MySpace
myspace music

LA DONATION VOUS PARLE

DONATION



Last Updated: 12/17/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Blog Archive
[Older      Newer]
 /  / 
Wednesday, August 19, 2009 

Un titre inédit de LA DONATION sur “Field Notes” nouvelle compilation du label EARTH MONKEY PRODUCTION
Téléchargement gratuit sur www.earthmp.org ou directement
ici :
www.archive.org/details/emp075

Wednesday, February 25, 2009 

pour acheter mon disque c'est très simple :




envoyer un chèque de 12 euros à l'ordre de : la donation
à
la donation
chez delphine dumont
40 rue henri chevreau
75020 Paris

ou achetez-le en magasin (uniquement à paris)
 au


Souffle continu
20/22 rue gerbier
 75011 paris


au

Monte-en-l'air
6 rue des panoyaux
 Paris 20e

 
et à la
Librairie l'atelier
2bis rue de jourdain
75020 paris


et à

 GroundZero
23 rue Sainte Marthe
75010 Paris




Wednesday, December 31, 2008 

 SoundBlog :: December 31st, 2008 [#288/sbpc 26]

This year's final SoundBlog edition begins by explaining how Donation's debut CD Nouveau chemin de guerre surprised me, and thus managed to become my favorite 2008 album.
Harold Schellinx

http://www.harsmedia.com/SoundBlog/Archief/00658.php

Currently listening:
Kulu Se Mama
By John Coltrane
Release date: 2000-07-06
Tuesday, November 04, 2008 

DISQUE DU MOIS
Rubrique FORUM (les actualités souterraines Françaises)

Article de Gérome Guibert :

Dans l’impressionnante pile d’enregistrements reçue chaque mois pour cette rubrique, il y en a peu qui se distinguent à ce point. Au moins , par leur singularité…Certes, ce n’est pas une preuve indéniable de qualité à priori. L’auditeur pressé, rétif aux risques et aux terres inconnues, l’accueillera d’abord de manière suspecte. Un nom d’artiste, Donation, et un titre d’album, nouveau chemin de guerre, qu’on imaginerait plutôt du côté de la culture gothique…Une pochette loin des canons esthétiques de la pop actuelle, mais finalement pas si éloignée des photographies ornant les premiers disques de Leonard Cohen ou de Bob Dylan. Dans l’enveloppe qui accompagne la demo, une lettre manuscrite écrite par l’artiste lui- même : « j’espère que ce disque vous plaira autant qu’il me plait à moi. Ce disque est un grand disque ». le moins que l’on puisse dire c’est que ce type, Mathias Dufil, est en plein trip. Dés la première écoute, l’originalité subodorée prend alors corps. D’aucuns n ‘aimeront pas sa prose, mais ceux qui sont à la recherche d’une valeur espérée (3e plage du disque) et sensibles à la fragilité de la condition humaine y trouveront leur compte. Voici une œuvre pleine de spleen et de désirs inassouvis. C’est une poignée de chansons flippées, mais qui transcendent cette mélancolie en une performance rare. A ostende, en ouverture, pose l’ambiance générale du disque. On dirait un inédit de Nick Drake période Five leaves left (1969), chanté en français. Mais le présent de Donation ne se limite pas à la construction de quelques orfèvreries pop folk, pour intenses qu’elles soient. Le pendant de cette première facette, c’est le côté expérimental de Dufil qui bidouille des machines et s’adonne au collage de sons du quotidien. Il nous plonge dans les climats les plus improbables à l’aide de conversations captées par son dictaphone. Dialogue au sortir d’une boîte de nuit (le temps), rassemblement dominical entre amis (les odeurs) ou chants d’oiseaux pendant une ballade champêtre (Françoise) se juxtaposent à sa guitare ou prennent le pas sur elle. La cohésion de l’album est consolidée par des morceaux inclassables comme Seule, qui commence comme une chanson de La fossette (1992) et finit comme un extrait de Rock Bottom (1974)…