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Last Updated: 11/5/2009

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Thursday, January 15, 2009 
2008

Latin comes tour

30/11  Villars Colmar (La rotonde) projet LANDSZCAPE
29/11  Annot (Le café de la vallée) projet LANDSZCAPE
24/10  Grenoble (Aux Zélées) + CINE CONCERT
18/10  La Tronche (La faïencerie) + The young gods (CH)
13/10  Grenoble (Cinéma le Club // off de Rocktambule) CINE CONCERT
08/10  Feyzin (L’épicerie moderne) + L’ocelle mare + Dub trio (US)
19/09  Lyon (Ninkasi café)
14/06  Grenoble (Parc Hébert) CINE CONCERT + Calin
23/05  Dijon (Tanneries) + 37500 Yens
22/05  Grenoble (Adaep) + Pusse
05/05  Milano – It - (Arci le biko) CINE CONCERT
03/05  Milano – It - (Arci casa 139)
30/04  Bergamo – It - (Paprika)
27/04  Toulouse (Fairfield Café) + Jahiliyya
26/04  Montauban (Son de l'innocence)
25/04  Bordeaux (El Inca) + Luis francesco arena + CJ boyd (US)
24/04  Niort (L’éclusier) + Luis francesco arena + CJ boyd (US)
22/04  Tours (Donald’s pub) + TV Buddhas (IL)
09/04  Reims (Pop art café) + Somna
08/04  Lille (CCL)
06/04  Bruxelles - BE - (Filature) + Sub_tle (JPN)
05/04  Bruxelles//Molenbeek - BE - (Schip) + Madadayo (BE)
04/04  Evelette//Namur - BE - (The pictural show) + Bambi kramer (BE)
01/04  Strasbourg (Molodoï) + Slepping people + This will destroy you (US)
22/03  Chadron (Paquebot) CINE CONCERT + Le singe blanc (F) + Don vito (D)
21/03  Nîmes (Movida) + Twits
20/03  Montpellier (Baloard) CINE CONCERT + Absinthe (provisoire)
19/03  Toulon (Shannon) + Chapter
15/03  St Etienne (Assommoir) + Davaï
14/03  Grenoble (Bobine)
13/03  Montpellier (Méchantes bêtes)
12/03  Nice (Volume) + Animal vacarme
13/02  Grenoble (Amphidice) CINE CONCERT
07/02  Orléans (Astrolabe) + EZ3kiel


2007

16/12  Grenoble (Eve) + Get the people (US)
25/06  Grenoble (102) + Clartet + Le nœud logique
14/06  Grenoble (Eve) + Thee standed horse
12/04  Reims (festival Capharnaüm) + Rien + Nelson


2006

15/12  Grenoble (Adaep) + Don’t look back
31/10  Bordeaux (el inca)

30/10  Tours (donald's pub)
28/10  Strasbourg (molodoï)  festival de duo -
18/10  Annecy (Le brise glace) + Zero Absolu
28/07  Grenoble (cabaret frappé) avec Fluid Image + Wax taylor
28/04  Grenoble (Chaufferie) après une semaine de résidence
28/01  Grenoble (Bobine) + The spherical minds
27/01  Grenoble (Bobine) + Hot East
14/01  Romans (Médiathèque Simone de Beauvoir)



2005

12/11  Paris (Nouveau casino) + HGH + Porcelain
21/10  Grenoble (Salle O. Messian) + Howard Becker
18/06  Grenoble (Chaufferie)
28/05  Grenoble (Chapiteau Paul Mistral) + W5 + Maïs man
22/04  Montreuil (mains d’œuvre) + Ignatus + The berg sans Nipple
21/02  Bruxelles - BE - (le courant d’air)
20/02  Lille (La Rumeur) + VCR (US)
19/02  Liège - BE - (Centre Culturel Barricade) + Wixel
17/02  Orléans  (le CAB)
16/02  Annecy (le brise glace) + Pan european


2004


17/12  Grenoble (EVE) + Woink + The noisy waves
06/05  Grenoble (Chaufferie) + Dj torsenu and the espace analog
08/04  Paris (House of live)
07/04  Paris (pop in) + half asleep + tomsweetlove
06/04  Paris (charly’s bar) + Alectex + Curtain
27/02  Grenoble (local Fluid image) avec Fluid image


2003

21/11  Voiron (café atmosphère) + Doeï
17/06  Grenoble (Casemate) avec Fluid image
20/05  Poitiers (Université) + Attrape-corps (danse)
18/04  Meylan (Hexagone) avec les Attrape-corps (danse) + cie Malka
11/04  Grenoble (Entrepôt) + Apple Jelly
11/04  Grenoble (CDNA) + Attrape-corps (danse)
10/04  Grenoble (CDNA) + Attrape-corps (danse)
07/04  Grenoble (Regards en cours) avec les Attrape-corps (danse)
22/03  Grenoble (Chaufferie) avec Fluid image + The  Film


Monday, September 01, 2008 
www.ecclipse.net SZ, ce sont deux frères, multi-instrumentistes, qui évoluent dans un rock aéré, bien campé sur une section rythmique implacable et parsemé de samples, de machines et de sonorités diverses. Leur nouvel album « Autumn leaves Latin comes » rappelle Battles ou From Monument To Masses. A ne pas rater en live...

