhait, il apporte une touche étrangement 80's, pas si loin d'un Robert Smith initié à la noise, et trouble définitivement le jeu des ressemblances. Si, par écrit, cela peut effrayer, à l'écoute, c'est l'un des atouts du groupe. La combinaison marche idéalement, donnant une couleur unique aux lyonnais. Il restait ensuite à faire évoluer les ambiances au fil du disque, alternant noise rampante, ambiances sombres et explosions plus rock, pour donner un premier album définitivement réussi. En 9 titres et 41 minutes, je peux vous certifier que c'est chose faite. http://positiverage.com
Webzine Under Gre: Après deux splits, le premier avec les bostoniens de Neptune et le second avec les clermontois de Sofy Major, les lyonnais nous livrent enfin leur premier album, le premier également signé par Musicfearsatan, distro française spécialisée noise et autres musiques bruyantes et alternatives. One Second Riot nous accueille dans leur univers sombre et froid. L'album est une longue bande sonore quasi-cinématographique avec ses samples anglophones. Ambiances indus dans lesquelles viennent s'inscrire les chansons noise du duo. Cut dévoile tout d'abord une douce mélodie qui ressort peu à peu des méandres de ce paysage sinistre, nous préparant à la déflagration sonore qui va suivre. La ligne de basse peut faire penser à un These Arms Are Snakes déprimé par-dessus laquelle se pose un chant plaintif. Arrive ensuite Die elektrish leben machine, déjà présente sur le split avec Sofy Major, tout comme Into a stranger qui surgit un peu plus loin. Si l'on peut rapprocher les compositions des deux lyonnais de toute la scène noise des années 90, Unsane puis les groupes français qui s'en inspirèrent, One Second Riot n'en possède pas moins une individualité qui réside dans leurs changements de rythme et grâce à cette voix plus « post-hardcore » qui se lamente derrière ces textures bruitistes. Brautigan se veut être plus une ambiance qu'une véritable chanson, la batterie perdue au loin et les mélodies minimalistes créent une atmosphère épurée où vient se greffer une voix désespérée : « I wish I knew how to swim » qui sert d'intro à The Sea, titre suivant qui, à mon avis, vaut à lui seul l'achat de cet album et résume parfaitement l'esprit du groupe. La répétition du riff, dans un crescendo et ces spoken-words qui se transforment en cris presque larmoyants, est un moment fort et émouvant, rien que ça ! http://www.under-gre.com/
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Saturday, October 20, 2007
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Webzine Core&Co Voilà un split bien sympathique, disponible exlusivement en LP vinyle 10", réunissant les Clermontois de Sofy major et les lyonnais de One second riot, dont on vous a déjà parlé sur COREandCO, que ce soit pour la chronique du EP des premiers cités, comme pour le split avec Neptune pour les seconds.
SOFY MAJOR montrait quelques faiblesses niveau originalité sur leur premier opus, mais le groupe semble trouver sa voie. On est dans un mélange hardcore/noise des plus prometteurs, avec mention spéciale pour le troisième titre ("Désastre") que j'afectionne tout particulièrement, avec une envolée du chanteur qui fait du bien aux oreilles. Mais les autres morceaux ne sont pas en reste, comme sur sur "Mange tes morts" où la basse vrombissante nous donne une belle leçon de noise... C'est limite jouissif ; yeah ! Le côté rock est bien présent également, que ce soit au niveau de la batterie ou bien lors de certains riffs de gratte. Bon je ne suis pas toujours fan du son saturé de celle-ci, mais au final ça colle bien avec l'ensemble. Bon un petit bémol pour la fin de "désastre" quand même, insupportable, avec la gratte seule qui répète un riff simple pendant 45 secondes... Vous deviez vous rapprocher au maximum des 10 minutes les gars ou quoi ?
Changement de face du vinyle, et changement de registre. ONE SECOND RIOT ralentit le tempo, à la manière de leurs précédents titres. Oscillant entre noise et post rock (avec des extraits de films, comme... MICROFILM), le groupe avait déjà son univers particulier, mais ces titres confirment leur énorme potentiel. Une voix hurlée qui ne vient que de temps en temps, des plans de guitares sympatoches et surtout une ambiance très personnelle : le duo est toujours aussi intéressant. Le deuxième titre aurait pu se casser la gueule avec sa minute cinquante au compteur, et surtout ses sons limite indus avec la caisse claire ultra résonnante et les samples electro derrière, mais au final celui-ci se place parfaitement entre les 2 autres. Je parlais de MICROFILM tout à l'heure, car c'est vrai que certains passages (la fin de "Die elektrish leben maschine") me rappellent ce groupe, évidemment à cause des samples de discussions de films sur des plans gratte en arpège. Toutefois, le côté plus énervé et bien plus noisy de One second riot coupent court à toute discussion possible sur l'originalité du groupe. C'est du bon, un point c'est tout.
Bref, un bon petit LP à se mettre sous la dent, avec 6 titres pour une vingtaine de minutes qui passent comme une lettre à la poste. SOFY MAJOR s'améliore, ONE SECOND RIOT confirme, tout le monde est content (yes, vive les conclusions ridicules). http://www.coreandco.fr
Webzine Metalorgie: On pouvait reprocher à Sofy Major un certain conformisme à l'écoute de leur entrée en matière, certes sympathique, mais loin d'être à la pointe de l'originalité dans un style post-trucmuche archi rabâché. Les premières mesures de ces nouveaux morceaux, porteuses d'un message sonore autrement plus affuté, illustrent sans détour la progression du combo. Une avancée vers des terrains davantage bruitistes, labourés à grand coup de guitares distordues et de rythmes tout en décalage alternant les tempos. On appréciera particulièrement la superposition des riffs ultra tendus sur une batterie n'hésitant pas un instant à ralentir pour appuyer les frappes. Sofy Major lorgne donc vers le noise hardcore tout en conservant en fond un désespoir screamo hardcore et un groove bien rock dans les passages les plus énervés. Un aspect ambivalent surligné par le chant dont le timbre jouxte tantôt celui des ténors rockin'hardcore que sont Lack et Complete, tantôt les intonations typique de Envy. Quoi qu'il en soit, le style s'est affirmé et notre intérêt ne saurait en faire autrement. One Second Riot, duo qui avait déjà largement convaincu via l'excellent split LP aux côtés des atypiques ricains de Neptune, poursuit dans le même sillon, celui la même qui fait tout leur intérêt ; une tranchée creusée par une basse vibrante joué comme une guitare et une rythmique assurée par un batteur à l'aise dans les parties les plus délicates comme dans les assauts les plus incisifs. One Second Riot laisse toujours la part belle (sans jamais trop en faire) aux samples vocaux (pas loin de Microfilm) et électroniques apportant volume et corps à une musique huilée et articulée comme un squelette. Dans la tension ambiante, les lyonnais s'autorisent quelques passages ralentis profitant du bel echo de la basse et jouant sur les silences à la manière de Duet. Mis à part cela, pas de réelles surprises, juste une poignée de morceaux noisy post punk dans la veine de ce que le duo a déjà proposé, c'est à dire identitaires et joliment ficelés. Seul le chant filtré par un effet "ettoufé" pourrait se discuter, et encore, l'initiative colle parfaitement au sujet. Sofy Major / One Second Riot : 20 minutes, 3 morceaux chacun, une belle progression pour l'un, une confirmation pour l'autre, le tout servi par un artwork bien classe. Senti http://www.metalorgie.com/punk/groupes.php?id=1542Sofy+Major