PAPERCUTS (décembre 2008)
http://papercuts.fr/
SZ, groupe grenoblois, n’en est pas à son coup d’essai. Effectivement, le duo composé de deux frères, les Litzler, officia déjà il y a quelque temps au sein de Natsat, groupe post-rock, largement remarqué en ses terres. La musique de SZ, n’a d’ailleurs pas pris un autre chemin, avec une écriture quasi cinématographique trouvant son inspiration principale dans un film noir (et en noir et blanc) « Baby Boy Frankie ».
"Autumn Leaves Latin Comes" leur nouveau projet sorti en début d’année, nous entraîne pas à pas dans une histoire à la beauté glaciale. C’est ici que se trouve le génie du groupe, parvenir à articuler dans un système de sampling, guitare, batterie, voix et autres ambiances sonores, pour construire un tout cohérent, entêtant, à la fois complexe et mélodique. C’est sans doute parce que SZ a l’oreille permettant d’écrire des histoires tout en notes et en sons, qu’il arrive à ses fins sans jamais perdre ou lasser son auditoire.
Histoire sans paroles (ou presque), quelques rires, quelques dialogues abstraits, les sons et ambiances comme seul décor. Il n’est pas simple pour l’humble chroniqueur, de décrire un univers qui ne semble appartenir qu’à ses auteurs. SZ est évidemment subtil et fait son bout de chemin, sans jamais lâcher complètement la bride, la musique se veut répétitive tout en évoluant au fil des boucles, la tension y est en permanence palpable, comme dans un film où l’on patienterait, un peu crispé au fond de son fauteuil, qu’un drame se mette en place ou finisse par se dénouer. On navigue presque à vue dans les morceaux fleuves tels que ‘ALLC Original’ où les Litzler nous balladent sur une voie jamais linéaire, où les vents changent, soufflent à des vitesses et dans des sens contraires, juste le temps d’arriver sur un ‘Eurofunk’, plus léger c’est certain, mais ô combien efficace.
"Autumn Leaves Latin Comes" est avant tout l’œuvre de passionnés, qui tel des stakhanovistes du son, mettent leur univers en musique. N ‘en doutez point, vous sauterez de surprises en découvertes et sentirez bien vite l’envie d’y retourner dans l’univers de SZ, situé là, quelque part entre la musique aérienne de Mùm et le post-rock grand cru…
L’automne va effectivement bientôt partir pour laisser place à l’hiver, pourtant SZ, on l’espère, lui devrait rester encore un peu…
Seba

FOUTRAQUE (novembre 2008)
www.foutraque.com  
SZ, duo grenoblois formé par deux frères, fait partie des surprises du label DRUNK DOG (entre autres Hitchcock go home!). En ce sens, il se veut, à l'image des groupes hébergés par cet excellent label, opposé à toute démarche par trop normée.
Sur ce disque de toute beauté, il en apporte la preuve en même temps qu'il caresse et agresse à la fois, la première option étant cependant globalement dominante, nos écoutilles charmées par tant de grâce et de talent. Son post-rock varié et magnifique, la plupart du temps instrumental, parfois animé par des voix... d'enfants ou en espagnol, orné par l'intervention d'instruments tels qu'un glockenspiel, constitue un voyage à lui seul. Il parcourt la gamme des émotions qu'un disque digne de ce nom peut nous faire ressentir avec éclat et ce dans une cohérence totale. Et si le climat d'ensemble se veut plutôt serein, SZ n'en oublie pas pour autant une certaine virulence, qu'il distille avec habileté et parcimonie, toujours à bon escient.
Des voix hurlées, brèves et marquantes, font même leur apparition comme sur "ALLC original", en nous montrant que quelle que soit l'intervention, quel que soit le registre choisi du point de vue vocal ou instrumental, la réussite est au rendez-vous. Des plans d'obédience math-rock pointent également le bout de leur nez, apportant un plus à cette série de titres séduisants et de caractère, et des riffs de guitare secs, comme sur le titre cité plus haut, donnent une coloration rock à cet album qui au final ne se réclame d'aucune "appartenance" particulière. Ce qui s'avère être un choix avisé au vu du résultat ; racé et brillant, parfois tout en retenue, parfois délicat, parfois drapé dans une déferlante rock et noisy de bon aloi, toujours passionnant.
Magnifique disque donc, ce qui ne constitue nullement une surprise quand on connait DRUNK DOG et ses productions, à découvrir sans tarder.
Will