Webzine Pertes & Fracas: Une histoire d'amitié qui se finit sur un vinyl. L'histoire est classique et on ne s'en lasse pas. Les Clermontois de Sofy Major et les lyonnais de One Second Riot. Avec chacun leur idée du rock et du bruit qui en découle. La frontière peut-être mince et le résultat très différent. Celui de Sofy Major s'inscrit dans la lignée des groupes screamo-hardcore, genre Mihaï Edrisch, Gameness, etc…. La France en connaît un wagon plein pour un train de qualité mais il faut aimer le voir passer. Après un premier album sept titres sorti l'année dernière, Sofy Major continue d'acérer ses deux guitares sur fond de chaos organisé, c'est idéalement fait, notamment Mange tes morts et son coté noise qui mériterait d'être poussé en avant. Pour le reste, c'est voix hurlée et torturée comme le veut la tradition, de l'intensité et de la baston pendant trois titres qui déroulent le tapis rouge. Mais ce qui leur manque, c'est un univers personnel. Et pour ça, il faut aller taper chez le duo One Second Riot. Leur musique et la formule utilisée n'ont rien de très originale non plus. Du coté de Lyon et au-delà, dans le trip noise sombre, on sait faire aussi. Sauf que la marge disponible est plus grande. Moyen de se créer un monde bien à eux à partir d'éléments connus, d'écrire des morceaux qui n'ont pas ce désagréable arrière-goût de maintes fois entendus comme chez Sofy Major. Un titre comme Die Elektrish leben maschine, c'est la grande classe, poignant, mélancolique tout en restant rock. Avec Dead like you, le duo montre toute sa science du sample pour un morceau qui ressemble à un interlude mais qui au final vous renvoie, béat, vers Cop Shoot Cop pendant que Into a stranger me rappelle Godheadsilo, la noirceur en plus et montre surtout qu'au-delà des influences, One Second Riot est un groupe sur lequel il va falloir compter parce qu'ils savent cultiver leur jardin secret à l'abri des terres trop exploitées. SKX (22/10/2007) http://www.perteetfracas.org/zine/kros2007/kros_o/onesecondsofy.htm
Webzine TristeTemps: Il semblerait que le partage d'un disque entre plusieurs groupes soit dans l'ère du temps. En effet, les splits fleurissent de toutes parts en ce moment. Bien évidemment, tous ces disques connaissent des fortunes diverses. Il faut bien avouer que ce genre d'expérience donne rarement un souvenir impérissable. Mais ne boudons pas notre plaisir avec ce split entre One second riot et Sofy major qui, si il ne s'avère pas vraiment indispensable, se révèle plutôt bien fichu. Ce sont les Clermontois de Sofy major qui ouvre le bal avec trois titres assez réussis. J'avais beaucoup aimé leur disque éponyme sorti l'année dernière. Le groupe n'a ici pas vraiment changé sa formule. Néanmoins je trouve les compositions du combo encore plus matures. Ils ont su incorporer une touche plus personnel à leurs différents titres. Il en ressort un coté un peu moins "passe partout" que par le passé. Si bien que pénétrer l'univers de ces trois titres demandera un peu de temps. Il n'en reste pas moins que Sofy major devient une valeur sûre dans le genre post hardcore. Attention toutefois à ne pas lasser son auditeur. Les titres sont souvent construits de la même façon et suivent parfois un chemin presque trop stéréotypé. Et si je reconnais la qualité de Sofy major, j'avoue que ce genre de musique tend à me lasser de plus en plus. A suivre… On retrouve donc de l'autre coté One second riot. Et pour moi c'est une agréable surprise. Les Lyonnais pratiquent une noise solide et plutôt inspirée. C'est assez fou comme les compositions du groupe paraissent riches et fouillées malgré le fait que nous ayons à faire ici à un duo basse batterie. Et même si l'ajout de machines et de samples, ici et là, vient garnir l'ensemble, les deux compères ont semble-t-il su tirer le meilleur de leurs instruments respectifs. Si bien que ces trois titres s'avèrent aussi agréables que surprenants à écouter. A découvrir… Ludo http://tristetemps.chez-alice.fr
Webzine Obskure: La noise en trame de fond, Sofy Major & One Second Riot s'associent sur un split livré fin 2007. Regroupés physiquement sur CD, les deux groupes n'en explorent pas moins des fondamentaux bien différents, pour ne pas dire opposés. Sofy Major, qui ouvre le bal, envoie un crié écorché nappé de sursaturations diverses. Dissonants au possible, screamo comme si c'était indispensable, les clermontois sont en rage. Faute de croix, on renverse les centrales nucléaires. Mais leurs saturations suraiguës ne présentent in fine que peu d'intérêt. Ce n'est que lorsque les gros riffs plombés tentent de refaire surface (« It burns away ») que Sofy Major touche la pertinence qui lui manque le reste du temps.
One Second Riot, second, se calque lui sur un fondamental basse/batterie des plus marquants. Les rythmiques sont dynamiques et prenantes, ferment de mélodies lentes, graves et mélancoliques. La voix, radiophonique, est parlée, rageuse. Quel bruit que celui provoqué par OSR dans son optique froide et triste ! Quelle beauté que celle qu'il parvient à décrire dans ses snare drums résonnants aux machineries déglinguées (« Dead like you ») ! Grandiose.
Le split, bien présenté, d'une propreté à toute épreuve, cache mal une dualité trop frappante. Sur la diversité des styles, rien à dire, elle est plus que bienvenue. Sur l'hétérogénéité qualitative en revanche, que dire d'autre que dommage ? http://www.obskure.com/fr/kro_model.php?n_kro=5303
Webzine le Mac du HC: Ahahah il n'y a pas que moi qui relie l'emo à l'esthétique apocalyptique, vu la pochette (deux cheminées de centrale nucléaire, le ciel orange…)
Sofy major : mais que s'est-il passé entre le premier album et ce split ? On passe d'un screamo chiant et banal à du screamo super bien et original. Un gratteux en moins et c'est parti: du riff à la CONVERGE (les bons) , basse ultra présente avec ce son froid et tordu, un batteur qui me donne des pulsions sexuelles tellement il est bon (pas dans le sens technique, dans le sens créatif. Je précise parce que hein !) et surtout une des meilleures voix du screamo/hardcore français. Sauf quand elle est massacrée au Ninkasi bien sûr… presque pas de front linéaire cette fois, bah ouais Mihaï Edrisch est mort et ils l'ont compris ! Trois morceaux= trois tubes.
One second riot : face aussi chiante et inutile que le concert envoyait grave dans ta sale gueule. MAIS POURQUOI ? je pense que le manque de patate du son y est pour beaucoup. http://lemacduhxc.canalblog.com
Webzine Accros du metal: One Second Riot : Vous souvenez - vous de One Second Riot, ce duo Français qui m'avais largement convaincu déjà avec le split avec Neptune ? Et bien aujourd'hui j'ai encore le droit a ... un split, qui lui aussi me convaincra que OSR est un très bon duo, peut être même plus que le premier. Pourquoi donc, et bien parce. Parce a mon avis les compositions de la première phase du vinyle ( et oui OSR est sur la B du disque noir, et c'est par ce groupe que j'ai décidé de commencé ma chronique ) ne nous prépare nullement au Rock Noisy et torturé de nos deux amis lyonnais. En plus du précédent split on retiendra quoi ? Et bien tout simplement un grand moment d'expérimentation, mais qui va plus loin encore que dans leur première démo avec des passages Noise/Ambiant comme sur " Dead Like You ".
Sofy Major : Retour en arrière cette fois - ci avec le premier groupe du cd, et apparemment groupe Majeur de cette démo. Question compos qu'en est - il ? Un Post/Hardcore très intense et puissant. On a même le droit a des passages très Rock sur " Désastre ", passages dont le son claquant de la basse nous fait frémir de plaisir les doigts de pieds ! En tout cas, même si la brièveté de ce cd contribue en défaveur des deux groupes qui n'exploitent pas tout leur potentiel (impossible d'ailleurs a le faire en 10 min), mais démontre que ces deux groupes français en ont dans les tripes et peuvent maintenant se lancer vers l'album ! Mention spéciale aussi pour la pochette vraiment magnifique, qui en version vinyle doit vraiment mettre en valeur l'objet. http://www.lesaccrosdumetal.com/
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Wednesday, October 03, 2007
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Bordeaux 07/09/07:

Debout 5H45 en ce vendredi 07 septembre. le temps est assez mausade, gris et froid. Le rdv est pris à Decines avec les Pookies pour un depart à 7h30. Eh oui, la tournée debute par un grand détour. N'ayant pas trouvé de moyen plus simple pour rejoindre les parisiens d'Unlogistic avec qui nous allons tourner pendant 11 dates, nous commencerons la tournée par un trajet accompagnés des Pookies, Lyon/Orléans, ville ou nous devons retrouver les Unlogistic sur le parking du carrefour local... Un chance pour nous que les Pookies aient ce trajet à effectuer et de la place dans leur véhicule... Premier chargement donc, premier départ, premières lectures... Cinq heures plus tard, nous atteignons le super marché servant de point de rdv. Quelques courses rapidement effectuées, 30 min plus tard, les unlo font leur entrée sur le parking. Bonjour aux Unlo, déchargement, changement de vehicule, chargement plus compliqué cette fois-ci, tout rentre au millimetre. Au revoir et merci aux Pookies : la tournée peut maintenant commencer.