POPNEWS (septembre 2008)
www.popnews.com   
Qui disait récemment que le post-rock n'était qu'une résurgence du bon vieux rock progressif de papa? Impossible de retrouver... Et pourtant, malgré l'opprobre qui plane sur ce genre (qui l'a bien mérité, il faut bien le dire), la formule n'est peut-être pas si fausse : le post-rock a su débarrasser le "rock prog" de ses infatuations, de ses solos de guitares ou de batterie abo- et inter-minables et n'en garder que la dynamique, les ambiances, les montées en puissances, parfois aidé en cela par la démocratisation de ces petites machines qui permettent aux musiciens de faire des boucles. Et c'est d'ailleurs tout l'esprit des Grenoblois de SZ qui se servent de samples, de guitares, de quelques claviers, de voix enregistrées et d'une batterie particulièrement habile pour construire une musique ample et élégante, dont les riffs de guitares et ruptures de construction ne sont pas sans évoquer parfois ceux rencontrés dans les années 70 chez Yes (sur "Santolan" notamment).
Les quelques improvisations ("Jer'Song") gardent cet esprit léger, proche du jazz : ici, pas de gros solos de guitare saturée, le petit périple se termine même en cul-de-sac bruitiste. Franck et Damien Litzler enchaînent ainsi longues plages instrumentales et petits intermèdes expérimentaux sans jamais lasser ; les voix enregistrées (en anglais, français, espagnol) ajoutent même une touche cinématographique originale à cet ensemble décidément bien ficelé.


Christophe Dufeu


A DECOUVRIR ABSOLUMENT (septembre 2008) www.adecouvrirabsolument.com
Qui aurait pu imaginer que SZ aurait pu nous faire sautiller, et pourtant les premières notes de Glassmaker nous font changer de pied comme nous jouions à la marelle. SZ a abandonné les jeux violents les poussées musclées. Les frères Litzler ont assoupli leur musique, injectant au post rock ce que Tortoise avait pu injecté via TNT.
On y entant des notes joyeuses des sons amis qui assouplissent les charges que peuvent entraîner une passe d'arme entre la batterie et la guitare. On y entend des monologues en espagnol, un clin d'oeil à la liberté qui se traduit souvent en espagnol, plus qu'avec l'égalité et la fraternité. On y entend aussi les suites de déflagrations, les débris retombant comme une pluie d'étoiles filantes (ALLC vicissitude). Oubliant la forme trop figée du post rock intellectualisé à outrance, les deux frangins explosent les carcans laissant rebondir les idées, quitte à sentir le souffle en retour et de mettre du désordre dans des projets bien définis. Les titres ne se ressemblent pas , mais chacun est la suite logique de l'autre (le sublime santolan est l'intro rêvée pour le plus académique Toalita).
SZ semble souffler un vent nouveau (jer'song fait se rencontrer Gastr Del Sol et Michel Cloup) dans le post rock, ne s'éloignant pas de celui-ci, lui proposant juste un projet d'avenir sur un terrain plus sensible et fragile. Sautillons ensembles.
Gérald de Olivera


PINKUSHION (juin 2008)
www.pinkushion.com

Le post-rock lo-fi de SZ frappe fort sur ce second opus compact et érudit. Un groupe de l’ombre qui fait des misères à la lumière. Il s’en passe de belles, sous terre, même en France. Tenez, prenez le post-rock, un genre que l’on croit réservé à nos amis anglo-saxons ; pourtant, en grattant sous l’écorce et en creusant le derme de l’underground jusqu’au sang, on y trouve des tissus surprenants, qui ouvriront aux musicologues de tout crin un champ d’études quasiment vierge. En clair, en France aussi on pratique un post-rock savant et même régulièrement brillant. Il suffit de persévérer. La preuve avec SZ.


Un peu moins de trois ans plus tard, Franck et Damien Litzler donnent enfin une suite à l’acclamé Home Recording - Live Recording, un double album qui offrait un post-rock lo-fi redoutable et déroutant. Autumn Leaves Latin Comes est le digne successeur de ce premier coup d’éclat, à la différence près qu’il s’agit d’un album simple.

Les onze plages instrumentales du second opus de la fratrie sont autant d’invitations à se perdre, alternant sans coup férir pop malade et rock fiévreux, accompagnant à l’occasion ici un petit enfant soliloquant dans la langue de Migala - judicieuse “El tercer O.” -, ou là une déclamation à la frontière du slam sur fond de folk-rock passé par les armes - “Toallita”. À plusieurs reprises, on entend un des deux frères parler, compter, éventuellement menacer, l’enregistrement très en retrait de la voix donnant parfois l’impression étrange d’espionner deux savants fous en pleine expérimentation. De fait, Autumn Leaves Latin Comes est un élixir fumant, fruit du mélange explosif du punk le plus primal et d’une pop-folk écartelée à la méthode moyenâgeuse. Au sein d’une même plage, sous des arrangements apparemment traditionnels se tissent des instants de fièvre qui rivalisent d’invention avec d’autres moments notablement plus extatiques, tant et si bien qu’on ne sait jamais où les frères Litzler veulent guider l’auditeur.
Pourtant, et c’est la grande force de SZ, chaque morceau semble être la version instrumentale d’une chanson classique, mais brutalement démantelée et remodelée selon les plans sadiques des deux gaillards. Un peu comme si les Yo La Tengo, dans leurs grands moments, avaient débranché les micros et laissé libre court à leur légendaire fertilité en enregistrant sur des bandes périmées et avaient abandonné le résultat à un mixeur anarchiste. A noter que le duo construit ses morceaux grâce à une science infinie du sampling, élément surprenant à l’aune de l’énergie littéralement punk d’un titre comme “Jer’song”, brûlot emblématique de ce paradoxe, qui mélange brillamment des guitares répétitives à une batterie que n’auraient pas reniée ces grands frappadingues de Battles. Un titre qui passe par tous les états à l’image de cet album.
Autumn Leaves Latin Comes est une expérience, certes, mais qui n’oublie pas qu’il s’agit avant tout de plaisir, autant du jeu que de l’écoute. Du grand art en somme.
Christophe Leiciagueçahar


LIABILITY (mai 2008)
 www.liabilitywebzine.com  

Les frangins Litzler sont désormais inséparables au sein de SZ. Si Home Recording – Live Recording était plus le projet de Franck, le second opus de SZ apparaît comme une affaire de famille qui se vit comme le prolongement de Natsat, groupe tourangeau que l'on aura vu aux côtés de The Ex ou Trans Am. Adepte d'un post-rock aventureux, où le sampling a parfaitement sa place, l'association des deux frères marche à plein régime.
D'ailleurs sur Autumn Leaves, Latin Comes ils n'ont été capables que du meilleur. Dites comme cela, les choses peuvent paraître simples mais tout démontre ici que le duo a su emprunter les chemins les plus escarpés pour atteindre le sommet. Tout comme sur Home Recording..., l'étiquette post-rock limite quelque peu la dimension du groupe. Nourri aux émotions fortes, on sent que les relations filiales ont nettement pris le dessus et ce pour notre plus grand profit. Si SZ est facilement identifiable quant au style déployé, il arrivera aussi à se démarquer par sa capacité à imposer le sampling comme l'une des matières premières nécessaires à l'alchimie musicale de la formation. Pourtant celui-ci n'est pas toujours présent sur l'album mais ses apparitions sont toujours justifiées et forment souvent la colonne vertébrale des morceaux.
On l'aura compris, SZ est un groupe où la passion remporte tout. Avec leur musique angulaire, mais dont la souplesse est aussi paradoxale que miraculeuse, Franck et Damien Litzler ont pris tous les risques. En même temps c'est bien là le lot de nombreux groupes qui s'aventurent dans ce genre d'expérience sonore. Ca passe ou ça casse,mais là où certains vont parfois manquer de finesse et se contenter de se dépenser en pure perte en restant dans un cadre très scolaire, SZ détient encore cette fraîcheur presque naïve qui les rend inattaquables, touchants mais aussi terriblement maîtres de leur art. Autumn Leaves, Latin Comes est comme une montée en puissance, faisant passer un palier que Home Recording... n'avait pas encore franchi. SZ s'impose comme l'un de nos plus beaux espoirs. Saura-t-on s'en rendre compte ?


W- FENEC (avril 2008)
www.w-fenec.org

Deux ans après une très prometteuse première oeuvre bicéphale (Home recording/Live recording), Franck Litzler, l’homme qui se cachait derrière le pseudonyme de SZ, refait surface avec son frère, le one-man band étant définitivement devenu un duo. Et avec Autumn leaves Latin comes paru comme ses deux prédécesseurs chez Drunk Dog Records, label dont on parle trop peu alors qu’il méritera toute notre attention cette année avec les sorties de HitchcockGoHome! et Cvantez, les frères démontrent que les promesses nées de leurs premiers essais discographiques ne devaient rien au hasard.
Distillant un post-rock minimaliste, teinté d’une electronica douce et feutrée, bercé par un spoken word habité et des mélodies lumineuses, les Grenoblois livrent un recueil de compositions toutes plus envoûtantes et délicates les unes que les autres. 