 Direction Bordo cette fois. On doit arriver vers les 19H, ce qui doit totaliser quelques 12h de trajet pour le duo de Lyonnais que nous sommes. Entrée dans l'athenée libertaire, le lieu est chouette. Au fond d'une ruelle, pas simple de décharger tout le bordel que contient le camion, et là première interrogation... comment on a fait pour tout faire rentrer dans un si petit véhicule!? Bref, on installe les Unlo, on s'installe devant, on joue ce soir avec Invasion, un groupe espagnol de crust punk. On attaque le concert vers 20h30 si mes souvenirs sont exacts et là, première merde technique ! Le concert se déroule comme un premier concert de tournée: un peu precipité. On joue assez vite, et la quarantaine de personnes présentes se tient à bien 3m de nous... difficile de briser la glace... meme quelques blagues potaches n'y changeront rien. On va manger : un bon chili végé et un gateau à la cannelle extraordinaire auquel je reviendrai par trois fois... Pour la suite du concert: nextclues.com On essaye d'aller se coucher assez tôt suite à notre journée sur la route, mais les Unlos n'ont pas sommeil... on ne dormira donc pas bcp...
San Sebastian 08/09/07
  Réveil sur fond de gueule de bois, direction le pays basque espagnol. Ce soir, on joue à Hernani, banlieue ouvrière de San Sebastian. Construite à flanc de colline arborée, entourée par les usines grises et couleur metal, le contraste est assez frappant. Des blocs de béton blancs plus ou moins identiques abritent leurs habitants. Balcons, inscriptions militantes sur les murs, linges au fenêtres ce quartier me fait penser à un village d'irréductibles. On descend de camion et tout le monde nous dévisage, je suis impressionné. Je ne parle pas leur langue et nous sommes chez eux. Courte appréhension, vite rompue par les sourires des habitants. Ce soir nous jouons pour leur fête de quartier, nous sommes leurs invités et il nous le feront vite sentir! Tous nous saluent, nous offre à boire, à manger, des t-shirts à l'effigie de la fête du quartier. Tous se cotoient, l'effervescence de cet endroit est assez communicative et nous gagne vite tous. Leur apparente unité est impressionnante. Nous jouerons ce soir sous un préau, au coeur de la cité. Batucada, feu d'artifice, nous mangeons avec la quasi totalité des habitants à une immense tablée. Suite à quoi le concert attaque timidement vers minuit. Unlo commence, on prendra la suite, le public grossit avec le temps qui passe, on a droit à un rappel! Ce soir on teste notre set "punkrock" pas de machine, pas de synthé, juste basse batterie, on s'en sort bien sans jamais avoir vraiment preparé cette formule. La soirée se poursuit avec un groupe de heavy du coin. Il sont jeunes et abusent des clichés, mais qu'est ce que ça fout la banane! Je suis passablemnt saoul et je headbang au premier rang en faisant des signes sataniques ! Génial ! On boit bcp, la soirée se poursuit ds un des bars équipants chaque barre d'immeuble. Il est 6H, je me dis qu'il est temps d'aller se coucher car 10 dates nous attendent encore.
Tarbes 09/09/07 On attaque la journée avec une bière, et direction le pays des rugbymen et du tuning de mauvais goût ! Arrivée coutumière au Celtic, bar rock tarbais au plancher en bois, balance rapide, c'est trop fort pour un dimanche... Ce soir ce sera ambiance show-case, peu de monde (on est dimanche) je suis complètement sobre, j'ai passé bcp de temps au téléphone... Soirée intimiste en finesse, donc. Je retourne téléphoner... je ne verrai rien de Unlo ce soir là... On finira acccoudé au bar à 2H du matin en tombant une bouteille de calva.
Mauriac 10/09/07
 
Mauriac... ou le camping des flots bleus du punk ! Corps de ferme de 4 hectares, occupé par son lot de camping cars et autres caravanes, entourant deux batisses : un grange pour les concerts et une autre pour la vie collective. On descend du camion et on se fait de suite amis avec deux chiens de la taille d'une mule, qui effectueront des cercles autour du camion ss discontinuer en grognant de temps en temps. On s'installe et part manger, au menu: riz et courgettes au curry, très bon, et une tarte au pomme, succulente! La salle de concert est équipée d'une tenture assez impressionnante en fond de scène. Ce soir nous jouerons avec Twee cat trip, duo guitare batterie qui me fera agréablement penser à nos amis de Neptune. On s'installe tous se deroule ss accrocs malgré le peu d'affluence. Unlo finit la soirée, le concert se cloture sur qq biére. On rejoint à l'aveuglette le local de répèt qui sera notre sleeping pour cette nuit... j'ai jamais eu aussi froid en dormant.
Clermont ferrand 11/09/07

Reveil faiblard, je crois que mon organisme est sorti affaibli de cette nuit de sommeil dans le froid des montagnes. La journée s'annonce éreintante. Arrivée à Clermont, on retrouve des têtes connues, c'est bon, comme un petit goût de maison. Ce soir on joue avec le groupe américain: Vaz. Vu notre retard, ils sont deja installés et vont commencer le concert. Vu mon état de fatigue, je ne rentre pas trop ds leur concert, regarde qq morceaux et vais manger. C'est dommage, j'ai lu plein de chroniques disant que leurs concerts sont formidables... peut etre un mauvais jour pour eux... ou pour moi... On joue à toutazar, qui est en fait le salon d'un appartement au rez de chausée d'une bâtisse, non loin de la voie de chemin de fer. L'affluence est appréciable. On joue bien, un set adapté encore une fois au lieu et à notre temps de jeu. Les gens sont réactifs, c'est agréable. On vends qq disques et je cours me réfugier dans le camion, épuisé. Je ne verrai donc pas unlo ce soir non plus, mais ecouterai Ofé hurler à travers le mur couché sur la banquette avant du van. Fin de soirée au calme chez manak, ce qui me fera le plus grd bien. Une vrai douche et vrai lit feront de moi un homme neuf le lendemain matin.
Grenoble 12/09/07
 
Cela faisait longtemps qu'on voulait jouer au 102, notamment avec Neptune, ss bcp de succès. Il nous aura fallu attendre cette tournée avec Unlogistic pour y mettre les pieds. Le 102 est un espace occupé avec un accord avec la mairie. Grande bâtisse blanche et bleue avec un jardin. La salle de concert est chouette, bien equipée, la scene est parfaite, assez haute et grande. L'affiche de ce soir est B38's, groupe de reprise des B52's, Short Dark Strangers groupe ricain et Unlogistic.... et pas nous!? Et oui, on a été malencontreusement zappé. Qq discussions plus tard, on nous accorde de jouer qq morceaux...ouf! Les B38's balancent longtemps, nous on va manger et boire qq bières. Menu: Riz + legumes, salade de carrottes et fromage. Le concert commence vite avec les B38's, j'etais content de jouer avec un groupe de reprises, c'est l'ambiance assurée, Malheureusement, j'ai vite reconnu deux musiciens pro dans l'effectif du groupe, ils jouent super bien, c'est en place et tout, mais ca ne transpire ni la passion, ni la sincerité, dommage... Les Polonais grenoblois sont là, on peut difficilement les ignorer... Enchaine, SDS, punk soul, rythmique bien à l'arrache, plein d'energie, avec un chanteur noir tout fou de...56ans. sa voix me fait penser aux Dirtbombs, c'est classe mais je vais vite m'assoupir sur un canapé... C'est ensuite à nous, qq foirades de debut de concert, set improvisé qui a du mal à demarrer, mais se passe plutot bien, les gens sont receptifs. Le temps nous est compté alors on quitte la scene rapidement pour laisser la place aux Unlo. Leur set envoie le bois, les Polonais dorment sur la scene, on vend des disques, la soirée se termine. Tout le monde est crevé, ce soir, tout le monde ira vite se coucher.
St-Etienne 13/09/07 Geoffroy Guichard, nous voilà! Ce soir on joue dans un squat stephanois, dont je n'ai pas noté le nom, menacé d'expulsion depuis peu... La couleur est donné, tout est barricadé et les murs recouverts d'inscriptions revendicatrices. Le lieu est une ancienne usine textile, assez vaste semble t'il mais je n'en verrais qu'une infime partie. La salle est cool, toute drapée de noir. On partage la date avec deux groupes stepahanois un one-man-band drone: Shit et un groupe de punk rock dont j'ai malheureusement oublié le nom. On boit, on discute, on mange, et le concert debute avec Shit. Drone assez minimale mais intrigant, quasiment tout ces elements sont fabriqués maison ce qui parle forcement au nerde que je suis... S'en suis les punk rockeurs et leur bassiste en jupe du plus bel effet, ca me fait penser à social distortion, jawbreaker, ou meme à lungfish le temps d'un morceau. On prend la suite, on commence doucement devant peu de monde et puis ca se ramene un petit peu. On a droit à qq vannes coutumières sur nos origines lyonnaises. Le concert se passe tranquillement. Unlo termine la soirée boosté par une bouteille de chartreuse. La soirée se poursuit, je dormirai ce soir dans le camion chargé, en esperant ne pas etre reveillé par un car de CRS au petit matin.
Reigner 14/09/07
 
Ville de savoie de petite taille, au bout de la zone d'activite: le poulpe. Deco assez cool en rouge et blanc, johny cash, pj harvey, et led zep habillent les murs. Ca s'annonce bien. C'est une maison, le long d'une route assez frequentée. le bar est face à l'entrée, à gauche l'etroite salle de concert, à droite le restaurant. On nous acueille avec des bières et des cacahuètes, cool! Un fois hydraté, le camion est dechargé, et on s'installe, la salle ne nous laisse pas la largeur necessaire pour installertout le backline: je jouerais donc au sol, et seul ce soir, laissant arno occuper la scene avec la batterie. Repas prit à l'etage, salade de patate, salade verte, frite, omelette, poisson, fromage, glace et café... grd luxe! On attaque tard, vers les 22h30 d'après mes souvenirs, le temps de descendre qq bieres et qq verres de vodka. Concert pas mauvais, je me sens seul devant la scene, je ne rentrerai pas trop ds le set ce soir. Il y une cabine telephonique au bout de la rue, je ne verrais donc pas unlogistic, et manquerais de peu d'etre enfermé dehors le bar fermant.... On charge après qq bières de plus, la route est prise en direction du producteur de gnole local ou nous dormirons cette nuit. Onze bouteilles de sa production personnelle orneront la table en plastique blanc sous la tonnelle de son jardin, il est environ quatre heures du matin...
Annecy 15/09/07

Levé tardif, et petit dejeuner rapide avant d'enchainer directement sur le repas de midi. Il fait beau et on decouvre de jour l'endroit ou nous sommes arrivé pdt la nuit, une maison de bois au milieu d'un petit lotissement au pied des montagnes, la classe! Y'a meme des poules! On glande au soleil, on a du temps, Annecy n'est qu'à 30 min d'ici. Donc douche, discussion avec le couple de dindons, repos et relaxation. On decolle sur les coups de 17H, direction le sabar. Le Sabar est un bar à concert dedié au reggae, derière une zone d'activité à la sortie d'annecy. C'est grd, je tente de faire abstraction des tentures vert jaunes rouge et la salle est plutot cool. La scene est grde et bien equipée, je vais avoir de la place, le concert devrait mieux se passer qu'hier. Il est encore tot, le systeme son n'est pas totalement en place alors on retourne glander dehors boire.... des bières. Rapide balance, on me demande de jouer fort, ca me plait! Menu du soir, fondu savoyarde! Les portes ouvrent vite et on attaque vite aussi. Tout roule, y'a du son, je m'eclate bien, le public reagit, c'est parfait. Joueront ensuite plaine crasse et wrench puis unlogistic. Notre stock de disque arrivé à quasi épuisement sera vite achevé. On mettra les voiles qq heures après le concert, direction Lescherait.
Lescherait 16/09/07
 
Ville des Bauges, Lescherait se situe à 30 min de Aix les bains. La route est sinueuse, mais on finit par arriver, apres qq minutes de chemin caillouteux ds les bois, à la clairière abritant le gite ou nous passerons la nuit. Le temps est clair, et le spectacle des etoiles, ici avec aucune lumiere artificiel autour, est des plus impressionnant. Qq verres de gnole plus tard je me retire ds le camion passer la nuit, arno ayant rendu les armes qq temps avant. Levé tradif, et decouverte du site. Le decor est extraordianire, une clairière circulaire, immense, bordée d'arbres, le tout entouré de montagnes, la maison en plein centre de ce manege. Les gens commencent à affluer vers les 15H, ambiance bon enfant, BBQ, picnic et football dominical. QQ 50 personnes ont fait le deplacement, parents et enfants confondus. La scène se resume à un garage recouvert de moquette, donnant sur la clairière, le public se tenant à l'exterieur. Plaine crasse attaque relayé par le doux echos provoqué par les montagne alentours. On jouera en second, un set du dimanche, ss machine, detendu, pieds et torse nus... comme une journée à la campagne. C'est la première fois que je joue avec un massif de montagne face à moi! Unlo cloturera le concert en meme temps que leur marathon ethylique. On aura meme le droit de jouer avec eux les deux morceaux que nous aurons apprit le temps de la tournée. Le temps passe, les gens quittent le lieu, on plit nos affaires, tout le monde se dit au revoir, vague amertume. Cette fois c'est sûr, la tournée touche à sa fin.
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Saturday, May 19, 2007
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Category: Music
17/04/09 Blois @ Chateau d’o w/ Kiruna
16/04/09 Poitiers @ CodBar w/ Kiruna
14/04/09 Caen @ Kitch Café w/ Kriuna
13/04/09 Rennes @ Le Gallion w/ Kiruna
12/04/09 Cherbourg @ Studio Chaudelande w/ Kiruna
11/04/09 Dijon @ Deep Inside w/ Kiruna
27/03/09 Paris @ Glaz’art w/ Mono 07/02/09 Luxeuils-les-bains @ Le Grillon w/ Jack and the bearded fishermen 06/02/09 Besançon @ PDZ w/ Jack and the bearded fishermen
17/01/09 Bern @ Reithalle w/ Duracell & Flimmer 16/01/09 Lyon @ Rail Theatre w/ Zëro, Ned & FTCF
27/12/08 Périgueux @ SDF w/ Pneu, Marvin, Martin et Dubois, etc... 26/12/08 Béziers @ Japan Sun w/ Marvin 28/11/08 Dijon @ Deep Inside 27/11/08 Metz @ Duplex w/ Bud Spencer & Kids of Chaos 26/11/08 Le Havre @ Cabaret Electric w/ Brutal Sphyncter 25/11/08 Lille @ Chimère w/ Pord & Das Model 22/11/08 Colmar @ Grillien w/ Ten Volt Shock, Neptune, SunPlexus & Enregistré par Steve Albini 21/11/08 Reims @ Crous w/ Daturah & Doppler 06/11/08 Vileurbanne @ CCO w/ Silver Mount Zion & A Place to Bury Strangers 31/10/08 Hanau w/ Kiruna & Revenge from Mars 30/10/08 Halle w/ Kiruna 29/10/08 Dannenberg w/ Kiruna & Stellardrive 28/10/08 Leipzig w/ Kiruna & Stellardrive 27/10/08 Strasbourg @ Molodoï w/ Lite & Kiruna 01/10/08 Lyon @ Sonic w/ Guapo 28/09/08 Mâcon @ Saint Antoine 26/09/08 Paris @ Mains d'œuvre w/ 31Knots & We Insist! 20/09/08 Pau @ Localypso II w/ Dure Mere 19/09/08 Montpellier @ Mojomatic w/ Rope 18/09/08 Nîmes @ La Chapelle w/ Black Kite 17/09/08 Toulouse @ Paul Asso w/ le Scrawl 04/05/08 Limoges @ Woodstock Boogie Bar w/ Marvin 03/05/08 Bordeaux @ Heretic w/ FTX 02/05/08 Toulouse @ Paul Asso w/ aghast, youssouf today, myra lee 19/04/08 Lausanne @ Espace Autogeré w/ Kiruna 18/04/08 Annecy @ Bar des Tilleuls w/ Kiruna 19/01/08 Riom @ Abattoirs w/ Sofy Major & Stalk.