De l’éponyme et délicat "Autumn leaves latin comes" au plus électrique "Santolan", SZ dévoile, les uns après les autres, les apparats d’une musique qui peut aller de l’apaisement absolu à un crescendo explosif, le tout dominé par l’incorporation de samples et autres touches électroniques ou glockenspiel pour élargir la palette de couleurs de cette collaboration symbiotique des deux frères. Un soupçon de slam qui vient poser son flow sur le revendicatif et mesuré "Toallita", des orchestrations habilement construites sur l’échevelé "Jer’song" qui s’étend sur neuf minutes à une seconde près...
Un math-rock expérimental qui vient épouser les effluves mélodiques du post-rock lunaire auquel les frères nous ont habitué depuis Home recordings, quelques rythmiques plus abruptes, des cordes qui s’entrechoquent, des dissonances habilement recherchées, SZ sait se faire tantôt aride, tantôt plus accessible, pour peu qu’on lui laisse le temps de convaincre. 

Alors que l’on semblait se diriger vers une conclusion post-rock dans la veine des titres précédents de cet Autumn leaves Latin comes, les frangins sortent de leur manche le bien nommé "Eurofunk", sorte de digression électro-post-rock funky aussi étonnante que bercée par des trouvailles sonores sorties de nulle part, avant de s’en retourner vers quelque chose de plus classique avec "Brune, white legs" et "Bucca : replay".
Un post-rock enchanteur parfois minimal, d’autres fois chargés en effets et multitudes de petits détails qui font tout le charme d’une oeuvre élégante, finement ouvragée, SZ dépose avec cet Autumn leaves Latin comes, un disque comme on en voit peu...


aureliO



AUTRES DIRECTIONS (mars 2008)
www.autresdirections.net  

Sur l’inaugural Home Recording - Live Recording paru en 2005, SZ se présentait comme le projet de Franck Litzler. L’ex-Natsat (un des bons groupes venus de Tours) se dévoilait au long d’un double album, d’abord en version domestique avec des morceaux instrumentaux apaisés, puis en live, avec des compositions radicales et spontanées, interprétées avec son frère Damien.



Autumn Leaves Latin Comes marque une nette évolution, puisque la configuration live a pris le dessus, les morceaux étant désormais composés par les deux frères. Sur la base de cette alliance, la musique de SZ gagne vivement en musicalité. Loin d’être arides et austères, les compositions de SZ, même si elles restent muettes à l’exception de quelques incursions vocales distillées avec parcimonie, parviennent à associer mélodie et dynamisme. Ainsi, si El Tercer O., par exemple, s’ouvre sur une rythmique heurtée sur laquelle scande une voix vindicative à la Bästard, le morceau prend rapidement une orientation plus aérienne, avec des boucles répétitives et ascensionnelles. Le duo alterne ainsi entre math-rock bâti sur un dialogue frontal et complice batterie / guitare (le percutant Jer’song) et plages instrumentales propices à la rêverie (le judicieusement chaloupé Brune, White Legs).

Pour ce faire les frères Litzler balancent quelques samples, injectent des éléments électroniques, recourent à une trompette, un glockenspiel ou encore d’autres sons non identifiés, sans jamais oublier de doter leurs morceaux d’une ossature mélodique. Une parfaite passe de deux.

Denis


BOKSON (mars 2008)
www.bokson.net  

Si leur musique peut être aussi triste qu’un jour de pluie, les frères Litzler ne sont pas nés de la dernière averse. En effet, aujourd’hui au stade du deuxième album avec ce «Autumn Leaves Latin Comes», ils se seront déjà fait un nom par le passé, au sein du combo tourangeau Natsat que certains auront peut être apprécié lors de prestations en ouverture de The Ex, Trans Am, New Wet Kojak ou The Shipping News. Ou tout simplement à l’occasion de «Home Recording - Live Recording», double album déjà sorti chez Drunk Dog, qui laissait déjà entrevoir le talent de Franck, à la fois en solo, mais aussi lorsqu’il est accompagné de son frère Damien, batteur.
SZ a donc repris les bases de cette expérience commune pour donner naissance à ce «Autumn Leaves Latin Comes», scellant définitivement l’inspiration des deux frangins quand il s’agit d’accoucher d’un post rock bourré de belles mélodies, et porté par un sens de l’arrangement assez développé pour lui permettre de multiples rebondissements. Ainsi, à la manière des pontes du genre, chaque morceau de SZ ne se dévoile jamais entièrement tant que sa dernière note n’a pas sonné («Jer’Song»). Pour cela, le duo sample batterie, guitare, cuivres, cordes, ou voix en direct, les boucle, les fait se répéter, et les orchestre afin de jongler brillamment avec les intensités. Il en ressort une approche toute personnelle de cette musique qui atteint des sommets sur des titres aussi complets et aboutis que le schizophrène et impulsif «Glassmaker», le long et tendu «El Tercer O», ou le délicieux «Santolan» qui, tous, se placent à des années lumière d’un post rock élitiste, imbuvable de prétention. 