18/12/07 Lyon @ Ninkasi Kao w/ Marvin, Sofy Major & Jacobsen 04/11/07 Dijon @ Deep Inside w/Sofy Major & Danishement 29/10/07 Lille @ le Yeti w/ Sofy Major & Sed Non Satiata 28/10/07 Le Havre @ Mac Daid's w/ Sofy Major & Draft 27/10/07 Bressuire @ Salle Emeraude w/ Sofy Major & many more 26/10/07 Lyon @ Grnd Zero w/ Overmars, Impure Wilhelmina, Binaire & Passion Armée 29/09/07 Reims @ Gin pamp 26/09/07 Paris @ Nouveau casino w/ Unsane 16/09/07 Lescheraines (73) @ Barbeuk punk w/ unlogistic et plaine crasse 15/09/07 Annecy @ Sabar w/ unlogistic / Wrensh et Plaine Crasse 14/09/07 Reignier @ Poulpe w/unlogistic 13/09/07 St Etienne w/unlogistic 12/09/07 Grenoble @ le 102 w/unlogistic 11/09/07 Clermont-Ferrand @ Atoutazar w/unlogistic & vaz 10/09/07 Mauriac w/ unlogistic, twee cat trip 09/09/07 Tarbes @ Celtic w/unlogistic 08/09/07 San sebastian @ Hernany w/unlogistic 07/09/07 Bordeaux @ Athenée libertaire w/unlogistic 16/06/07 Tarbes @ Celtic w/ Sed non Satiata, I pilot Daemon 22/04/07 Grenoble @ Eve w/ Part Chimp (Uk) 07/04/07 St Etienne @ Thunderbird w/ Agatha, Lagetho, Torëto 06/04/07 Le Chatelard @ Rock'n'Bauges 05/04/07 Lausanne @ Espace Autogeré w/ CoverKill 04/04/07 Besançon @ Les passagers du zinc w/ Marvin 03/04/07 Dijon @ Deep Inside w/ Marvin 02/04/07 Lyon @ Sonic w/ C + Deverova Chyba (Sk) 01/04/07 Bordeaux @ Inca w/ Sofy Major 31/03/07 Poitiers @ Buck Mulligan w/ Sofy Major 29/03/07 Paris @ Batofar w/ The je ne sais quoi (Swe) 24/03/07 Nimes @ Movida w/ Marvin & Super Beatnik 23/03/07 Toulon @ Indiana coffee w/ ctrl alt suppr
23/11/06 Lyon @ Sonic w/ Neptune (Us) 17/10/06 Lyon @ Sonic w/ Monno (All) .. ..07/10/06 Tarbes @ Celtic Pub w/ Goodbye Diana 06/10/06 Montaubant @ Son de l'innocence w/ Goodbye Diana 05/10/06 Clermont Ferrand @ Raymond w/ Goodbye Diana 10/06/06 Lyon @ Sonic w/ Tinnitus (Uk) 05/06/06 Paris @ Klub w/ Doppler 04/06/06 Besancon @ Cremerie w/ Doppler 07/05/06 Lyon @ Sonic w/ Year of no light + more 01/04/06 Lyon @ Scierie w/ Magic people (Us)
02/10/05 Clermont @ Raymond w/ Neptune (Us) 31/09/05 Paris @ Saphir21 w/ Neptune (Us) 17/09/05 Lyon @ Scène s/ Saone w/ Miss Goulash + more 28/06/05 Lille @ La Rumeur w/ Magyar Posse (Fin) 27/06/05 Paris @ Bar 3 22/06/05 Starsbourg @ Molodoï w/ Magyar Posse (Fin)
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Thursday, April 19, 2007
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Webzine Musik-industry.com: Si vous aimez : l'expérimental pour les premiers et Portobello Bones, Shellac, Bästard pour les seconds
Distile records nous présente un split vinyle auquel participe les américains de Neptune et les français de One Second Riot. Les hostilités commencent avec Neptune, pour quatre titres, trois compositions et une improvisation. Ce trio en provenance de Boston utilise de drôles de sons qui rendent leur musique très originale. Les membres du groupe ajoutent aux instruments « classiques » (guitare, basse, batterie) des instruments fabriqués à base de matériaux de récupération et de pédales d'effets bricolées par leurs soins. Quand Neptune tient un riff, il ne le lâche pas, il répète avec insistance celui-ci, en le faisant évoluer, en ajoutant des sons distordus ou des rythmiques plus ou moins noise et indus. Ces répétitions peuvent dérouter certaines oreilles dont les miennes. Ce groupe travaille des expérimentations sonores, et de ce fait, la première écoute n'est pas des plus simples.
Arrive le tour de One Second Riot, et je ne vous cache pas que c'est là que réside pour moi tout l'intérêt de ce split. Il s'agit là d'un duo lyonnais constitué d'une basse et d'une batterie auquels s'ajoutent sampler et clavier. Trois titres leurs sont attribués sur ce disque. « Cut » le premier, débute avec un arpège de basse saturée (qui se donne souvent des airs de guitare électrique dans les aigus) et d'une batterie lente et plombée, sur lequelles on distingue des samples de films des années 50, et là, la voix surgit…et je ne peux m'empêcher de vous citer le groupe Portobello Bones. Le chant à la fois plaintif et chargé d'espoir, la musique lente, sombre et mélancolique rappelle à coup sûr les vieux albums de Portobello Bones. Quel bonheur d'entendre à nouveau un groupe français dans cette veine noise rock ! Ensuite vient le titre « Paste », instrumental à la froideur bien prononcée, où la basse se fait plus discrète, où un rythme lointain et presque indus vient accompagner des samples sombres. Le troisième et dernier morceau est lui aussi excellent, épuré et froid comme du Shellac, et plus progressif que les précédents. L'emploi de samples de vieux films renforce à merveille leur coté obscur déjà bien affirmé en musique (un peu à la façon de Microfilm).
Il fallait oser proposer un split avec deux groupes aussi différents. Pour ma part, n'ayant pas vraiment accroché les expérimentations de Neptune, je retiendrais surtout les trois titres de One Second Riot qui m'ont inévitablement donné envie d'en écouter un album complet. A noter également que cette parution vinyle est disponible dans une édition noir et argent limitée à 500 exemplaires.
seb http://www.musik-industry.com/chroniques_details.php4?Num=273
Records rewiewers are pretentious assholes: Crois le ou non, mais c'est bien la première fois que j'écoute NEPTUNE. Il faut un début à tout. On dirait que le batteur porte le groupe sur ses épaules. Les instruments recomposés et trafiqués crachent des mélodies d'un autre monde. Plus les morceaux défilent, plus le bruit devient blanc, lointain, inaccessible. Ecoute véritablement éprouvante. D'après ce qu'on m'en a dit, en live ça prend tout son sens. J'attendrai donc de les capter dans un bar. ONE SECOND RIOT envoient le bois avec un peu plus de directitude que leurs collègues Bostoniens, fort heureusement. Basses/batterie/machines, et tiens que je te balance trois titres bien écrasants, progressifs et rampants, impressionnants de cohérence et de violence sourde. Inutile de dire que c'est la partie des Lyonnais que je préfère sur ce split… http://pretentiousasshole.blogspot.com/
Webzine Foutraque: Bel objet que ce split entre les Bostoniens de Neptune et les Lyonnais de One Second Riot. D'un côté un trio bruitiste et expérimental à l'esprit punk, de l'autre un duo cold/noise entre Shellac et Bästard, et au total 7 titres expérimentaux et captivants. Ca débute avec Neptune et le même titre décliné sur deux parties, Tell my people go home, qui rappele le Sonic Youth des débuts et impose une ambiance proche de l'indus par sa répétitivité. Deux plages donc, exigeantes mais passionnantes une fois qu'on les a "ingurgitées". Puis vient Clocks qui suit la même trame, en breakant joliment à 1.30 de la fin pour relancer la machine bruitiste plein pot, sur fond de vocaux hurlés, le tout s'achevant sur un lit de larsens bien dans le ton du morceau. Enfin, quatrième titre , 27, à, l'expérimentation encore plus prononcée, très indus avec un je ne sais quoi de post-rockdans le climat, au moins aussi barré -et digne d'intérêt- que les 3 précédents.
Place ensuite à One Second Riot qui avec l'excellent Cut en ouverture fait planer le fantôme des énormes Bästard et captive d'emblée. On pense bien évidemment au band d'Eric Aldea et aux Deity Guns qui constituèrent la première mouture de Bästard. Trame indus ensuite sur l'instru Paste, qui à l'image de certains maîtres de cette mouvance, réussit le tour de force de retenir l'attention tout en se montrant extrêmement répétitif, voire hypnotique. Un motif récurrent fait qu'à aucun moment, l'attention ne se relâche. Arrive enfin Faces, introduit par des guitares massives puis une voix semblant venir de loin, et qui mixe joliment accalmies toutes relatives et explosions sonores et vocales.