Car la volonté des Litzler n’est certainement pas d’être les nouveaux mathématiciens couchant leurs équations capilo-tractées sur du papier à musique. Ainsi, «Autumn Leaves Latin Comes» est assez humble et spontané pour parler autant au public folk («Brune, White Legs», «Toallita»), que rock («Jojo Compte»), et même cinéphile pour les ambiances qu’il adopte parfois et qui titillent l’imaginaire. Ces Français ont des idées, il serait donc dommage de s’en priver.


Matthieu


LA MAGIC BOX (mars 2008)
 http://90plan.ovh.net/~lamagicb

Avec SZ, c’est toujours pareil. En 2005, de la part du label Drunk Dog, on attendait de pied ferme le nouveau Porcelain et c’est l’album de SZ, sorti juste avant, qui subtilisait tous les suffrages. 2008, l’attente du nouveau Hitchcock Go Home ! est fiévreuse et une fois de plus, SZ risque d’emporter le morceau post-rock du moment (et pourquoi pas de l’année) avec sa deuxième livraison. Bien que déjà prévenu, on se fait une nouvelle fois avoir.
Le projet solo de Franck Litzler, guitariste des Tourangeaux Natsat, s’est mué en collaboration à deux cerveaux avec l’arrivée du propre frère de Franck. Le premier était un album bicéphale coupé en Home recording/live recording, montrant deux alternatives à la musique de SZ, une version studio plus réfléchie et plus chiadée et son pendant live plus improvisé et plus noise . Ce nouvel album regroupe les deux énergies : la technique du studio va de pair avec l’organique même de la musique (le dernier Bucca : replay, résumant tout l’album en est la parfaite démonstration). De même Autumn leaves latin comes, parfaitement agencée, ménage quelques partages en vrille. Ainsi, Jer’song commence comme un titre de Sebadoh/ Fugazi pour se terminer en pointillé dans une déconstruction sonique.


SZ est passé maître dans la mise en son d’éléments légers et clairs (arpèges, piano, glockenspiel…) avec des plans couillus post-hardcore ; de passer de phases faussement contemplatives à des moments où l’on se sent dans l’urgence. Mais le plus étonnant est la latinité insufflée tout au long de l’album : Jojo compte affiche par exemple un côté latin-jazz amplifiée ; la guitare acoustique hispanisante fait partie du voyage… L’heure est à plus de soleil.
Ce deuxième album marque aussi l’arrivée des voix dans l’univers instrumental de SZ. Mais pas de n’importe quelle manière : des voix parlées d’enfant et d’adulte sud-américains ; un chant de fausset rappelant Robert Smith et déployant toute sa force (El Tercer O) ; un spoken word diabologum-esque sur Toalita. SZ, non sans humour, fait aussi son Eurofunk à lui avec boîte à rythme, production lo-fi et chant yaourt pour un résultat rafraîchissant.
Les Litzler brothers ont donc la technique (ils ont le niveau rythmique pour être math-rock) mais ils ont préféré ne pas tomber dans la démonstration et lui adjoindre le feeling, le décalage, la sensibilité. C’est fort et c’est surtout beau (Santolan).
Denis Z.

6-BEARS (mars 2008)
www.6bears.com

Unis au sein de SZ depuis 2002, les frères Litzler, Franck et Damien présentent enfin leur second opus "Autumn leaves latin comes" après avoir publié un premier essai remarquable "Home recording - Live recording" présenté sous la forme de deux CD.
Toujours adepte du sampling, le duo explore cette fois-ci des ambiances post-rock agrémentées ici et là de nombreuses incursions dans le monde de l’électronique. Ce qui nous donne douze pièces atmosphériques et généralement instrumentales où les frangins s’amusent à construire une architecture riche en inventivité et délires divers. Un esprit expérimental fait de mélodies apaisantes ("El tercer O.") et de couleurs plus énergiques comme sur "Santolan" et "Eurofunk". Jouant sur des déconstructions et rééditions de certains phrasés mélodiques, "Autumn leaves latin comes" est certainement la surprise du mois pour un public adepte de ligne électronique saupoudrée d’ingrédients divers. Un raffinement pour tous ceux qui voudraient accompagner le printemps d’un son réfléchi et fort immersif à la fois. Pour rêver en somme.


SHOOT ME AGAIN (mai 2008)
www.shootmeagain.com   

C'est avec grand plaisir que j'ai reçu ce CD de SZ car c'était déjà avec plaisir que j'avais fait jouer les deux frères Litzler à Liège. Après un concert excellent à Barricade et un premier disque déjà très bon, j'attendais avec impatience la suite.
Cette suite s'incarne en "Autumn Leaves Latin Comes". Disque construit à deux cette fois, et plus simplement en solo, comme lors du premier disque. A travers cet album, comme on peut le voir et le ressentir en live, on sent d'un bout à l'autre la complicité créatrice du duo de frangins et l'habitude de jouer ensemble depuis de nombreuses années.
"Autumn Leaves Latin Comes" prend pour moi un ton beaucoup plus mature, ce même ton déjà ressenti en live, et également plus riche que le simple travail en solo. La qualité du son est également nettement meilleur, ce qui joue indéniablement dans le plaisir de se noyer dans la création sonore de SZ .
Au niveau style, on classera SZ avec une étiquette bateau telle que "post-rock". On est dans un jeux rock instrumental. Un univers où les mélodies s'entremêlent comme des mailles de tricots savamment assemblées. Les ambiances se construisent petit à petit, s'agrémentant ici et là de samples ou d'instrumentations diverses. Pourtant le groupe ne se limite qu'à deux personnes! Et néanmoins grâce à l'utilisation de riffs guitares construits en boucles se complétant l'une après l'autre; et du jeux de batterie parfois léger, parfois absent, parfois plus énergique; tout s'arrange et s'emboîtent d'une manière telle que l'on se sent emporté d'un bout à l'autre du disque pour un voyage très agréable.
Même si l'étiquette bateau, voir passe-partout, de "post-rock" colle bien au groupe, on est très loin, même très loin de "références" tels que MOGWAI, EXPLOSIONS IN THE SKY , GODSPEED YOU! BLACK EMPEROR , etc. Et croyez moi c'est très bien, car l'univers de SZ se ressent donc comme quelque chose de très personnel et hors des carcans habituels et actuels du style.
Un album que je conseillerais donc très facilement et qui se laissera écouter facilement par beaucoup de monde je pense. A savoir que le label propose l'album en écoute libre sur son site, donc les curieuses et curieux, un petit surf sur le site de Drunk Dog vous permettra de vous faire vous même une idée!
Julien




A DECOUVRIR ABSOLUMENT // SZ l'interview (mai 2008)      
      
ADA : Qui se cache derrière SZ ?
SZ : Sur scène et à la composition : les deux frangins Damien et Franck Litzler. Sur l'album les interventions de notre frère Luc à la basse (Santolan) et au piano (Brune, white legs; Toallita), de Martin Beauvais au violon (El Tercer O., Glassmaker), de Rémy chante au clavier et glockenspiel (Glassmaker). Notre ingé son, Dan, a été précieux autant d'un point de vue technique qu'artistique sur beaucoup de choix de production, et bien sûr notre ami et graphiste attitré Laurent Eisler qui assure tous nos visuels (pochettes, affiches…)

ADA : Aviez-vous une idée de base pour ce nouvel album ?
SZ : Faire un vrai pont entre la chaîne hifi et la scène, ce que nous n’avions pas pu réunir en un seul CD sur le premier album. Sur celui là les morceaux sont plus produits qu’en live mais ce sont les mêmes !!! Faire le 1er vrai album studio de SZ, complet, réussi et dont nous pourrions par conséquent être fiers, tout en gardant à la fois l'esprit du Home et du live recording, les 2 "faces" de notre premier album.

ADA : Pourquoi une déclinaison en trois temps du ALLC (Autumn leaves Latin comes) ?
SZ : Pour donner une certaine cohérence à l’album, une ritournelle assez simple qui permettrait de lier les morceaux entre eux. On en avait plusieurs versions "boeufées" lors de soirées autour de la loop station... C'est aussi le nom de l'album et l'esprit qui s'en dégage, à la fois l'automne : la dégénérescence, les cycles, leur évolution et leur fin (référence au sampling); mais aussi l'esprit latin qui renverrait au printemps et symbolisé par l'allégresse, le lien, l'entrain, la cadence... On retrouve tout cela dans notre disque: de la mélancolie qui se mélange et se confond souvent avec de l'entrain, de l’énergie plus brute, plus sauvage. De plus, notre idée était "l'Automne s'en va, l'esprit latin arrive", en enchaînement perpétuel...

ADA : D’où vous est venu ce titre d’album ?
SZ : Voir ci-dessus! C’est venu de nulle part comme la plupart des titres, on privilégie la spontanéité en tachant délibérément d’écarter la raison. Le titre est sorti et ensuite on s’est dit, bah finalement c’est pas mal, ça renvoie assez bien à notre musique et à quelque chose de beaucoup plus large, la vie peut être ??!!

ADA : Ce disque est-il construit comme un carnet de voyage aux grés des étapes prévues ou accidentelles ?
SZ : Pas vraiment. Je ne comprends pas le sens précis de ta question mais les morceaux ont été composés sur une assez longue période et au moment de l'enregistrement certains ont à peine bougé, tandis que d'autres ont été modifiés un peu ou beaucoup, arrangés, agrémentés... Sinon, l'enchaînement des morceaux sur le disque correspond avant tout à l'évolution qui nous semblait la plus logique en terme de dynamique et de types de morceaux/ambiances développées.