Sept morceaux donc, et sept réussites réservées à un public averti, amateur de noise et de bruitisme bien ficelé et forcément à l'opposé de toute démarche "grand public". http://www.foutraque.com/chronique_disque.php?id=2820
Webzine A Decouvrir Absolument: Ce split album transatlantique entre les américains de Neptune et les Lyonnais de One Second Riot, est la rencontre entre deux générations et deux façons de faire de la musique comme on dynamiterait un pont. Neptune c'est tout d'abord l'art de faire de la musique avec tout ce qu'ils peuvent trouver, finissant par faire un instrument avec ce qui aurait dû finir dans un centre de tri. Ensuite c'est avant tout l'expérimentation sonore au milieu d'une musique punk, qui s'exclue de la sauvagerie en s'entourant de bruits hybrides. Neptune est un sentridoh bruitiste, une sorte de Moe Staiano plus mélodique. Pour One Second Riot est plus rentré que son prédécesseur, car tout est plus contenu, comme bandant un arc pour ne jamais lâcher la flèche. La trilogie offerte, cute, paste (meilleur morceau de ce split album), faces flirt avec les rives de la musique industrielle, s'en éloignant toujours dans une posture courbée, obligatoire quand on avance autant avec le frein à main. Je ne sais si c'est le bruit du disque qui aura conduit au rapprochement des deux continents, il est sûr que de grandes fissures vont naître. http://www.adecouvrirabsolument.com/neptune.htm
Webzine W-Fenec: Entre les Bostoniens de Neptune et les Lyonnais de One Second Riot, ce split concilie musique bruitiste et expérimentale à l'esprit punk, et noise rock glaciale à la Shellac avec classe et maîtrise technique qui déboîte une épaule. Une expérience à tenter d'ailleurs : écouter ça au réveil... Pour l'avoir fait, on peut certifier que ça nous arrache des bras de Morphée avec l'impression de sortir tout droit de l'univers de Requiem for a dream... Effet est garanti. On lance dans la machine en débutant les hostilités avec Neptune et le même titre décliné sur deux parties, un "Tell my people go home", qui peut évoquer le Sonic Youth période Confusion in sex et impose des ambiances radicales proches de l'indus de par leur répétitivité. Deux plages musicales, donc ; hypnotiques, nombrilistes et un peu absconses. En un mot comme en cent : exigeantes. On enchaîne avec un titre baptisé "Clocks" et qui n'a rien avoir avec celui de Coldplay [note d'autosatisfaction de l'auteur, balancer Neptune et la bande à Chris Martin dans la même chonique, si ce n'est pas du grand écart rédactionnel...]. Un peu sur le même canevas que ce qui l'a précédé, ce nouveau titre, c'est de l'expérimentation à tout va, des arrangements éléctro sortis de nulle part, presque industriels, bruitistes à souhait, comme le sera du reste "27", quatrième et dernier morceau, encore une fois complètement barré. A réserver aux tympans avertis tant la musique des américains flirtent avec l'expérimental arty, assez technique et un peu bancal. De l'autre côté des l'Atlantique, c'est maintenant au tour de One Second Riot d'entrer en scène. Dans des ambiances torturées, tout en retenue et déviances à la Doppler, le duo lyonnais navigue à vue dans les méandres organiques d'une noise malade, lancinante et oppressante. Nappées de quelques textures industrielles, les trois compos des petits français se drape d'un spleen plaintif, toujours sur le fil du rasoir, entre musique de funambule et expérience viscérale. Baignant dans des ambiances de salles obscures (dialogues et samples de films), One Second Riot fait évoluer sans musique en jouant également sur sa répétitivité, prenant au passage le risque (calculé) d'égarer son auditeur las de toutes ces circonvolutions éléctriques. Dans leur démarche jusque-boutiste poussée à l'extrème, les deux groupes associés le temps de ce split livrent plus qu'une simple série de compositions noise-rock post-indus : une véritable performance expérimentalo-bruitiste... Avis aux amateurs. http://www.w-fenec.org/rock/one-second-riot,3482.html
Webzine Positive rage: Ce split album qui sort en vinyle dans une version noire et argent limitée à 500 exemplaires marque la rencontre de deux univers intéressants. A ma gauche, Neptune, trio américain adepte de recyclage et de Do It Yourself qui en fait une sorte de Dèche dans Face punk. De leurs instruments fabriqués à partir de matériaux de récupération et de pédales bricolées à la main, nos gaillards sortent une musique faite de rythmiques cheaps un peu bancales qui rappellent The Ex, de brûlots punk/noise ou de bruitages étranges tout droit sortis de série B américaines. Très original ! Et à ma droite, les français de One Second Riot. Un duo lyonnais aux instruments plus classiques (il y a quand même des samples et des machines…) qui propose 3 titres sombres mêlant riffs hyper saturés, samples de films des années 50 et rythmique froide desquels émerge difficilement la voix, sorte de complainte lointaine sans espoir. Une musique aux confins du punk-hardcore et de l'indus. Bref, un split équilibré, idéal pour découvrir ces deux groupes. [sullivan] http://positiverage.com/reviews/reviews143.html
Magazine Longueur d'onde: Rencontre privilégiée et hautement grisante pour un split vinyle inspiré, face à face entre des Bostoniens et un duo lyonnais. Expérimentations violentées, chemins faussement chaotiques. La tension explose dans des sons nerveux, brutaux et incisifs. Ces méandres souterrains noirs et hurlants, vifs et percutants, rappellent au bon souvenir de Bästard. http://longueurdondes.com/articles/3381.htm
Webzine Ekelktik Regardant d'un air moribond la pile des CDs à chroniquer trônant sur mon bureau, c'est non sans une certaine joie que je jetais finalement mon dévolu sur ce split réunissant deux entités de la scène noise mondiale : les bostoniens de Neptune et les lyonnais de One Second Riot. Deux groupes noise à la vision différente mais complémentaire pour un split des plus recommandables. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'un vent de fraîcheur souffle sur cet opus mais le moins que l'on puisse dire c'est que tous autant qu'ils sont, leur savoir-faire vous saisit dès les premiers instants de tour de piste. Il ne vous relâche qu'après les derniers tours de sillon lorsque le diamant bute sans fin dans un crachement de torpeur. Ah oui, il faut que je précise que ce split est uniquement disponible en version vynil. Superbe objet à la pochette noire, impression argent, insert n&b, artwork de Nabil.
Neptune ouvre les hostilités pour quatre titres incandescents dans la grande tradition de leur noise déglinguée aux sonorités industrielles, résultat de leur indépendantisme DIY forcené. Tellement forcené que ce trio multi instrumentiste bricole lui-même ces instruments. Concept arty pour musique autonome, leur noise résonne de cette rencontre improbable entre Einsturzende Neubauten, le Sonic Youth des débuts et l'esprit punk sans limite d'un The Ex. Quoiqu'il en soit leur musique faite en apparence de bric et de broc possède un son unique où les sonorités dansent sur des rythmiques épileptiques à la Lightning Bolt. Le diptyque « Tell my people to go home Part I/Part II » ouvre ce split avec un premier titre plié en 2'15min, aussi primaire que dansant, un second, son pendant plus sombre, plus lent, reprenant la même trame rythmique et mélodique pour donner un autre visage de la musique de Neptune, plus décharné. « Clocks » vous saute à la gueule après quelques instants de bruitisme forcené rencontre du cliquetis d'une horloge et autres samples improbables. Avec ce morceau, Neptune donne réellement l'impression de jouer au c--ur d'un générateur électrique, de jouer au c--ur d'une décharge électrique de 2000 volts, en pleine déflagration, la saturation à son paroxysme électrisant le trio. Ne reste que « 27 » pour clôturer ce set avec un délire noisy expérimental lancinant un rien post-moderne. Pour ceux qui ne connaissent pas, n'hésitez pas à vous jeter sur ces titres à l'énergie aussi saisissante que si vous les découvriez sur scène. Une expérience à vivre où le sentiment de rencontrer Le Surfeur d'Argent chez Max et les ferrailleurs vous happe.
En face B, One second riot entre en scène avec leur noise plus froide, plus rock aussi, dans la grande tradition de cette noise qui anime depuis les 90's la scène française comme un fruit défendu. Du genre : « Cachez ce sein que je ne saurai voir Madame ! ». En attendant le duo One second riot est l'un des nouveaux représentants de cette scène si jalousement gardée et tire son épingle du jeu face à un vétéran tel que Neptune. Ici c'est une colère sourde qui anime ce set au son plus rond, plus puissant aussi. La voix plaintive ou hurlée se perd dans les delays, la saturation et les samples de films où la dramaturgie des dialogues révèlent des sentiments en ruine. Riffs de basse accrocheurs et lancinants, rythmiques mid tempo parfois décharnées, le duo basse-batterie exploite le champ des possibles pour développer des ambiances maladives évidemment emprunte d'un spleen urbain où des mélodies finissent toujours par vous déchirer. Trois morceaux efficaces - dont le second plus minimaliste et rampant en réponse au premier - pour un set abrasif, à l'émotion à fleur de peau.
Objet indispensable donc pour peu que la scène noise rock trouve grâce à vos yeux ! http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=1558
Webzine Millefeuille.fr: Un split album est une bonne nouvelle lorsque qu'il réunit deux groupes à la culture underground revendiquée et dont la musique ne se borne pas à une liste de références mais amène du sang neuf à la musique noise/hardcore. C'est l'occasion de reprendre une claque avec les Américains de Neptune après la sortie de leur excellent Patterns sur les Potagers Natures en début d'année et le duo français One Second Riot, bien trop avare en enregistrements. C'est aux visiteurs que revient la tâche d'ouvrir le disque avec 4 titres inédits. Et c'est très rock avec Tell My People to Go Home (Part 1) et Clocks. Le son toujours très particulier des guitares barytons, la batterie surpuissante font que ces morceaux méritent amplement l'appellation de titres "noise dansant" : déflagrations sonores, riffs impeccables et rythmique frénétique. Avec Tell My People to Go Home (Part 2) (suite complètement décharnée du morceau d'ouverture) et 27 le deuxième visage du trio, c'est à dire sa face plus expérimentale et minimaliste est mise en lumière. Encore une fois, c'est la multitude de sons uniques développés par le groupe (la grande majorité des instruments sont fabriqués par le groupe. Par exemple les guitares sont en métal avec des formes bizarroïdes et les claviers et samplers sont reconstitués à partir de matériaux récupérés) qui rendent les morceaux encore plus furieusement originaux que ce qu'ils seraient avec des instruments classiques. Groupe inventif, attachant et très efficace, Neptune n'usurpe pas sa réputation en nous livrant 4 morceaux de très haute volée, avant leur prochaine signature en forme de consécration sur le cultissime label Table of the Elements. La position de One Second Riot n'est pas la plus confortable. Passer après Neptune et se distinguer n'est pas évident. Heureusement, le fait que ce split ne soit disponible qu'en vinyl leur est bénéfique. Le changement de face, aussi symbolique soit-il, évite de tomber dans la comparaison frontale entre les deux groupes. Il y a malgré tout quelques éléments frappants. Là où les guitares des Américains sonnent comme des basses, la basse du duo français sonne comme une guitare. Au son sec et tendu de One Second Riot, Neptune offre de la densité et de la diversité. Toujours est-il que les trois titres des Français sont de bonnes factures. Rageurs, électriques, le déluge de distortion et de cris et les samples font oublier l'effectif binaire. Les deux premiers morceaux (CUT et PASTE) reproduisent un schéma identique aux deux premiers de Neptune. Deux titres qui se répondent, le deuxième étant une réponse minimaliste et squelettique du premier beaucoup plus rock. Enfin FACES, avec un riff de basse accrocheur et un son bien rond et puissant a de quoi regonfler l'orgueil national en matière de noise, qui en avait bien besoin depuis la fin de Deity Guns et Bästard. http://www.mille-feuille.fr/Modules/Chroniques/Fiche/?c_id=1007
Webzine Noisy Town: Et une nouvelle excellente sortie pour Distile Records ! Le label nous fait découvrir deux groupes, Neptune et One Second Riot, sur un split album disponible en vinyl uniquement. Les premiers sont américains et assez fou d'un point de vue musical. On pourrait les assimiler à LiarsLes Oiseaux d'après la pochette. tant leur univers est proche. C'est assez fourre-tout, sans pour autant être du n'importe quoi. Plongé dans du noise complètement psychédélique et énervé, le trio pioche aussi dans le math rock ou le bon vieux metal. L'ambiance frôle l'insolite et se fait plutôt angoissante, renforcée par des samples encore plus sombre. Quant au chant/hurlement, c'est comme si ça sortait d'un vieux thriller. On se croirait chez Hitchcock, version Après quatre titres Neptunien, les français de One Second Riot prennent place. Ce coup ci ils ne sont que deux mais font tout autant de bruit que les américains d'avant. Comme la plus part des duo basse-batterie, la basse sonne comme une guitare ce qui peut toujours paraître étonnant au début. Le groupe use et abuse de machines et samples électroniques pour rester du côté obscur de la force. One Second Riot nous plonge aussi dans un noise rock, mais ici l'aspect rock prend un peu plus d'ampleur pour son côté mélodique largement plus présent. Moins énervé que Neptune, la musique des lyonnais se fait plus lente et oppressante, beaucoup plus mélancolique aussi avec une voix plaintive et étouffée. Ca nous donne l'expérimental hystérique d'un côté, la mélancolie de l'autre, et tout ça grâce à deux excellents groupes dont il faudra vite découvrir leur discographie respective. A noter que le vynil est disponible dans une édition noire et argentée, chez Distile Records bien entendu. A écouter absolument. http://www.noisytown.com/article.php3?id_article=824
Webzine Perte et Fracas: Split franco-américain sur un label parisien. Plus précisément Lyon against New-York. Honneurs aux étrangers. Neptune, c'est pas inconnu par ici. C'est une pléthore de disques, dont le dernier sur le label bordelais Les Potagers Natures (ils veulent se faire naturaliser ou quoi ?) et ces fils spirituels de Cop Shoot Cop (ils seraient nés à Lyon, on aurait dit les fils spirituels des Bästard) continuent de creuser le sillon à coup de ferraille et d'idées de brocanteur de génie. Les deux premiers morceaux s'appellent Tell my people to go home. Part I et Part II. C'est tout en retenu, en force tranquille, en coup de maréchal-ferrant avec ce sens de l'accroche évidente sur la part I. Le 3ème titre se nomme Clocks et croyez le ou non, mais on a le droit à 4 minutes 42 d'un tic-tac d'une horloge sur lesquelles se greffent des petits bruits où le temps se fait effectivement compter avant qu'un déluge sonore fait de basse virulente, de hurlements dans le lointain et d'un rythme appuyé nous sortent de la torpeur. Mais le tic-tac est là, il nous surveille. Le dernier morceau intitulé 27 reste dans le domaine de l'étrange. Mais c'est ça qui est bien avec Neptune. Même avec un bruit de tôle vaguement tribal, des bip-bip et autres crissements, ils arrivent à vous tenir en haleine six minutes. Quoique là, non, c'est devient chiant à partir de la moitié. On peut pas avoir bon à tous les coups. Les petits nouveaux sont lyonnais. One second riot, duo basse-batterie. Et c'est dingue ce qu'on peut faire comme bordel à deux. Comme leurs collègues new-yorkais, le duo garde ce goût pour la ferraille chaude battue avec c--ur même si l'instrumentation reste plus dans les normes. A peine quelques samples qui viennent appuyer un chant mi-hurlé et à l'économie. Et si One second riot sait rocker, là aussi, c'est une histoire d'ambiance, de tempos dans la retenu, de déchirements calculés, de méandres électriques contrôlés, d'une basse volontaire et mélodique à ses heures. Quelque chose de lyonnais dans les gènes, de froid, urbain, maladif, un léger spleen qui donne au final l'envie de tout arracher. Trois morceaux. Une excellente découverte. Aux cotés de Doppler, dans la grande lignée des groupes noise lyonnais à qui on souhaite la même destinée. Deux groupes qui se complètent à merveille pour un split de haute tenue. http://www.perteetfracas.org/zine/krosencours.htmci
Webzine "Les Accros du Metal" (?!!) Bonjour amis Noiseux ! A bon, vous n'êtes pas prêts à s'écouter un petit disque de Noise ? En tout cas, moi je le suis, et j'ai même apprécié pour une fois. Ceci dit, Noise est peut être un terme trop violent pour la musique de ses deux groupes, réunis ici pour le premier split sur vinyle uniquement produit par Distile Records, jeune label français, cherchant à regrouper les musiques expérimentales.