ADA: Ce jeu de contraste entre des sons purs et des choses plus dures est-il conscient ?
SZ : Oui! Nous piochons dans nos instruments les registres de timbres et de sons, dans nos influences et notre histoire de musicien les types de constructions, les architectures et le travail des sons en question, dans notre vécu les émotions et les ressentis spontanés qui nous font sortir tel ou tel morceau... Après les jeux de contrastes sont partie intégrante de notre perception du post-rock, même si cette étiquette est réductrice et pas très "vendeuse" (sortis du cercle restreint et fermé des initiés, absolument personne ne sait ce que c'est; c'est con mais on se nuit à nous-mêmes avec ce terme!). Et le contraste c'est la vie, l’alternance, les cycles…Il faut faire exploser les catégories, dans quelque domaine que ce soit; sinon c'est trop dangereux ! Au final, sur cet album nous sommes très spontanés, bien plus dans le ressenti que dans le cérébral. Bien que le cerveau soit utile au moment d'agencer vraiment le morceau à partir de la matière disponible!

ADA : Cette cohabitation entre l’electronica et le post rock vous s’est imposée comment ?
SZ : Parce que Franck avait des claviers devant lui, un puis deux puis trois, récupérés çà et là, et qu'il a commencé à balancer des beats de temps en temps. Et comme j'avais envie de jouer (je suis le batteur) et de pas me faire remplacer si facilement, on a bossé quelques morceaux autour de çà. Il y a beaucoup à explorer là-dedans. On est allé voir et essayer d'autres choses, c'est bien, il faut!

ADA : On peut lire sur une affiche de concert groupe de post rock inventif !!! le post-rock est il devenu si sclérosé pour qu’on doive s’en démarquer par un adjectif ?
SZ : La formule n'était pas de nous mais oui le "post-rock" est à la fois sclérosé et beaucoup trop large pour signifier quelque chose de suffisamment précis. Ça renseigne plutôt sur un monde, un esprit... Et pour ce concert, si les gens n'étaient pas renseignés par le nom "post-rock", ils l'étaient au moins par l'adjectif "inventif" !

ADA : Actuellement en duo, vous souhaiteriez grossir et devenir un groupe ?
SZ : Non. Et puis nous sommes déjà un groupe ! Ta question est étrange. Si quelqu'un d'aussi motivé, dispo, impliqué se présente et qu'il est cool, bon, polyvalent si possible et pas casse couille, pourquoi pas. On en connaît mais pas à Grenoble ou pas assez dispos. Et puis on cherche pas en fait. Franck fait par ailleurs quelques boeufs avec Martin de HGH.

ADA : Comme cette interview fait partie d’un spécial drink dog, que pensez-vous des deux autres sorties du label que sont Cvantez et HGH ?
SZ : Cvantez j'ai pas écouté mais HGH a affirmé son style singulier avec ce 2e album. Je les trouve bons, inspirés, ils me touchent énormément sur certains morceaux mais j'aimerais que çà explose plus parfois (c'est très personnel).

ADA : Comment vous êtes vous retrouvés sur le label de ce chien alcoolique ?
SZ : Franck avait démarché une quinzaine de labels après avoir composé les morceaux qui se sont ensuite retrouvés sur le "Home recording" du premier album. Drunk dog avait été interessé puis après avoir vu qu'en concert à deux çà n'avait plus grand chose à voir, il a proposé de sortir un double avec les morceaux live de ce qui était devenu le groupe SZ !

ADA : Le mot de la fin est pour vous ?
SZ : Vive la création sous toutes ces formes, les gens qui innovent et nous touchent...

Wednesday, March 19, 2008 
Si tratta di un duo formato da due fratelli, Franck e Damien. La banda integra chitarra, sintetizzatore, batteria, glokenspiel, tomba, voce e oggetti diversi in un dispositivo di sampling in diretta. Brigliandosi nelle forme ripetitive ed evolutive, la tensione e l’acquietamiento, i fratelli Litzler danno nascita a delle melodie che stordiscono pur giocando colle rotture…
Il loro primo vero album « Home recording – live recording » ha ricevuto un'accoglienza calorosa dalla stampa nazionale. Uscito sotto l'etichetta drunk dog, si tratta di un doppio album che associa un lato privato (8 titoli registrati a casa) e un lato pubblico (9 titoli registrati in concerto). Sempre per drunk dog, il secondo album degli SZ « Autumn leaves Latin comes » è uscito nel marzo 2008 e ha suscitato ancora più entusiasmo della stampa.
Tra gli altri, il fratelli SZ hanno suonato con The Ex, Shipping News, Trans Am, Don Vito, Sleeping People, Dub Trio, This will destroy you, Get the people...
SZ dà concerti intensi e tuffa il pubblico nella complicità.

SZ propone anche un “cine-concerto” sorprendente sul film Baby Boy Frankie di Allen Baron (1961).