Neptune: 4 Titres, 16min52. Pas une seconde de plus, ni une seconde de moins. Ici les compositions sonnent dès l'ouverture très Ruins, du fait de leur rythmique complètement décadente, une mélodie très complexe et un son très crade, bien qu'ici on approche même le noise tellement les guitares sont saturées. Les membres de ce groupe très original par sa démarche « Do it Yourself » ont voulut créer leurs propres instruments, ainsi que des « pédales d'effets » fait maison. Au programme donc de multitude de sons triturés par nos trois dingos venus des U.S.A. Le mélange très hétéroclite passera donc de passages Ruins comme sur « Tell my people to go home (Part 1) », a des bruits d'horloges sur « Clocks », ainsi qu'aux bruits électro étranges et rythmés de « 27 ». Je recommande donc très fortement cette aventure auditive pour les amateurs de sensations forte en bruits étranges, ainsi que pour ceux qui ce disent qu'il y a autre chose que Tokio Hotel dans le Rock …
One Second Riot: Comme le titre du groupe ne l'indique pas, cet première démo du combos lyonnais ne dure pas qu'une seconde. Encore moins une seconde de révolution, puisque qu'après l'expérimentation bruitiste de Neptune, ce deuxième groupe du split nous tend une sort de Post Hardcore très Mélodique, tel un Isis ou un Cult of Luna, en y incluant des éléments electro/indus très novateur dans ce genre de musique ! Ce que l'on peut comparer avec Neptune, c'est la technicité a créer les mélodies et les rythmes très alambiqués. Leur style a la foi plus mature et plus abouti, sera très appréciable après l'agressivité auditive du groupe précédent, certe novatrice mais dure d'écoute. Décidément, Distile Records est vraiment un label sachant dénicher les jeunes talents d'aujourd'hui. http://www.lesaccrosdumetal.com/chroniques-action-voir-chronique-447.html
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Thursday, April 12, 2007
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Blog HeavyMental: Place donc aux régionaux de l'étape, One Second Riot. Une basse, une batterie, un chant et de la bidouille. J'ai déjà expliqué tout le bien que je pense du disque de ces deux jeunes gens mais je vais recommencer quand même à propos de ce concert. Lorsque j'arrive à la salle, le duo en est encore à faire ses balances, Guapo a mis un temps infini à faire les siennes, mais surtout je vois nos deux garçons serrés comme des sardines sur la scène du Sonic qui c'est vrai n'est pas très grande mais qui est surtout encombrée par une masse de bordel impressionnante. Le matériel de Guapo prend toute la place et si je comprends bien les négociations pour que les stars de la soirée daignent pousser un peu leur installation ont été rudes, sacrés rosbifs qui nous refont le coup de l'insularité inexpugnable. La salle se remplit peu à peu, elle se remplit même beaucoup, et les One Second Riot démarrent leur set devant un parterre de personnes visiblement venues pour eux. Personne ne sera déçu. Le duo enchaîne ses titres avec une décontraction certaine, décontraction que ne dément pourtant pas le côté tendu et parfois rude de la musique. One Second Riot arrive très bien à occuper l'espace -l'espace sonore je veux dire- et c'était déjà l'une des qualités essentielles de leur disque, cette capacité à faire gonfler la bulle, à la remplir de choses fortes et belles jusqu'à ce qu'elle éclate. Même Brautigan, titre qui dans le meilleur des cas me laisse perplexe et qui au pire m'exaspère, passe très bien, cette chanson gagne indéniablement en live un surplus de vitalité bienvenue. Opération marketing de rigueur à la fin du concert, échange de blagues et on rallume les lumières. http://666rpm.blogspot.com/
www.darkglobe.fr Surprise pour la suite, le duo basse / batterie de One Second Riot prend place sur scène. Je ne sais pas comment j'en suis arrivé à zapper allègrement leur présence, quelque peu occultée par celle d'Overmars il faut l'avouer, et légèrement passée inaperçue sur l'affiche rapport à sa relative lisibilité (bien qu'elle soit superbe comme vous pouvez le voir). One Second Riot qui vient juste de sortir un split avec un groupe de Boston (Neptune) très bien accueilli par la chronique. Avec un peu de chance j'en parlerai plus en détail d'ici quelques semaines. Bref, le duo s'installe rapidement et leur set commence par une intro ambiant, sonorités electroniques à l'appui. Et dès les premières notes de basse, c'est une décharge de watts qu'on se prend en pleine gueule. Batterie extrêmement efficace, basse ronde et saturée, absolument rien ne sonne creux, l'espace sonore est parfaîtement rempli, tout comme l'espace scénique que le duo semble n'avoir aucun mal à occuper. Noise alambiquée vient flirter avec post-hardcore, entre tension, explosion, vol en apesanteur, et toujours cette batterie claquante qui vous lacère comme un coup de fouet. C'est la première fois que j'ai l'occasion de voir le groupe sur scène et la prestation est très largement à là hauteur de mes espérances. La bonne surprise de la soirée, incontestablement.
Blog HeavyMental: Changement de plateau, et One Second Riot s'installe. Ils ne sont que deux, un bassiste/chanteur qui à un moment fera un peu de bruit avec un vieux synthé et un batteur vraiment spectaculaire (à mon avis, avec un jeu de bras pareil il pourrait sans problème casser la gueule de celui du groupe précédent) qui s'occupera également de déclencher les samples. La musique de One Second Riot est toute en tension, parfaitement en place et c'est un vrai plaisir de retrouver les titres de leur premier vinyle, celui avec Neptune, et ceux du petit dernier, le split avec Sofy Major. J'aime de plus en plus leur noise épurée et faussement basique. Après avoir fait d'indéniables progrès sur disque, voilà qu'ils font de même sur scène -il faut dire aussi qu'il y a du monde dans ce vieux théâtre et que cela semble les motiver, le public est facilement conquis. http://666rpm.blogspot.com/
http://www.vertige-sonore.com "Les lyonnais de One Second Riot s'installent et le public s'étonne de ne voir sur scène qu'un duo basse/batterie. On se demande comment ça va sonner. Les premières notes de basse deviennent accords, tout en se faisant entendre par-dessus quelques nappes sonores atmosphériques… Les mélodies s'accélèrent, les percussions roulent et la voix se complaint en un rugissement voilé… La musique se fait progressivement rageuse tout en restant précise… Le chaos sonore s'accompagne de quelques samples de voix et de claviers avant de retomber… Consternation. La demie-heure passée avec cette formation noisy-punk-rock nous a tous littéralement scotché."
http://www.metalorgie.com "...Quelques autres titres suivront avant de passer à l'installation, à même le sol, du matériel de One Second Riot ou… La très bonne surprise de la soirée. T-Shirt à l'envers, Arnaud (Batterie, Machines) s'installe derrière les fûts, pas bien loin de Pierre (Basse Voix, etc.), et du public, un poil plus nombreux, se pressant autour. Un duo bass/batterie, originaire de Lyon, signé sur Distile Records (Looking For John G,…) qui sortira d'ailleurs sous peu leur prochain disque, et qui se veut tout simplement…captivant. Ambiance intimiste (voir photos), musique scénarisée à la fois oppressante, brumeuse, et fougueuse ; le spectateur, perdu dans un labyrinthe aux notes imprévisibles, ne peut que se délecter de son incapacité à se détourner des compositions des Lyonnais. Une ville qui force bien entendu la comparaison avec Bästard, mais plus généralement avec les Canadiens de Death From Above 1979. S'ajoute à cela, de manière impromptue, le chant de Pierre dont le phrasé à la rage distante sonne comme une réminiscence de l'interprétation de Daryl Taberski (Snapcase) sur End Transmission. A surveiller de très près (MySpace ; titres à télécharger : "Super Heroes", "Game is On", "Plastic Doll"). Fin de second et dernier round pour les Français… http://www.metalorgie.com/punk/live_report.php?id=256
Webzine NEXT CLUES: ..."Ce n'est qu'une heure plus tard que One Second Riot envahit la scène pour cette soirée spéciale noise made in Lyon.
Envahir est un bien grand mot, parce que One Second Riot, c'est un duo. Une basse, une batterie, des samples, ça suffit parfois pour conquérir un public et ça va se vérifier ce soir. A part une démo, une page myspace et des commentaires flatteurs dispersés ça et là sur le net, les One Second Riot n'ont pas encore laissé de trace de leur musique mais ça ne devrait plus tarder, on parle notamment d'un split avec Neptune. En tout cas, les deux lyonnais ont cas durablement marqué les esprits de ceux qui les ont vus hier soir. Le type au t-shirt des Lords qui tient la Rickenbacker lâche une noise rampante, traînante et noire renforcée par les samples. Il chante également, d'une voix assez juvénile, aux limites de l'émo, à la fois lointaine et prompte à la gueulante. Pas mal du tout. Tout ça se pose sur une rythmique puissante expédiée par le second lyonnais assis derrière sa batterie quelques mètres en retrait. Le public, lui, s'est avancé, happé par la noise. Ca rappelle autant Binaire ou les plus anciens combos basse batterie que furent Belly Button ou Beamtrap que Bastard ou Shellac, souvent cités pour déterminer leur musique. A vrai dire rien de tout cela ne paraît être une comparaison satisfaisante alors disons que ça doit se situer dans cette zone-là. C'est une bonne zone quoi qu'il en soit et la centaine de personne qui constitue le public à l'air d'apprécier. Normal puisque c'est bien. D'ailleurs, on demanderait presque un rappel mais la soirée a débuté trop tard pour s'autoriser ce style de fantaisie incompatible avec les contraintes horaires des transport en commun et la vie sexuelle des conducteurs de métro"... www.nextclues.com
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